bubarđŸŠ„ a Ă©crit 6992 commentaires

  • [^] # Re: Ca c'est la meilleure

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Les serveurs de kernel.org ont Ă©tĂ© compromis. ÉvaluĂ© Ă  4.

    pas besoin d'ĂȘtre aigri pour trainer sur irc les forums et dlfp Ă  raconter n'importe quoi :p

  • [^] # Re: Vous avez dit «partage» ?

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Les serveurs de kernel.org ont Ă©tĂ© compromis. ÉvaluĂ© Ă  -3.

    celui qui adopte une licence BSD a une démarche esthétique, c'est pourquoi il ne désire pas imposer de limites ; alors que celui qui adopte la GPL instrumentalise le droit afin de garantir une utilité maximale (dans le temps) à ses créations.

    Ces deux visions sont-elles conciliables ? Je ne pense pas.

    Toi tu ne lis pas assez ;)
    Les licences s'appliquent parfaitement à des domaines différents. Les licenses BSD (j'inclu ici apache avec, comme d'hab) est idéale dÚs lors que tu souhaites promouvoir un standard. Si tu utilises la license BSD pour autre chose (genre un programme alacon python-qt) ben tu sais ce que tu fais.

    Si les gens de BSD l'ont aussi mauvaise, faut essayer de se mettre à leur place : ils ont contribués et contribuent énormément à de nombreuses briques, pour plein de systÚme. Pour l'instant le retour a toujours été équitable. Mais avec les derniers développements sur le noyau linux, il n'y a plus que deux solutions : ou on en profite pas ou on en profite. Or la deuxiÚme solution implique des développements au-dessus qui vont faire chier les gens de BSD. Et la premiÚre n'est pas leur tasse de thé, vu que ce noyau ils ne l'utilisent que peu.

    En bref, c'est une question d'Ă©chelle. Imagine toi Ă  la place non pas d'un type comme toi et moi qui fait du java en bsd mais de quelqu'un travaillant plus bas. LĂ , la diffĂ©rence est trĂšs nette. Il risque fort de n'avoir aucun autre bĂ©nĂ©fice que son travail en Ă©change de son travail. Bon aprĂšs on peut troller sur "peut ĂȘtre n'ont ils pas choisis la bonne licence dĂšs le dĂ©but si 1.ils ne font pas du rĂ©seau 2.ils ne font pas des trucs en java. Moui, on peut troller)

  • [^] # Re: Interessant

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal RĂ©pression et peines de prison. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Ben oui c'est ok. Et c'est mĂȘme un mĂ©tier.
    Mais je suppose que tu sous-entendais "sans avertir le client" ;-)

  • [^] # Re: Nos technologies ??

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal La rĂ©pression en Libye grĂące Ă  nos technologies. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Les mecs clean ne sont jamais au pouvoir.
    Parceque les mecs cleans ne fréquentent pas le pouvoir.
    Et que de toute façon ils n'ont pas le caractÚre pour le pouvoir.

    Au final, les mecs ont s'en bra**** un peu. L'essentiel c'est ce qu'ils vont faire. S'ils instaurent la liberté de parole, la liberté de presse, l'égalité homme femme, alors le reste n'a que peu d'importance.
    Quant Ă  l'indĂ©pendance de la justice et de la police, faut pas rĂȘver, quand mĂȘme. Mais s'ils instaure un dĂ©but de sociĂ©tĂ© moderne et civilisĂ©e, et signent des accords avec d'autres pays, peut ĂȘtre que ceux lĂ  se retrouvaient en position d'ĂȘtre extradĂ©s pour ĂȘtre prĂ©sentĂ©s devant la justice bulgare ? Non, faut pas rĂȘver.

  • [^] # Re: Tout ça pour la modique somme de...

