PostĂ© par bubarđŠ„ le 23 septembre 2011 Ă 14:35. En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 5.
les modÚles pour les supernova ont vraisemblablement dû utiliser la théorie de la relativité (ou des résultats dépendant de ...) (...) un raisonnement circulaire ...
Non, pas forcĂ©ment. Il s'agit d'un cadre d'application. "Le meilleur moyen de voir un trou dans une boite est d'ĂȘtre dans la boite", dans l'esprit. La thĂ©orie de la relativitĂ© restreinte est un cadre. De ce cadre les postulats sont exacts. Jusqu'au jour de la "faille"/dĂ©couverte, menant Ă la construction permettant de dĂ©finir un cadre plus large. Par exemple la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale. Qui ne contredit pas directement la premiĂšre, qui s'applique Ă un autre cadre.
Utiliser une mesure, un postulat, un cadre, et avec lui trouver sa propre faille, ne semble pas aberrant en soi. Non ?
Peut ĂȘtre qu'un jour un physicien, ou une Ă©quipe, construiront une relativitĂ© globale s'appliquant Ă la fois au quantique et au classique, rĂ©-unifiant les deux.
Au delĂ de l'humour, de la poĂ©sie, et de l'intĂ©rĂȘt "projectif" faisant basculer vers la science-fiction (ou plus prĂ©cisĂ©ment, voir Ă posteriori, l'anticipation), il y a un intĂ©rĂȘt certain Ă ce type d'annonce "Ă l'amĂ©ricaine" : -> IntĂ©resser le public (Ă autre chose, de plus important, que le dernier iphone), et vulgariser pour nous (du moins, pour moi) l'accĂšs Ă des rĂ©sultats d'expĂ©riences dont il serait erronĂ© de croire qu'elles n'intĂ©ressent qu'un petit microcosme (mos). La flambĂ©e de l'information prouve le contraire, en tout cas : il y a une demande du public pour suivre ces gens lĂ .
PostĂ© par bubarđŠ„ le 23 septembre 2011 Ă 12:19. En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 4.
Je cherche la phrase ancestrale
Gruik ?
PostĂ© par bubarđŠ„ le 23 septembre 2011 Ă 02:10. En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 4.
ouhai ouhai, ils doivent ĂȘtre en train de vĂ©rifier que le radar Ă©tait correctement positionnĂ©, bon angle, toussa :p
PostĂ© par bubarđŠ„ le 22 septembre 2011 Ă 23:18. En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 3.
Pour replacer dans le contexte, lire ce journal documenté de patrick_g :Rumeurs de Higgs daté de Avril 2011. Bien que pas directement en rapport avec le sujet ici (ça cause de l'évÚnement de higgs, ha non pardon, on dit boson) ça permet d'avoir des informations plus intéressantes que la plupart des sites, au sujet plus global du CERN.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 16:40. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
Oui pour moi aussi Mais en Ă©coutant les gens, j'ai mis de l'eau dans mon vin. D'oĂč le "rolling release". mais effectivement, un peu de /opt et de biblio en deus ne sera pas un mal, parĂšs tout, pourquoi ne suivrions nous pas la confiance accordĂ©e aux projets de la mĂȘme maniĂšre que la confiance accordĂ©e aux distribs ? Cela mulitplie potentiellement les problĂšmes, oui (j'Ă©coute) mais bon, Ă un moment ou Ă un autre, il faudra revenir sur ce paradigme central, mais bloquant. Ou alors une rolling ...
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 16:09. En rĂ©ponse au journal Windows 8 aime l'opensource !. ĂvaluĂ© Ă 7.
j'ai dĂ©formĂ© le contexte : Ă ce moment lĂ je n'Ă©tais pas en train de re-dĂ©marrer l'ordi, j'avais simplet ouvert un terminal sur un mac. C'est tout. Maintenant, mĂȘme avec un contexte dĂ©formĂ©, j'ai du mal Ă comprendre le "tu m'Ă©tonnes qu'il t'ai dit de dĂ©gager", dans ce contexte dĂ©formĂ© lĂ (...) les ordis en expositions sont lĂ pour ĂȘtre essayĂ©s. Si le vendeur n'est pas content avec ça qu'il aille cracher sur sa direction, pas sur ses clients.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 15:52. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
s/démissionné/abdiqué
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 15:50. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 4.
Ă©norme plus un. oui, justement, la dĂ©mo on l'a dans un pays pas loin. oĂč le politique a failli totalement dĂ©missionnĂ©, et il se rends compte maintenant que la solution n'est pas lĂ . pourtant, la diffĂ©rence majeure est que dans ce pays une bonne partie de la dette a Ă©tĂ© crĂ©e par le manque de nationalisme de la plupart des entrepreneurs (et de la religion et de l'armĂ©e, chose soulevĂ©e ici, et visiblement intĂ©ressantes) : soit le je_m_en_foutisme, et la fraude fiscale massive Ă tout les niveaux. Ce qui donne, pourtant, un excellent argument en faveur d'un remboursement pur et simple de la dette. Mais mĂȘme dans ce cas prĂ©cis, le politique se rend bien compte du "trop gros, passera pas". Ils cherchent ensemble d'autres solutions. Ce qu'il se passe en GrĂȘce en particuliĂšrement pertinent pour nous, car ils partent de plus loin, et avec un handicap, mais pourtant le politique a compris l'enjeu...
