C'est une des forces du libre, oui, il n'y a pas de contestation de cela dans mon commentaire. C'est une force plus pour y participer que pour l'utiliser, souvent.
bref, les backports, pour les avoir vu fonctionner pendant longtemps dans mandriva, je ne le recommenderais Ă personne, mĂȘme pas Ă Debian (pour la touche d'humour)
[^] # Re: Sacré Denis
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 2.
Et dis moi, tu as été professionnel, donc tu as forcément appris bien plus que moi.
Comment se constitue exactement la leçon on l'on apprends que le premier ennemi est le rebelle, et que sur le front il faut abattre en premier lieu le premier ennemi. Hum, remarque, peut ĂȘtre qu'on apprenait ça qu'aux appelĂ©s ? Entre professionnels, il ne devrait pas y avoir ce genre de soucis.
J'me souviens de cette leçon. Et puis d'une autre. OĂč un jour on nous a fait rentrer en salle de cours, et cette salle Ă©tait dĂ©jĂ rempli par une autre section. Le cours a commencĂ©. Puis au milieu, ils ont fait sortir l'autre section, et se sont adressĂ©s Ă nous : "vous avez compris ? si besoin c'est ce genre d'hommes que vous devrez envoyĂ©s au front se faire tuer. N'ayez pas de regrets". Et hop, comme une lettre Ă la poste, et le cours a embrayĂ© sur l'aspect tactique en zone urbaine. Fin de la leçon.
[^] # Re: Sacré Denis
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 3.
Un trĂšs beau film.
http://www.imdb.fr/title/tt0424205/
[^] # Re: Sacré Denis
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 3.
C'est effectivement plus clair. J'avais peur de comprendre, maintenant j'ai peur d'avoir compris.
Mais qui t'as appris une énormité pareille ?
Et ceux lĂ , ils Ă©taient en train d'ĂȘtre soigner ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutineries_de_1917
L'incompétence des officiers, et l'obéissance aveugle des sous-officiers, a mener à des boucheries atroces.
[^] # Re: Sacré Denis
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 2.
Je n'ai rien compris Ă ton propos.
Enfin, j'espĂšre que je n'ai pas compris (...)
[^] # Re: Ă propos de la dette grecque...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche Debtocracy. ĂvaluĂ© Ă 4.
Tu va te régaler de la fin du film
;-)
[^] # Re: Ă propos de la dette grecque...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche Debtocracy. ĂvaluĂ© Ă 10.
C'est ce que font actuellement certains banquiers français : demander la fin de l'Euro, sous couvert de "dĂ©fendre l'industrie française". Bullshit, sortir de l'euro, signer son arrĂȘt de mort et revenir aux monnaies nationales aura comme effet encore plus d'instabilitĂ© monĂ©taire. Encore de pouvoir au marchĂ©s seuls.
Lorsque les banquiers qui ont sciemment participer à ce jeu de dupes demandent la fin de l'euro, j'ai tendance à me méfier...
Ce n'est pas sortir de l'Euro qu'il faut, mais prendre le contrĂŽle de l'Euro.
L'avantage de l'indĂ©pendance de la banque centrale devait ĂȘtre une gestion trans-nationale. Or c'est un Ă©chec. Seule la zone rhĂ©nane tire profit de l'Euro. Et secondo il n'est pas nĂ©cessaire de laisser filer ce pouvoir pour avoir une gestion trans-nationale.
Bref, la sortie de l'Euro n'aurait qu'un seul avantage : redonner le contrĂŽle de la planche Ă billet Ă chaque gouvernement de chaque pays (et aux mĂȘmes qui ont vendus leurs derniers pouvoirs) Or, pour faire cela, au lieu de reculer, si nous avancions ? En prenant le contrĂŽle de la crĂ©ation de l'Euro.
mes deux cents.
[^] # Re: Ă propos de la dette grecque...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche Debtocracy. ĂvaluĂ© Ă 10.
Ă cause de l'euro
Méfiance.
Ce n'est pas tant l'euro qui est à remettre en cause que la maniÚre dont il est crée.
déjà que les banques sont largement les principales créatrices de monnaies, en plus nous avons rendue totalement "indépendante" (touss fort) la bce.
