C'est aussi celui oĂč les enfants goutent au cannabis dĂšs le collĂšge, oĂč les jeunes fument le plus de toute l'Europe, mais chut, la prohibition c'est mieux.
Ca fait trente ans qu'on manque de courage politique. Sur de nombreux sujets.
A propos de politique, perso je vais boycotter les Cantonales. Ils servent Ă quoi ceux lĂ en fait ? ha ben Ă rien. Ca devrait ĂȘtre partout en France comme Ă Paris.
[^] # 41,1° de fiÚvre
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Envie de laisser traĂźner tes traces partout sur le web ?. ĂvaluĂ© Ă 1.
Et pourquoi avoir besoin d'un compte et d'un nom fictif pour s'exprimer ? Avons nous si peur de dire ce qu'on pense qu'on est obligé d'avoir des fausses identités pour cela ? Ou faire attention à ce qu'on dit ?
Et DLFP ne propose pas la suppression des commentaires : les admins dĂ©cident, Ă notre place, de notre degrĂ©s de libertĂ©. Pourquoi n'avons nous pas cette possiblitĂ© ? Cela ne choque personne que d'autres dĂ©cident Ă votre place de la pĂ©rĂ©nitĂ© de vos propos ? Quant Ă la censure sur FaceBook : on ne peux pas publier une reproduction de "l'origine du monde". Mais ici c'est pareil, mĂȘme pire puisqu'il s'agit de censure selon l'apprĂ©ciation ou l'intĂ©rĂȘt d'une personne, et non pas pour des critĂšres objectifs (discutables, mais objectifs).
Je ne comprends pas bien que certaines personnes qui font rapidement fßt de la vie privée d'autres (publication de photos issu des webcams, mise en place d'un site moqueur, etc etc) fassent ensuite les vierges effarouchées devant Facebook.
(ça va saigner je sens)
[^] # Re: demander Ă irail
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Un plasmoĂŻde pour Infolignes : ai-je le droit de le publier?. ĂvaluĂ© Ă 2.
il se nomme IVi, pour Is not Vi, s'il te plait.
[^] # Re: Une autre nouvelle importante
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreeBSD 8.2 et 7.4 : deux sorties pour le prix d'une. ĂvaluĂ© Ă 4.
Meuh, le taf de portage de la Glibc sur le noyau freebsd a démarré en 2004 ou 2005 il me semble. On est loin de la nouveauté. Dans le troll, on pourrait dire que la GNUification de freebsd avance bien moins vite que la BSDification de linux (llvm, apache, android, etc etc...)
[^] # Re: Netbook
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreeBSD 8.2 et 7.4 : deux sorties pour le prix d'une. ĂvaluĂ© Ă 3.
Un des intĂ©rĂȘts est justement d'apprendre Ă manier les options pour la compilation. (un peu comme http://wiki.debian.org/Hardening mais en plus simple et plus rapide. Tout comme Gentoo, je ne vois pas l'intĂ©rĂȘt (Ă part se la raconter (...)) d'utiliser une gentoo si c'est pour installer un stage 5 et des binaires tout prĂȘts. LE truc c'est justement d'avoir une solution intermĂ©diaire facilitant la gestion de la compilation des sources.
Bref, les ports (ou les overlays), faut les faire mais pas les utiliser ;-) oula ça va taper je sens :-)
En plus, en général (et je suppose que c'est ton cas également) on sait ce qu'on veux et se dont on a besoin. On l'installe, et basta. Pour faire quelques tests de quelques softs (certainement bien moins souvent que la moyenne des gens utilisant windows), la compilation convient trÚs bien. Non ?
Enfin, ça me semble pas ĂȘtre ni le mĂȘme but ni la mĂȘme maniĂšre d'utiliser son systĂšme.
[^] # Re: Une autre nouvelle importante
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreeBSD 8.2 et 7.4 : deux sorties pour le prix d'une. ĂvaluĂ© Ă 2.
Ha ben c'est sûr que lancer une nouvelle instance shell ne charge pas un module noyau ipv6 :-)
[^] # Re: Merci le LTS
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreeBSD 8.2 et 7.4 : deux sorties pour le prix d'une. ĂvaluĂ© Ă 3.
