Mon premier ordinateur portable fut un Thinkpad 240 si je ne me trompe pas, c’est donc là que j’ai appris à utiliser un trackpoint, et ça m’allait très bien. Puis j’ai eu un X22 et ensuite un X61 Tablet. En fait jusque là il n’y avait pas de touchpad du tout, seulement un trackpoint.
Actuellement j’ai un W541, une évolution du W540 qui a la particularité d’avoir de vrai boutons physiques pour les clics de souris contrairement au W540 où l’on doit appuyer tout le pavé tactile (ce qui n’a pour seule qualité que de montrer moins de boutons sur les photos des commerciaux 🤦♀️).
J’ai aussi maintenant un T440p (dont j’ai remplacé le bloc touchpad avec celui du T450 pour la même raison) qui me sert surtout à faire tourner des OS sales.
J’ai toujours acheté mes Thinkpad d’occasion, parce que c’est moins cher, et que la sélection naturelle dans les gamme pro c’est très efficace (vraiment !). Ce qui signifie que j’ai généralement quelques générations de retard.
En gamme pro, difficile de trouver autre chose que de l’Intel et de l’Nvidia (comme je l’avais montré dans ce commentaire), et si les fabricants commencent à être vraiment sous-pression face au succès d’AMD à la fois sur le plan du CPU et du GPU, le marché de l’occasion ne pourra pas refléter cette pression avant un moment encore, même en ne visant pas le haut de gamme.
Donc, mon W541 a une carte graphique Nvidia parce qu’il n’y avait pas autre chose quand j’ai dû trouver un successeur au X61 Tablet comme ordinateur portable de production et que je voulais passer du format mini-portable au gros-déplaçable.
Et franchement c’est la misère. Je n’ai pas donné d’argent à Nvidia depuis qu’ATI/AMD ont commencé à libérer leur spécifications (puis à contribuer), et cette carte graphique d’occasion fut ma première Nvidia après plus de 10 ans... Et pour la faire marcher j’ai dû faire des trucs que je n’avais pas dû faire depuis la dernière Nvidia que j’avais eu (Geforce 6600 AGP en 2005 ?), un fichier xorg.conf. Ma conclusion étant que si je devais faire un slogan pour Nvidia, ce serait « Nvidia, doing year 2000 graphics faster ».
Bref, le trackpoint est la raison pour laquelle j’achète du Thinkpad, et Thinkpad est la raison pour laquelle j’ai parfois pu acheter du Nvidia (d’occasion faut pas déconner).
Je n’ai pas été vraiment satisfait par les trackpoints d’autre marques que j’ai pu essayer...
Pour désactiver le touchpad sur les Thinkpad qui ont à la fois un trackpoint et un touchpad j’utilise l’extension Touchpad Indicator de GNOME Shell, avec la méthode synclient.
Parfois je vois passer des projets d’ordinateur portable à fort potentiel geek/libriste, comme les librem ou le powerpc notebook, mais ils ne proposent pas de trackpoint. Et pour le librem comme pour l’autre, les photos montrent que le touchpad n’a même pas de bouton physique !!! Même en acceptant l’absence du trackpoint, pourquoi économiser des boutons physiques pour le touchpad ? On parle tout de même de l’interface utilisateur, c’est hyper important ! C’est bizarre de proposer au client de devoir choisir entre l’utilisabilité et la liberté...
D’autant plus que j’ai comme le pressentiment que ceux qui sont sensibilisés aux questions libristes ont plus de chance d’être de plus gros utilisateurs d’informatique que la moyenne... D’autant plus que ceux qui sont très sensibilisés aux questions d’interface homme-machine semblent sur-représentés chez les libristes, d’où les sujets récurrents sur l’agencement dvorak (pour les anglophones), bépo ou fr-oss par exemple...
Faites-moi un portable haut-de-gamme avec un GPU AMD et un trackpoint décent et de vrais boutons, et Lenovo pourrait perdre un client, et je pourrais renoncer au marché de l’occasion à cause de cette perle rare.
Imaginez, un librem-like avec un Ryzen et un GPU Radeon, un trackpoint et de vrais boutons physiques pour le pointeur ? Le périmètre de la clientèle serait beaucoup plus large !
On ne déconne pas avec l’utilisabilité de l’interface homme-machine, c’est pas une option de second-plan, le cœur de ta clientèle pourra te bouder si tu ne fournis pas de bouton physique pour le pointeur, et pourra être quitte à acheter du Nvidia d’occasion à la place et se farcir du xorg.cong comme en l’an 2000.
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Un des points clés de la conférence est la considération pour le code, sa valeur supposée en tant qu’actif et la place qu’on lui accorde. La valeur du code d’id Software est encensée, voir par exemple les commentaires de Fabien Sanglard sur certains aspects des jeux DOOM de [DOOM3](https://fabiensanglard.net/doom3/index.php, même si, il est vrai, la disponibilité des sources permet plus facilement l’étude et que je serai curieux de voir de telles études sur les codes des concurrents, ce qui n’est pas prêt d’arriver.
Donc, le code d’id Software est encensé, sa valeur est jugée comme très élevée. Pourtant, c’est parce qu’il est déconsidéré qu’il a été libéré. Dans le sillage d’id Software, un vocabulaire est apparu, la distinction du code et des « assets ». Pour nous francophones pour qui ce mot est étranger, et pour nous libristes qui sommes sensibilisés à la valeur du code et sommes donc soumis à un biais qui pourrait nous amener à déconsidérer les données, on pourrait être tenté de considérer les « assets » comme des « données accessoires ». Au moment de la libération du code de Quake 3 il était de bon ton de considérer que le fait que les données n’étaient pas libérées était assez accessoire, dévalorisant donc la valeur des données.
Pourtant le mot « assets » est explicite en anglais : cela signifie « les actifs ». Contrairement au code, les données étaient considérés par id Software comme les actifs de l’entreprise. C’est pour cela d’ailleurs qu’il faut toujours acheter Doom, Quake, Quake 3, Doom 3 etc. même si le code est libre.
J’ai oublié de le mentionner dans la conférence, et de toute manière je n’aurai peut-être pas eu le temps de ne serait-ce que l’évoquer (j’ai dû supprimer 1600 mots pour tenir le créneau de 40 minutes), mais Karl Jobst m’a rappelé après coup dans une vidéo que la dernière fournée du Doom original à ce jour a été réalisée... sur le moteur Unity.
C’est à dire,
qu’ils ont utilisés une moteur tierce-partie alors qu’ils étaient connus pour être la société qui tirait les nouveaux moteurs vers le haut ;
qu’ils agissent encore comme si toute contribution provenant de la communauté n’existe pas.
On peut comparer avec ce qui est cité dans la conférence au sujet du dernier épisode de Quake en date : Quake Champions qui fusionne du code « id Tech » avec le moteur « Saber3D Engine » de Saber Interactive. Le fait que Tim Willits soit passé de id Software à Saber Interactive a pu aider dans le rapprochement, mais on remarque cette transition partielle qu’opère id Software a devenir client du code d’autres sociétés (les titres phares comme Doom 2016 et Doom Eternal sont toujours des purs produits internes).
Aussi, cela pourrait vous intéresser de plonger dans quelques histoires de ports de Doom comme celui qui a été distribué avec des jeux plus tarifs, comme Doom3 pour Xbox ou encore Doom3 BFG edition. Je n’ai pas entendu dire qu’ils auraient fusionnés des contributions de la communauté mais j’en doute fortement puisqu’ils auraient eu à traiter avec la licence GPL couvrant du code écrit par d’autres personnes qu’eux. Donc malheureusement on peut s’attendre à ce que le plus simple pour eux aurait été de simplement forker encore une fois une vieille version de leur arborescence interne qui n’a jamais été touchée par la communauté. Encore une fois on y voit id Software vivant sa vie quand la communauté en vivait une autre.
La valeur accordée aux données pourrait faire le sujet d’autres discussions, ainsi que la valeur accordée aux outils pour manipuler les données, gérer les projets de données artistiques, et ce que cela témoigne de la considération faites aux artistes. Les artistes subissant des outils et des formats qui ne s’intègre pas dans un flux de travail adapté, à mille lieux de la performance des outils de gestion de développeurs (même Blender, un cador du libre dans le domaine des outils de production de donnée, est complètement à la ramasse sur ce sujet).
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Je ne peux pas tous lister, mais je ne suis pas certain qu’il existe une distribution Ubuntu (appelée comme telle) avec un autre noyau que Linux. =)
J’ai cité make, sed et les core utilities parce que là, je m’en suis servi directement pour le makefile, pour écrire les scripts... :)
D’ailleurs j’ai levé plein de bugs. Kdenlive ne sait pas exporter du Webm avec du Opus et il a du mal à sortir de l’audio en mono et il crash en rechargeant les images modifiées en arrière-plan (et j’ai rencontré bien d’autres bizarreries, notamment dans les formats). ImageMagick Convert n’extrait pas toutes les pages du PDF si la définition demandée est élevée. Le format de chapitrage Matroska décrit sur le site web officiel n’est pas à jour et je n’ai pas trouvé la dtd pour celui-ci. Le format Webm est sensé prendre en en charge le VTT mais même à coup de pédales (ahah) ça ne rentre pas (Alors j’ai fait un MKV avec du SRT finalement). Firefox permet de choisir sa webcam mais pas son micro... Et changer le micro par défaut dans le bureau ne change rien, il s’entête à écouter toujours le même (qui est forcément le mauvais). Tandis que Chromium utilise toujours la même webcam quelque soit celle sélectionnée (et c’est forcément la mauvaise). J’ai passé beaucoup de temps à comprendre pourquoi mon interlocuteur ne m’entendait pas pendant les tests. LibreOffice ne sait pas afficher les émojis avec le modificateur "féminin". Et j’en passe. 😱
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Les fichiers de la conférence et pour reproduire la vidéo sont hébergés sur GitLab.