Résultat ? La création de l'euro est aux seules mains des besoins du marché. L'Europe n'a aucun contrÎle sur la planche à billet de l'Euro. Ce n'est pas tant l'Euro en tant que monnaie qui est un problÚme (enfin, si, pour les américains, dont ce billet du nyt est une eniÚme illustration) mais plutÎt le fait que les politiques ont totalement cédés leur meilleur outil.
Et là , on devrait entendre les perroquets libéraux s'exprimer "ouhai mais non , les politiques ne savent pas gérer une monnaie". Il n'est pas question de nationaliser ni de revenir à un contrÎle total par l'état. Mais il n'est pas question non plus de continuer à accepter l'autre extrÚme. Il faut un équilibre des pouvoirs sur la planche à billet.
[^] # Re: Ă propos de la dette grecque...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche Debtocracy. ĂvaluĂ© Ă 6.
Intéressant.
C'est le seul reproche que je formulerai sur le film debtocraty : l'absence totale de responsabilité interne. Toutes les fautes sont rejetées sur les acteurs d'autres pays, et contre le pouvoir politique corrompu. Ce qui laisse un gout amer de populisme pour le ton général du film. Mais sans abßmer les faits exposés par ailleurs.
Rappeler que la fraude fiscale est lĂ bas un sport national largement tolĂ©rĂ©, et pointer le patronnĂąt local, ainsi que ses syndicats, comme en Ă©tant les principaux artisans et bĂ©nĂ©ficiaires n'aurait pas fait de mal... D'un autre cĂŽtĂ©, ce film Ă©tant destinĂ© Ă la GrĂšce elle mĂȘme avant tout, le risque de zizanie a dĂ» ĂȘtre mesurer, Ă l'heure oĂč les Grecs ont besoins d'une 'union sacrĂ©e'. Donc on peut comprendre que cela ne fasse l'objet qu'une d'une ou deux phrases au dĂ©but du film. Surtout sans connaitre le poids de cela comparĂ© au poids des marchĂ©s publiques truquĂ©s, fait Ă l'encontre des intĂ©rĂȘts du pays.
L'énorme point positif du film : mettre en avant une rébellion par le texte. PlutÎt qu'un rejet global, qui ne serait que populisme, et souvent ensuite terreau du pire. Et c'est un réel espoir que nous montre la fin de ce film.
[^] # Re: Cycle de développement
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 0.
Désolé pour les deux commentaires précédents. Inutiles.
# version politiquement incorrecte
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche ConfĂ©rence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?. ĂvaluĂ© Ă 3.
Acte 1)
Les "majors" que certains accusent aujourd'hui de tout les maux de la terre, ont à la fois favoriser le développement d'une activité culturelle rémunérée et sa diffusion.
C'était le boulot essentiel des producteurs et managers.
Acte 2)
Les conditions ont commencées a se re-serrer. Ceux, les artistes, y étant se la fermaient. Le bisness était pour eux trÚs juteux. Ceux rejetés pour divers motifs constituaient les premiers labels indépendants. Les producteurs ont commencés à modifier la balance grosses-ventes équilibre pour diversité, vers celle de grosses-ventes équilibre pour nos actionnaires.
Acte 3)
Ceux, les artistes, qui se la sont fermĂ©e, voit leur bĂ©nĂ©fice, au moins la progression de celui-ci, s'amoindrir. On leur explique que le grand mĂ©chant internet est trĂšs technique. Les labels indĂ©pendants sont tuĂ©s : le contrĂŽle des canaux de distributions a Ă©tĂ© concentrĂ©. En dehors de la distribution elle mĂȘme indĂ©pendante les labels indĂ©pendants ne sont plus distribuĂ©s. Maintenant c'est au tour de la diversitĂ© de diffusion de suivre exclusivement les rĂšgles du volume de vente.
ça y est, l'exception culturelle à la Française est morte.
Acte 4)
On organise des dĂ©bats, et on interpelle les politiques. La seule rĂ©ponse est la possibilitĂ© d'une taxe globale, dont la rĂ©elle importance (la re-distribution) est Ă©laguĂ©e. On juste le droit de dĂ©battre c'est bien, ou pas. Pour le contrĂŽle, ciruclez y aura rien Ă voir. Et que Ă©conomiquement le secteur privĂ©, majors comme indĂ©, s'en tirait assez bien dans acte 1 et 2 est totalement oubliĂ©. Zou, hop, Ă la trappe. Cela ne peut plus ĂȘtre que le public qui finance la diversitĂ©. Ben voyons.