Si je peux me permettre une remarque, qui je l'espÚre ne sera pas mal prise : il y a il me semble une erreur d'appréciation sur le modÚle FreeBSD. ModÚle économique et cible clients. Le Desktop FreeBSD restera un "truc de geek" (ou de professionnels) et ne sortira certainement pas de là (en tout cas je ne vois ni besoin ni volonté). Et FreeBSD n'a pas vocation à vouloir "vendre" du FreeBSD à "tire larigot".
Par contre FreeBSD est soutenue par un sacrĂ© gros paquet d'entreprises, et mĂȘme si on peux considĂ©rer que certaines n'Ă©changent pas assez (etc...), il n'en reste pas moins que pour le business, une entreprise s'adresse Ă une autre entreprise. Le fournisseur de services (matĂ©riels & appliances, supports, dĂ©veloppement, purs services) n'a pas de lien Ă©conomique directe avec FreeBSD.
Et puis c'est quant mĂȘme historiquement un coeur de cible "rĂ©seaux", comme NetBSD. Cela non plus ne tends vers "un dĂ©collage vers les dĂ©cideurs pressĂ©s".
Voili voilà . Un exemple ? le plus "célÚbre" : http://www.ixsystems.com Mais bien d'autres existent. Ainsi que des ISV d'ailleurs.
/ma vie/ me faut vraiment bouger mon cul pour installer cette version ...
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 3.
Je le vois pas comme du hors-sujet, dans la mesure oĂč la question sur laquelle on rebondit est : "Comment expliquer celĂ autrement que par une inĂ©daquation entre l'action des syndications et les attentes de certains salaries ?"
Les relations sont normées, et tenter d'expliquer le phénomÚne de désertion syndical en france par simplement regarder le type de relations, c'est faire fi de l'essentiel : les normes. Et ton point, "faire péter cette histoire de syndicats représentatifs" mis en relation avec l'obligation de se syndiquer (pas l'un sans l'autre, c'est une bonne chose) est un des fondements de cette problématique posée par Ronan plus haut. C'est bien dans le cadre de fonctionnement (représentativité et heures de délégation) qu'il faut chercher les raisons de l'absence quasi totale de syndicats sérieux chez nous.
Rejeter la balle sur le relationnel c'est avoir les mĂȘme arguments que le medef : dire Ă quelqu'un d'enfermer qu'il a tort de ne pas sortir. Les raisons ne sont peut ĂȘtre pas Ă©videntes, ok, mais elles sont structurelles et non relationnelles.
[^] # Re: Techniquement, je ne suis pas convaincu
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreedomBox. ĂvaluĂ© Ă 3.
ha ben le "diit" a pas bougé d'un pouce depuis 2006 : http://sourceforge.net/projects/diit/
[^] # Re: Techniquement, je ne suis pas convaincu
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche FreedomBox. ĂvaluĂ© Ă 2.
Ouhai enfin la stĂ©ganographie est vite repĂ©rable, quant ton .jpeg commence Ă faire 1mo. A tiens, quoi que c'est vrai, de nos jours c'est peut ĂȘtre Ă remettre au goĂ»t du jour, finalement :-) Y avait un chouette outil java en 2006 pour ça... zut comment se nommait il, dĂ©jĂ ? ha oui : diit.
Ben en fait ça dépend de ce qu'on veux transmettre comme infos. Y a pas de solution absolue. Ou plutÎt si, la solution absolue ce sont des solutions multiples :-)
(-: Les dns root sont gris, je répÚte les dns root sont gris :-)
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
QuĂ© prĂ©jugĂ©s ?? mode Ă©vidence : d'accord avec tout ce que tu dis. sauf l'intro, car oui, Ă partir du moment oĂč les syndicalistes ont Ă©tĂ© payĂ©s par l'entreprise pour mener Ă bien une partie de leur mission syndicale, le vert a Ă©tĂ© placĂ© dans le fruit. Et c'est humain (le fait de ne pas ĂȘtre parfaitement intĂšgre mais Ă gĂ©omĂ©trie variable selon ses intĂ©rĂȘts personnels). Et bien sĂ»r qu'il y a des exceptions.
