bubarđŸŠ„ a Ă©crit 6992 commentaires

  • [^] # Re: Tout ce contre quoi le libre se bat

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Un portable Linux pour tous les lycĂ©ens RĂ©unionnais. ÉvaluĂ© Ă  2.

    Grub2 ?
    Tu veux dire un bootloader ? ;-)
    ça sert à quoi ce truc surtout sur un ordi perso, et depuis qq versions du kernel ? non, franchement ? ;-)
  • [^] # Re: Tout ce contre quoi le libre se bat

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Un portable Linux pour tous les lycĂ©ens RĂ©unionnais. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Ce n'est pas qu'un matĂ©riel pĂ©dagogique, les lycĂ©ens feront aussi un usage personnel du matĂ©riel. Il contiendra donc fatalement quelques habitudes internet propre Ă  chacun, pas tellement plus que le fait de savoir qui joue dans tel club de foot, mais personnelle quant mĂȘme.

    Ca dĂ©pend quant mĂȘme pas mal de l'objectif rĂ©el (l'avis portĂ©). Bien sĂ»r si l'objectif est de "dĂ©ployer du linux pour dĂ©ployer du linux" il y a des contraintes ici qui grattent un peu beaucoup. Mais si l'objectif est de mettre Ă  disposition un matĂ©riel informatique rĂ©cent aux lycĂ©ens, alors franchement ça change un peu tout... surtout tant que rien ne contredit la licence d'utilisation.

    L'approche des LL n'est pas pĂ©dagogique elle mĂȘme, mais linux est juste un outil comme un autre. Un outil qui permet un meilleur controle de l'usage de l'ordinateur, oui, entre autre. Un outil qui permet peut ĂȘtre aussi d'avoir un 'service Ă  domicile' sur l'ile ? Quant Ă  la "associer le logiciel libre au summum de la privation dans le subconscient des nĂ©ophytes. y aurait pas eu "nĂ©ophytes" j'aurai rĂ©agis autrement, mais franchement, sincĂšrement, la libertĂ© comme tout autre chose dĂ©pend surtout du champ de vision. Pour les neophytes ne pas pouvoir installer plein d'appli rĂ©cupĂ©rĂ©es partout, c'est de la restriction de libertĂ©. (Les succĂšs de iphone et android sont autant si ce n'est plus dĂ» au "market" qu'au systĂšme lui mĂȘme.) Et c'est le sentiment de certaines personnes lorsqu'ils dĂ©couvrent les dĂ©pĂŽts. "tiens pourquoi y a pas de logiciel peer2peer ? parceque la distro ne veux pas. Ha ? c'est eux qui dĂ©cident de ce qui peut ĂȘtre installĂ© sur mon ordi ?"
    Je force le trait exprĂšs.

    Je crois que les habitudes sont trop ancrĂ©es pour qu'elles changent, surtout si l'Ă©lan est un Ă©lan au forceps... Et Ă  partir du moment oĂč il y a obligation, il y a contrainte perçue. Lorsqu'il y a contrainte, la libertĂ© est plus difficilement apprĂ©ciable...

    Mais gageons que les linuxiens locaux ne raleront pas seulement, mais mettront en place le nécessaire pour mettre un peu de fun, un peu de piment, un peu d'élitisme et un peu de undaground pour rendre le linux sexy auprÚs des ados. Genre monter "une cave", dont le lien n'est donné qu'à deux ou trois cibles précises, et comportant les codecs, les logiciels de p2p, et plein d'autres trucs sympas genre "howto wep and wap" ... Et laisser monter la sauce... Y aura les passifs, qui gardent leur ordi tel quel, les téméraires qui mettront windows parceque 'y a office et des jeux', et les curieux qui connaitront les bons plans, libres. Voeu pieux, certainement.