Ces fichiers sont prévus pour permettre de reproduire la vidéo (le Makefile est inclus), vous pouvez par exemple changer l’angle de la caméra, voire faire une vidéo multi-angle, ou bien traduire les diapositives et reproduire la vidéo avec celles-ci incrustées à la place de celles actuelles.
Le Makefile est malheureusement rendu inutilement complexe afin de contourner des bugs de Kdenlive (incapacité à produire de l’Opus en mono par exemple, la vidéo et le son sont donc rendus séparément...).
Le brouillon initial (en anglais) a été rédigé sur Wordpress (l’instance d’Unvanquished) pour permettre une relecture de la part de membres de la communauté Unvanquished (et éventuellement membre de la communauté LinuxFr.org comme freem), ce qui a par ailleurs permis de publier la transcription anglophone en même temps que démarrait la conférence. Le texte a été converti avec Pandoc pour le reste des opérations qui furent essentiellement faites dans l’éditeur Markdown ghostwriter.
Pour les sous-titres, Thomas Vincent m’a dit :
J’alterne entre Gnome Subtitles et Aegisub. Le premier est très pratique pour importer une transcription et synchroniser vite fait. Le deuxième est idéal pour synchroniser avec précision, mais ça prend beaucoup plus de temps.
À noter que j’ai écrit deux petits logiciels libres (sous licence CC 0) pour l’occasion :
building-a-community-as-a-service/pdftopng : convertir un PDF en une série de diapositive en PNG, s’appuyant sur mais contournant certaines limitations d’ImageMagick Convert (différentes manière de numéroter, limitation du nombre de diapo exportable en fonction de leur taille de sortie...).
building-a-community-as-a-service/mkctxttoxml : fusionner plusieurs fichiers de chapitres Matroska « simples » au format Matroska XML complexe afin de fournir un chapitrage multi-langue.
Pour ma part tout cela a été réalisé sous Ubuntu 20.04 (avec donc beaucoup de Debian dedans), et je remercie particulièrement Grammalecte pour m’accompagner dans toutes mes rédactions francophones un tant soi-peu travaillées. =)
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Intéressant ! J’utilise surtout Kdenlive sur Linux, avec une espèce de relation conflictuelle : je l’utilise surtout parce que j’ai investi énormément de temps dessus et j’ai donc littéralement hardcodé mes neurones dessus. Le choix historique avait été fait parce qu’il proposait les fonctionnalités dont j’avais besoin malgré sa très grande instabilité (les concurrents à l’époque n’étaient pas plus stable et étaient derrière niveau fonctionnalités), mais j’ai seulement l’impression qu’il commence à être stable en (削除) 2020 (削除ここまで)2021. Par exemple lorsque j’ai monté ma dernière conférence (la traduction française est dans les tuyaux) je n’ai rencontré de crash que dans une seule situation : quand je remplaçais les images avec le logiciel déjà ouvert (crash au rechargement de ces images). Par contre il y a toujours plein de bugs bizarres que j’ai appris à contourner dans mon flux de travail ou à simplement vivre avec...
Une alternative supplémentaire à celles qui existe déjà sous Linux est donc bienvenue, la stabilité serait un grand plus. =)
extensible par des greffons OpenGL et GLSL.
À ce sujet, où en est la prise en charge de ces technologies sous Haiku, y a-t-il un matériel pris en charge et quelles marque(s) et modèle(s) seraient recommandés ?
Un projet comme Mesa VirGL est-il envisagé/envisageable pour permettre de faire tourner Haiku dans une machine virtuelle avec une prise en charge d’OpenGL et GLSL ?
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Merci ! J’allais justement commenter que j’obtenais une image différente de celle du journal qui suggérait une translation horizontale d’une même scène plus large :
$ whois noel.fr
%% *********** SWIAT BOZEGO N ***********
%% This is the AFNIC Whois server. \_\_ . _/_/ ° . ° . *
%% *\__/ *
%% complete date format : YYYY-MM-DD (Oo)\_______ . . ° * (\_/)
%% short date format : DD/MM * °(__)\ AFNIC )\ . . (Ov0)
%% version : FRNIC-2.5 . ||-----|| * (( ))
%% * ° . || * || ° * (")-(")
%% Rights restricted by copyright. *********** SWIAT BOZEGO N ***********
Étant donné que nous sommes le lendemain du journal Je me demandais si ça scrollait chaque jour ou sinon à quel rythme...
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Clairement, il mieux vaut innover avec une francisation originale que de mal supposer.
Par exemple ceux qui prononcent « Bugatti Veyronne » ou « Chironne », supposant que le nom d’un produit de cette classe doit forcément sonner autrement que français. Manque de pot (ahah), ces noms sont donnés en hommage au pilote français Pierre Veyron et au pilote franco-monégasque Louis Chiron.
Je préférerai prendre le risque de présenter une prononciation maladroite que de laisser entendre que des noms d’un tel prestige ne peuvent forcément pas être dignes de la langue française, qui plus est à tort. =)
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Il n'y a pas non plus de véritables outils d'analyse statique pour le shell [...]
Je connais au moins shellcheck, qui semble d’ailleurs détecter dans certains cas le problème que j’ai utilisé dans mon énigme : quand à la fois la boucle et les commandes exécutées dans la boucle lisent l’entrée standard. Je dis dans certains cas car il ne semble détecter le problème que pour une liste prédéfinie de commandes connues pour lire l’entrée standard (incluant le déjà cité ffmpeg) uniquement, probablement pour ne pas ajouter 1000000 lignes d’erreurs du jour au lendemain...
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puis dans Parametres -> General -> Config editor... -> mail.strictly_mime à true
J’ai du mal à suivre... cette option inaccessible aux mineurs non-accompagnés serait configurée par défaut avec une valeur qui invalide soit DKIM soit la signature GPG dans certains cas où tu signes un courriel ?
Quelles seraient la ou les autres fonctionnalités essentielles qui conduisent à préférer invalider GPG ou DKIM pour ne pas perdre les dites fonctionnalités ?
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LinuxFr n’est pas sensé être un espace sécurisant un entre-soi confortable.
Tu commences par supposer que si quelqu’un a un avis différent du tien il doit partir à tout jamais ;
Tu intimes ensuite le silence à quelqu’un sous prétexte que vous serez en désaccord par principe ;
Tu déclares enfin que ne contribuent aux débats que ceux à qui tu l’as demandé.
Tu pourras mettre autant de smileys que tu veux, ils ne pourront pas dissimuler grand chose. On pourra supposer la maladresse la première fois, mais pas sur la durée.
Je ne vais pas dissimuler ou nier l’abrasivité de certains de mes propos, je peux certes les adoucir.
Mais si tu te risques dans un espace public tu prends le risque de l’altérité et tu n’es pas sensé chouiner parce que ça te bouscule.
Tu ne peux pas à la fois sortir dehors et réclamer de ne pas être bousculé dans tes croyances.
Cela étant dit, si tu reviens réclamer encore une fois qu’un inconnu se taise parce que ça ne te revient pas, je ne t’ignorerai pas mais bon, comme je l’ai dit sur le fond, ce n’est pas toi qui décide...
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Le désaccord était précisément le parti pris de ton commentaire et ton angle d’approche, c’était donc ce qui était attendu. Tu remarqueras pourtant que l’essentiel de mes commentaires te rejoignent sur de nombreux points et valident plusieurs de tes propos. Donc si tu cherches le désaccord, tu l’auras eu, si tu ne cherches pas l’accord, tu l’auras eu quand-même (ce qui serait donc, étonnamment, un désaccord). Le monde n’est pas manichéen et ne se réduit pas à des accords et à des désaccords, ni ne doit se diviser en clans au premier désaccord venu.
Pour l’agressivité, bien que tu l’aies choisie comme prédisposition tu auras vu pourtant comment les réponses que tu as suscitées (dont les miennes) sont allées jusqu’à te rejoindre dans ta propre expérience pour partager des solutions qui ont été validées par l’expérience... tout en démontrant une certaine sollicitude. Mais peut-être cela n’était pas recherchées ?
Au moins ça a le mérite d’être clair, ça l’a toujours été en fait. =)
Bon mais avec tout ça j’ai donné assez de mon temps et de ma patience sur les divers sujets évoqués et sur tes problèmes en particulier, de toute façon si j’avais des solutions qui marchent elles ne seraient probablement pas bienvenues car n’entrant pas dans le périmètre autorisé, ce qui était annoncé dès le départ. =)
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l'application "cassée" comme tu dis n'est pas une application système.
C’est pas toi qui décide de quoi doit dépendre une application système.
T’as plein d’applis javas qui sont hyper portables et qui ressemblent à rien et s’intègrent à rien avec une expérience déplorable, si je te suis sur le chemin de grossissage de trait.
Ceci étant, je viens de découvrir que si j'utilisais GDM, l'application se lance instantanément.
OK, mauvaise distro, change de distro.
J’ai rencontré exactement le même problème d’intégration avec Mageia par exemple. KDE se lance correctement depuis SDDM mais pas depuis GDM, et Gnome se lance correctement depuis GDM mais pas depuis SDDM : l’économiseur d’écran ne se lance pas tout seul il faut lancer le service à la main après ouverture de la session, l’hibernation n’est pas disponible... et tous ces problèmes disparaissent si Gnome est ouvert depuis GDM... Ce qui tue l’idée de pouvoir choisir son bureau depuis le gestionnaire de connexion.