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 15:41. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
les personnes éjectées d'un manda sont ensuite recasées
Hum, c'est une obligation de notre systĂšme politique. DĂšs lors que la politique est devenue un mĂ©tier, fait par des professionnels (et non un engagement citoyen, avec le parachute), il s'est mis en place de type de mĂ©canismes. C'est pas Ă©vident lorsque tu as occupĂ© un poste de rang assez important et assez en vue, reconnaissable, de pouvoir se recaser tout seul dans le privĂ© par la suite. Ou alors, au prix de ne pas ĂȘtre recasable dans le privĂ©, mais uniquement dans le public. Nous retomberions alors sur un problĂšme plus grave (d'aprĂšs moi) : n'avoir que des politiques issus du public, alors qu'avoir des politiques issus du secteur privĂ© et/ou du secteur associatif est uen vraie force (il me semble).
Bref c'est pas évident. Le recasage amical est vraiment un dégat co-latéral assez inévitable dans notre systÚme.
Je prĂ©fĂšre nettement ta proposition au dessus : les rendre pĂ©nalement responsable de la bonne gestion, tout comme ils peuvent ĂȘtre pĂ©nalement responsable en cas d'accidents. Ceci dit, cela pose le problĂšme du jugement de ce qui doit ĂȘtre une bonne gestion. Comme le systĂšme judiciaire est encore assez largement infĂ©odĂ© au systĂšme politique, il faudrait d'abord avancer sur ce sujet lĂ : une vraie indĂ©pendance de la justice, avant de pouvoir avancer sur l'autre.
bisou-nours
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 14:34. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 3.
(phrase passée à la trappe) Il existe forcément des mécanismes pour éviter d'en arriver là (soit avant des problÚmes sociaux majeurs). Personne ne peut accepter une faillite, aucune des parties. Maintenant écoutons voir les politiques, surtout chez nous à un moment si charniÚre, nous l'expliquer...
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 14:31. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
Ne soyons pas si dĂ©faitistes ;-) Les banques sont dans une situation assez similaires, et elles elles ne peuvent compter que sur nous, comme assurance finale. Crois tu vraiment qu'elles vont mettre le couteau sous la gorge de leur assurance finale ? Non non non. MĂȘme des pays en dĂ©veloppement se sont rĂ©voltĂ©s. Chez nous, on appliquera la maxime bien connue : "trop gros, passera pas"
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 14:23. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 1.
Nous sommes parfaitement d'accord, et tu dis "n'importe quoi". Il y a quelque chose qui m'échappe dans ta démarche, mais c'est pas grave.
Pour "sans l'Etat il n y' a plus rien" je prĂ©sume que tu aussi parfaitement compris le sous-entendu (sans impots, pas de possiblitĂ©s d'emprunts, sans possibilitĂ©s d'emprunts, etc etc) Mais c'est pas grave non plus. Juste je te renvoit pas la balle de la mĂȘme maniĂšre, au lieu de "n'importe quoi" je dis "nous sommes bien d'accord" (rien n'empĂȘche de renĂ©gocier)
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 13:00. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
Il y aura également la question du "comment" pour la résolution du problÚme.
Sans l'Ă©tats, il n'y a plus rien. Etat = impĂŽts. La crise a fait admettre cela mĂȘme aux plus libĂ©raux parmi les libĂ©raux. Sans rĂ©gions il n'y a presque plus d'Ă©tat, la dĂ©centralisation est passĂ© par lĂ . Le rapport de force entre emprunteurs et crĂ©anciers est clairement posĂ©.
Alors, au delà de "qui a accepter de signer ces saloperies, dans quel contexte et pourquoi" se pose la question "maintenant, comment sortir de cette merde". Et là , on va vraiment voir les politiques à l'oeuvre. Ceux qui vont accepter sans broncher le calendrier de remboursement imposé, au détriment d'une part majoritaire d'un budget, donc au détriment du développement commun. Et ceux qui vont négocier d'une main de fer. Rien, absolument rien, nulle part, aucun texte légal ou de droit économique (ou alors qu'on me le montre) interdit la ré-négociation.
Donc, la question à poser à nos femmes et hommes politique est la suivante : quel plan de renégociation avez vous ? quelle sera la part maximale, du budget global, de remboursement que vous accorderez ?
Et lĂ , ça ĂȘtre popcorn, ils risquent d'ĂȘtre nombreux Ă se dĂ©filer sur la question. Pourtant c'est leur boulot.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 12:32. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
tu pardonnes une ville qui croule sous les dettes, et emprunte encore?
Clairement : non, non plus ! Par contre devant la difficultĂ© de l'investissement en politique, et devant le choix possible dans les Ă©quipes se prĂ©sentant, cela peut ĂȘtre trĂšs dĂ©licat de se dire "je vais les sanctionner par les urnes", car cela se fera au risque d'avoir une Ă©quipe encore pire ensuite. Bref, tout comme les situations des emprunts semblent ĂȘtre diverses, les solutions sont tout aussi diverses. Il ne semble pas pouvoir y avoir une rĂ©ponse unique de type "sanctions par les urnes".