    La curiosité ne se contente pas du cadre par défaut.
    Et l'absence de curiosité ne se change pas avec des obligations.




    ps :
    perso j'aurai filer 15 000 portables sous windows, pour la masse. Et les autres sous linux, pour les meilleurs. Mais bon tout est question d'objectif :p
  • [^] # Re: Feedback

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Flattr, en particulier sur linuxfr ?. ÉvaluĂ© Ă  10.

    D'autant plus que si l'idĂ©e est sĂ©duisante, et part d'un bel Ă©lan... au final ça risque de n'ĂȘtre intĂ©ressant que pour les 'transactionneurs' ...

    Cela ne semble pas adapté pour un gros traffic, ni pour un petit traffic. Donc ça vise simplement de l'échange de liquidités ressemblant à l'achat de journaux. En plus simple puisque virtuel. Mais plus cher. Top. Bravo. Sacré filon que de ponctionner 10% de plein de petites transactions qui se résument à un café ou un journal virtuel.

    Quant je pense qu'on rale sur les frais bancaires. LĂ  c'est le pompon. "tu veux donner un petit billet ? oui ok, c'est 10%". Supair.

    Les banques sont Ă  la lourde sur le transfert de petites sommes dĂ©matĂ©rialisĂ©es. C'est pourtant Ă  elles de proposer une solution Ă  leurs clients. Si les clients commencent Ă  accepter 10% de frais pour un simple transfert de 10 euros... elles seraient bien bĂȘtes de ne pas attendre un peu que le poisson soit un peu ferrĂ©.

    Moi j'appelle ça une arnaque.
  • [^] # Re: admin

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal KDE 4 en entreprise.. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Ha oui :) Je n'avais pas compris l'importance du mail. Ou plutot je ne vois pas pourquoi l'état actuel de kontact serait un frein au passage à kde 4 ? Surtout si tu envisages de migrer le vieux Kolab existant. Vu que le gros morceau -outlook et ses dépendances- est d'ores et déjà résolu chez toi, votre marge de manoeuvre est plus importante aujourd'hui pour cette migration là. Vous allez avoir l'embarras du choix pour le type de, et la, solution. Pour un frein d'adoption de kde4 j'aurai plutot vu d'autres types de questions.

    blague :
    Y'a ça : http://trac.calendarserver.org/ \o/
  • [^] # Re: kdepim non inclu

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Sortie de KDE 4.5. ÉvaluĂ© Ă  2.

    > kde a besoin d'un pim qui marche
    Ha bon ?
    >(les carnets d'adresse d'entreprise, ils sont déjà dans du ldap ou une bdd
    Et pour les particuliers, ils sont certainement nombreux a avoir déjà leur carnet d'adresse soit chez leur F.A.I. soit chez MSn ou encore Gmail... voir Facebook... Donc, bon, comment dire... une suite "pim" lourde locale... est ce encore bien utile ? Dans quel cas ? Pas la majorité des entreprises semble t il, ni la majorité des utilisateurs.

    Dans synchronisation il y a accĂšs.
    Puisqu'accÚs est nécessaire, celui ci est plus important.
    Pourquoi alors synchroniser puisqu'on peux accĂ©der ? Pourquoi faire de tels Ă©changes de donnĂ©es lorsque l'accĂšs seul rend lui mĂȘme le mĂȘme service ?
    Bref la "synchronisation" c'était l'ancien temps... Les accÚs se sont tellement diversifiés et multipliés (qu'un simple 'google gears like' suffit)
  • # admin

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal KDE 4 en entreprise.. ÉvaluĂ© Ă  2.

    J'ai eu beau relire ton journal, je n'ai pas vu trace de vĂ©ritables freins Ă  kde. Ca freine oĂč, en fait ?

    Pour Nepomuk, je cherche toujours à quoi ça sert de remplir l'à cÎté d'un texte avec un "exif" de commentaires, à part à remplacer un hypothétique moteur grammatical adossé à une recherche de type "strigi" ou autre. Mais bon... Deux clics dans systemconfig pour le désactiver.

