Qui a envie d'utiliser Oracle, WebSphere chez sois ou dans une asso voire une PME ?! Qui a envie d'utiliser HP/UX chez sois?! J'ai pas envie d'utiliser RHEL ou sa version communautaire
Je n’utilise ni RHEL ni CentOS, je n’ai pas utilisé Fedora depuis 15 ans, la dernière fois que j’ai touché Oracle c’était à l’école, tu sembles connaître mieux WebSphere que moi parce que déjà tu peux le citer. HP/UX je n’en connais que le nom... T’essaies de dire quoi en fait ? Si pour toi ces noms sont les exemples typique des logiciels utilisés en entreprise, t’essaie de dire que Linux c’est pas pour l’entreprise, ou que c’est que pour le bricoleur ?
L’intégralité des exemples que j’ai donné ont été tirés d’expérience en association et en PME. J’ai plus de dix ans d’expérience en fourniture de service à des associations et à des PME. Je suis habitué à traiter avec des radio associatives, services funéraires, EURL agricoles, bibliothèque, centre de formation, tout comme fournir des infrastructures pour du personnel qui se compte en centaine. Ma conviction est précisément qu’à tout niveau on a le droit à des solutions performantes et efficaces et que ce n’est jamais une excuse pour de la bidouille. En fait ce devrait être un argument principal du libre : même le plus petit peut avoir le meilleur, on ne doit pas être condamné à la médiocrité parce qu’on n’a moins de moyen, et le libre permet au petit d’avoir le meilleur.
Non seulement faire usage d’homme de paille est une piètre façon de faire, mais en plus ceux que tu choisis ne fonctionnent pas.
Pourquoi je parle d’entreprise ? Parce que je parle de passage à l’échelle, il faut que la solution marche pour non seulement une personne, mais pour 2, 10, 100. Une bonne solution qui marche pour une équipe de 2 fonctionnera aussi pour une équipe de 100. Quand je conçois une solution je pense toujours à la situation où il y aurait 100 personnes. Ça permet de choisir les solutions qui ont le même coût mais permettent plus.
Quand Debian intègre une solution, elle doit marcher pour toi et pour 1000. Et Debian c’est très bien pour une grosse entreprise, une petite association, ou pour un particulier.
Quant à ton exemple foireux de bashisme, pourquoi ton $otherscript n'est pas celui qui ingére le fichier de données? Sans détail/intention on peut faire dire n'importe quoi.
On aurait pu se souvenir que tu n’as pas su répondre quand tu le pouvais, en fait on se souviendra qu’après que j’ai révélé la clé de l’énigme tu as fait un commentaire qui témoignait d’une incompréhension de l’énigme et de la solution.
Mais au final, pourquoi Evince (un lecteur pdf), Simple Scan (un scanner) ne marche pas correctement en environnement non GNOME/systemd ???
Parce que celui qui a développé, ou celui qui a compilé, ou celui qui a empaqueté, ou [n’importe qui dans la chaîne] a jugé, consciemment ou inconsciemment, que ça valait le coup de dépendre de quelque chose d’autre pour rendre un service. Et il a le droit.
Pour avoir à la fois de l’intégration et de l’hétérogénéité, il faut nécessairement une monoculture quelque part, typiquement dans les services dorsaux et les standards. Donc si tu veux une application GNOME dans un bureau pas GNOME, il te faudra t’attendre qu’à la fois l’application GNOME et le bureau pas GNOME ne soient pas si hétérogène que ça. La question restera : où places-tu le curseur ? Le standard FHS? Le standard XDG ? Les cgroups ? Dbus ? PAM ? Systemd ? Le serveur graphique ?
Cela dit, je n’ai pas à répondre à cette question, je ne suis pas responsable de tes problèmes. Ça aussi c’est un autre procédé rhétorique pas très honnête mais je ne sais pas si ça a un nom, quand on te demande de rendre des comptes sur ce dont tu n’es pas responsable, ou qu’on te demande de te justifier sur ce que tu n’as pas à justifier. C’est assez proche de l’homme de paille tout de même.
Reconnaît simplement que t’as provoqué les gens suivi d’un appel à l’entre-soi peu élégant, pas besoin de t’enfoncer.
Est-ce qu'on a seulement parlé de Linux en entreprise??? Relis le titre du journal.
Relis mon autre commentaire ici et tu comprendras pourquoi c’est tout à fait dans le sujet du journal, allez je cite la partie importante :
Je pense que ce point de vue est essentiel : j’exerce moins ma découverte, mon apprentissage et ma confrontation à des problèmes nouveaux en bidouillant mon propre système mais en répondant aux besoins des gens.
Ça répond à la question du journal :
Si vous en avez un en tête, quel projet GNU/Linux libre vous passionne en ce moment ?
Ce qui me passionne c’est de répondre aux besoins des autres en utilisant GNU/Linux, ça inclus des personnes, des associations, et des entreprises. Ça élargit le périmètre de la découverte énormément, avec des tas de technologies très passionnantes à découvrir, expérimenter, implémenter, consolider, corriger, et parfois aimer...