La rĂ©ponse unique pourrait ĂȘtre l'OpenData dĂšs lors que cela se fait en amont, et non pas aprĂšs. Mais Ă voir des situations locales bien concrĂštes, j'ai des doutes sur la rĂ©elle faisabilitĂ©. Un exemple "en bas de chez moi" : ils construisent un tramway. Ok. Tout a Ă©tĂ© annoncĂ© largement en avance. Il y a eu des rĂ©unions publiques. Il y a eu des affichages publiques, tout les 50m dans mon quartier, afin de montrer le tracĂ©, d'informer sur les travaux et leur durĂ©e. Bref, le politique est aller bien plus loin que son obligation lĂ©gale en terme d'information au public, et il a chercher trĂšs en amont Ă ce que les habitants remontent des informations avant les travaux, avant mĂȘme la validation du calendrier. RĂ©sultat ? Une association alacon de dĂ©fense des commerçant rale maintenant et bloque l'avancĂ©e des travaux. Des commerçants du genre ultralibĂ©raux. Que personne n'a jamais vu aux rĂ©unions prĂ©alables aux travaux. Bon voilĂ , c'est pas que je sois pessimiste, mais s'intĂ©resser Ă la vie de la citĂ© comme le fait www.regardscitoyens.org est extrĂȘmement rare et prĂ©cieux. Beaucoup de gens ne font que raler au pied du mur.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 12:25. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
La remarque n'est pas globale. C'est au cas par cas. Zenitram aussi rĂ©sume bien le problĂšme, "une ville qui croule sous les dettes, et emprunte encore?", c'est une ville, au cas par cas. Chaque situation semble ĂȘtre diffĂ©rente.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 12:22. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 9.
Alors, commençons à virer les incompétents de la mairie, qui signent des choses qu'ils ne comprennent pas et ne veulent pas comprendre, non?
Oui, malheureusement oui.
Mais d'une part c'est facile de rĂąler, difficile de s'engager. Combien de communes vont chercher les futurs conseillers ? Combien de communes n'arrivent pas Ă avoir un engagement suffisant ? Un engagement, mĂȘme pour une petite commune, c'est un investissement trĂšs consĂ©quent, que trĂšs peu de gens sont prĂȘts Ă rĂ©aliser. Parceque cela veut dire de montrer au grand jour sa prĂ©fĂ©rence politique, et rien que ça, beaucoup chie dans leur froc. Et d'autre part la quantitĂ© de travail, et de compĂ©tences nĂ©cessaires, est ahurissante.
Aussi, que cela à droite ou à gauche, normalement le politique est là pour garantir une bonne marché de la nation (ou de la région / communauté de communes / communes). à droite ou à gauche c'est normalement la condition basique, les différences (politique) se jouant ailleurs. Or force est de constater qu'une bonne partie de la classe politique aujourd'hui ne travaille plus pour la nation. Un exemple est la destruction des pouvoirs d'intervention de l'Etat, avec parfois un joli papier cadeau autour.
Je sais que cela fait "enfonceur de portes ouvertes" de dire cela, mais on a trop tendance à l'oublier un peu vite afin d'avoir un bouc émissaire facilement désignable, et contre lequel on ne craint rien. Par exemple va dire "sarkozy est un gros con", on a le droit et Sarkozy n'a jamais empeché la liberté de parole. Mais va dire "le patron de ma boite est un gros con (il vient de refiler le pouvoir à un groupe d'actionnaire majoritairement composé de représentant de fonds), tu risques gros, trÚs gros. Comme il est plus facile de taper sur le politique, les gens ne se genent pas, mais pour taper sur ceux qui aujourd'hui ont vraiment le pouvoir, il n'y a plus grand monde.
Taper sur le politique, oui, mais si c'est pour à la place mettre encore pire... Exemple de la Seine Saint Denis : sous entendu "les électeurs devraient virer l'équipe en palce", mais pour mettre qui ? une équipe qui va ratiboiser totalement les actions sportives, sociales et culturelles ? Qui va confier la gestion de l'eau au privé ? Superheu ...
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 12:06. En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
Super article explicatif rĂ©sumant la situation sur le fonctionnement gĂ©nĂ©ral de ce type d'emprunt. On pourrais regretter cependant qu'il n'y ai aucun approfondissement quand Ă la teneur des nĂ©gociations lors des signatures de ces emprunts. LĂ , on pourrait se laisser aller Ă penser "bouh les vilains politiques qui ont signĂ©s n'importe quoi", alors que dans certains cas aucun autre choix ne leur Ă©taient proposĂ©s alors que leur rĂ©gion/ville/communautĂ© de communes avait besoin d'un emprunt. Mais faire cela c'est mission impossible pour un journal. Ăa incombera Ă chacun de demander des comptes sur la situation exacte au moment de la signature : y avait il vraiment nĂ©cessitĂ© ? si oui, quelle marge de manoeuvre avaient ils avec d'autres propositions existantes ? La Seine Saint Denis est reprise plusieurs fois en "exemple" or il me semble qu'ils n'ont eu aucun autre choix de que de prendre cette construction lĂ . Bref, piĂ©gĂ© par les banques.
On pourra aussi applaudir la décentralisation réalisée sous la forme d'un désengagement global de l'Etat central : ratio totalement déséquilibré entre transfert des charges et transfert de recettes. Les régions assument plus de rÎles, financiers, sans avoir récupérer l'équivalent en rentrées fiscales.
Bref, on sait grosso modo qui remercier. BientĂŽt dans tout les sens du terme...
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 09:59. En rĂ©ponse au journal Windows 8 aime l'opensource !. ĂvaluĂ© Ă 4.
une rĂ©ponse : Dans un Boulanger : non, les vendeurs s'occupant de ces rayons et voisins ne m'ont jamais rien dit. mais ils me connaissent un peu : ce sont toujours les mĂȘmes vendeurs depuis des annĂ©es. Dans un Saturn : me suis fait aggressĂ© par un vendeur de type armoire Ă glace : tu installes des virus pornographiques, fout le camp ! j'ai foutu le camp et n'ai jamais rien rachetĂ© chez eux. Gageons que le rachat de Saturn par Boulanger fasse monter le niveau des vendeurs de Saturn Ă celui de Boulanger :p
Depuis j'utilise HDT sur une clef usb : ça va bien plus vite à booter et on a les informations qu'on souhaite avoir en moins de 20 secondes.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:52. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
ils peuvent tout casser. tant qu'ils ne changent pas les paradigmes des utilisateurs. C'est à dire : le changement invisible. Le changement que l'on laisse découvrir "ha tiens une nouvelle option". Bref laisser les fonctions et les icones à leur place.