Acte 5)
On fout tout en l'air.
[^] # Re: Affligeant
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche ConfĂ©rence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
allez, hop, un lien : le dernier journal de patrick.g (le . se prononce aussi), ça cause du blog d'un gars dans une cave, justement.
[^] # Re: Affligeant
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche ConfĂ©rence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?. ĂvaluĂ© Ă 4.
C'est trĂšs concret.
La possibilité de modifier un logiciel peut s'appliquer en dehors du champ des sources. Directement sur le binaire. Mais le niveau de compétences requis va encore au delà .
C'est donc non seulement concret lĂ©galement : on le droit de le faire. Mais c'est Ă©galement concret pratiquement : de part la conception mĂȘme des distributions il est possible facilement de se mettre Ă essayer de comprendre. Vraiment.
On pourrais résumer avec une maxime du genre :
"ce n'est pas parce que peu de monde franchit la porte que nous devons la fermer"
[^] # Re: Cycle de développement
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 3.
C'est une des forces du libre, oui, il n'y a pas de contestation de cela dans mon commentaire. C'est une force plus pour y participer que pour l'utiliser, souvent.
Il y a besoin d'installer un systĂšme pour ça ? Non, le systĂšme de base sait le faire : ĂȘtre modifiĂ© pour ĂȘtre en adĂ©quation avec l'usage, avec le domaine d'activitĂ©.
Plus à jour. Plus besoin d'avoir le patch _rt depuis, pfiou... La majorité des avancées de ce patch ont été intégrées à la branche principale. Celles restantes concernent plus les électroniciens que les musiciens, il me semble bien (...). Enfin, l'usage du noyau RT avec Jack est un exemple kékés. La majorité des besoins dont l'usage de jack découle n'ont pas de nécessité de noyau RT, ni de configuration systÚme fine. Le RT et Jack en RT ne concerne que quelques usages dans la vaste catégorie musique. C'est effectivement un bon exemple, tu vois ?
Je ne voudrais rien. Je me contente trĂšs bien de ma distribution actuelle telle qu'elle est. Mais le personnel n'est en question ici.
Non.
Que l'utilisateur puisse installer une distribution standard, classique, genre Debian, et l'utiliser pour son domaine d'activitĂ©, avec les derniĂšres versions stables des logiciels, tel que les projets eux mĂȘmes les dĂ©finissent comme stable. Que l'utilisateur de bureautique puisse avoir la derniĂšre version de LibreOffice et de Scribus, sur son systĂšme stable, avec un empaquetage de qualitĂ©. C'est pas compliquĂ© Ă comprendre ?
Et cela se décline en secteur d'activité, effectivement : bureautique, musique, sysadmin, électronique, etc etc.
Aujourd'hui l'utilisateur Ă trois choix :
Installer une Debian stable, et ne jamais avoir les derniÚres versions des logiciels de son secteur d'activité.
Installer une distribution spécialisée. Qui souvent n'apporte pas ce qu'apporte un systÚme plus standard.
Installer un systÚme instable, pour quelques logiciels récents de son domaine d'activité.
En plus des problÚmes pour l'utilisateur (qu'on ne va pas re-lister encore une fois ici : switch vers de petites distros, ras le bol retour windows ou sur mac clique on installe, avoir un systÚme instable, avoir des logiciels obsolÚtes, etc etc) il y a les inconvénients pour les distros (effritement des forces, multiplication des chemins de retour, etc etc).
Chaque distro cherchent à répondre à cette problématique à sa façon. Debian en proposant les backports, comme d'autres. Fedora en mettant à jour ce type de logiciels tiers sans attendre la nouvelle version du systÚme (...) Donc visiblement le problÚme est parfaitement identifié. La solution pas encore trouvée. Quoique Fedora est devenue exemplaire sur ça.