    Pour le client mail, ça dĂ©pend plus de l'environnement de services existants que du client lui mĂȘme, non ?

    Serait ce alors l'absence d'un Kiosk pour kde ?
  • [^] # Re: Il manque quand mĂȘme un truc...

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Du respect de la vie privĂ©e et secrĂšte du geek en milieu numĂ©rique. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Je ne crois pas que Mr Rocard ai dit que les fachistes étaient au pouvoir.

    " Je condamne et la substance et le procédé.(...)
    Cette loi ne verra jamais le jour. Mais ça ne change rien aux intentions. Et les intentions, je vous le dis comme je le pense, les intentions sont scandaleuses.(...)
    La loi sur les mineurs dĂ©linquants passe de la responsabilitĂ© pĂ©nale individuelle Ă  la responsabilitĂ© collective. On n’avait pas vu ça depuis Vichy, on n’avait pas vu ça depuis les nazis. (...)
    Mettre la prioritĂ© sur la rĂ©pression, c’est une politique de guerre civile"
  • [^] # Re: Java

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Brevets logiciels Oracle/Google : est-ce enfin la guerre nuclĂ©aire ?. ÉvaluĂ© Ă  6.

    Ouhai c'est pour ça que pour moi aussi il ne s'agit que de chercher Ă  se faire une place avec Android. On peux -peut ĂȘtre- voir cela dans l'esprit "recherche d'antĂ©rioritĂ©". Ce qui n'est pas contraire en soi au Libre, non ? Et c'est vrai que dalvik est basĂ© sur Java. C'est vrai aussi que les puces Java, heu pardon dalvik aujourdhui, c'est pas rien... Par contre, essayer d'utiliser les brevets acquis sur Java pour cela, c'est un "discute avec mon avocat"... En fait ils sont cons de procĂ©der comme cela (ou alors on a pas les infos comme quoi il s'agit d'une tentative aprĂšs d'autres, prĂ©cĂ©dentes ?). Tout ce qu'il risque de gagner, c'est une rĂ©-Ă©criture de Dalvik, qui est dĂ©jĂ  en position dominante sur un secteur qui rapporte beaucoup. Oracle se retrouvant alors sans rien de ce cĂŽtĂ© lĂ ... Garder Dalvik dans le giron Java, on comprends que ça soit important pour eux... Ils auraient pĂ» choisir de le faire savoir autrement... Surtout qu'ils ont d'autres moyens de pressions... Bref ça ressemble Ă  une belle grosse stupiditĂ© de la part d'Oracle. C'est mĂȘme difficilement comprĂ©hensible. Ils risquent de se faire ne plus avoir une chance avec 'java mobile', et de se mettre Ă  dos pas mal de Javistes. Parceque le coup de "brevets sur java, oracle attaque", ça fout les jetons quant mĂȘme... Moi je crois qu'on va bien rigoler.
  • [^] # Re: moui oui oui

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Les dĂ©rives des "Markets". ÉvaluĂ© Ă  2.

    Ouhai, désolé, je n'avais rien kompris.
    /o\
  • [^] # Re: Commentaire de James Gosling

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Brevets logiciels Oracle/Google : est-ce enfin la guerre nuclĂ©aire ?. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Pertinent et juste, mais dĂ©crit depuis un point de vue. Je n'ai pas le mĂȘme.
    >Le reste de l'ecoysteme des LL, il ne va pas bien du tout

    Je vois beaucoup de technologies autrefois propriétaires, qui se sont d'abord fait manger un peu par le libre, puis se sont dit "bon on va faire avec". Pour finalement avoir un ensemble de technologies informatiques libres disponibles à tous.

    Aussi une famille, unix, qui va plutot bien aprÚs avoir coupée quelques branches... Et pas seulement "unix et logiciels libres". Ainsi que des normes et des standards.