"C'est en changeant d'objet qu'on accepte de changer d'habitudes."
tiens là j'en ai une avec kde4, en version stable : ils ont décidés de virer les bureaux virtuels pour les rempalcer par le concept "d'activités" : énorme bullshit. Du coup paf ça commence à rempalcer les bureaux virtuels. Et ça apporte quoi ? Rien, absolument rien, que dalle en vrai IRL, que du "concept". Kde me permet déjà de configurer chaque bureau comme je veux, kde me permet déjà de lancer telle appli sur tel bureau, kde me permet déjà de définir des noms au bureau. Bref, encore un truc "on se demande à quoi ça sert de changer"
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:46. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 1.
a chaque fois qu'ils commençaient a avoir un desktop stable, ils ont tout cassé, ça ne me rend pas trÚs optimiste pour l'avenir.
+1
on revient là sur le "bureau linux" chez le particulier. la totalité des pc linux que j'avais installés chez des gens ont finis en /dev/null aprÚs des années d'utilisation sans problÚme majeur, et avec la satisfation de tout les utilisateurs. les seuls pc linux qu'il me reste, ce sont les pc de mes parents. avec tout le cÎté affectif qui rends la chose moins objectives. Et eux aussi ont énormément souffert de ça : un kde 3 qui fonctionnait, auquel ils s'étaient habitués, avec kmail et tout. Tout a roulé pendant longtemps, il ne s'agit d'une expérience de quelques semaines d'un gros kéké qui te sort "c'est une distrib trÚs pro" en 3 tours de mains. Et paf kde 4. Plus de support kde 3 dans la distrib. Obligé de passer à kde 4. ça merdait de partout, les applets plantait, la barre plantait, le bureau plantait. Et impossible de faire fonctionne correctement kmail. Quant à konqueror, on oublie il était devenu trop lent.
RĂ©sultat ? kmail remplacĂ© par gmail konqueror remplacĂ© par google-chrome kde remplacĂ© par gnome. grosses ralantes, ce n'est plus pareil. rĂ©sultat concret ? une dĂ©fiance vis Ă vis de l'ordinateur. Non ce n'est pas tout le monde qui peut ou veut rĂ©-apprendre des choses basiques comme "oĂč se trouvent truc dans le menu" ou encore "pourquoi le copier coller fonctionne pas, lĂ "
C'est la rançon de l'obligation de porosité entre versions stables et de dev, nécessaire pour faire venir des gens au dev, mais un grand mal pour les utiisateurs.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:36. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 3.
le potentiel est là . il manque une équipe d'intégration (vous embauchez ? lol)
le mois dernier j'ai eu à faire avec une boite avec 100% de postes avec linux. mon contact avait un laptop de dotation elle. j'ai vu son bureau et fear mon dieu que c'est moche : un vieux gnome par défaut, les couleurs affreuses et sombres, les polices trop grosses par rappor à l'écran 14'. Et ça affiche les miniatures des documents posés sur le bureau, résultat des miniatures de pdf, illisibles, qui prennent chacune 10% de l'espace bureau. Cette charmante personne ne disait écoeurée par son laptop. Et chez elle, elle est bien contente d'avoir un joli windows.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:26. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
pas assez, visiblement :-(
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:23. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
clique sur le lien youtube, c'est ce qu'ils ont fait :
tu "boites" le tĂ©lĂ©phone sur le couple clavier-Ă©cran, et l'ordi c'est le tĂ©lĂ©phone. Son Ă©cran s'Ă©teint et il sert en mode tactile comme le touchpad de "l'ordi" tu "boites" de la mĂȘme maniĂšre le mĂȘme tĂ©lĂ©phone au dos d'une "tablette". Et hop. ils se sont mĂȘme amusĂ©s Ă faire un joystick : tu "boites" le tĂ©lĂ©phone dedans.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 04:12. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
c'est un troll et dont feed the troll, mais...
redhat ne vend pas du vent, il vend de l'expertise et du code. derriÚre le code il y a le codeur. penser qu'un systÚme peut s'imposer pour le grand public en étant juste communautaire c'est se fourrer le doigt dans l'oeil.
c'est l'échec du modÚle gratuit auquel nous assistons. en avant premiÚre, comme souvent dans le libre. regarde canonical : ils ne se font toujours pas de sous. résultat ? ils ne codent pas assez, ne participent pas assez, se font parfois mal voir des autres communautés, et se prennent les pieds dans le tapis comme tout les autres lors des mises à jour, par manque de moyens, de tests. Et sans mise à jour quasi-parfaite, pas de desktop linux Enfin ils n'arrivent pas a retenir leur dev. un exemple en vogue ? Matthew Garrett était chez canonical avant de passer chez redhat. lui aussi.
Le problÚme est qu'ils ont canibaliser les autres tentatives de distributions grand public ayant un modÚle pas 100% gratuit. Maintenant c'est trop tard. Le seul salut serait avec des accords oem, pour se faire du bénéf' avec le desktop linux Autrement dit, une impasse.