Avec suffisamment de paire d’yeux tous les problèmes se dévoilent. Si les problèmes subsistent c’est qu’il n’y a pas assez de paire d’yeux, ou qu’il n’y a pas assez de bouches pour les rapporter, ou pas assez de mains pour les corriger.
Je sais pas ce que tu utilises, mais vu tous les problèmes que tu rapportes il semble que tu utilises une distribution qui n’a pas assez de main d’œuvre pour te permettre de faire de l’hétérogène et de bidouiller (à moins que ton intention soit de rapporter et corriger les bugs et terminer le travail d’intégration, mais vu le reste de la discussion, j’en doute).
Si tu veux juste t’amuser à faire un patchwork de ce qui te plaît à droite et à gauche mais que tu ne veux pas faire l’intégration, cherche une distro qui réponde à ton besoin (spoiler: il est probable qu’une distro ayant les acquis nécessaire, le savoir faire, et l’intégration dont tu as besoin pour faire ton panachage à ta propre guise repose sur systemd, précisément parce qu’à la fois les fonctionnalités permettraient l’intégration et cette uniformité participerait à la fondation sur laquelle le panachage serait possible).
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Qui a envie d'utiliser Oracle, WebSphere chez sois ou dans une asso voire une PME ?! Qui a envie d'utiliser HP/UX chez sois?! J'ai pas envie d'utiliser RHEL ou sa version communautaire
Je n’utilise ni RHEL ni CentOS, je n’ai pas utilisé Fedora depuis 15 ans, la dernière fois que j’ai touché Oracle c’était à l’école, tu sembles connaître mieux WebSphere que moi parce que déjà tu peux le citer. HP/UX je n’en connais que le nom... T’essaies de dire quoi en fait ? Si pour toi ces noms sont les exemples typique des logiciels utilisés en entreprise, t’essaie de dire que Linux c’est pas pour l’entreprise, ou que c’est que pour le bricoleur ?
L’intégralité des exemples que j’ai donné ont été tirés d’expérience en association et en PME. J’ai plus de dix ans d’expérience en fourniture de service à des associations et à des PME. Je suis habitué à traiter avec des radio associatives, services funéraires, EURL agricoles, bibliothèque, centre de formation, tout comme fournir des infrastructures pour du personnel qui se compte en centaine. Ma conviction est précisément qu’à tout niveau on a le droit à des solutions performantes et efficaces et que ce n’est jamais une excuse pour de la bidouille. En fait ce devrait être un argument principal du libre : même le plus petit peut avoir le meilleur, on ne doit pas être condamné à la médiocrité parce qu’on n’a moins de moyen, et le libre permet au petit d’avoir le meilleur.
Non seulement faire usage d’homme de paille est une piètre façon de faire, mais en plus ceux que tu choisis ne fonctionnent pas.
Pourquoi je parle d’entreprise ? Parce que je parle de passage à l’échelle, il faut que la solution marche pour non seulement une personne, mais pour 2, 10, 100. Une bonne solution qui marche pour une équipe de 2 fonctionnera aussi pour une équipe de 100. Quand je conçois une solution je pense toujours à la situation où il y aurait 100 personnes. Ça permet de choisir les solutions qui ont le même coût mais permettent plus.
Quand Debian intègre une solution, elle doit marcher pour toi et pour 1000. Et Debian c’est très bien pour une grosse entreprise, une petite association, ou pour un particulier.
Quant à ton exemple foireux de bashisme, pourquoi ton $otherscript n'est pas celui qui ingére le fichier de données? Sans détail/intention on peut faire dire n'importe quoi.
On aurait pu se souvenir que tu n’as pas su répondre quand tu le pouvais, en fait on se souviendra qu’après que j’ai révélé la clé de l’énigme tu as fait un commentaire qui témoignait d’une incompréhension de l’énigme et de la solution.
Mais au final, pourquoi Evince (un lecteur pdf), Simple Scan (un scanner) ne marche pas correctement en environnement non GNOME/systemd ???
Parce que celui qui a développé, ou celui qui a compilé, ou celui qui a empaqueté, ou [n’importe qui dans la chaîne] a jugé, consciemment ou inconsciemment, que ça valait le coup de dépendre de quelque chose d’autre pour rendre un service. Et il a le droit.
Pour avoir à la fois de l’intégration et de l’hétérogénéité, il faut nécessairement une monoculture quelque part, typiquement dans les services dorsaux et les standards. Donc si tu veux une application GNOME dans un bureau pas GNOME, il te faudra t’attendre qu’à la fois l’application GNOME et le bureau pas GNOME ne soient pas si hétérogène que ça. La question restera : où places-tu le curseur ? Le standard FHS? Le standard XDG ? Les cgroups ? Dbus ? PAM ? Systemd ? Le serveur graphique ?
Cela dit, je n’ai pas à répondre à cette question, je ne suis pas responsable de tes problèmes. Ça aussi c’est un autre procédé rhétorique pas très honnête mais je ne sais pas si ça a un nom, quand on te demande de rendre des comptes sur ce dont tu n’es pas responsable, ou qu’on te demande de te justifier sur ce que tu n’as pas à justifier. C’est assez proche de l’homme de paille tout de même.
Reconnaît simplement que t’as provoqué les gens suivi d’un appel à l’entre-soi peu élégant, pas besoin de t’enfoncer.
Est-ce qu'on a seulement parlé de Linux en entreprise??? Relis le titre du journal.
Relis mon autre commentaire ici et tu comprendras pourquoi c’est tout à fait dans le sujet du journal, allez je cite la partie importante :
Je pense que ce point de vue est essentiel : j’exerce moins ma découverte, mon apprentissage et ma confrontation à des problèmes nouveaux en bidouillant mon propre système mais en répondant aux besoins des gens.
Ça répond à la question du journal :
Si vous en avez un en tête, quel projet GNU/Linux libre vous passionne en ce moment ?
Ce qui me passionne c’est de répondre aux besoins des autres en utilisant GNU/Linux, ça inclus des personnes, des associations, et des entreprises. Ça élargit le périmètre de la découverte énormément, avec des tas de technologies très passionnantes à découvrir, expérimenter, implémenter, consolider, corriger, et parfois aimer...
Qui a envie d'utiliser [solution d’entreprise] chez soi ?
En vrai, avoir un service de gestion de compte et de permission partagé entre son poste de travail et son ordinateur portable en permettant de parcourir les mêmes fichiers entre les machines en utilisant le même identifiant partagé et pouvoir ouvrir sa session dans le train sur son portable en utilisant ce même identifiant qui est administré par ta machine chez toi alors que les deux machines ne peuvent communiquer, ça peut être à la fois pratique et passionnant à réaliser, non ?
Les solutions pour faire ça sont déjà pratiques et rendent service à partir d’une seule personne, mais pensées en conséquences, elles marchent pour 1000. C’est pour ça que certains outils rendant des services apparemment triviaux sont un peu plus complexes que l’apparence laisse supposer.
Tout le monde ne bosse pas au crédit agricole via une SSII. Je te conseille même de sortir un peu de la France.
C’est fou ce que tu es prompt à supposer, mais quand tu le fais t’es franchement à côté de la plaque. Je n’ai rien à prouver donc je ne te ferai même pas l’honneur de te révéler plus ma vie pour démonter cela.
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whileread file
do
</dev/null otherscript "${file}"done
parce que ta commande peut aussi lire l’entrée standard et donc si ton script contenant le while read reçoit en entrée standard:
one
two
three
four
il est possible que ton script exécute en réalité :
otherscript one
otherscript four
Parce que otherscript aura lu les lignes two et three.
Par exemple ffmpeg peut lire l’entrée standard, donc tu vas t’arracher les cheveux pendant des heures à essayer de comprendre pourquoi tout n’est pas converti en faisant ça :
whileread line
do
ffmpeg -i "${line}""out-${line}" -vcodec copy -acodec copy
done
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Mais on n'a pas besoin de systemd mais plutôt d'un superviseur et il en existe.
Et ? je ne défends pas spécialement systemd, mais le besoin de ce que tu appelles un superviseur (qui ne peut se résumer à des scripts).
Pour faire un corollaire, critiquer systemd revient à être accusé d'antivax.
Tu remarqueras que je m’en prends pas à la critique de systemd, mais aux arguments bidons contre ce que tu appelles superviseur.
Je n’aurai aucune difficulté à utiliser un remplaçant qui me rende autant service. Mais un tas de script ça n’est pas un remplaçant.
En vrai, j’ai attendu que les distributions utilisent quelque chose qui fonctionne. Quand systemd est arrivé j’ai vu beaucoup de gens râler mais j’ai constaté que ça répondait aux besoins et que ça (répondre aux besoins) c’était quelque chose de nouveaux et que ça faisait longtemps que j’attendais de voir ça. Je n’ai pas choisi systemd mais j’ai constaté que ça faisait l’affaire.
Alors que je trouve tout à fait cohérente l’idée qu’il puisse y avoir une critique fondée de systemd, je trouve bizarre de surtout rencontrer des contradicteurs qui ont surtout des solutions qui ne passent pas l’échelle au delà de leur propre machine.
Ta comparaison avec les antivax est amusante. Elle est vraie dans l’autre sens : constater que systemd répond à un besoin et constater que l’écrasante majorité des critiques sont fondées sur des alternatives qui ne passent pas l’échelle au delà du pc du contradicteur peut te ranger immédiatement parmi les idolâtres.
Le succès de systemd sanctionné par son intégration dans tant de distributions tient au fait qu’il comble un vide, mais dire ça peut te mettre dans le complot hégémonique.