    Des projets qui sont massivement utilisĂ©s et enrichis. Que cela soit un logiciel assurant un serveur, un service sur le serveur, une bibliothĂšque pour d'autres, un langage, un environnement de dĂ©veloppements... la liste est bien trop longue, mĂȘme ici ...

    Le seul point commun entre les boites que tu cites c'est qu'il s'agit de boites... finalement... Pas du Libre. L'assertion ecoysteme des LL est bien plus large que ta liste de boites. Sans commune mesure.

    Je comprends que ça gratte quant "un truc gratuit" rapporte plus que celui de sa boite, et mange sur la mĂȘme prairie... tout comme je comprends qu'un "truc gratuit" gratte aussi par le simple fait qu'il existe, mĂȘme sans notion directe d'argent.

    L'autre point commun, quant mĂȘme, de la liste que tu cites, c'est qu'il s'agit d'Ă©diteurs de distributions. Sun inclus bien qu'il Ă©largisse le panel... C'est aussi un point de vue tronquĂ© ne correspondant pas Ă  l'ecoysteme des LL. S'attaquer au "desktop", donc essentiellement Ă  Microsoft, est LA chose ardue. T'es au courant je prĂ©sume ;) C'Ă©tait certainement des coups d'essais, on verra ça notre regard (lol) dans quinze ans...

    A titre personnel je pense que ça se jouera pas mal au travers de fondations a but non lucratif direct. Pas au travers d'un éditeur "middle man". Parceque la dépendance que permet Office, Outlook, ActiveDirectory, SharePoint, bref les programmes phares au départ et aujourd'hui, au systÚme, n'est pas possible avec le libre. "Machintruc" éditeur ne peux pas imposer un systÚme desktop pour utiliser des programmes, et ça, ça plait autant aux constructeurs qu'aux éditeurs indépendants de logiciels, au passage.
    Bref des fondations/associations/groupe, comme l'Open Handset Alliance par exemple. Mais également d'autres, LiMo, ou plus actuelles telle Genivi.

    Ta liste enfin, exclue Redhat, qui va bien et tu le soulignes par ailleurs. Donc ta liste n'est pas non plus la liste des "éditeurs de distributions". Redhat s'est fixé des objectifs, un secteur, un commerce, et s'y tiens. Depuis longtemps. Pour longtemps. Redhat a sû également devenir trÚs influant car tout simplement présent en tant qu'entité dans le développement d'un grand nombre de projets libres, ils sont sû continuer à développer du LL, seuls ou partenaire avec des indépendants, des gens libres, d'autres entreprises. bref ils ont le "dont be evil' avant l'heure.

    On a vu que Google n'avait pas eu un modĂšle de dev idĂ©al avec le noyau. Afin de faire rapide, ils ont fait leur branche, ce que beaucoup d'autres font, mais lĂ  Ă  grande Ă©chelle :) MĂȘme lorsque les besoins sont trĂšs spĂ©cifiques il semble plus rentable de faire l'effort prĂ©alable d'intĂ©gration. Et finalement n'est ce pas cela le plus important ? Il semble que cela soit apprĂ©ciĂ© pour Redhat en tout cas... Il semble aussi que la fondation linux commence... Bref ...

    Bref non seulement l'ecoysteme des LL ne se rĂ©sume pas Ă  qq indĂ©pendant d'un cĂŽtĂ© avec redhat, et de l'autre des Ă©diteurs qui vont mal. Cela ce n'est mĂȘme pas la liste des Ă©diteurs, en fait. Alors "l'Ă©cosystĂšme des logiciels libres"... certainement pas.

    ...
  • # dayssaĂŻdeurs

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Mandriva, les investisseurs arrivent ..... ÉvaluĂ© Ă  6.

    L'action passe de x Ă  0,001 euro.
    Une fois fait, les 3 fonds prennent 90% de la société mdv.
    Puis émission d'actions à 0,001.
    Le capital social passe de 4,5 millions d'euros Ă  150 000 euros.



    http://balo.journal-officiel.gouv.fr/html/2010/0813/20100813(...)
  • [^] # Re: Google Ă  la solde des telcos

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Google : do not be evil, c'est fini. ÉvaluĂ© Ă  2.