Je ne sais pas si tu cherches Ă noyer le poisson, oĂč a vraiment poser une question. Et je ne sais pas pourquoi j'ai remis cette question sur le tapis, tellement souvent il a Ă©tĂ© noyĂ© que j'ai fini par abandonner.
[^] # Re: de la folie pure
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
Bien que tu ne le fasse pas dans ce commentaire directement, on ne peut s'empĂȘcher en te lisant de lire aussi "fedora" entre les lignes.
Et tout le monde ne pas suivre le rythme Fedora, surtout depuis presque deux ans (c'est ça ?). Un utilisateur comme moi qui installe une Fedora a de grandes chances d'ĂȘtre trĂšs satisfait : une distribution Ă la fois stable et Ă jour. Avec des logiciels tiers Ă jour et stable eux aussi (dĂ©pĂŽts audio, Ă©lectronique, sysadmin, etc etc). Et sans avoir besoin d'artifices tels que des mises Ă jour plus incrĂ©mentales ou un /opt transformĂ© en \programfiles avec la remise en cause du fonctionnement mĂȘme des _packages managers au final. Bref du bonheur, clairement, objectivement. Mais tout le monde ne peut pas suivre ce rythme en gardant cette qualitĂ©, visiblement.
Les mises Ă jour plus incrĂ©mentales semblent ĂȘtre une solution sympa pour rĂ©pondre Ă la mĂȘme problĂ©matique, autrement et plus simplement : avoir un systĂšme stable et des logiciels tiers trĂšs Ă jour.
ps : des dĂ©pĂŽts de binaires statiques destinĂ©s Ă /opt permettraient d'augmenter drastiquement le nombres de testeurs, pour les retours au projet upstream. Le systĂšme reste stable, les utilisateurs ne sont pas obligĂ©s d'avoir un systĂšme cassĂ© la moitiĂ© de l'annĂ©e pour tester des logiciels de leur domaine d'activitĂ©. Ils pourraient mĂȘme avoir des versions diffĂ©rentes du mĂȘme logiciel, sans impact. M'enfin bon, c'est juste une idĂ©e ça, force est de reconnaĂźtre qu'allier les deux est mieux et possible : fedora y arrive.
[^] # Re: Marrant ça ...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 1.
ça demande beaucoup de boulot.
ça frustre les utilisateurs parce que les backports n'ont pas la qualité de la distribution.
ça épuise les contributeurs parce qu'ils n'ont pas la satisfaction des utilisateurs.
bref, les backports, pour les avoir vu fonctionner pendant longtemps dans mandriva, je ne le recommenderais Ă personne, mĂȘme pas Ă Debian (pour la touche d'humour)
Ubuntu apporte sa rĂ©ponse Ă la question, si elle suit l'idĂ©e de Scott James Remnant. Toujours proposer des logiciels trĂšs Ă jour, trĂšs proche de ce que les projets nomment eux mĂȘme leur production comme stable. Tout en rĂ©duisant les impacts Ă©ventuels sur le systĂšme. Est ce meilleur que du static dans /opt : une sĂ©paration tranchĂ©e entre systĂšme et logiciels tiers ? En tout cas, ça semble mieux pour le desktop linux chez le particulier.
moinssez moi, moinssez moi, moinssez moi, c'est le chant du commentaire
[^] # Re: Cycle de développement
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
et Ă force de pas trancher cette question, on va tous finir indagooglecloud
[^] # Re: Cycle de développement
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Ubuntu : une nouvelle version tous les mois ?. ĂvaluĂ© Ă 1.
J'imagine que les utilisateurs de Ardour aimeraient bien pouvoir utiliser la mĂȘme distribution que tout le monde. Donc c'est grave.
J'rebondis sur ton commentaire parcequ'il est un bon exemple de la problématique du desktop linux Et, //mode évidence : je suis d'accord avec ton commentaire et on s'en fout.