Pour filer la métaphore des antivax, des tas de vaccins ont sauvé et sauvent des vies, mais l’évocation de l’existence d’antivax aux arguments stupides ne doit jamais conduire à supposer que n’importe quel produit étiqueté vaccin est forcément parfait parce que sinon ce serait être stupide soi-même... bienvenu dans le règne de « la preuve part l’antivax » (dite aussi la preuve du micro-trottoir scandaleux, qui est une forme élaborée d’homme de paille) où il suffirait de brandir la contradiction stupide d’un con pour valider quoi que ce soit.
T’as des gens qui vouent un culte à systemd ? Ça ne doit pas te disqualifier ni t’intimer au silence si tu constates que systemd répond aux besoins.
T’as des gens qui jettent des sorts à systemd ? Ça ne doit pas te disqualifier ni t’intimer au silence si tu constates que systemd est perfectible.
Perso j’ai une critique envers l’écosystème systemd, il y a beaucoup trop de choses que je ne sais pas lire ou comment aborder, ça ressemble trop à un truc conçu par un développeur et pas par un administrateur système, c’est à dire à un truc parachuté plutôt qu’un truc qui a poussé en prenant racine, d’où un certain sentiment d’opacité qui ne me quitte pas. Mais ça répond au besoin. Systemd a réussi une prouesse : me faire écrire des unités de service après une traversée du désert de 12 ans. Rien d’autre avant lui n’avait réussi à me convaincre d’investir du temps de cerveau disponible, de bâtir de la connaissance et du savoir faire et de prendre le risque de modeler mes neurones dessus. C’est pas rien !
Je suis preneur de toute alternative qui serait meilleure, mais j’ai le pressentiment que pour en livrer une il faudra se lever tôt... Il faut produire quelque chose au moins capable de me convaincre après 12 ans d’exil.
Un gros frein de Linux en entreprise sont les propositions de solution à l’arrache faites par des gens qui ne mesurent même pas le bancal de leur proposition quand en face même un non-technicien pressent la fragilité de la solution, alors que les solutions fiables et efficaces qui font la force de Linux et son excellence ne sont même pas connues par celui en charge de l’informatique et qui est sensé faire les propositions.
Et bizarrement quand on connaît les solutions éprouvées et que l’on pointe le bancal du montage de script qui est proposé ou utilisé à la place, on se prend une violente réponse en mode « c’est pas ça la philosophie de linux, blablabla, traître ». Par exemple j’ai vu un gars qui contraignait les gens à une poignées de méga octets de fichiers pour travailler et qui avait créé un dossier qu’il avait nommé « archive » un jour de grande inspiration pour mettre tous les fichiers trop gros pour être sauvegardés (ahah), au point que seul 20% des données étaient sauvegardés, et que les fichiers de profils systèmes des comptes utilisateurs étaient finalement la majorité des données sauvegardées par rapport aux fichiers produits par la structure tellement c’était contraint, ceci afin de rentrer dans les limites de son système de sauvegarde à base de scripts. Quand j’ai tout changé par un logiciel libre écrit par des spécialistes (borg) ça a été une crise violente et des accusations de trahison, des tractations auprès de la hiérarchie, et que voici le discours que tout ceci mettrait en danger la sécurité des données et l’activité, irait contre la philosophie de linux, et patati et patata, mais au bout d’un ou deux ans j’avais sauvegardé un peta octet de données en n’ayant supprimé aucune des sauvegardes quotidiennes et en conservant les mêmes disques durs (un raid1 de 4To (×ばつ4To) pour la sauvegarde, un raid 10 de 4To (×ばつ2To) pour le serveur de fichier)... Mais sauvegarder 15Go par jour sur ces mêmes disques c’était tout à fait normal vu que son système de script était parfait et dans la philosophie Unix et patati et patata, quelques mois plus tard je sauvegardais 1.6Go par jour avec le même matériel et quelque mois plus tard encore en ayant migré le serveur de fichier sur btrfs les utilisateurs n’avaient même plus besoin de me faire des demandes de récupération de fichier depuis la sauvegarde puisqu’ils pouvaient eux-même consulter les snapshots réalisés toutes les heures, capable même de leur restaurer un fichier créé et supprimé par erreur dans la même journée (et donc n’ayant jamais pu être sauvegardé par la sauvegarde quotidienne nocturne).
Besoin d’une sauvegarde ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin de mettre en place un VPN ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’un gestionnaire de service ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’un outil de supervision ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’échanger des données ? Un CSV c’est parfait ! Besoin de parser du HTML ? une regex c’est fait pour ça ! Besoin de valider un mail ? [a-z0-9.-]*@[a-z0-9.-]*.[a-z]* c’est parfait ! OU PAS.
Le meilleur ennemi de Linux c’est « un script fera très bien l’affaire ! ».
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Sauf qu'un service de démarrage c'est pas juste un daemond start et daemond stop. Parfois un script de service doit vérifier plusieurs choses pour se lancer comme la présence de répertoire, trouver un fichier de configuration, initialiser une base de données. Etc.
Précisément, ça participe au cahier des charges d’un gestionnaire de service. C’est précisément à cause ces besoins qu’il faut un gestionnaire de service et ne pas se reposer sur des scripts. S’il manque une chose c’est qu’il faut l’ajouter au cahier des charges du gestionnaire de service, ça ne doit pas être un argument pour dire « oh et puis merde, implémenter un gestionnaire de service c’est trop complexe parce que les services c’est trop complexes, je vais donc faire un script et procrastiner la résolution du problème ».
Les services ne deviennent pas moins complexes en faisant des scripts parce qu’on n’implémente pas de gestionnaire de service, donc un gestionnaire de service ne devient pas moins nécessaire en faisant un script. Faire un script c’est juste un patch sur une jambe de bois.
Un gestionnaire de service c’est quelque chose de trop sérieux, trop complexe, trop important et trop critique pour le faire avec des scripts.
Si un service de démarrage c'était juste un daemond start et daemond stop on n’aurait pas besoin de systemd et des scripts ce serait parfait.
C’est moins déconnant d’écrire un service en shell que d’écrire un gestionnaire de service en shell, parce que des services triviaux ça existe, mais un gestionnaire de service ce n’est jamais trivial (ou alors ça ne répond pas aux besoins et les gens doivent pallier les manquements par des scripts, c’est ça sysvinit, chaque script est un palliatif).
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C’est à cause de cet excellent agencement de clavier qui me permet d’écrire une orthographe et typographie française que je n’ai jamais réussi à passer au bépo... 😅
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Quand j’ai voulu passer à Linux je voulais commencer par Gentoo mais un ami m’a conseillé Mandrake et m’a filé des CDs et un manuel en me disant que ce serait plus facile. Quelques jours plus tard je fêtais mon anniversaire avec des amis et je n’ai pas pu sortir le CD du lecteur sans redémarrer, alors j’ai compris que je ne comprendrai rien comme ça. Alors je suis parti sur ma Gentoo en partant du stage 1. En fait j’ai rencontré moins de problèmes puisque tout était expliqué. J’ai donc trouvé Gentoo plus facile que Mandrake qui était vraiment très opaque et avec trop de solutions uniques à Mandrake.
Puis un jour j’ai compris que j’avais des problèmes spécifiques à Gentoo et que je ne pouvais pas vraiment discerner ce qui était spécifique à Gentoo et ce qui ne l’était pas donc j’ai switché sur Slackware qui m’a suivit longtemps. Dans le même temps j’ai expérimenté FreeBSD, OpenBSD, Solaris...
À l’époque Debian fut une expérience désastreuses pour moi (je dois toujours avoir quelque part le CD où j’ai vais écrit au marqueur, d’un geste râgeur, un long « staaaaaaaaaaaaaaable » ironique parce qu’il était plus simple d’installer et obtenir quelque chose qui reboote complètement après installation avec OpenBSD ou Solaris que Debian.
Puis un jour je n’avais plus le temps de jouer avec mon ordinateur, ni vraiment de connexion Internet (genre une heure par semaine), et je n’avais pas du tout le temps de compiler des logiciels (sous Slackware je recompilais mon noyau, e17 et plein de trucs), un ami m’a conseillé Arch en me disant que c’était comme Gentoo mais avec des paquets précompilés... À l’époque Arch n’était pas du tout prête avec une logithèque ridiculement petite, trop petite pour mes seuls usages pour commencer...
Alors, ayant déjà installé plein d’Ubuntu, j’ai appliqué la méthode du dogfooding et je me le suis installé. 12 ans plus tard je l’ai encore sur mon poste principal, il y a peu de chance que je la remplace par autre chose qu’une Debian sans-sucre ajouté.
Il y a 10 ans l’essentiel de mon boulot fut de remplacer des Mandrivas par du Debian, qui était heureusement devenue réellement utilisable à l’époque. Le seul vrai problème que j’ai rencontré avec Debian était sysvinit mais je pouvais m’en tenir loin, et maintenant je ne crois pas avoir de véritable critique envers Debian, à part une chose : Debian rend assez aisée la recompilation de paquet, mais j’aimerai pouvoir faire quelque chose comme apt-get install --from-source nom-du-paquet et que la mise à jour de ce paquet se fasse alors par recompilation avec les mêmes options (coucou USE), ce serait très pratique quand une paquet fournit par Debian n’a pas telle option par défaut (exemple : squid et SSL, je crois pour une question de conflit de licence).
Et sur les serveurs, je fait du 100% Debian désormais. Tout est là pour me permettre de répondre aux besoins des gens.
