C'est le résultat classique des injections de produits contenant des coagulants.
Par exemple, en France il n'existe toujours pas de protocole complet de soin incluant au départ la prise contrôlé, pour travailler en premier lieu sur les effets sociaux. Le protocole ne commence qu'avec le substitut, qui se présente sous deux formes: méthadone ou subutex. La méthadone étant encadrée de manière particulière, elle est l'outil de la troisième phase. Le subbutex devant être celui de la seconde phase : celle du traitement des habitudes et du commencement des soins médicaux. Or le subbutux est détourné de son usage, car de nombreux toxicos ne sont pas prêts psychologiquement (ils leur faudrait la fameuse première phase), et beaucoup se retrouvent à s'injecter du subbutex.
Or le subbutex n'est rien d'autre que du sulfate de morphine, mais additionné de coagulant, justement pour éviter l'usage intraveineux. Faut être vraiment con, peu empathique, pour ne pas voir que ça ne va pas : on projette ce que nous ferions sur eux.
Donc, pour avoir vu défiler de nombreux bras et jambes ravagés par le subbutex, cela correspond parfaitement à la description journalistique des effets de cette "drogue" : une apparente nécrose de la peau, avec dé-sèchements des chairs, et des veines d'un bleu cobalt du plus bel effet : t'as l'impression que le bras va tomber tout seul ... C'est en fait le résultat des coagulants ajoutés à la drogue.
(alors que pour ces gens, pas encore prêts pour décrocher du rapport à l'injection, il existe le skenan : propre et controlable)
Donc ça pourrait tout aussi bien être une simple coupe, ajouté pour produire de manière volontaire cet effet là. Et ça ne peut avoir aucun intérêt commercial.
[^] # Re: Ne jamais attribuer à la malveillance ce qui peut s'expliquer par la seule stupidité.
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Besoin d'un détecteur de crocodiles. Évalué à 9.
C'est le résultat classique des injections de produits contenant des coagulants.
Par exemple, en France il n'existe toujours pas de protocole complet de soin incluant au départ la prise contrôlé, pour travailler en premier lieu sur les effets sociaux. Le protocole ne commence qu'avec le substitut, qui se présente sous deux formes: méthadone ou subutex. La méthadone étant encadrée de manière particulière, elle est l'outil de la troisième phase. Le subbutex devant être celui de la seconde phase : celle du traitement des habitudes et du commencement des soins médicaux. Or le subbutux est détourné de son usage, car de nombreux toxicos ne sont pas prêts psychologiquement (ils leur faudrait la fameuse première phase), et beaucoup se retrouvent à s'injecter du subbutex.
Or le subbutex n'est rien d'autre que du sulfate de morphine, mais additionné de coagulant, justement pour éviter l'usage intraveineux. Faut être vraiment con, peu empathique, pour ne pas voir que ça ne va pas : on projette ce que nous ferions sur eux.
Donc, pour avoir vu défiler de nombreux bras et jambes ravagés par le subbutex, cela correspond parfaitement à la description journalistique des effets de cette "drogue" : une apparente nécrose de la peau, avec dé-sèchements des chairs, et des veines d'un bleu cobalt du plus bel effet : t'as l'impression que le bras va tomber tout seul ... C'est en fait le résultat des coagulants ajoutés à la drogue.
(alors que pour ces gens, pas encore prêts pour décrocher du rapport à l'injection, il existe le skenan : propre et controlable)
Donc ça pourrait tout aussi bien être une simple coupe, ajouté pour produire de manière volontaire cet effet là. Et ça ne peut avoir aucun intérêt commercial.