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Flamanville ou Flaman rose ?. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Prends plutÎt en référence les gens du CNRS.
    Ils ont l'avantage de ne pas publier pour justifier ;-)

    Bon la recherche Ă©tant insupportable, je laisse tomber (il propose la page 9 de mes commentaires pour le mots clefs "cnrs 2018", et sur la page... ben c'est pas lĂ . Pu****) l'espoir de retrouver les liens vers les articles du CNRS sans ĂȘtre obliger d'y passer une heure.

    AprĂšs il y a le //modeĂ©vidence : je suis loin d'ĂȘtre un spĂ©cialiste. Je ne fais que souligner les contradictions de publications des spĂ©cialistes, et indique clairement _ma prĂ©fĂ©rence pour les publications dĂ©nuĂ©es d'intĂ©rĂȘts directs.

  • [^] # Re: Numerama..

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal RĂ©pression et peines de prison. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Et puis ce n'est pas inexact, dans la mesure oĂč ici si aucune licence n'est spĂ©cifiĂ©e, alors le droit d'auteur s'applique par dĂ©faut.
    non ?

  • [^] # Re: Il y a pire...

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal RĂ©pression et peines de prison. ÉvaluĂ© Ă  2.

    le harcĂšlement dans le but d'obtenir des faveurs

    Ils ont parfois le chic pour les formules ... \o/

  • [^] # Re: Tout ça pour la modique somme de...

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Flamanville ou Flaman rose ?. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Je me demande pourquoi on est pas capable de produire des centrales nucléaires qui seraient construites pour plusieurs centaines d'années.

    Parcequ'à un moment le coût d'entretien dépasse le coût de renouvellement.
    Mais effectivement, il est plus sage certainement, d'entretenir correctement d'anciennes installations plutÎt que de multiplier les nouvelles, tant que le rapport au dessus est bon. Mais faire gober ça au grand public c'est pas simple.
    Tout doit ĂȘtre changer rĂ©guliĂšrement, les joints toriques par exemple, sont de petits objets dont peu se prĂ©-occuppent (bouh, ces bouts de plastoc) mais dont l'intĂ©rĂȘt est primordial. Il en va ainsi pour chaque piĂšce, de la plus infime Ă  la plus importante (point de vue production), et la classification se fait en fonction de son exposition aux rayonnements.

    On peut plus utiliser l'uranium en dessous d'un certain niveau de radiation ?

    Relis les prĂ©cĂ©dents dĂ©pĂȘches, si elles ne sont pas parfaitement claires, elles ont au moins le mĂ©rite de poser les bases assez simplement. Les crayons (les barres de combustibles) ont une durĂ©e de vie limitĂ©. Lorsqu'il s'agit d'uranium en tant que combustible, son usage produira naturellement du plutonium (et des Ă©lĂ©ments en plus faibles quantitĂ©s mais plus difficiles encore Ă  traiter). C'est de ce constat qu'est venu l'idĂ©e de recycler tout cela en un nouveau combustible : le MOX (ou plutĂŽt les mox), mĂ©lange d'uranium et de plutonium. Mais Ă  partir d'un certain niveau de plutonium (environ 30%) il n'est plus possible de l'utiliser dans les installations standards. A chaque cycle on obtiens un combustible de plus en plus dangereux, de plus en plus difficile et dont la demi-vie devient exponentielle. Mais lĂ  encore va faire comprendre au grand public que 2000 ans et 50 000 ans c'est pas pareil, Ă  l'Ă©chelle d'une vie Ă©goĂŻste ça revient au mĂȘme.
    L'objectif serait de n'avoir que des déchets à vie ne dépassant pas 100 ans. Mais ça, c'est pas un epr rempli de mox qui nous l'apportera. Cela sera plutÎt des sels-thorium dans un systÚme à haute température.

  • # Proposition pour un internet civilisĂ©

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Interdiction des VPN chiffrĂ©s au Pakistan. A quand notre tour ?. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Interdiction du clavier sur les matériels grand public. Souris uniquement.
    On sera tranquille en mode tv-souris.