Cela n'empĂȘche nullement que ce simple fait, d'ĂȘtre payer par l'entreprise pour faire du syndicalisme, avait un objectif et a deux consĂ©quences. Et un objectif atteint, une consĂ©quence : promouvoir le syndicalisme de co-gestion par le corporatisme. Le second effet, mĂȘme si la cause n'est pas unique, c'est la dĂ©sertion des adhĂ©rents aux syndicats. A quoi bon prendre une carte vu que le reprĂ©sentant est payĂ© par le patron ? (ce qui n'enlĂšve pas la valeur de son travail). Et Ă quoi bon pousser vers plus de syndicalisme de corporation puisque les instances n'ont jamais suivies ? (ie au petit bon vouloir de chaque boite).
Est ce que ça été volontaire et pensé ? j'en sais foutre rien, bien sûr. En tout cas le constat aujourd'hui est assez clair : les représentants syndicaux sont payés par la boite, les syndicats n'ont pas en France la représentation légal au sein de l'entreprise (cela passe toujours par l'état, on nomme cela les partenaires sociaux, puis ça redescend...), et les syndicats sont déserts d'adhérents. Juste un constat.
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 5.
C'est aussi celui oĂč les enfants goutent au cannabis dĂšs le collĂšge, oĂč les jeunes fument le plus de toute l'Europe, mais chut, la prohibition c'est mieux.
Une boum de gamins aux pays bas ? mais y a pas un joint qui traine. Une boum de gamins sans joints en france ? mais c'est une boum nulle, mĂȘme quant on fume pas. Cherchez l'erreur. En Espagne, oĂč le canna est libĂ©ralisĂ© (on peux fumer en privĂ©, on peux en faire pousser, on peux vendre et acheter des graines de "qualitĂ© mĂ©dicale" mais le commerce est interdit : la meilleure des solutions transitoires, favoriser l'auto-prod pour casser les rĂ©seaux qui n'hĂ©sitent pas Ă vendre Ă des gamins) on observe le mĂȘme phĂ©nomĂšne : le cannabis devient "un truc de vieux", et n'a pas Ă©tĂ© remplacĂ© dans le fameux "passage d'interdit" des ado, gros argument Ă -la-con souvent avancĂ© par chez nous.
Ca fait trente ans qu'on manque de courage politique. Sur de nombreux sujets.
A propos de politique, perso je vais boycotter les Cantonales. Ils servent Ă quoi ceux lĂ en fait ? ha ben Ă rien. Ca devrait ĂȘtre partout en France comme Ă Paris.
[^] # Re: Le danger guette
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
J'me permet d'avancer une explication de plus : L'éducation.
Il n'est plus possible, pour ces pouvoirs lĂ , de contrĂŽler ce que pense les gens. L'outil internet a amener deux choses essentielles : la libertĂ© d'expression et d'Ă©changes des savoirs et informations, ainsi que qu'un outil d'immĂ©diatetĂ© pour cette communication. Le premier point rejoint donc l'Ă©ducation, oĂč certaines ""traditions"" locales se heurtent Ă ""notre"" culture, et facilitĂ© la naissance (au delĂ des cercles Ă©tudiants et intellectuels) d'une envie d'Ă©mancipation. Le second est un nouvel outil, oĂč il n'est plus possible de contrĂŽler l'information aussi facilement qu'avant (mĂȘme s'il y a encore besoin d'aide... tout le monde n'est pas Ă©quipĂ© pour faire de la diffusion sur le net en quasi direct depuis son tĂ©lĂ©phone... il faut donc des relais dans les deux sens...) En cela, personnellement, je qualifie ces rĂ©volutions de "rĂ©volutions par les journalistes", car ce sont bien des journalistes (professionnels locaux et Ă©trangers, et dans le mĂȘme lots quelques bloggueurs) grĂące auquels les informations sont passĂ©es.
Dans une certaine mesure nous en avons eu aussi des exemples ici, om certains casseurs ont Ă©tĂ© filmĂ©s pendant la casse, puis juste aprĂšs, mettant un brassard police. trĂšs embĂȘtant, ça. Peanuts par rapport Ă ce qui se passe lĂ bas, mais c'est le mĂȘme outil qui le permet.