Je pense que ce point de vue est essentiel : j’exerce moins ma découverte, mon apprentissage et ma confrontation à des problèmes nouveaux en bidouillant mon propre système mais en répondant aux besoins des gens.
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[^] # Re: Associations "Actif"
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la page de wiki Ordinateurs d'occasion. Évalué à 3 (+0/-0).
puisque c’est un wiki, est-ce possible d’ajouter ces informations au tableau ? =)
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[^] # Re: Trira
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la page de wiki Ordinateurs d'occasion. Évalué à 3 (+0/-0).
puisque c’est un wiki, est-ce possible d’ajouter ces informations au tableau ? =)
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# Le Trackpoint est la raison pour laquelle il y a une Nvidia dans mon ordinateur portable :-/
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Le trackpoint sur les thinkpad.... Évalué à 5. Dernière modification le 21 janvier 2021 à 14:00.
Mon premier ordinateur portable fut un Thinkpad 240 si je ne me trompe pas, c’est donc là que j’ai appris à utiliser un trackpoint, et ça m’allait très bien. Puis j’ai eu un X22 et ensuite un X61 Tablet. En fait jusque là il n’y avait pas de touchpad du tout, seulement un trackpoint.
Actuellement j’ai un W541, une évolution du W540 qui a la particularité d’avoir de vrai boutons physiques pour les clics de souris contrairement au W540 où l’on doit appuyer tout le pavé tactile (ce qui n’a pour seule qualité que de montrer moins de boutons sur les photos des commerciaux 🤦♀️).
J’ai aussi maintenant un T440p (dont j’ai remplacé le bloc touchpad avec celui du T450 pour la même raison) qui me sert surtout à faire tourner des OS sales.
J’ai toujours acheté mes Thinkpad d’occasion, parce que c’est moins cher, et que la sélection naturelle dans les gamme pro c’est très efficace (vraiment !). Ce qui signifie que j’ai généralement quelques générations de retard.
En gamme pro, difficile de trouver autre chose que de l’Intel et de l’Nvidia (comme je l’avais montré dans ce commentaire), et si les fabricants commencent à être vraiment sous-pression face au succès d’AMD à la fois sur le plan du CPU et du GPU, le marché de l’occasion ne pourra pas refléter cette pression avant un moment encore, même en ne visant pas le haut de gamme.
Donc, mon W541 a une carte graphique Nvidia parce qu’il n’y avait pas autre chose quand j’ai dû trouver un successeur au X61 Tablet comme ordinateur portable de production et que je voulais passer du format mini-portable au gros-déplaçable.
Et franchement c’est la misère. Je n’ai pas donné d’argent à Nvidia depuis qu’ATI/AMD ont commencé à libérer leur spécifications (puis à contribuer), et cette carte graphique d’occasion fut ma première Nvidia après plus de 10 ans... Et pour la faire marcher j’ai dû faire des trucs que je n’avais pas dû faire depuis la dernière Nvidia que j’avais eu (Geforce 6600 AGP en 2005 ?), un fichier
xorg.conf. Ma conclusion étant que si je devais faire un slogan pour Nvidia, ce serait « Nvidia, doing year 2000 graphics faster ».Bref, le trackpoint est la raison pour laquelle j’achète du Thinkpad, et Thinkpad est la raison pour laquelle j’ai parfois pu acheter du Nvidia (d’occasion faut pas déconner).
Je n’ai pas été vraiment satisfait par les trackpoints d’autre marques que j’ai pu essayer...
Pour désactiver le touchpad sur les Thinkpad qui ont à la fois un trackpoint et un touchpad j’utilise l’extension Touchpad Indicator de GNOME Shell, avec la méthode
synclient.Parfois je vois passer des projets d’ordinateur portable à fort potentiel geek/libriste, comme les librem ou le powerpc notebook, mais ils ne proposent pas de trackpoint. Et pour le librem comme pour l’autre, les photos montrent que le touchpad n’a même pas de bouton physique !!! Même en acceptant l’absence du trackpoint, pourquoi économiser des boutons physiques pour le touchpad ? On parle tout de même de l’interface utilisateur, c’est hyper important ! C’est bizarre de proposer au client de devoir choisir entre l’utilisabilité et la liberté...
D’autant plus que j’ai comme le pressentiment que ceux qui sont sensibilisés aux questions libristes ont plus de chance d’être de plus gros utilisateurs d’informatique que la moyenne... D’autant plus que ceux qui sont très sensibilisés aux questions d’interface homme-machine semblent sur-représentés chez les libristes, d’où les sujets récurrents sur l’agencement dvorak (pour les anglophones), bépo ou fr-oss par exemple...
Faites-moi un portable haut-de-gamme avec un GPU AMD et un trackpoint décent et de vrais boutons, et Lenovo pourrait perdre un client, et je pourrais renoncer au marché de l’occasion à cause de cette perle rare.
Imaginez, un librem-like avec un Ryzen et un GPU Radeon, un trackpoint et de vrais boutons physiques pour le pointeur ? Le périmètre de la clientèle serait beaucoup plus large !
On ne déconne pas avec l’utilisabilité de l’interface homme-machine, c’est pas une option de second-plan, le cœur de ta clientèle pourra te bouder si tu ne fournis pas de bouton physique pour le pointeur, et pourra être quitte à acheter du Nvidia d’occasion à la place et se farcir du
xorg.congcomme en l’an 2000.ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Au delà du fond, la forme : logiciels libres utilisés, etc.
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté comme un service. Évalué à 4.
En effet c’est le fruit d’un travail historique. =)
N’hésites pas à la partager plus largement si tu le peux !
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# Doom... sur Unity ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté comme un service. Évalué à 7.
Un des points clés de la conférence est la considération pour le code, sa valeur supposée en tant qu’actif et la place qu’on lui accorde. La valeur du code d’id Software est encensée, voir par exemple les commentaires de Fabien Sanglard sur certains aspects des jeux DOOM de [DOOM3](https://fabiensanglard.net/doom3/index.php, même si, il est vrai, la disponibilité des sources permet plus facilement l’étude et que je serai curieux de voir de telles études sur les codes des concurrents, ce qui n’est pas prêt d’arriver.
Donc, le code d’id Software est encensé, sa valeur est jugée comme très élevée. Pourtant, c’est parce qu’il est déconsidéré qu’il a été libéré. Dans le sillage d’id Software, un vocabulaire est apparu, la distinction du code et des « assets ». Pour nous francophones pour qui ce mot est étranger, et pour nous libristes qui sommes sensibilisés à la valeur du code et sommes donc soumis à un biais qui pourrait nous amener à déconsidérer les données, on pourrait être tenté de considérer les « assets » comme des « données accessoires ». Au moment de la libération du code de Quake 3 il était de bon ton de considérer que le fait que les données n’étaient pas libérées était assez accessoire, dévalorisant donc la valeur des données.
Pourtant le mot « assets » est explicite en anglais : cela signifie « les actifs ». Contrairement au code, les données étaient considérés par id Software comme les actifs de l’entreprise. C’est pour cela d’ailleurs qu’il faut toujours acheter Doom, Quake, Quake 3, Doom 3 etc. même si le code est libre.
J’ai oublié de le mentionner dans la conférence, et de toute manière je n’aurai peut-être pas eu le temps de ne serait-ce que l’évoquer (j’ai dû supprimer 1600 mots pour tenir le créneau de 40 minutes), mais Karl Jobst m’a rappelé après coup dans une vidéo que la dernière fournée du Doom original à ce jour a été réalisée... sur le moteur Unity.
C’est à dire,
On peut comparer avec ce qui est cité dans la conférence au sujet du dernier épisode de Quake en date : Quake Champions qui fusionne du code « id Tech » avec le moteur « Saber3D Engine » de Saber Interactive. Le fait que Tim Willits soit passé de id Software à Saber Interactive a pu aider dans le rapprochement, mais on remarque cette transition partielle qu’opère id Software a devenir client du code d’autres sociétés (les titres phares comme Doom 2016 et Doom Eternal sont toujours des purs produits internes).
Aussi, cela pourrait vous intéresser de plonger dans quelques histoires de ports de Doom comme celui qui a été distribué avec des jeux plus tarifs, comme Doom3 pour Xbox ou encore Doom3 BFG edition. Je n’ai pas entendu dire qu’ils auraient fusionnés des contributions de la communauté mais j’en doute fortement puisqu’ils auraient eu à traiter avec la licence GPL couvrant du code écrit par d’autres personnes qu’eux. Donc malheureusement on peut s’attendre à ce que le plus simple pour eux aurait été de simplement forker encore une fois une vieille version de leur arborescence interne qui n’a jamais été touchée par la communauté. Encore une fois on y voit id Software vivant sa vie quand la communauté en vivait une autre.
La valeur accordée aux données pourrait faire le sujet d’autres discussions, ainsi que la valeur accordée aux outils pour manipuler les données, gérer les projets de données artistiques, et ce que cela témoigne de la considération faites aux artistes. Les artistes subissant des outils et des formats qui ne s’intègre pas dans un flux de travail adapté, à mille lieux de la performance des outils de gestion de développeurs (même Blender, un cador du libre dans le domaine des outils de production de donnée, est complètement à la ramasse sur ce sujet).
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[^] # Re: Au delà du fond, la forme : logiciels libres utilisés, etc.
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté comme un service. Évalué à 7.