PostĂ© par bubarđŠ„ le 21 septembre 2011 Ă 03:51. En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
sous entendu "et ça, ça marchera pas"
AltStyle ă«ăăŁăŠć€æăăăăăŒăž (->ăȘăȘăžăă«) / ăąăăŹăč: ăąăŒă: ăăă©ă«ă éłćٰăă©ăŠă¶ ă«ăä»ă é èČćè»ą æćæĄć€§ ăąăă€ă«
[^] # Re: bookmark pour bookmark
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 5.
Non, pas forcément. Il s'agit d'un cadre d'application.
"Le meilleur moyen de voir un trou dans une boite est d'ĂȘtre dans la boite", dans l'esprit. La thĂ©orie de la relativitĂ© restreinte est un cadre. De ce cadre les postulats sont exacts. Jusqu'au jour de la "faille"/dĂ©couverte, menant Ă la construction permettant de dĂ©finir un cadre plus large. Par exemple la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale. Qui ne contredit pas directement la premiĂšre, qui s'applique Ă un autre cadre.
Utiliser une mesure, un postulat, un cadre, et avec lui trouver sa propre faille, ne semble pas aberrant en soi. Non ?
Peut ĂȘtre qu'un jour un physicien, ou une Ă©quipe, construiront une relativitĂ© globale s'appliquant Ă la fois au quantique et au classique, rĂ©-unifiant les deux.
Au delĂ de l'humour, de la poĂ©sie, et de l'intĂ©rĂȘt "projectif" faisant basculer vers la science-fiction (ou plus prĂ©cisĂ©ment, voir Ă posteriori, l'anticipation), il y a un intĂ©rĂȘt certain Ă ce type d'annonce "Ă l'amĂ©ricaine" :
-> Intéresser le public (à autre chose, de plus important, que le dernier iphone), et vulgariser pour nous (du moins, pour moi) l'accÚs à des résultats d'expériences dont il serait erroné de croire qu'elles n'intéressent qu'un petit microcosme (mos). La flambée de l'information prouve le contraire, en tout cas : il y a une demande du public pour suivre ces gens là .
[^] # Re: Fascinant !
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 4.
Gruik
?
[^] # Re: Mesures ? ...
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 4.
ouhai ouhai, ils doivent ĂȘtre en train de vĂ©rifier que le radar Ă©tait correctement positionnĂ©, bon angle, toussa :p
# avril, cern, contexte
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal [journal bookmark] Et hop, c'est fait. ĂvaluĂ© Ă 3.
Pour replacer dans le contexte, lire ce journal documenté de patrick_g :
Rumeurs de Higgs daté de Avril 2011. Bien que pas directement en rapport avec le sujet ici (ça cause de l'évÚnement de higgs, ha non pardon, on dit boson) ça permet d'avoir des informations plus intéressantes que la plupart des sites, au sujet plus global du CERN.
[^] # Re:
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
Oui pour moi aussi
Mais en écoutant les gens, j'ai mis de l'eau dans mon vin.
D'oĂč le "rolling release".
mais effectivement, un peu de /opt et de biblio en deus ne sera pas un mal, parĂšs tout, pourquoi ne suivrions nous pas la confiance accordĂ©e aux projets de la mĂȘme maniĂšre que la confiance accordĂ©e aux distribs ? Cela mulitplie potentiellement les problĂšmes, oui (j'Ă©coute) mais bon, Ă un moment ou Ă un autre, il faudra revenir sur ce paradigme central, mais bloquant. Ou alors une rolling ...
[^] # Re: Je ne comprends pas bien
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Windows 8 aime l'opensource !. ĂvaluĂ© Ă 7.
j'ai déformé le contexte : à ce moment là je n'étais pas en train de re-démarrer l'ordi, j'avais simplet ouvert un terminal sur un mac. C'est tout.
Maintenant, mĂȘme avec un contexte dĂ©formĂ©, j'ai du mal Ă comprendre le "tu m'Ă©tonnes qu'il t'ai dit de dĂ©gager", dans ce contexte dĂ©formĂ© lĂ (...) les ordis en expositions sont lĂ pour ĂȘtre essayĂ©s.
Si le vendeur n'est pas content avec ça qu'il aille cracher sur sa direction, pas sur ses clients.
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
s/démissionné/abdiqué
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 4.
énorme plus un.
oui, justement, la démo on l'a dans un pays pas loin.
oĂč le politique a failli totalement dĂ©missionnĂ©, et il se rends compte maintenant que la solution n'est pas lĂ .
pourtant, la diffĂ©rence majeure est que dans ce pays une bonne partie de la dette a Ă©tĂ© crĂ©e par le manque de nationalisme de la plupart des entrepreneurs (et de la religion et de l'armĂ©e, chose soulevĂ©e ici, et visiblement intĂ©ressantes) : soit le je_m_en_foutisme, et la fraude fiscale massive Ă tout les niveaux. Ce qui donne, pourtant, un excellent argument en faveur d'un remboursement pur et simple de la dette. Mais mĂȘme dans ce cas prĂ©cis, le politique se rend bien compte du "trop gros, passera pas". Ils cherchent ensemble d'autres solutions. Ce qu'il se passe en GrĂȘce en particuliĂšrement pertinent pour nous, car ils partent de plus loin, et avec un handicap, mais pourtant le politique a compris l'enjeu...