  • [^] # Re: Troll

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Flamanville ou Flaman rose ?. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Et Tsu les n'amis

  • # Construction & Recyclage

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Flamanville ou Flaman rose ?. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Dites, quand est ce que spĂ©cialistes de la spĂ©cialitĂ© vont nous prouver qu'ils savent vraiment recycler totalement un site ? Parce qu'ils sont les meilleurs mondiaux, quant mĂȘme, et ça serait un peu con que les meilleurs mondiaux ne sachent pas dĂ©monter et nettoyer une installation. Pour le moment absolument rien n'est venu prouver cette capacitĂ© lĂ .

    Dans le contexte actuel, continuerons nous à vendre ce savoir faire sans avoir prouvé que la chaßne complÚte de vie était maßtrisée ?

  • # i feel fantastic

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  3.

  • # blanc et noir

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal La rĂ©pression en Libye grĂące Ă  nos technologies. ÉvaluĂ© Ă  6.

    un monde bi-polaire, le blanc et le noir, toussa.
    bullshit.
    on pourrait faire un papier sur comment la position de cette entité a permis de s'assurer de la hierarchie réelle dans la rebellion, qui étaient les donneurs d'ordres, pour quoi, quel réseau. Et au final, comment cette entité a aidé à avoir des informations fiables.

    Bizarre que ça ne paraisse pas, tiens (...)

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Le subutex classique n'est pas fait du tout pour ĂȘtre injectĂ©

    Ouhaip. Et alors que la pharmacie dispose d'un produit efficace, son emploi est refusĂ© par les instances politiques. Le skenan rĂ©pond Ă  ce besoin de disposer d'un outil lĂ©gal correspondant Ă  la phase oĂč la personne se situe sur un premier stade de controle de sa consommation (ce que permet la propretĂ© du produit, mais surtout sa disponibilitĂ© contrĂŽlĂ©e) tout en continuant d'avoir un rapport Ă  l'injection et au flash.

    Bref, Ă  chaque Ă©tape du traitement il existe une solution dĂ©jĂ  prĂȘte.
    Mais bizarrement ce type de solution est mal vue par (une frange de plus en plus minoritaire, mais Ă  qui on a tellement menti pendant tellement longtemps que ça va ĂȘtre dur maintenant de changer les choses...). L'usage des subbutex (je vois qu'il existe maintenant des gĂ©nĂ©riques, et -surtout- des variantes)

    Croire qu'il suffit de donner un substitut sous une forme non-injectable est illusoire. Le rapport psychologique et social (induit plus par le cadre de consommation que par le produit) est bien plus fort que la réelle dépendance physique (bien que la buprénorphine présente un sevrage physique de un mois alors que l'héroïne c'est une semaine). L'aspect psychologique et social est le point le plus important. Et le mode de consommation (issu de la dépendance au marché noir) est une clef essentielle.
    Les salles de shoot sont un excellent outil : elles ritualisent la consommation au delà du simple bénéfice de l'encadrement.

    Pour élargir, on peut se demander ensuite s'il ne devrait pas y avoir un droit au delà de la réglementation dans le cadre de la réhabilitation. Les voitures peuvent aller à 170km/h, ce n'est pas pour cela qu'une majorité de gens roulent comme des fous. Pour boucler sur une touche d'humour geek : c'est parce qu'il n'existe pas d'howto fiable sur la consommation de ces produits que beaucoup de gens font n'importe quoi avec. Et ce n'est pas l'interdiction qui paliera à l'absence d'informations. ;)

  • # say bĂŽ

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal La rĂ©volution est en marche !. ÉvaluĂ© Ă  4.

    say bĂŽ les rubans.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Tu as lu wikipedia, toi :-) La buprénorphine est un (type de) sulfate de morphine. Mais toute précisions de chimie correcte éclaire mieux. Merci. j'emploi un vocabulaire "de la rue" et des w sociaux (ce qui résume, par exemple le sulfate de morphine) et effectivement merci de préciser pour le subboxone.