Je ne peux pas tous lister, mais je ne suis pas certain qu’il existe une distribution Ubuntu (appelée comme telle) avec un autre noyau que Linux. =)
J’ai cité make, sed et les core utilities parce que là, je m’en suis servi directement pour le makefile, pour écrire les scripts... :)
D’ailleurs j’ai levé plein de bugs. Kdenlive ne sait pas exporter du Webm avec du Opus et il a du mal à sortir de l’audio en mono et il crash en rechargeant les images modifiées en arrière-plan (et j’ai rencontré bien d’autres bizarreries, notamment dans les formats). ImageMagick Convert n’extrait pas toutes les pages du PDF si la définition demandée est élevée. Le format de chapitrage Matroska décrit sur le site web officiel n’est pas à jour et je n’ai pas trouvé la dtd pour celui-ci. Le format Webm est sensé prendre en en charge le VTT mais même à coup de pédales (ahah) ça ne rentre pas (Alors j’ai fait un MKV avec du SRT finalement). Firefox permet de choisir sa webcam mais pas son micro... Et changer le micro par défaut dans le bureau ne change rien, il s’entête à écouter toujours le même (qui est forcément le mauvais). Tandis que Chromium utilise toujours la même webcam quelque soit celle sélectionnée (et c’est forcément la mauvaise). J’ai passé beaucoup de temps à comprendre pourquoi mon interlocuteur ne m’entendait pas pendant les tests. LibreOffice ne sait pas afficher les émojis avec le modificateur "féminin". Et j’en passe. 😱
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# Au delà du fond, la forme : logiciels libres utilisés, etc.
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Bâtir une communauté comme un service. Évalué à 10. Dernière modification le 10 janvier 2021 à 01:56.
Pour information, voici les logiciels libres utilisés pour produire les divers fichiers et réaliser l’événement (liste non exhaustive):
Mais aussi GNU bash, make, sed, core utilities...
Et Git, parce Git c’est la vie !
Les fichiers de la conférence et pour reproduire la vidéo sont hébergés sur GitLab.
Ces fichiers sont prévus pour permettre de reproduire la vidéo (le
Makefileest inclus), vous pouvez par exemple changer l’angle de la caméra, voire faire une vidéo multi-angle, ou bien traduire les diapositives et reproduire la vidéo avec celles-ci incrustées à la place de celles actuelles.Le
Makefileest malheureusement rendu inutilement complexe afin de contourner des bugs de Kdenlive (incapacité à produire de l’Opus en mono par exemple, la vidéo et le son sont donc rendus séparément...).Le brouillon initial (en anglais) a été rédigé sur Wordpress (l’instance d’Unvanquished) pour permettre une relecture de la part de membres de la communauté Unvanquished (et éventuellement membre de la communauté LinuxFr.org comme
freem), ce qui a par ailleurs permis de publier la transcription anglophone en même temps que démarrait la conférence. Le texte a été converti avec Pandoc pour le reste des opérations qui furent essentiellement faites dans l’éditeur Markdown ghostwriter.Pour les sous-titres, Thomas Vincent m’a dit :
À noter que j’ai écrit deux petits logiciels libres (sous licence CC 0) pour l’occasion :
Pour ma part tout cela a été réalisé sous Ubuntu 20.04 (avec donc beaucoup de Debian dedans), et je remercie particulièrement Grammalecte pour m’accompagner dans toutes mes rédactions francophones un tant soi-peu travaillées. =)
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[^] # Re: Putaclick
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Trump == Hitler. Évalué à 4. Dernière modification le 09 janvier 2021 à 02:23.
Il est vrai que ça vole au niveau de CRS SS.
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# Impressionnant !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Medo, un éditeur de vidéos pour Haiku. Évalué à 5.
Intéressant ! J’utilise surtout Kdenlive sur Linux, avec une espèce de relation conflictuelle : je l’utilise surtout parce que j’ai investi énormément de temps dessus et j’ai donc littéralement hardcodé mes neurones dessus. Le choix historique avait été fait parce qu’il proposait les fonctionnalités dont j’avais besoin malgré sa très grande instabilité (les concurrents à l’époque n’étaient pas plus stable et étaient derrière niveau fonctionnalités), mais j’ai seulement l’impression qu’il commence à être stable en
(削除) 2020 (削除ここまで)2021. Par exemple lorsque j’ai monté ma dernière conférence (la traduction française est dans les tuyaux) je n’ai rencontré de crash que dans une seule situation : quand je remplaçais les images avec le logiciel déjà ouvert (crash au rechargement de ces images). Par contre il y a toujours plein de bugs bizarres que j’ai appris à contourner dans mon flux de travail ou à simplement vivre avec...Une alternative supplémentaire à celles qui existe déjà sous Linux est donc bienvenue, la stabilité serait un grand plus. =)
À ce sujet, où en est la prise en charge de ces technologies sous Haiku, y a-t-il un matériel pris en charge et quelles marque(s) et modèle(s) seraient recommandés ?
Un projet comme Mesa VirGL est-il envisagé/envisageable pour permettre de faire tourner Haiku dans une machine virtuelle avec une prise en charge d’OpenGL et GLSL ?
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[^] # Re: Vers la décroissance ;)
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Un film entier sur une disquette. Évalué à 3.
C’est moi ou cette version ne nous dit pas si Han tire le premier ? 😱
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[^] # Re: La magie est totale
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Y en a qui s'amusent :). Évalué à 6.
A priori, voici les divers messages affichés :
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[^] # Re: La magie est totale
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Y en a qui s'amusent :). Évalué à 6.
Merci ! J’allais justement commenter que j’obtenais une image différente de celle du journal qui suggérait une translation horizontale d’une même scène plus large :
Étant donné que nous sommes le lendemain du journal Je me demandais si ça scrollait chaque jour ou sinon à quel rythme...
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[^] # Re: Soirée à thème
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal [HS] Comment prononcez-vous Knoppix ?. Évalué à 4.
Clairement, il mieux vaut innover avec une francisation originale que de mal supposer.
Par exemple ceux qui prononcent « Bugatti Veyronne » ou « Chironne », supposant que le nom d’un produit de cette classe doit forcément sonner autrement que français. Manque de pot (ahah), ces noms sont donnés en hommage au pilote français Pierre Veyron et au pilote franco-monégasque Louis Chiron.
Je préférerai prendre le risque de présenter une prononciation maladroite que de laisser entendre que des noms d’un tel prestige ne peuvent forcément pas être dignes de la langue française, qui plus est à tort. =)
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 7. Dernière modification le 15 décembre 2020 à 01:04.
Je connais au moins shellcheck, qui semble d’ailleurs détecter dans certains cas le problème que j’ai utilisé dans mon énigme : quand à la fois la boucle et les commandes exécutées dans la boucle lisent l’entrée standard. Je dis dans certains cas car il ne semble détecter le problème que pour une liste prédéfinie de commandes connues pour lire l’entrée standard (incluant le déjà cité
ffmpeg) uniquement, probablement pour ne pas ajouter 1000000 lignes d’erreurs du jour au lendemain...ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Autohébergement
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 5.
J’ai du mal à suivre... cette option inaccessible aux mineurs non-accompagnés serait configurée par défaut avec une valeur qui invalide soit DKIM soit la signature GPG dans certains cas où tu signes un courriel ?
Quelles seraient la ou les autres fonctionnalités essentielles qui conduisent à préférer invalider GPG ou DKIM pour ne pas perdre les dites fonctionnalités ?
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 6. Dernière modification le 13 décembre 2020 à 03:48.
En fait ma seule réponse à :
Aurait dû être :
LinuxFr n’est pas sensé être un espace sécurisant un entre-soi confortable.
Tu pourras mettre autant de smileys que tu veux, ils ne pourront pas dissimuler grand chose. On pourra supposer la maladresse la première fois, mais pas sur la durée.
Je ne vais pas dissimuler ou nier l’abrasivité de certains de mes propos, je peux certes les adoucir.
Mais si tu te risques dans un espace public tu prends le risque de l’altérité et tu n’es pas sensé chouiner parce que ça te bouscule.
Tu ne peux pas à la fois sortir dehors et réclamer de ne pas être bousculé dans tes croyances.
Cela étant dit, si tu reviens réclamer encore une fois qu’un inconnu se taise parce que ça ne te revient pas, je ne t’ignorerai pas mais bon, comme je l’ai dit sur le fond, ce n’est pas toi qui décide...
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 4. Dernière modification le 12 décembre 2020 à 00:15.
"changez d'OS à tout jamais"
Le désaccord était précisément le parti pris de ton commentaire et ton angle d’approche, c’était donc ce qui était attendu. Tu remarqueras pourtant que l’essentiel de mes commentaires te rejoignent sur de nombreux points et valident plusieurs de tes propos. Donc si tu cherches le désaccord, tu l’auras eu, si tu ne cherches pas l’accord, tu l’auras eu quand-même (ce qui serait donc, étonnamment, un désaccord). Le monde n’est pas manichéen et ne se réduit pas à des accords et à des désaccords, ni ne doit se diviser en clans au premier désaccord venu.
Pour l’agressivité, bien que tu l’aies choisie comme prédisposition tu auras vu pourtant comment les réponses que tu as suscitées (dont les miennes) sont allées jusqu’à te rejoindre dans ta propre expérience pour partager des solutions qui ont été validées par l’expérience... tout en démontrant une certaine sollicitude. Mais peut-être cela n’était pas recherchées ?
Au moins ça a le mérite d’être clair, ça l’a toujours été en fait. =)
Bon mais avec tout ça j’ai donné assez de mon temps et de ma patience sur les divers sujets évoqués et sur tes problèmes en particulier, de toute façon si j’avais des solutions qui marchent elles ne seraient probablement pas bienvenues car n’entrant pas dans le périmètre autorisé, ce qui était annoncé dès le départ. =)
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 8.
C’est pas toi qui décide de quoi doit dépendre une application système.