    >ça m'inquiÚte [pour l'attitude d'Oracle avec Java. (pas pour Dalvik)]
  • [^] # Re: Google Ă  la solde des telcos

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Google : do not be evil, c'est fini. ÉvaluĂ© Ă  2.

    >A la solde
    Je sais pas, mais en tout cas Oracle semble vouloir chercher des poux Ă  Google Ă  propos de Dalvik dans Android.
    Info relayée sur macgénération ...
    http://www.macgeneration.com/news/voir/164911/oracle-attaque(...)

    ça m'inquiÚte plus qu'une QoSoD verizonienne.
  • [^] # Re: moui oui oui

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Les dĂ©rives des "Markets". ÉvaluĂ© Ă  2.

    spam sur google ?
    il est vrai que tu n'utilises pas du tout leurs services :)
    Spammer une adresse gmail ne sert Ă  rien.
  • # charia

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Filtrage de sites webs en France, ça commence cet Ă©tĂ© !. ÉvaluĂ© Ă  1.

    pas de bras
    pas de chocolat
  • [^] # Re: Des mises Ă  jour et du grand public

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Debian Squeeze est gelĂ©e. ÉvaluĂ© Ă  8.

    "un logiciel qui marche bien" dans ce contexte n'est qu'un logiciel qui :
    se lance quant on clique, toujours.
    permet l'utilisation du service, toujours.
    ne perds pas les données utilisateurs, jamais.

    Pour le reste : les problÚmes de sécurité du logiciel et ses conséquences, ben c'est de la sécurité, ce truc "ha oui faut faire gaffe en allant sur sa banque". Les problÚmes de vie privée : "bah j'ai pas grand chose à cacher". Les plantages, quels que soient les raisons : "bah c'est pas grave je relance, ça marche. Au pire, je reboot."
  • # commentaire

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Revue de presse de l'April pour la semaine 30 de l'annĂ©e 2010. ÉvaluĂ© Ă  5.

    [ZDNet.fr] L'Indonésie veut migrer massivement vers le logiciel libre
    Lire : "L'Indonésie trouve encore trop chÚres les licences Microsoft" et veux re-négocier pour la rentrée.

    [tekiano.com] Piratage en Tunisie: Bon pour Windows (...) ?
    En Tunisie seulement ? Moi qui croyait qu'il s'agissait d'une politique globale... !?! :p
  • [^] # Re: A quoi sert la tĂ©lĂ©vision ?

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Al-QaĂŻda code en C++ !. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Ouhai et puis c'est la seconde main. La premiÚre, une libération d'otage quelque part en afrique, ayant lamentablement échouée quelques jours auparavant. La banlieue, ça a moins de gueule que l'afrique, mais ça brule mieux et ça détourne bien l'attention aussi.
  • [^] # Re: Étonnant

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Contributions Ă  Gnome. ÉvaluĂ© Ă  3.