    AprĂšs recherche, difficile de re-trouver des infos dessus de nos jours. Donc tu me met le doute sur la prĂ©sence de coagulant dans les prĂ©parations de subbu. Par contre lĂ  oĂč il n'y a aucun doute c'est sur le rĂ©sultat, systĂ©matique, de l'injection de subbu sans prĂ©paration prĂ©alable. Si ce n'est pas des coagulants, il y a bien des ajouts dans les prĂ©parations de subbutex afin d'empĂȘcher un usage dĂ©tournĂ© (nommĂ© "usage de consommation" en opposition Ă  "usage de substitution")

    La prĂ©cision du cadre (d'utilisation) permet de nettement diffĂ©rencier de l'usage courant pour lequel il est administrĂ©. Est ce une dĂ©rive de certains mĂ©decins ? une incomprĂ©hension ? je sais pas, je juge pas. Mais nous sommes bien en prĂ©sence d'un outil correspondant Ă  un type d'usage : celui utilisable lorsque la personne a dĂ©jĂ  franchi les stades de : 1.contrĂŽler sa consommation. 2.arrĂȘter le shoot. 3.arrĂȘter le flash. Ce qui est bien prĂ©cis, et correspond parfaitement au produit. Malheureusement il n'est pas utilisĂ© comme cela, et vient trop tĂŽt. Il manque d'autres outils le prĂ©cĂ©dant, typiquement le skenan lorsque la personne n'est pas encore au stade de laisser tomber le flash, et se situe entre le stade du contrĂŽle de consommation et de l'arrĂȘt du shoot (le sken' pouvant ĂȘtre utilisĂ© dans ces deux cas)

    C'est le plus difficile : décrocher des rituels et des habitudes. Plus encore que changer de fréquentations (secondaires, en général, cela se fait naturellement en phase terminale du traitement). C'est bien plus difficile cela que de décrocher de l'usage de confort. C'est pourquoi il manque un outil permettant de faire le lien entre la consommation ritualisée (autour des préparations, des gestes, etc) et la consommation de substitution.

    Malheureusement dans ce type de pathologie (lorsque la dégradation médicale, psychologique et sociales sont installées) une substition immédiate ne suffit pas. Et l'usage intraveineux du subbu n'améliore pas la situation médicale.

  • [^] # Re: gnome?

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Mandriva 2011. ÉvaluĂ© Ă  2.

    ha ouhai ? j'ai utilisé "smooth tasks" pour son design, mais n'ai jamais trouvé les fonctionnalités de rocketbar ! Merci de l'info.

  • [^] # Re: Ma femme m'a sĂ©questrĂ© ces 2 derniĂšres annĂ©es

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Mandriva 2011. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Tu ne t'es pas mal exprimé! C'est moi qui est pris la perche de la conclusion :) (en sachant que tu ne mettais pas de cÎté l'humain, mais la perche était belle :p )

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  3.

    ha vi, avec cette lumiÚre, ça change :