T’as plein d’applis javas qui sont hyper portables et qui ressemblent à rien et s’intègrent à rien avec une expérience déplorable, si je te suis sur le chemin de grossissage de trait.
OK, mauvaise distro, change de distro.
J’ai rencontré exactement le même problème d’intégration avec Mageia par exemple. KDE se lance correctement depuis SDDM mais pas depuis GDM, et Gnome se lance correctement depuis GDM mais pas depuis SDDM : l’économiseur d’écran ne se lance pas tout seul il faut lancer le service à la main après ouverture de la session, l’hibernation n’est pas disponible... et tous ces problèmes disparaissent si Gnome est ouvert depuis GDM... Ce qui tue l’idée de pouvoir choisir son bureau depuis le gestionnaire de connexion.
Avec suffisamment de paire d’yeux tous les problèmes se dévoilent. Si les problèmes subsistent c’est qu’il n’y a pas assez de paire d’yeux, ou qu’il n’y a pas assez de bouches pour les rapporter, ou pas assez de mains pour les corriger.
Je sais pas ce que tu utilises, mais vu tous les problèmes que tu rapportes il semble que tu utilises une distribution qui n’a pas assez de main d’œuvre pour te permettre de faire de l’hétérogène et de bidouiller (à moins que ton intention soit de rapporter et corriger les bugs et terminer le travail d’intégration, mais vu le reste de la discussion, j’en doute).
Si tu veux juste t’amuser à faire un patchwork de ce qui te plaît à droite et à gauche mais que tu ne veux pas faire l’intégration, cherche une distro qui réponde à ton besoin (spoiler: il est probable qu’une distro ayant les acquis nécessaire, le savoir faire, et l’intégration dont tu as besoin pour faire ton panachage à ta propre guise repose sur systemd, précisément parce qu’à la fois les fonctionnalités permettraient l’intégration et cette uniformité participerait à la fondation sur laquelle le panachage serait possible).
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 10. Dernière modification le 11 décembre 2020 à 09:45.
Je n’utilise ni RHEL ni CentOS, je n’ai pas utilisé Fedora depuis 15 ans, la dernière fois que j’ai touché Oracle c’était à l’école, tu sembles connaître mieux WebSphere que moi parce que déjà tu peux le citer. HP/UX je n’en connais que le nom... T’essaies de dire quoi en fait ? Si pour toi ces noms sont les exemples typique des logiciels utilisés en entreprise, t’essaie de dire que Linux c’est pas pour l’entreprise, ou que c’est que pour le bricoleur ?
L’intégralité des exemples que j’ai donné ont été tirés d’expérience en association et en PME. J’ai plus de dix ans d’expérience en fourniture de service à des associations et à des PME. Je suis habitué à traiter avec des radio associatives, services funéraires, EURL agricoles, bibliothèque, centre de formation, tout comme fournir des infrastructures pour du personnel qui se compte en centaine. Ma conviction est précisément qu’à tout niveau on a le droit à des solutions performantes et efficaces et que ce n’est jamais une excuse pour de la bidouille. En fait ce devrait être un argument principal du libre : même le plus petit peut avoir le meilleur, on ne doit pas être condamné à la médiocrité parce qu’on n’a moins de moyen, et le libre permet au petit d’avoir le meilleur.
Non seulement faire usage d’homme de paille est une piètre façon de faire, mais en plus ceux que tu choisis ne fonctionnent pas.
Pourquoi je parle d’entreprise ? Parce que je parle de passage à l’échelle, il faut que la solution marche pour non seulement une personne, mais pour 2, 10, 100. Une bonne solution qui marche pour une équipe de 2 fonctionnera aussi pour une équipe de 100. Quand je conçois une solution je pense toujours à la situation où il y aurait 100 personnes. Ça permet de choisir les solutions qui ont le même coût mais permettent plus.
Quand Debian intègre une solution, elle doit marcher pour toi et pour 1000. Et Debian c’est très bien pour une grosse entreprise, une petite association, ou pour un particulier.
On aurait pu se souvenir que tu n’as pas su répondre quand tu le pouvais, en fait on se souviendra qu’après que j’ai révélé la clé de l’énigme tu as fait un commentaire qui témoignait d’une incompréhension de l’énigme et de la solution.
Parce que celui qui a développé, ou celui qui a compilé, ou celui qui a empaqueté, ou [n’importe qui dans la chaîne] a jugé, consciemment ou inconsciemment, que ça valait le coup de dépendre de quelque chose d’autre pour rendre un service. Et il a le droit.
Pour avoir à la fois de l’intégration et de l’hétérogénéité, il faut nécessairement une monoculture quelque part, typiquement dans les services dorsaux et les standards. Donc si tu veux une application GNOME dans un bureau pas GNOME, il te faudra t’attendre qu’à la fois l’application GNOME et le bureau pas GNOME ne soient pas si hétérogène que ça. La question restera : où places-tu le curseur ? Le standard FHS? Le standard XDG ? Les cgroups ? Dbus ? PAM ? Systemd ? Le serveur graphique ?
Cela dit, je n’ai pas à répondre à cette question, je ne suis pas responsable de tes problèmes. Ça aussi c’est un autre procédé rhétorique pas très honnête mais je ne sais pas si ça a un nom, quand on te demande de rendre des comptes sur ce dont tu n’es pas responsable, ou qu’on te demande de te justifier sur ce que tu n’as pas à justifier. C’est assez proche de l’homme de paille tout de même.
Reconnaît simplement que t’as provoqué les gens suivi d’un appel à l’entre-soi peu élégant, pas besoin de t’enfoncer.
Relis mon autre commentaire ici et tu comprendras pourquoi c’est tout à fait dans le sujet du journal, allez je cite la partie importante :
Ça répond à la question du journal :
Ce qui me passionne c’est de répondre aux besoins des autres en utilisant GNU/Linux, ça inclus des personnes, des associations, et des entreprises. Ça élargit le périmètre de la découverte énormément, avec des tas de technologies très passionnantes à découvrir, expérimenter, implémenter, consolider, corriger, et parfois aimer...
En vrai, avoir un service de gestion de compte et de permission partagé entre son poste de travail et son ordinateur portable en permettant de parcourir les mêmes fichiers entre les machines en utilisant le même identifiant partagé et pouvoir ouvrir sa session dans le train sur son portable en utilisant ce même identifiant qui est administré par ta machine chez toi alors que les deux machines ne peuvent communiquer, ça peut être à la fois pratique et passionnant à réaliser, non ?
Les solutions pour faire ça sont déjà pratiques et rendent service à partir d’une seule personne, mais pensées en conséquences, elles marchent pour 1000. C’est pour ça que certains outils rendant des services apparemment triviaux sont un peu plus complexes que l’apparence laisse supposer.
C’est fou ce que tu es prompt à supposer, mais quand tu le fais t’es franchement à côté de la plaque. Je n’ai rien à prouver donc je ne te ferai même pas l’honneur de te révéler plus ma vie pour démonter cela.
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 10.
La solution c’est ça :
parce que ta commande peut aussi lire l’entrée standard et donc si ton script contenant le
while readreçoit en entrée standard:il est possible que ton script exécute en réalité :
Parce que
otherscriptaura lu les lignestwoetthree.Par exemple
ffmpegpeut lire l’entrée standard, donc tu vas t’arracher les cheveux pendant des heures à essayer de comprendre pourquoi tout n’est pas converti en faisant ça :ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 10.
Et ? je ne défends pas spécialement systemd, mais le besoin de ce que tu appelles un superviseur (qui ne peut se résumer à des scripts).
Tu remarqueras que je m’en prends pas à la critique de systemd, mais aux arguments bidons contre ce que tu appelles superviseur.
Je n’aurai aucune difficulté à utiliser un remplaçant qui me rende autant service. Mais un tas de script ça n’est pas un remplaçant.
En vrai, j’ai attendu que les distributions utilisent quelque chose qui fonctionne. Quand systemd est arrivé j’ai vu beaucoup de gens râler mais j’ai constaté que ça répondait aux besoins et que ça (répondre aux besoins) c’était quelque chose de nouveaux et que ça faisait longtemps que j’attendais de voir ça. Je n’ai pas choisi systemd mais j’ai constaté que ça faisait l’affaire.
Alors que je trouve tout à fait cohérente l’idée qu’il puisse y avoir une critique fondée de systemd, je trouve bizarre de surtout rencontrer des contradicteurs qui ont surtout des solutions qui ne passent pas l’échelle au delà de leur propre machine.
Ta comparaison avec les antivax est amusante. Elle est vraie dans l’autre sens : constater que systemd répond à un besoin et constater que l’écrasante majorité des critiques sont fondées sur des alternatives qui ne passent pas l’échelle au delà du pc du contradicteur peut te ranger immédiatement parmi les idolâtres.
Le succès de systemd sanctionné par son intégration dans tant de distributions tient au fait qu’il comble un vide, mais dire ça peut te mettre dans le complot hégémonique.
Pour filer la métaphore des antivax, des tas de vaccins ont sauvé et sauvent des vies, mais l’évocation de l’existence d’antivax aux arguments stupides ne doit jamais conduire à supposer que n’importe quel produit étiqueté vaccin est forcément parfait parce que sinon ce serait être stupide soi-même... bienvenu dans le règne de « la preuve part l’antivax » (dite aussi la preuve du micro-trottoir scandaleux, qui est une forme élaborée d’homme de paille) où il suffirait de brandir la contradiction stupide d’un con pour valider quoi que ce soit.
T’as des gens qui vouent un culte à systemd ? Ça ne doit pas te disqualifier ni t’intimer au silence si tu constates que systemd répond aux besoins.