    >Non, seule la lettre est respectée, c'est ce qui est reproché à Android
    Il me semble que deux choses sont reprochées à android. Et ni l'une ni l'autre n'ont à voir avec du "faux-pen source".
    PremiĂšrement, le fait que Android ne soit pas une plateforme totalement libre. D'une part parcequ'il y a des couches qui ne le sont pas du tout, d'autre part parceque le noyau Ă  des drivers dans la mĂȘme situation. Tout n'est pas libre dans l'Android des appareils livrĂ© aux clients.
    DeuxiÚmement, son organisation, le fait que l'Open Handset Alliance, et Google, ai choisi de maintenir une branche à part, avec parfois des spécificités fortes, et de faire du "laché de code" au projet du noyau, de temps à autre. Ce qui n'est pas le fonctionnement d'un projet libre.
    Enfin, on peux ajouter que, au dessus, la plupart des applications disponibles, pré-installées et installables, ne sont pas libres non plus.
    Pour le premier point, la présence de couche non libre dans l'appareil est considéré par beaucoup comme non génant, mais il est établi que libre c'est mieux aussi pour ça. Les drivers de puces graphiques et vidéos également, surtout qu'il s'agit ici de 'vieux' réflexes que d'avoir des blobs pour ça. Bref, dans tout les cas et quelque soit la maniÚre dont on voit les choses pour ces points, il n'en reste pas moins qu'aucun n'impacte les licences des logiciels libres présents. Les licences le permettent, point. Il y a des effets de bords sur la liberté effective de l'utilisateur final, oui, mais pas fondamentalement sur le logiciel.
    Pour le second point, Google semble avoir changer son fusil d'Ă©paule, cela Ă  fait l'objet de plusieurs dĂ©pĂȘches ici. Il est certain que si ce mode de fonctionnement leur a permis de mettre un coup d'accĂ©lĂ©rateur sur les points qu'ils voulaient, afin de proposer android vite et bien, au final ce mode de fonctionnement les empĂȘche d'avoir une visibilitĂ© complĂšte. Donc des possibilitĂ©s en moins pour anticiper, c'est sĂ»r, voir pour proposer et influer.
    Là non plus, il ne s'agit pas de "faux-pen source", bien que la présence d'une branche séparée soit une pratique commune avec les "faux-pen", il s'agissait juste de temps d'une part, et aussi de plus de possibilités pour les développeurs indépendants d'autre part.
    Développeurs indépendants qui fabriquent les cohortes d'applications que l'on rencontre sur les "marchés" Android (et Iphone). Qui choisissent pour la plupart une licence non-libre. Sur ce petit dernier point non plus il ne s'agit pas de "faux-pen source".
    Meego a sur Android une avance organisationnelle en plus d'une indépendance. Indépendance sur des services, car si Android est un projet de l'Open Handset Alliance, dans les faits il revient trÚs souvent à proposer les services Google. Avance organisationnelle car Meego ne "lache pas du code upstream", meego est upstream.
    Pour revenir au sujet de la dĂ©pĂȘche sur les contributions Ă  Gnome, perso je crois deux choses qui peuvent sembler contradictoires : que la qualitĂ© d'un projet d'intĂ©gration finale se mesure aussi forcĂ©ment par le niveau d'implication du projet d'intĂ©gration finale dans les projets de dĂ©veloppements. Et d'autre part que les projets de dĂ©veloppements puissent ĂȘtre assurĂ©s de rester libres. Libres de toutes pressions contradictoires duent Ă  des conflits d'intĂ©rĂȘts par manque de discernement, entre autre libertĂ©...
    Donc que ces projets soient plutĂŽt des fondations. Telle celle de Gnome, celle de Kde, mais aussi ... la LiFo.
    "seule la lettre est respectĂ©e, c'est ce qui est reprochĂ© Ă  Android" : donc ça c'est plutĂŽt Free avec les Freebox par exemple. Les contributions d'Android seul et de Google en gĂ©nĂ©ral se situent Ă  un tout autre niveau, et en tenant compte d'un rapport de proportion entre les deux. "Ubuntu est pas loin d'ĂȘtre un projet faux-pen source" : ...
    En tant Gnome est retardé. Ils sont certainement raison, et quelques que soient leurs raisons... pas besoin de tergiverser.
    De toutes façons les interfaces sont liées d'une certaine maniÚre aux matériels.
    A quant un "clavier" surface lisse, écran simple. Permettant d'afficher, d'avoir un clavier, plusieurs. Aussi d'avoir une zone touchpad classique, ou plus grande et riche. Et de définir facilement des "touches" spécifiques. La souris est elle bientÎt morte ? Le semblant contradictoire clavier tactile va t il la tuer ? Quelles conséquences ?
    En tout cas, Microsoft a déjà une superbe (ok c'est personnel ça, et puis reste à voir la réal) idée d'utilisation, parmis d'autres, relatée ici : http://www.cnetfrance.fr/news/microsoft- clavier-tactile-multitouch-39708009.htm