Pourquoi grave ? C'est vraiment un bon exemple du traitement des utilisateurs par les distributions (attention, le mot distribution sera remplacĂ©, implicitement, au cours de ce commentaire). En fait, il est fort probable que la majoritĂ© des utilisateurs catĂ©goriels aimerait aussi utiliser une distribution standard. Peut ĂȘtre mĂȘme tous, hormis quelques kĂ©kĂ©s qui s'tapent la branlette de l'optimisation Ă tout prix. Or, actuellement ce n'est pas le cas. Les utilisateurs sont obligĂ©s d'utiliser des distributions "spĂ©cialisĂ©es". Et ça a un double impact : rarement satisfaits (Ă part les kĂ©kĂ©s) individuellement, et globalement un effritement des usages des grandes distributions, par un maintient d'un grand nombre de petites distributions spĂ©cialisĂ©es. (me faite pas dire ce que je ne dis pas : non la diversitĂ© n'est pas un problĂšme.) Ce qui entraĂźne certainement aussi un effritement des compĂ©tences (par exemple, ce bug sur Ardour, il Ă©tait prĂ©sent dans Ubuntu mais pas dans Ubuntu Studio, est ce une situation normale ?)
Un utilisateur de logiciels spécialisés musique est contraint d'utiliser une distribution spécialisée. Il ne peut pas installer une distribution classique et y ajouter un dépÎt répondant à sa catégorie d'usage. Il n'a que le choix Debianesque de la stabilité absolue pour tout au détriment des mises à jour. Un utilisateur de logiciels musicaux n'installera pas Debian, parcequ'il serait contraint ne pas avoir l'avant derniÚre version de X apportant la fonctionnalité Y, dont il se faisait une joie d'utiliser...
On peut décliner ça à l'infini : utilisateur de logiciels bureautiques (LibreOffice, Scribus), il sera contraint d'aller chercher le binaire, à lawindows, ou de compiler le bousin. Utilisateur de jeux libres, il va installer une distribution "spécialisée" ou utiliser des backports plus ou moins stables, et plus ou moins impactant sur son systÚme. Un utilisateur de ... Bref à l'infini.
DĂšs lors que l'on admet qu'il n'y a pas que deux catĂ©gories d'utilisateurs : ceux voulant du stable, et ceux voulant les derniĂšres versions de tout, on admet qu'il y a un problĂšme et on le regarde en face. Les utilisateurs fonctionnent par catĂ©gories. Oui il y a ceux qui veulent du stable Ă tout prix, et se fichent de la version qu'ils utilisent. Oui il y a ceux qui prĂ©fĂšrent "de vieilles versions qui marchent". Oui il y a les kĂ©kĂ©s qui veulent tout, l'argent du beurre et le sourire de la crĂ©miĂšre. Mais ils y a aussi un grand nombre d'utilisateurs qui aimeraient sans doute utiliser le mĂȘme systĂšme que tout le monde, et utiliser dessus leur choix de logiciels en fonctions de leur domaine d'activitĂ© sans que cela impacte leur systĂšme.
VoilĂ le terme "distribution" a effectivement Ă©tĂ© remplacĂ© implicitement. Mais je me garderai bien de lancer le troll du static dans /opt, avec des dĂ©pĂŽts de la distribution, classĂ©s par catĂ©gories d'usage. Parceque ce n'est qu'une idĂ©e, et si elle n'a pas Ă©tĂ© retenue, il y a des raisons. Donc je me garderai bien de lancer "une idĂ©e de solution", juste poser le problĂšme. ProblĂšme qui semble ĂȘtre assez central et majeur des "desktops linux", et qui impacte de maniĂšre nuisible un potentiel dĂ©veloppement d'usages.
[^] # Re: Et en Ogg/Vorbis SVP!
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal LĂ bas si j'y suis. ĂvaluĂ© Ă 3.
504, timeout
le site s'est fait linuxfreezé on dirait
[^] # Re: Pluzun
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 6.
C'est malheureusement un argumentaire que l'on lit de plus en plus souvent. C'est sur ça que portait ma tentative de commentaire. Pour reprendre ton exemple du vélo :
"oui mais tu grilles des feux rouges, donc la ramÚnes pas sur la sécurité des vélos".
C'est le danger, que l'on peut constater et relever trÚs facilement dans les discours et argumentaires actuels. La mise en perspective étant de "toujours avoir une arme pour discréditer l'adversaire", appliqué globalement, à presque tout le monde.
[^] # Re: Sacré Denis
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 3.