T’as des gens qui jettent des sorts à systemd ? Ça ne doit pas te disqualifier ni t’intimer au silence si tu constates que systemd est perfectible.
Perso j’ai une critique envers l’écosystème systemd, il y a beaucoup trop de choses que je ne sais pas lire ou comment aborder, ça ressemble trop à un truc conçu par un développeur et pas par un administrateur système, c’est à dire à un truc parachuté plutôt qu’un truc qui a poussé en prenant racine, d’où un certain sentiment d’opacité qui ne me quitte pas. Mais ça répond au besoin. Systemd a réussi une prouesse : me faire écrire des unités de service après une traversée du désert de 12 ans. Rien d’autre avant lui n’avait réussi à me convaincre d’investir du temps de cerveau disponible, de bâtir de la connaissance et du savoir faire et de prendre le risque de modeler mes neurones dessus. C’est pas rien !
Je suis preneur de toute alternative qui serait meilleure, mais j’ai le pressentiment que pour en livrer une il faudra se lever tôt... Il faut produire quelque chose au moins capable de me convaincre après 12 ans d’exil.
Un gros frein de Linux en entreprise sont les propositions de solution à l’arrache faites par des gens qui ne mesurent même pas le bancal de leur proposition quand en face même un non-technicien pressent la fragilité de la solution, alors que les solutions fiables et efficaces qui font la force de Linux et son excellence ne sont même pas connues par celui en charge de l’informatique et qui est sensé faire les propositions.
Et bizarrement quand on connaît les solutions éprouvées et que l’on pointe le bancal du montage de script qui est proposé ou utilisé à la place, on se prend une violente réponse en mode « c’est pas ça la philosophie de linux, blablabla, traître ». Par exemple j’ai vu un gars qui contraignait les gens à une poignées de méga octets de fichiers pour travailler et qui avait créé un dossier qu’il avait nommé « archive » un jour de grande inspiration pour mettre tous les fichiers trop gros pour être sauvegardés (ahah), au point que seul 20% des données étaient sauvegardés, et que les fichiers de profils systèmes des comptes utilisateurs étaient finalement la majorité des données sauvegardées par rapport aux fichiers produits par la structure tellement c’était contraint, ceci afin de rentrer dans les limites de son système de sauvegarde à base de scripts. Quand j’ai tout changé par un logiciel libre écrit par des spécialistes (borg) ça a été une crise violente et des accusations de trahison, des tractations auprès de la hiérarchie, et que voici le discours que tout ceci mettrait en danger la sécurité des données et l’activité, irait contre la philosophie de linux, et patati et patata, mais au bout d’un ou deux ans j’avais sauvegardé un peta octet de données en n’ayant supprimé aucune des sauvegardes quotidiennes et en conservant les mêmes disques durs (un raid1 de 4To (×ばつ4To) pour la sauvegarde, un raid 10 de 4To (×ばつ2To) pour le serveur de fichier)... Mais sauvegarder 15Go par jour sur ces mêmes disques c’était tout à fait normal vu que son système de script était parfait et dans la philosophie Unix et patati et patata, quelques mois plus tard je sauvegardais 1.6Go par jour avec le même matériel et quelque mois plus tard encore en ayant migré le serveur de fichier sur btrfs les utilisateurs n’avaient même plus besoin de me faire des demandes de récupération de fichier depuis la sauvegarde puisqu’ils pouvaient eux-même consulter les snapshots réalisés toutes les heures, capable même de leur restaurer un fichier créé et supprimé par erreur dans la même journée (et donc n’ayant jamais pu être sauvegardé par la sauvegarde quotidienne nocturne).
Besoin d’une sauvegarde ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin de mettre en place un VPN ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’un gestionnaire de service ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’un outil de supervision ? un script fera très bien l’affaire ! Besoin d’échanger des données ? Un CSV c’est parfait ! Besoin de parser du HTML ? une regex c’est fait pour ça ! Besoin de valider un mail ?
[a-z0-9.-]*@[a-z0-9.-]*.[a-z]*c’est parfait ! OU PAS.Le meilleur ennemi de Linux c’est « un script fera très bien l’affaire ! ».
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[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 9.
Précisément, ça participe au cahier des charges d’un gestionnaire de service. C’est précisément à cause ces besoins qu’il faut un gestionnaire de service et ne pas se reposer sur des scripts. S’il manque une chose c’est qu’il faut l’ajouter au cahier des charges du gestionnaire de service, ça ne doit pas être un argument pour dire « oh et puis merde, implémenter un gestionnaire de service c’est trop complexe parce que les services c’est trop complexes, je vais donc faire un script et procrastiner la résolution du problème ».
Les services ne deviennent pas moins complexes en faisant des scripts parce qu’on n’implémente pas de gestionnaire de service, donc un gestionnaire de service ne devient pas moins nécessaire en faisant un script. Faire un script c’est juste un patch sur une jambe de bois.
Faire un script pour démarrer un service c’est comme parser du HTML avec des expressions régulières ou écrire son propre parseur CSV (cf. précédente discussion) ou encore valider des adresses e-mail soi-même. On se dit que c’est pas compliqué et qu’on va faire un script ça fera bien l’affaire. Non.
Un gestionnaire de service c’est quelque chose de trop sérieux, trop complexe, trop important et trop critique pour le faire avec des scripts.
Si un service de démarrage c'était juste un
daemond startetdaemond stopon n’aurait pas besoin de systemd et des scripts ce serait parfait.C’est moins déconnant d’écrire un service en shell que d’écrire un gestionnaire de service en shell, parce que des services triviaux ça existe, mais un gestionnaire de service ce n’est jamais trivial (ou alors ça ne répond pas aux besoins et les gens doivent pallier les manquements par des scripts, c’est ça sysvinit, chaque script est un palliatif).
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[^] # Re: Majuscules accentuées
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Une histoire d'encodage de caractères. Évalué à 3. Dernière modification le 10 décembre 2020 à 08:42.
Je ne dis pas que je suis parfait en orthographe, mais que ce n’est pas l’agencement
fr-ossqui m’en empêche. =)Si les claviers corrigeaient les phaûtes... Skynet aurait 105 touches ?
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[^] # Re: Majuscules accentuées
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Une histoire d'encodage de caractères. Évalué à 4.
C’est à cause de cet excellent agencement de clavier qui me permet d’écrire une orthographe et typographie française que je n’ai jamais réussi à passer au bépo... 😅
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[^] # Re: Gentoo pour se faire peur
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 10.
Quand j’ai voulu passer à Linux je voulais commencer par Gentoo mais un ami m’a conseillé Mandrake et m’a filé des CDs et un manuel en me disant que ce serait plus facile. Quelques jours plus tard je fêtais mon anniversaire avec des amis et je n’ai pas pu sortir le CD du lecteur sans redémarrer, alors j’ai compris que je ne comprendrai rien comme ça. Alors je suis parti sur ma Gentoo en partant du stage 1. En fait j’ai rencontré moins de problèmes puisque tout était expliqué. J’ai donc trouvé Gentoo plus facile que Mandrake qui était vraiment très opaque et avec trop de solutions uniques à Mandrake.
Puis un jour j’ai compris que j’avais des problèmes spécifiques à Gentoo et que je ne pouvais pas vraiment discerner ce qui était spécifique à Gentoo et ce qui ne l’était pas donc j’ai switché sur Slackware qui m’a suivit longtemps. Dans le même temps j’ai expérimenté FreeBSD, OpenBSD, Solaris...
À l’époque Debian fut une expérience désastreuses pour moi (je dois toujours avoir quelque part le CD où j’ai vais écrit au marqueur, d’un geste râgeur, un long « staaaaaaaaaaaaaaable » ironique parce qu’il était plus simple d’installer et obtenir quelque chose qui reboote complètement après installation avec OpenBSD ou Solaris que Debian.
Puis un jour je n’avais plus le temps de jouer avec mon ordinateur, ni vraiment de connexion Internet (genre une heure par semaine), et je n’avais pas du tout le temps de compiler des logiciels (sous Slackware je recompilais mon noyau, e17 et plein de trucs), un ami m’a conseillé Arch en me disant que c’était comme Gentoo mais avec des paquets précompilés... À l’époque Arch n’était pas du tout prête avec une logithèque ridiculement petite, trop petite pour mes seuls usages pour commencer...
Alors, ayant déjà installé plein d’Ubuntu, j’ai appliqué la méthode du
dogfoodinget je me le suis installé. 12 ans plus tard je l’ai encore sur mon poste principal, il y a peu de chance que je la remplace par autre chose qu’une Debian sans-sucre ajouté.Il y a 10 ans l’essentiel de mon boulot fut de remplacer des Mandrivas par du Debian, qui était heureusement devenue réellement utilisable à l’époque. Le seul vrai problème que j’ai rencontré avec Debian était sysvinit mais je pouvais m’en tenir loin, et maintenant je ne crois pas avoir de véritable critique envers Debian, à part une chose : Debian rend assez aisée la recompilation de paquet, mais j’aimerai pouvoir faire quelque chose comme
apt-get install --from-source nom-du-paquetet que la mise à jour de ce paquet se fasse alors par recompilation avec les mêmes options (coucouUSE), ce serait très pratique quand une paquet fournit par Debian n’a pas telle option par défaut (exemple : squid et SSL, je crois pour une question de conflit de licence).Et sur les serveurs, je fait du 100% Debian désormais. Tout est là pour me permettre de répondre aux besoins des gens.
Je pense que ce point de vue est essentiel : j’exerce moins ma découverte, mon apprentissage et ma confrontation à des problèmes nouveaux en bidouillant mon propre système mais en répondant aux besoins des gens.
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