Bref, ces révolutions sont -il me semble- essentiellement tournées vers le pouvoir médiatique un peu décentralisé. Des "révolutions par le journalisme".
[^] # Re: SSII
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 1.
c'est pas trÚs kikoolol mon dernier commentaire (inutile et limite diviseur) Désolé.
[^] # Re: SSII
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
/humoooour inside/ Franchement, j'essai de me mettre Ă la place d'un DRH d'un gros client... quant il regarde sous lui et voit clairement une Ă©norme tripotĂ©e de feignants boulets ki-ont-fait-un-truc-bien-y-a-vingts-ans, qui coute une fortune, ne rapporte rien, et parfois n'ont mĂȘme pas dĂ©cence de rester peinard mais en plus sont des boulets... Ben franchement, je serais bien content de pouvoir disposer d'une ssii ;-) (et accessoirement de virer les boulets dans une structure sĂ©parĂ©e). Ce sont bien ces boulets et ces profiteurs qui ont fait la mĂ©fiance actuelle envers le salariat de base. Je ne citerai pas de nom bien sĂ»r, mais on connait tous dans de grandes entreprises françaises des gens qui sont grassement payĂ©s, totalement intouchables (merci le syndicat de corporation), qui ne branlent rien, vraiment rien, et qui sont mĂȘme parfois de vrais nuisibles.
Ben c'est sûr qu'en faisant ce constat, amer mais réaliste, en tant que DRH je vais voter pour celui qui me promet un assouplissement puissant du droit du travail. Franchement, vous, non ? Rester de gauche aujourd'hui, compressé entre le tas de profiteurs d'un cÎté, et le tas de peureux d'un autre, c'est vraiment un sacerdoce respectable.
[^] # Re: Précariat
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 6.
ça, la grĂȘce, ça fait mal au cul Ă tout le monde. Ă ces connards de libĂ©raux français, qui n'ont de libĂ©raux que le nom, parceque le modĂšle d'un pays sans Ă©tats et sans impĂŽts s'envole, vite et sec. tout comme ) ces trous de balles d'extrĂšme gauche qui prĂ©fĂšrent rejeter la faute sur l'autre (le lointain, le fmi, l'europe, finalement l'Ă©tranger) tout comme ces fumiers d'extrĂšmes droites qui essaient de ratiboiser et se heurtent eux aussi Ă leur propre contradiction (ils ne restent que l'immigrĂ© comme discours, l'immigrĂ©s qui volent le travail du local, mouhahaha)
Désolé d'avoir employé des gros mots.. ha et puis finalement non, ça illustre le truc aussi :-)
Bref la GrĂȘce est vraiment "fondamentale", encore une fois. Et faut pas s'Ă©tonner que nos mĂ©dias n'en parlent plus, ni Ă gauche ni Ă droite. :-)
[^] # Re: Précariat
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 4.
Les infos contradictoires elles sont simples : regarde l'origine premiĂšre du problĂšme et regarde ce que le kke, comme les autres, ne fait pas. Le problĂšme n'est pas ce qu'ils font, c'est ce qu'ils ne font pas. Bon maintenant, si tu me donnes un lien vers un tract distribuĂ© par une orga "de gauche" expliquant clairement les choses et les acteurs en jeux, lĂ je changerai d'avis. Pour le moment, mĂȘme les syndicats d'Ă©tudiants n'ont pas fait ce boulot lĂ : expliquer. Ce sont pourtant, historiquement, partout, les plus vĂ©loces, les plus informĂ©s, les plus mobiles.
Et je vois quoi ? "bouh le grand méchant fmi !!" ou encore "bouh le grand méchant gouvernement" ... Y a t il un grec qui explique à un autre grec que le problÚme vient du troisiÚme grec et de sa forte propension à la fraude fiscale depuis vingts ans ? Perso j'ai pas vu.