[^] # Re: usuriers?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
Hum, c'est une obligation de notre systĂšme politique. DĂšs lors que la politique est devenue un mĂ©tier, fait par des professionnels (et non un engagement citoyen, avec le parachute), il s'est mis en place de type de mĂ©canismes. C'est pas Ă©vident lorsque tu as occupĂ© un poste de rang assez important et assez en vue, reconnaissable, de pouvoir se recaser tout seul dans le privĂ© par la suite. Ou alors, au prix de ne pas ĂȘtre recasable dans le privĂ©, mais uniquement dans le public. Nous retomberions alors sur un problĂšme plus grave (d'aprĂšs moi) : n'avoir que des politiques issus du public, alors qu'avoir des politiques issus du secteur privĂ© et/ou du secteur associatif est uen vraie force (il me semble).
Bref c'est pas évident. Le recasage amical est vraiment un dégat co-latéral assez inévitable dans notre systÚme.
Je prĂ©fĂšre nettement ta proposition au dessus : les rendre pĂ©nalement responsable de la bonne gestion, tout comme ils peuvent ĂȘtre pĂ©nalement responsable en cas d'accidents. Ceci dit, cela pose le problĂšme du jugement de ce qui doit ĂȘtre une bonne gestion. Comme le systĂšme judiciaire est encore assez largement infĂ©odĂ© au systĂšme politique, il faudrait d'abord avancer sur ce sujet lĂ : une vraie indĂ©pendance de la justice, avant de pouvoir avancer sur l'autre.
bisou-nours
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 3.
(phrase passée à la trappe)
Il existe forcément des mécanismes pour éviter d'en arriver là (soit avant des problÚmes sociaux majeurs). Personne ne peut accepter une faillite, aucune des parties. Maintenant écoutons voir les politiques, surtout chez nous à un moment si charniÚre, nous l'expliquer...
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
Ne soyons pas si dĂ©faitistes ;-) Les banques sont dans une situation assez similaires, et elles elles ne peuvent compter que sur nous, comme assurance finale. Crois tu vraiment qu'elles vont mettre le couteau sous la gorge de leur assurance finale ? Non non non. MĂȘme des pays en dĂ©veloppement se sont rĂ©voltĂ©s. Chez nous, on appliquera la maxime bien connue :
"trop gros, passera pas"
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 1.
Nous sommes parfaitement d'accord, et tu dis "n'importe quoi".
Il y a quelque chose qui m'échappe dans ta démarche, mais c'est pas grave.
Pour "sans l'Etat il n y' a plus rien" je prĂ©sume que tu aussi parfaitement compris le sous-entendu (sans impots, pas de possiblitĂ©s d'emprunts, sans possibilitĂ©s d'emprunts, etc etc) Mais c'est pas grave non plus. Juste je te renvoit pas la balle de la mĂȘme maniĂšre, au lieu de "n'importe quoi" je dis "nous sommes bien d'accord" (rien n'empĂȘche de renĂ©gocier)
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
Il y aura également la question du "comment" pour la résolution du problÚme.
Sans l'Ă©tats, il n'y a plus rien. Etat = impĂŽts. La crise a fait admettre cela mĂȘme aux plus libĂ©raux parmi les libĂ©raux. Sans rĂ©gions il n'y a presque plus d'Ă©tat, la dĂ©centralisation est passĂ© par lĂ . Le rapport de force entre emprunteurs et crĂ©anciers est clairement posĂ©.
Alors, au delà de "qui a accepter de signer ces saloperies, dans quel contexte et pourquoi" se pose la question "maintenant, comment sortir de cette merde". Et là , on va vraiment voir les politiques à l'oeuvre. Ceux qui vont accepter sans broncher le calendrier de remboursement imposé, au détriment d'une part majoritaire d'un budget, donc au détriment du développement commun. Et ceux qui vont négocier d'une main de fer. Rien, absolument rien, nulle part, aucun texte légal ou de droit économique (ou alors qu'on me le montre) interdit la ré-négociation.
Donc, la question à poser à nos femmes et hommes politique est la suivante : quel plan de renégociation avez vous ? quelle sera la part maximale, du budget global, de remboursement que vous accorderez ?
Et lĂ , ça ĂȘtre popcorn, ils risquent d'ĂȘtre nombreux Ă se dĂ©filer sur la question. Pourtant c'est leur boulot.
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
Clairement : non, non plus !
Par contre devant la difficultĂ© de l'investissement en politique, et devant le choix possible dans les Ă©quipes se prĂ©sentant, cela peut ĂȘtre trĂšs dĂ©licat de se dire "je vais les sanctionner par les urnes", car cela se fera au risque d'avoir une Ă©quipe encore pire ensuite. Bref, tout comme les situations des emprunts semblent ĂȘtre diverses, les solutions sont tout aussi diverses. Il ne semble pas pouvoir y avoir une rĂ©ponse unique de type "sanctions par les urnes".
La rĂ©ponse unique pourrait ĂȘtre l'OpenData dĂšs lors que cela se fait en amont, et non pas aprĂšs. Mais Ă voir des situations locales bien concrĂštes, j'ai des doutes sur la rĂ©elle faisabilitĂ©. Un exemple "en bas de chez moi" : ils construisent un tramway. Ok. Tout a Ă©tĂ© annoncĂ© largement en avance. Il y a eu des rĂ©unions publiques. Il y a eu des affichages publiques, tout les 50m dans mon quartier, afin de montrer le tracĂ©, d'informer sur les travaux et leur durĂ©e. Bref, le politique est aller bien plus loin que son obligation lĂ©gale en terme d'information au public, et il a chercher trĂšs en amont Ă ce que les habitants remontent des informations avant les travaux, avant mĂȘme la validation du calendrier. RĂ©sultat ? Une association alacon de dĂ©fense des commerçant rale maintenant et bloque l'avancĂ©e des travaux. Des commerçants du genre ultralibĂ©raux. Que personne n'a jamais vu aux rĂ©unions prĂ©alables aux travaux. Bon voilĂ , c'est pas que je sois pessimiste, mais s'intĂ©resser Ă la vie de la citĂ© comme le fait www.regardscitoyens.org est extrĂȘmement rare et prĂ©cieux. Beaucoup de gens ne font que raler au pied du mur.