Cela rejoint ton commentaire ici. OĂč plutĂŽt illustre ton commentaire. Lorsqu'on ne peux pas savoir ĂȘtre par soi mĂȘme, basĂ© sur son Ă©ducation, alors on fait des lois.
Quiconque devrait intuitivement, humainement, savoir quant obĂ©ir et refuser d'obĂ©ir. Mais parfois l'histoire Ă©crit les comportements. ici, un exemple pour se souvenir que dĂ©sobĂ©ir dans l'armĂ©e, mĂȘme pour des raisons lĂ©gitimes, Ă©tait puni de mort. Et est toujours puni, pernicieusement.
Une phrase que j'aime bien, parcequ'elle illustre assez bien la dualitĂ© de la situation et les dangers de chaque extrĂȘme, par une rĂ©cursivitĂ© Ă peine voilĂ©e : "ce n'est pas la loi qui fait l'homme, mais l'homme qui fait la loi".
[^] # Re: Pluzun
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Le domaine public et ses ennemis. ĂvaluĂ© Ă 10.
Répondre à vos billets est totalement impossible (lire ce billet sur le blog S.I.Lex fut assez long, avec tout les pointeurs), mais je tente un questionnement :
Ne risque t on pas d'assister Ă une gĂ©nĂ©ralisation de la politique de l'excuse si on assistait Ă une gĂ©nĂ©ralisation de la dĂ©sobĂ©issance ? La politique de l'excuse est le moyen de discrĂ©diter/faire_taire/faire_arrĂȘter quelqu'un, personne physique ou morale, lorsqu'il a enfreint dĂ©libĂ©rĂ©ment une loi.
Nous assistons déjà aux discrédits massifs de personnalité pour un seul fait. Aussi grave soit le fait, cela ne devrait pas remettre en cause la qualité du travail / de la réflexion, bref des actes précédents. Les médias télévisés en font souvent le relais, par un choix rédactionnel basé sur le sensationnalisme, ils jettent facilement un discrédit majeur et quasi permanent pour un fait bien précis.
La politique de l'excuse est une arme redoutable, parfois utilisĂ©e Ă des fins lĂ©gitimes. Lorsque par exemple la police arrĂȘte un homme pour trafic lorsqu'il n'a pu ĂȘtre arrĂȘter pour d'autres faits, connus mais non prouvables. Ok. Mais il s'agit d'un pĂ©rimĂštre bien dĂ©fini. Or, on assiste clairement Ă une extension du domaine. Que l'on peut rĂ©sumer en une phrase "il a dit ça un jour une fois, il n'est pas fiable".
Ne sommes nous pas en train d'assister Ă une gĂ©nĂ©ralisation de l'illĂ©galitĂ© ? Cet exemple n'est il pas un exemple de plus de la judiciarisation totale de la vie, sous l'angle non pas du droit mais uniquement du devoir. Ă terme, il sera facile de faire arrĂȘter, ou faire taire, quelqu'un : tout le monde sera dans l'illĂ©galitĂ© sur un ou plusieurs points, et sera une cible facile pour un discrĂ©dit gĂ©nĂ©ral, si besoin.
bon, j'vais m'coucher
[^] # Re: Et sinon, dans les média...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal NuclĂ©aire retraitement sud France boum. ĂvaluĂ© Ă 1.
Arg ! Tu va réveiller les bobos, qui vont encore nous dégueulasser, de leurs déchets, l'avenue de muret avec une manif "pour sauver la planÚte"
[^] # Re: pile (non pas Ă combustible) quand il faut....
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal NuclĂ©aire retraitement sud France boum. ĂvaluĂ© Ă 2.
Naan mais ça suffit de se focaliser sur des non-dĂ©bats avec des non-problĂšmes, des non-morts et des non-malades. Ăa suffit ! il y a de vraies questions Ă rĂ©soudre, autrement plus importantes !
[^] # Re: je tente ma chance !
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal NuclĂ©aire retraitement sud France boum. ĂvaluĂ© Ă 1.
jusqu'ici, tout va bien
jusqu'ici, tout va bien
[^] # Re: Liberté de la presse et mensonge d'Etat
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal LibertĂ© de la presse et mensonge d'Etat. ĂvaluĂ© Ă 2.
Tiens, y a un article dans rue89 maintenant