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
Perso je suis assez d'accord avec ta critique, tout comme je le suis avec les points soulevĂ©s par d'autres dans la discussion. Et ça ne me semble pas contradictoire, c'est juste une question Ă©chelle temporelle. Et mon nanavis : il faut les deux, un syndicalisme de corporation et de co-gestion, permettant d'assoir et de prĂ©server des visions de longs termes (un paradoxe, une Ă©volution) ainsi que les intĂ©rĂȘts du personnel. Et un syndicalisme rĂ©el, de combat, non corporatiste (ie : pas prĂȘt Ă vendre son cul en Ă©change de l'intĂ©rĂȘt d'une seule boite) Ă qui l'individu peux s'adresser pour faire valoir ses droits. Les deux sont nĂ©cessaires : un syndicalisme Ă l'allemande (ou europe du nord) pour une gestion complĂšte des intĂ©rĂȘts de l'entreprise, et un syndicalisme de combat pour dĂ©fendre les individus. Mais l'un Ă tuer l'autre, partout. Sauf ici oĂč parfois le combat subsiste (voir les Contis par exemple... exemplaire)
Toute institution tends Ă se sclĂ©roser et Ă agir autant pour sa pĂ©rĂ©nitĂ© que pour dĂ©fendre ses valeurs initiales. Bref, tout pouvoir doit ĂȘtre dĂ©centralisĂ© au maximum, et renouvellĂ©s rĂ©guliĂšrement.
Allez un exemple qui ne plaira pas au rouge-de-base : dite la place du colonel fabien, quant est ce qu'ils nous la rendent ? Naaan parceque ça serait bien d'en faire autre chose que des réunions de gens sclérosés de naissance ou de la louer pour des défilés de mode, hein les camarades ;-) Mouhahaha [désolé, samedi soir, toussa]
[^] # Re: SSII
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 5.
clair +1 et finalement souvent cette critique est le fruit d'une des raisons d'ĂȘtre mĂȘme des ssii : le service. Le service d'encaisser les coups Ă la place d'un client stupide, par exemple. Parceque le client qui veux tout et son contraire, qui n'hĂ©site pas sur le dumping social, colle une pression intense sur son fournisseur, et se permet d'aller Ă une manif des emplyĂ©s de sa boite pour dĂ©fendre leurs intĂ©rĂȘts, moi j'ai juste envie de vomir. Et certainement pas sur la ssii. Le client qui palpe 4700 nets sur 16 mois + prime et qui ne branle rien, mais rien du tout, vraiment, deux rĂ©unions de heures pas semaines, et qui se dĂ©charge Ă la fois de sa flemme et de ce qu'il ne peux faire Ă ses propres salariĂ©s sur la ssii, ça existe aussi.
Le modĂšle SSII est bon, on permet une prĂ©carisation de l'emploi, du poste, en Ă©change d'une sĂ©curitĂ© Ă©conomique. Pour des boulots oĂč c'est possible, avec des gens, les salariĂ©s, qui peuvent le comprendre et l'encaisser. C'est un putain de bon deal. Y a pas Ă discuter 107 ans il me semble. D'ailleurs on retrouve le mĂȘme principe dans le systĂšme de "groupement d'employeurs", sauf c'est plus serrĂ©, plus proche des clients, avec moins de marges pour des gestionnaires tiers inutiles ici.
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
(et l'acte de naissance du syndicalisme de corporation)
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 5.
teu teu teu le syndicalisme français Ă radicalement changĂ© lorsque les syndicalistes sont devenus des professionnels du syndicalisme, soit au moment oĂč les syndicats ont reçus le "droit" d'heures de dĂ©lĂ©gation. Cela, au contraire d'ĂȘtre une avancĂ©e, a Ă©tĂ© une rĂ©gression majeure : dans les entreprises oĂč c'est possible (oĂč les relations le permettent) c'est devenu un outil de promotion personnelle et de copinage. Dans les entreprises oĂč les discussions sociales sont dures ou inexistantes, la situation n'a pas Ă©voluĂ©e. Ceci a Ă©tĂ© l'acte d'achat, et l'acte de dĂ©cĂšs, du syndicalisme français.
[^] # Re: Pb franco-français ?
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 2.
Et cela s'est répété souvent ? :)
[^] # Re: Précariat
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 5.