    les consommateurs se la prĂ©parent eux-mĂȘmes

    On a dĂ©jĂ  Ă  faire Ă  une population fragile, et Ă  tendance auto-destructrice (la consommation de produits aussi violents pour la santĂ© dĂ©notant plus qu'une recherche -un peu idiote de cette maniĂšre- de sensations fortes et de plaisirs). Ce type de consommation peut totalement ĂȘtre enraillĂ©e (voir les Ă©tudes en Suisse, les plus prĂ©cises et parfois les plus choquantes, aussi, pour notre regard) dĂšs lors que cette population a accĂšs Ă  des produits de qualitĂ©. On peut rĂ©sumer la situation par un "ce n'est pas parcequ'ils sont un peu cons Ă  un moment donnĂ© qu'ils ne mĂ©ritent pas le temps de la rĂ©flexion et du changement", situation assez typique oĂč la prise de contrĂŽle n'ajoute que des bĂ©nĂ©fices.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Ouhaip, et c'est la seule rĂ©ussite attribuable Ă  la rĂ©pression et la criminalisation des drogues du sud. (rĂ©ussite qu'on pourrait atteindre aussi par le contrĂŽle, mais faut quant mĂȘme pas oublier qu'il y a eu quant mĂȘme eu cette rĂ©ussite lĂ . Unique, certes). Celle de l'absence de substance base directement importĂ©e. Pour la cocaĂŻne, la pasta, qui n'est jamais arrivĂ© en France sous cette forme, ce qui a prĂ©servĂ© le marchĂ© du crack.
    Le crack est inexistant en France (ou plutĂŽt consommĂ© quasiment exclusivement dans le milieu antillais) : c'est Ă  dire que mĂ©dicalement le crack français est le mĂȘme qu'aux usa (ou aux antilles) mais socialement cela n'a rien Ă  voir. Le crack français est prĂ©parĂ© Ă  partir de cocaĂŻne (on la "base", ce qui produit un isomĂšre du c17h21no4). Le prix sur le marchĂ© est donc sans commune mesure avec le crack prĂ©parĂ© avec les rĂ©sidus de purification de la pasta. GrĂące Ă  cela nous n'avons jamais connu de "dĂ©ferlante crack" comme les usa l'ont connus Ă  la fin des annĂ©es 80.
    Pareil pour les résidus de morphine lors de la préparation d'héroïne : la rachacha est fabriqué en europe de l'est puis importée. Ce qui la place en terme de prix dans une situation elle ne peut pas "déferler" sur le marché.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Les malades ayant de grandes douleurs récurantes ?

    Ouhaip, mais c'est trĂšs minoritaire. Le skenan est typiquement un opiacĂ© de confort. Le malade souffrant de grandes douleurs rĂ©currentes passera par les divers paliers de morphinique (du stade 1 au stade 4). Et le skenan peut ĂȘtre avantageusement remplacĂ© par d'autres types de prĂ©parations, plus efficaces. Par exemple celles diminuant l'effet de flash et allongeant l'effet anti-douleur.

    C'est donc certainement l'usage classique le plus répandu : celui de la médication ambulatoire ou à domicile, mais c'est avantageusement -nettement- remplacé par d'autres morphiniques. Il est probable qu'il s'agisse d'une consommation bien moindre que la consommation de confort, récréative, accordée semble t il assez largement. Mais il est difficile, voire impossible, d'obtenir des chiffres précis mettant en rapport la production et les cadres de consommation, en France. C'est la question qui fache car il existe une consommation de confort de ce type de substances, qui est complÚtement tabou, ces gens ne sont jamais désignés comme des 'drogués', panache des consommateurs 'hors la loi'. C'est cette hypocrisie qui est surprenante. (Et dire que des gens conduisent avec ça ...)

    Et il n'existe pas en France d'autorisation d'utilisation d'autres types d'anti-douleurs reconnus, malheureusement. C'est Ă  dire qu'une personne souffrant d'une maladie chronique engendrant des douleurs rĂ©currentes n'aurait accĂšs qu'Ă  des mĂ©dications faibles puis directement aux opiacĂ©s. Or, entre les mĂ©dications faibles et les opiacĂ©s de palier 2 et 3, il existe d'autres substances intĂ©ressantes. Le problĂšme majeur des opiacĂ©s est l'effet d'accoutumance : il est rapide de devoir augmenter les doses pour produire le mĂȘme effet. Le second est l'effet incapacitant : sous l'emprise initiale la personne ne peut pas faire grand chose Ă  pas attendre dans un fauteuil... pas terrible. C'est dommage car d'autres pays (les USA dont la FDA est plutĂŽt exemplaire, le Canada, la Suisse, l'Angleterre, etc etc) ont commencĂ©s l'utilisation des CBN et CBD, qui n'ont pas d'effet accoutumance : pas besoin d'augmenter les doses. Ni d'effet handicapant : la personne peut rester active. Mais ici la question reste tabou, trop liĂ© Ă  la culture, trop Ă©motive, manquant de recul et d'objectivitĂ©, certainement.

    ps : j'ai oublié le 'tem' (temgésic), et oui ces sujets m'ont passionnés, fut un temps.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  5.