    Caser ça ici c'est du sport, presque :p <\i>
  • [^] # Re: Étonnant

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Contributions Ă  Gnome. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Ouhai peut ĂȘtre, mais moi, Steve ou Mark, juste je m'en branle.
    Un bon produit, fait par de bons techniciens, ça m'intéresse.
    Que le vendeur plaise aux fillettes et aux mamans, j'men fiche un poil (...)
  • [^] # Re: Pas d'accord

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche UltraViolet : et c'est reparti pour les DRM !. ÉvaluĂ© Ă  6.

    soit lisible, mais non copiable
    mouhahahaha

    [désolé]
  • [^] # Re: Il y a un avantage quand mĂȘme

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche UltraViolet : et c'est reparti pour les DRM !. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Cela semble être un des avantages de cet outil : Si l'organisme à qui tu as acheté des droits disparait, le drm ne disparait pas avec lui. N'importe quelle entreprise rentrant dans ce 'consortium' a accès à l'utilisation du drm. Finalement, pour construire une bonne solution de drm ces entreprises viennent d'appliquer au drm un mode de fonctionnement proche du libre, s'il s'agit bien d'un mode de fonctionnement 'librement accessible à tout participants'... Ca doit leur trouer le cul à certains, de se dire que pour protéger le mieux c'est de partager un peu \o/ bon ok, 'proche',aussi.

    Pour le fichier lui même, c'est un autre avantage : étant dans le nuage virtuel d'un côté, et d'un autre la plupart des appareils étant capables d'y accéder, on s'affranchie du risque de perte : perte chez soi bien sûr mais aussi perte à cause d'un "organisme à qui tu as acheté <i>d</i>es droits" coule : il y aura toujours un autre organisme intéressé pour reprendre les clients... le drm le permet.
    Bien, on a l'air au pays des bisounours, là, un peu ... Mais ce système a aussi de lourds inconvénients.

    Le web commence à être un peu partout, et entre autre dans la poche de pas mal de gens, il devient possible pour les services locaux de s'en servir. Alors ma question est la suivante : l'utilisation de ce drm semble réservée, quels sont les critères requis pour pouvoir l'utiliser ? un commerçant, et une bibliothèque publique, de quartier peuvent ils l'utiliser ? y a t il un prix d'entrée ?

    Cela conditionne la finalité, savoir s'il va favoriser les multinationales avec une quasi exclusivité de ventes de contenus culturels ou s'il sera possible d'utilisation pour des indépendants, des services locaux (...) En fait la mesure de l'impact sur les possibilités de vente.
    Il ne s'agirait pas de fournir un outil empêchant la concurence (et les services) par un ticket d'entrée très réservé.

    Ensuite il y a la diversité. Si ce drm devient une référence incontournable, il doit laisser uen place à tout autre type d'entrée. Cela semble plus évident, et pourtant il est facile d'imaginer le contraire, aussi... Il ne s'agirait pas d'un outil permettant de vendre des matériels ne sachant que lire les fichiers utilisant cet outil.

    Il y a la question des deux chaines principales : elles ne doivent pas être contenues par aucune des briques les constituant, ne pas contraindre à utiliser tel logiciel ou tel matériel en plus du drm lui même, l'objectif. La chaine d'intégration : matériels (TV, baladeurs, ordi, téléphone) et logiciels (sur des serveurs) ne doit pas être assujetie à un quelconque dispositif matériel ou logiciel tiers afin d'arriver à l'objectif d'implémentation de ce drm. Pas plus que la chaine de contrôle ne doit être soumise à l'utilisation de telle solution tierce afin de vérifier la validité d'accès et les fonctions avec ce drm. En fait la solidité de cette "norme de fait" se mesure aussi par son indépendance et sa portabilité.
    Il ne s'agirait pas de fournir un outil obligeant à utiliser d'autres outils... Mais bien de fournir un outil permettant de simplement gérer les droits numériques.