Le kke en grĂȘce ?? non masi c'est une mauvaise blague ? tu veux dire ces gens qui s'attaquent au pouvoir politique au lieu d'avoir le courage d'aller coller tirer de leur tĂ©riers tout ses petits patrons et artisans qui ont fraudĂ©s le fisc et on conduit la GrĂȘce dans l'Ă©tat oĂč elle est aujourd'hui ?
J'vais faire un parallÚle assez moche : entre un policier qui voit un voleur volé et ne fait rien, et le voleur, ben vue de mes petits yeux qui comprennent rien (merci sam) le voleur reste le voleur...
Bref à lire un truc comme ça, j'ai failli exploser de rire, les partis Grecs contestataires sont juste des couilles molles qui ne veulent qu'une seule chose : le pouvoir politique. Comme les autres, pas mieux. Pas un n'a eu le courage d'aller demander des comptes sur l'esprit de solidarité nationale, et de construction sociale, à tout les armateurs, petits commerçants et petits patrons, qui eux se sont assis dessus, pour faire payer la note par le peuple grec en premier, et par les partenaires européens en second.
Dans ce pays, il a clairement qq patrons qui mĂ©ritent d'ĂȘtre pendus par leurs boyaux.
[^] # Re: Le danger guette
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Les SSII, prĂ©curseurs d'un modĂšle social. ĂvaluĂ© Ă 6.
D'accord sur la forme, un bĂ©mol sur le fond, si tu le permet. Les rĂ©volutions en France (inclues rĂ©voltes et forts mouvements sociaux) n'ont jamais Ă©tĂ© lorsque les gens creuvaient de fin...Pour trouver cela il faut remonter Ă la rĂ©volution française elle mĂȘme, et encore c'Ă©tait une partie des rĂ©voltĂ©s seulement, sans l'autre partie (une bourgeoisie qui souhaitaient assoir son pouvoir face aux lignĂ©es : royale et religieuse) la rĂ©volte populaire n'aurait pu aboutir. C'est cette alliance, fondatrice, qui a permis cela. Depuis tu prends n'importe quel autre Ă©vĂšnement, il s'agissait toujours d'un moment oĂč l'Ă©cart Ă©tait fort et augmentait vite. "Creuvaient de faim", non. Dans les rĂ©voltes françaises il a toujours Ă©tĂ© question de meilleure rĂ©partition Ă un moment oĂč la situation Ă©tait dure en bas, et trĂšs Ă l'aise en haut.
(au passage, la bourgeoisie n'a plus jamais pris part directement aux révoltes, pas directement. par contre qu'est ce qu'il se font rincer, cette classe moyenne/sup...)
Bref perso je suis d'accord pour dire qu'il est improbable que l'on assiste Ă une nouvelle rĂ©volte. Que l'on assiste Ă un mouvement "spontanĂ©", non-violent, non-rĂ©volutionnaire politiquement, mais Ă fort impact Ă©conomique, ça, hummm j'mettrai pas ma main au feu, lĂ ... Economiquement parlant, nous ne sommes pas loin de rĂ©unir tout les ignrĂ©dients. C'est bien l'inutile, et donc l'illusion d'ĂȘtre au delĂ de l'indispensable, qui permet une soupape (et qui par ailleurs joue fortement Ă fausser les chiffres de l'inflation depuis belle lurette, mais c'est tout autre chose)
mes deux cents
[^] # Re: Retours Ă la ligne
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse Ă la dĂ©pĂȘche Architecture logicielle de la nouvelle version de LinuxFr.org. ĂvaluĂ© Ă 2.
Yes il le fait, les deux types sont bien présents, au choix de l'utilisateur, dans l'éditeur de texte.
# ouhaiiiii
PostĂ© par bubarđŠ„ . En rĂ©ponse au journal Devinette. ĂvaluĂ© Ă 8.
Ăa mĂ©rite la lĂ©gion d'honneur, que de perfuser Bull. Au moins. Et puis c'est "diplo", ça, "pour l'interopĂ©rabilitĂ©" ne veux pas dire "je passe sur". Avec quelques logiciels en plus, hop, lĂ©gion d'honneur.
ok ok je ->