    La question qui tue :
    le skenan n'est pas utilisé en milieu hospitalier, ou trÚs trÚs peu.
    le skenan ne peut ĂȘtre prescrit dans un cadre d'un programme de rĂ©habilitation (mĂ©dicale, sociale)
    le skenan est disponible partout, sur prescription
    mais alors, qui achĂšte le skenan ?

    zut, une question qui fache.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  9.

    C'est le résultat classique des injections de produits contenant des coagulants.
    Par exemple, en France il n'existe toujours pas de protocole complet de soin incluant au dĂ©part la prise contrĂŽlĂ©, pour travailler en premier lieu sur les effets sociaux. Le protocole ne commence qu'avec le substitut, qui se prĂ©sente sous deux formes: mĂ©thadone ou subutex. La mĂ©thadone Ă©tant encadrĂ©e de maniĂšre particuliĂšre, elle est l'outil de la troisiĂšme phase. Le subbutex devant ĂȘtre celui de la seconde phase : celle du traitement des habitudes et du commencement des soins mĂ©dicaux. Or le subbutux est dĂ©tournĂ© de son usage, car de nombreux toxicos ne sont pas prĂȘts psychologiquement (ils leur faudrait la fameuse premiĂšre phase), et beaucoup se retrouvent Ă  s'injecter du subbutex.
    Or le subbutex n'est rien d'autre que du sulfate de morphine, mais additionnĂ© de coagulant, justement pour Ă©viter l'usage intraveineux. Faut ĂȘtre vraiment con, peu empathique, pour ne pas voir que ça ne va pas : on projette ce que nous ferions sur eux.

    Donc, pour avoir vu défiler de nombreux bras et jambes ravagés par le subbutex, cela correspond parfaitement à la description journalistique des effets de cette "drogue" : une apparente nécrose de la peau, avec dé-sÚchements des chairs, et des veines d'un bleu cobalt du plus bel effet : t'as l'impression que le bras va tomber tout seul ... C'est en fait le résultat des coagulants ajoutés à la drogue.
    (alors que pour ces gens, pas encore prĂȘts pour dĂ©crocher du rapport Ă  l'injection, il existe le skenan : propre et controlable)

    Donc ça pourrait tout aussi bien ĂȘtre une simple coupe, ajoutĂ© pour produire de maniĂšre volontaire cet effet lĂ . Et ça ne peut avoir aucun intĂ©rĂȘt commercial.

  • [^] # Re: Ne jamais attribuer Ă  la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupiditĂ©.

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Besoin d'un dĂ©tecteur de crocodiles. ÉvaluĂ© Ă  4.

    allez hop, dans le troll
    ça pu la manipulation, ouhaip.
    Et ce n'est pas la premiÚre fois qu'on voit apparaßtre des drogues dont les effets pour le corps sont extrÚmement violents et rapides. C'est louche. Il faut savoir qu'en Russie, culturellement, les drogues ne sont pas prises comme un problÚme, et ne sont pas traitées tel un problÚme "à part". La consommation de toutes les drogues y est historiquement assez bien tolérés. Ce sont les effets médicaux et sociaux qui ne le sont pas, soit l'abus. Le toxico est alors plutÎt considéré comme un malade mental, et selon les époques envoyés en camp ou en tÎle ou à l'hÎpital.