[^] # Re: article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 2.
La remarque n'est pas globale.
C'est au cas par cas. Zenitram aussi rĂ©sume bien le problĂšme, "une ville qui croule sous les dettes, et emprunte encore?", c'est une ville, au cas par cas. Chaque situation semble ĂȘtre diffĂ©rente.
[^] # Re: usuriers?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 9.
Oui, malheureusement oui.
Mais d'une part c'est facile de rĂąler, difficile de s'engager. Combien de communes vont chercher les futurs conseillers ? Combien de communes n'arrivent pas Ă avoir un engagement suffisant ? Un engagement, mĂȘme pour une petite commune, c'est un investissement trĂšs consĂ©quent, que trĂšs peu de gens sont prĂȘts Ă rĂ©aliser. Parceque cela veut dire de montrer au grand jour sa prĂ©fĂ©rence politique, et rien que ça, beaucoup chie dans leur froc. Et d'autre part la quantitĂ© de travail, et de compĂ©tences nĂ©cessaires, est ahurissante.
Aussi, que cela à droite ou à gauche, normalement le politique est là pour garantir une bonne marché de la nation (ou de la région / communauté de communes / communes). à droite ou à gauche c'est normalement la condition basique, les différences (politique) se jouant ailleurs. Or force est de constater qu'une bonne partie de la classe politique aujourd'hui ne travaille plus pour la nation. Un exemple est la destruction des pouvoirs d'intervention de l'Etat, avec parfois un joli papier cadeau autour.
Je sais que cela fait "enfonceur de portes ouvertes" de dire cela, mais on a trop tendance à l'oublier un peu vite afin d'avoir un bouc émissaire facilement désignable, et contre lequel on ne craint rien. Par exemple va dire "sarkozy est un gros con", on a le droit et Sarkozy n'a jamais empeché la liberté de parole. Mais va dire "le patron de ma boite est un gros con (il vient de refiler le pouvoir à un groupe d'actionnaire majoritairement composé de représentant de fonds), tu risques gros, trÚs gros. Comme il est plus facile de taper sur le politique, les gens ne se genent pas, mais pour taper sur ceux qui aujourd'hui ont vraiment le pouvoir, il n'y a plus grand monde.
Taper sur le politique, oui, mais si c'est pour à la place mettre encore pire... Exemple de la Seine Saint Denis : sous entendu "les électeurs devraient virer l'équipe en palce", mais pour mettre qui ? une équipe qui va ratiboiser totalement les actions sportives, sociales et culturelles ? Qui va confier la gestion de l'eau au privé ? Superheu ...
# article explicatif
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Et vous, vos collectivitĂ©s territoriales ont-elles des emprunts toxiques ?. ĂvaluĂ© Ă 6.
Super article explicatif rĂ©sumant la situation sur le fonctionnement gĂ©nĂ©ral de ce type d'emprunt. On pourrais regretter cependant qu'il n'y ai aucun approfondissement quand Ă la teneur des nĂ©gociations lors des signatures de ces emprunts. LĂ , on pourrait se laisser aller Ă penser "bouh les vilains politiques qui ont signĂ©s n'importe quoi", alors que dans certains cas aucun autre choix ne leur Ă©taient proposĂ©s alors que leur rĂ©gion/ville/communautĂ© de communes avait besoin d'un emprunt. Mais faire cela c'est mission impossible pour un journal. Ăa incombera Ă chacun de demander des comptes sur la situation exacte au moment de la signature : y avait il vraiment nĂ©cessitĂ© ? si oui, quelle marge de manoeuvre avaient ils avec d'autres propositions existantes ? La Seine Saint Denis est reprise plusieurs fois en "exemple" or il me semble qu'ils n'ont eu aucun autre choix de que de prendre cette construction lĂ . Bref, piĂ©gĂ© par les banques.
On pourra aussi applaudir la décentralisation réalisée sous la forme d'un désengagement global de l'Etat central : ratio totalement déséquilibré entre transfert des charges et transfert de recettes. Les régions assument plus de rÎles, financiers, sans avoir récupérer l'équivalent en rentrées fiscales.
Bref, on sait grosso modo qui remercier.
BientĂŽt dans tout les sens du terme...
[^] # Re: Je ne comprends pas bien
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Windows 8 aime l'opensource !. ĂvaluĂ© Ă 4.
une réponse :
Dans un Boulanger : non, les vendeurs s'occupant de ces rayons et voisins ne m'ont jamais rien dit. mais ils me connaissent un peu : ce sont toujours les mĂȘmes vendeurs depuis des annĂ©es.
Dans un Saturn : me suis fait aggressé par un vendeur de type armoire à glace : tu installes des virus pornographiques, fout le camp ! j'ai foutu le camp et n'ai jamais rien racheté chez eux.
Gageons que le rachat de Saturn par Boulanger fasse monter le niveau des vendeurs de Saturn Ă celui de Boulanger :p
Depuis j'utilise HDT sur une clef usb : ça va bien plus vite à booter et on a les informations qu'on souhaite avoir en moins de 20 secondes.
