Tu as lu wikipedia, toi :-) La buprénorphine est un (type de) sulfate de morphine. Mais toute précisions de chimie correcte éclaire mieux. Merci. j'emploi un vocabulaire "de la rue" et des w sociaux (ce qui résume, par exemple le sulfate de morphine) et effectivement merci de préciser pour le subboxone.
Après recherche, difficile de re-trouver des infos dessus de nos jours. Donc tu me met le doute sur la présence de coagulant dans les préparations de subbu. Par contre là où il n'y a aucun doute c'est sur le résultat, systématique, de l'injection de subbu sans préparation préalable. Si ce n'est pas des coagulants, il y a bien des ajouts dans les préparations de subbutex afin d'empêcher un usage détourné (nommé "usage de consommation" en opposition à "usage de substitution")
La précision du cadre (d'utilisation) permet de nettement différencier de l'usage courant pour lequel il est administré. Est ce une dérive de certains médecins ? une incompréhension ? je sais pas, je juge pas. Mais nous sommes bien en présence d'un outil correspondant à un type d'usage : celui utilisable lorsque la personne a déjà franchi les stades de : 1.contrôler sa consommation. 2.arrêter le shoot. 3.arrêter le flash. Ce qui est bien précis, et correspond parfaitement au produit. Malheureusement il n'est pas utilisé comme cela, et vient trop tôt. Il manque d'autres outils le précédant, typiquement le skenan lorsque la personne n'est pas encore au stade de laisser tomber le flash, et se situe entre le stade du contrôle de consommation et de l'arrêt du shoot (le sken' pouvant être utilisé dans ces deux cas)
C'est le plus difficile : décrocher des rituels et des habitudes. Plus encore que changer de fréquentations (secondaires, en général, cela se fait naturellement en phase terminale du traitement). C'est bien plus difficile cela que de décrocher de l'usage de confort. C'est pourquoi il manque un outil permettant de faire le lien entre la consommation ritualisée (autour des préparations, des gestes, etc) et la consommation de substitution.
Malheureusement dans ce type de pathologie (lorsque la dégradation médicale, psychologique et sociales sont installées) une substition immédiate ne suffit pas. Et l'usage intraveineux du subbu n'améliore pas la situation médicale.
[^] # Re: Ne jamais attribuer à la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupidité.
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Besoin d'un détecteur de crocodiles. Évalué à 2.
Tu as lu wikipedia, toi :-) La buprénorphine est un (type de) sulfate de morphine. Mais toute précisions de chimie correcte éclaire mieux. Merci. j'emploi un vocabulaire "de la rue" et des w sociaux (ce qui résume, par exemple le sulfate de morphine) et effectivement merci de préciser pour le subboxone.
Après recherche, difficile de re-trouver des infos dessus de nos jours. Donc tu me met le doute sur la présence de coagulant dans les préparations de subbu. Par contre là où il n'y a aucun doute c'est sur le résultat, systématique, de l'injection de subbu sans préparation préalable. Si ce n'est pas des coagulants, il y a bien des ajouts dans les préparations de subbutex afin d'empêcher un usage détourné (nommé "usage de consommation" en opposition à "usage de substitution")
La précision du cadre (d'utilisation) permet de nettement différencier de l'usage courant pour lequel il est administré. Est ce une dérive de certains médecins ? une incompréhension ? je sais pas, je juge pas. Mais nous sommes bien en présence d'un outil correspondant à un type d'usage : celui utilisable lorsque la personne a déjà franchi les stades de : 1.contrôler sa consommation. 2.arrêter le shoot. 3.arrêter le flash. Ce qui est bien précis, et correspond parfaitement au produit. Malheureusement il n'est pas utilisé comme cela, et vient trop tôt. Il manque d'autres outils le précédant, typiquement le skenan lorsque la personne n'est pas encore au stade de laisser tomber le flash, et se situe entre le stade du contrôle de consommation et de l'arrêt du shoot (le sken' pouvant être utilisé dans ces deux cas)
C'est le plus difficile : décrocher des rituels et des habitudes. Plus encore que changer de fréquentations (secondaires, en général, cela se fait naturellement en phase terminale du traitement). C'est bien plus difficile cela que de décrocher de l'usage de confort. C'est pourquoi il manque un outil permettant de faire le lien entre la consommation ritualisée (autour des préparations, des gestes, etc) et la consommation de substitution.
Malheureusement dans ce type de pathologie (lorsque la dégradation médicale, psychologique et sociales sont installées) une substition immédiate ne suffit pas. Et l'usage intraveineux du subbu n'améliore pas la situation médicale.