    Une drogue qui dĂ©truit aussi vite ses consommateurs n'a aucun intĂ©rĂȘt commercial. C'est trĂšs louche de voir apparaĂźtre encore une fois ce type de produit sur le marchĂ© (aprĂšs la rachacha coupĂ© Ă  jesaisplusquoi, qui transforme les poumons en passoire en moins de dix prises). Ca ressemble fortement Ă  une manipulation. De qui et pour quoi, ça ce sont les spĂ©culations.

    ps : pour la codéïne, faut ĂȘtre un peu "chtarbĂ©" quant mĂȘme :p alors que le big top c'est le sulfate de morphine (nom commercial français : skenan) Peu d'effets secondaires, un flash trĂšs clair, un contrĂŽle facile, trĂšs pur donc trĂšs propre sur le corps, seul l'abus et l'usage irraisonnĂ© pose problĂšme. Bon, ok, la codéïne est plus facilement accessible.

    ps : pour ceux se posant la question, je ne suis ni pharmacien ni drogué :p juste ancien w social dans une autre vie :p

  • [^] # Re: Ma femme m'a sĂ©questrĂ© ces 2 derniĂšres annĂ©es

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Mandriva 2011. ÉvaluĂ© Ă  4.

    je te remercie également des précisions apportées.

    LĂ , malheureusement, je suis en dĂ©saccord. Au final mandr/ake/iva|Rosa n'est pas qu'un produit. C'est un projet avec des femmes et des hommes. Lorsqu'on bois un verre avec quelqu'un pour lui proposer d'Ă©ventuelles heures de formation (avec le plaisir que ça comporte de passer le baton Ă  son tour), et qu'on apprends de sa bouche que le contact, rĂ©alisĂ© par le biais d'une sociĂ©tĂ©, va se monnayer Ă  hauteur de 10% de son Ă©molument, alors que cette sociĂ©tĂ© n'a fait qu'Ă©changer nos tĂ©lĂ©phones pour qu'on se rencontre, ça reste en travers de la gorge (Et Christophe S, si tu me lis, j'suis encore dĂ©solĂ© que ça ne soit pas concrĂ©tisĂ©). C'est toute l'image de la maniĂšre d'apprĂ©hender les relations commerciales qui s'en trouvent dĂ©gradĂ©es. M'enfin... Lorsqu'on constate que des gens fortement impliquĂ©s pendant plusieurs annĂ©es se voient proposer des contrats, "gĂ©nial" est la rĂ©action, jusqu'Ă  apprendre qu'il s'agit de contrat vacataire payĂ© au lance pierre. Et lorsqu'on constate que l'Ă©quipe historique technique, vĂ©ritable ciment, Ă  la fois faiseuse et passeuse, se fait dĂ©barquer avec perte et fracas, lĂ  encore l'image peut ĂȘtre difficilement plus bas. Ici ce n'est plus le cĂŽtĂ© commercial mais le cĂŽtĂ© ressources humaines qui se voit Ă©cornĂ©.

    Alors non, dĂ©solĂ©, Mandr/ake/iva|Rosa n'est pas qu'un produit. C'est avant tout un projet des humains. C'est vrai qu'on en a vu de toutes les couleurs sur la place publique. OĂč des intĂ©rĂȘts divergeants se rĂ©unissaient sur la circonstance de taper fort sur ce projet. Mais c'est vrai aussi que si on en entends moins parler ailleurs, c'est peut ĂȘtre qu'il y eu moins de problĂšmes. Tout les jours je constate chez Redhat de l'extĂ©rieur une libertĂ© d'expression que je n'osais pas imaginer dans une sociĂ©tĂ© privĂ©e.

    Enfin, cette Rosa 2011 est une grande rĂ©ussite, certes. Et cela, couplĂ© avec l'Ă©lan de l'axe Russie-France-BrĂ©sil (mĂȘme si la place de la France s'est rĂ©duite) et l'avenir certain en Russie, est une excellente nouvelle. Mais c'est un nouveau produit, un nouveau projet, un nouvel avenir.

    Mes deux cents.