    Enfin il y a la question du clouding forcé, de la dématérialisation de la propriété et de son stockage ailleurs que chez soi. Peut on encore nommer cela de la vente ? Lorsque la propriété acquise n'est plus qu'une propriété restreinte, que l'objet n'existe qu'en tant que données, et que ces données, même conservables gravées chez soi, ne seront accessibles que par une clef dont la serrure est en ligne ? Dont on peux proposer une serrure définitive (?) mais aussi une serrure temporaire ? Cela ressemble de plus en plus à de la location.

    De la location que l'on payes une fois et une seule pour l'accès, à durée variable. De la location sans abonnements... De là à ce que certains proposent des abonnements à des nouveautés ou à un catalogue... pour un peu on pourrait nommer ça de la radio à la demande. Oupss

    Je passerai sur les problèmes de vie privée, de contrôle d'accès, car ils peuvent être résolus si le drm le permet (il semble qu'il y ai une volonté d'introduire la gestion des droits de l'utilisateur par l'utilisateur [notion de graver et notion de prêts restreints], ce qui autant "taquetikement que tequenikement" est une bonne chose.

    Bref, une entrée soutenue par un maximum d'acteurs tant pour le contenant que le contenu, et semblant ouverte, d'accès facile. Une amélioration du service pour l'accès aux contenus. La notion fondamentale de cercle familial semble préservée. Ajout de droits pour et par l'utilisateur, c'est une bonne idée. Tout ceci semble très alléchant.

    Mais pour combien de temps ? Combien de temps avant que "tequenikement" des solutions pour outrepasser cela soit aisément disponibles à tous ? Il y aura toujours des gens pour vouloir plus ...

    Alors la v2 sera mise en place. Les fichiers sous v1 dans le cloud seront upgradés en v2, tout comme l'ensemble des firmwares des matériels de consultation, d'accès, de gestion. Un bon plus. Mais les fichiers conservés en local et sous v1, nous aurons toujours un accès ? Si oui, alors pourquoi ne pas les laisser en accès aussi dans le cloud ? Si non, alors quel intérêt de la conservation locale et de la notion de propriété ? Et puis la solution tequenike v2 pour contourner ne tardera pas.

    Que restera t il alors ? Pas moins de droits, pas moins de possibilités, pas moins de contenus acquis, pas moins de contenus circulant. Plus de service. Mais moins de controle personnel et d'accès à ces droits... Au final, ce permettant ce dernier, est il vraiment utile ?
  • [^] # Re: moyen

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal TuxFamily fait monter le mercure. ÉvaluĂ© Ă  1.

    > les cathos d'extrĂȘme droite ayant des croix vibrantes, auquelles sont attaches des Jesus en erection.
  • [^] # Re: De la libertĂ© d'expression

    PostĂ© par . En rĂ©ponse au journal Appel Ă  la modĂ©ration des journaux. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Allez, soyons fous en espĂ©rant mĂȘme que certains s'Ă©coutent. Souvent on sait ce qui nous diffĂ©rencie, parfois on connait les usages communs, mais peut ĂȘtre aussi qu'en Ă©coutant en lisant, on pourrait mĂȘme voir des Ă©lements communs. Bon, peut ĂȘtre pas par les ayatolas.
  • [^] # Re: Quelques questions Ă  ceux qui l'auraient essayĂ©e

    PostĂ© par . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Mandriva Linux 2010.1 Spring est sortie. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Ce que j'apprĂ©cie c'est sans la gui. Urpmi il met pas trois plombes pour afficher les dĂ©pendances... et dĂšs CTL+C, il s'arrĂȘte, net, il floode pas le terminal...
    (et beaucoup d'autres)