[^] # Re: LSB..
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
ils peuvent tout casser.
tant qu'ils ne changent pas les paradigmes des utilisateurs. C'est à dire : le changement invisible. Le changement que l'on laisse découvrir "ha tiens une nouvelle option". Bref laisser les fonctions et les icones à leur place.
"C'est en changeant d'objet qu'on accepte de changer d'habitudes."
tiens lĂ j'en ai une avec kde4, en version stable :
ils ont décidés de virer les bureaux virtuels pour les rempalcer par le concept "d'activités" : énorme bullshit. Du coup paf ça commence à rempalcer les bureaux virtuels. Et ça apporte quoi ? Rien, absolument rien, que dalle en vrai IRL, que du "concept". Kde me permet déjà de configurer chaque bureau comme je veux, kde me permet déjà de lancer telle appli sur tel bureau, kde me permet déjà de définir des noms au bureau. Bref, encore un truc "on se demande à quoi ça sert de changer"
[^] # Re: LSB..
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 1.
+1
on revient lĂ sur le "bureau linux" chez le particulier.
la totalité des pc linux que j'avais installés chez des gens ont finis en /dev/null aprÚs des années d'utilisation sans problÚme majeur, et avec la satisfation de tout les utilisateurs.
les seuls pc linux qu'il me reste, ce sont les pc de mes parents. avec tout le cÎté affectif qui rends la chose moins objectives.
Et eux aussi ont énormément souffert de ça : un kde 3 qui fonctionnait, auquel ils s'étaient habitués, avec kmail et tout. Tout a roulé pendant longtemps, il ne s'agit d'une expérience de quelques semaines d'un gros kéké qui te sort "c'est une distrib trÚs pro" en 3 tours de mains.
Et paf kde 4.
Plus de support kde 3 dans la distrib. Obligé de passer à kde 4.
ça merdait de partout, les applets plantait, la barre plantait, le bureau plantait. Et impossible de faire fonctionne correctement kmail. Quant à konqueror, on oublie il était devenu trop lent.
Résultat ?
kmail remplacé par gmail
konqueror remplacé par google-chrome
kde remplacé par gnome. grosses ralantes, ce n'est plus pareil.
rĂ©sultat concret ? une dĂ©fiance vis Ă vis de l'ordinateur. Non ce n'est pas tout le monde qui peut ou veut rĂ©-apprendre des choses basiques comme "oĂč se trouvent truc dans le menu" ou encore "pourquoi le copier coller fonctionne pas, lĂ "
C'est la rançon de l'obligation de porosité entre versions stables et de dev, nécessaire pour faire venir des gens au dev, mais un grand mal pour les utiisateurs.
[^] # Re: Je pense que j'ai mal expliqué le coté moins bon sous Linux
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 3.
le potentiel est lĂ .
il manque une équipe d'intégration (vous embauchez ? lol)
le mois dernier j'ai eu Ă faire avec une boite avec 100% de postes avec linux.
mon contact avait un laptop de dotation elle. j'ai vu son bureau et fear
mon dieu que c'est moche : un vieux gnome par défaut, les couleurs affreuses et sombres, les polices trop grosses par rappor à l'écran 14'. Et ça affiche les miniatures des documents posés sur le bureau, résultat des miniatures de pdf, illisibles, qui prennent chacune 10% de l'espace bureau.
Cette charmante personne ne disait écoeurée par son laptop. Et chez elle, elle est bien contente d'avoir un joli windows.
[^] # Re: C'est mathématique
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
pas assez, visiblement :-(
[^] # Re: Mobiles et serveurs
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
clique sur le lien youtube, c'est ce qu'ils ont fait :
tu "boites" le téléphone sur le couple clavier-écran, et l'ordi c'est le téléphone. Son écran s'éteint et il sert en mode tactile comme le touchpad de "l'ordi"
tu "boites" de la mĂȘme maniĂšre le mĂȘme tĂ©lĂ©phone au dos d'une "tablette". Et hop.
ils se sont mĂȘme amusĂ©s Ă faire un joystick : tu "boites" le tĂ©lĂ©phone dedans.
[^] # Re: Mobiles et serveurs
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
c'est un troll et dont feed the troll, mais...
redhat ne vend pas du vent, il vend de l'expertise et du code.
derriĂšre le code il y a le codeur.
penser qu'un systÚme peut s'imposer pour le grand public en étant juste communautaire c'est se fourrer le doigt dans l'oeil.
c'est l'échec du modÚle gratuit auquel nous assistons. en avant premiÚre, comme souvent dans le libre. regarde canonical : ils ne se font toujours pas de sous. résultat ? ils ne codent pas assez, ne participent pas assez, se font parfois mal voir des autres communautés, et se prennent les pieds dans le tapis comme tout les autres lors des mises à jour, par manque de moyens, de tests. Et sans mise à jour quasi-parfaite, pas de desktop linux Enfin ils n'arrivent pas a retenir leur dev. un exemple en vogue ? Matthew Garrett était chez canonical avant de passer chez redhat. lui aussi.
Le problÚme est qu'ils ont canibaliser les autres tentatives de distributions grand public ayant un modÚle pas 100% gratuit. Maintenant c'est trop tard. Le seul salut serait avec des accords oem, pour se faire du bénéf' avec le desktop linux Autrement dit, une impasse.
[^] # Re:
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal de l'utilisation Desktop de Linux. ĂvaluĂ© Ă 2.
sous entendu "et ça, ça marchera pas"