Qui a envie d'utiliser [solution d’entreprise] chez soi ?
En vrai, avoir un service de gestion de compte et de permission partagé entre son poste de travail et son ordinateur portable en permettant de parcourir les mêmes fichiers entre les machines en utilisant le même identifiant partagé et pouvoir ouvrir sa session dans le train sur son portable en utilisant ce même identifiant qui est administré par ta machine chez toi alors que les deux machines ne peuvent communiquer, ça peut être à la fois pratique et passionnant à réaliser, non ?
Les solutions pour faire ça sont déjà pratiques et rendent service à partir d’une seule personne, mais pensées en conséquences, elles marchent pour 1000. C’est pour ça que certains outils rendant des services apparemment triviaux sont un peu plus complexes que l’apparence laisse supposer.
Tout le monde ne bosse pas au crédit agricole via une SSII. Je te conseille même de sortir un peu de la France.
C’est fou ce que tu es prompt à supposer, mais quand tu le fais t’es franchement à côté de la plaque. Je n’ai rien à prouver donc je ne te ferai même pas l’honneur de te révéler plus ma vie pour démonter cela.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: moi c'est l'inverse
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Linux ne m'intéresse plus. Évalué à 10. Dernière modification le 11 décembre 2020 à 09:45.
Je n’utilise ni RHEL ni CentOS, je n’ai pas utilisé Fedora depuis 15 ans, la dernière fois que j’ai touché Oracle c’était à l’école, tu sembles connaître mieux WebSphere que moi parce que déjà tu peux le citer. HP/UX je n’en connais que le nom... T’essaies de dire quoi en fait ? Si pour toi ces noms sont les exemples typique des logiciels utilisés en entreprise, t’essaie de dire que Linux c’est pas pour l’entreprise, ou que c’est que pour le bricoleur ?
L’intégralité des exemples que j’ai donné ont été tirés d’expérience en association et en PME. J’ai plus de dix ans d’expérience en fourniture de service à des associations et à des PME. Je suis habitué à traiter avec des radio associatives, services funéraires, EURL agricoles, bibliothèque, centre de formation, tout comme fournir des infrastructures pour du personnel qui se compte en centaine. Ma conviction est précisément qu’à tout niveau on a le droit à des solutions performantes et efficaces et que ce n’est jamais une excuse pour de la bidouille. En fait ce devrait être un argument principal du libre : même le plus petit peut avoir le meilleur, on ne doit pas être condamné à la médiocrité parce qu’on n’a moins de moyen, et le libre permet au petit d’avoir le meilleur.
Non seulement faire usage d’homme de paille est une piètre façon de faire, mais en plus ceux que tu choisis ne fonctionnent pas.
Pourquoi je parle d’entreprise ? Parce que je parle de passage à l’échelle, il faut que la solution marche pour non seulement une personne, mais pour 2, 10, 100. Une bonne solution qui marche pour une équipe de 2 fonctionnera aussi pour une équipe de 100. Quand je conçois une solution je pense toujours à la situation où il y aurait 100 personnes. Ça permet de choisir les solutions qui ont le même coût mais permettent plus.
Quand Debian intègre une solution, elle doit marcher pour toi et pour 1000. Et Debian c’est très bien pour une grosse entreprise, une petite association, ou pour un particulier.
On aurait pu se souvenir que tu n’as pas su répondre quand tu le pouvais, en fait on se souviendra qu’après que j’ai révélé la clé de l’énigme tu as fait un commentaire qui témoignait d’une incompréhension de l’énigme et de la solution.
Parce que celui qui a développé, ou celui qui a compilé, ou celui qui a empaqueté, ou [n’importe qui dans la chaîne] a jugé, consciemment ou inconsciemment, que ça valait le coup de dépendre de quelque chose d’autre pour rendre un service. Et il a le droit.
Pour avoir à la fois de l’intégration et de l’hétérogénéité, il faut nécessairement une monoculture quelque part, typiquement dans les services dorsaux et les standards. Donc si tu veux une application GNOME dans un bureau pas GNOME, il te faudra t’attendre qu’à la fois l’application GNOME et le bureau pas GNOME ne soient pas si hétérogène que ça. La question restera : où places-tu le curseur ? Le standard FHS? Le standard XDG ? Les cgroups ? Dbus ? PAM ? Systemd ? Le serveur graphique ?
Cela dit, je n’ai pas à répondre à cette question, je ne suis pas responsable de tes problèmes. Ça aussi c’est un autre procédé rhétorique pas très honnête mais je ne sais pas si ça a un nom, quand on te demande de rendre des comptes sur ce dont tu n’es pas responsable, ou qu’on te demande de te justifier sur ce que tu n’as pas à justifier. C’est assez proche de l’homme de paille tout de même.
Reconnaît simplement que t’as provoqué les gens suivi d’un appel à l’entre-soi peu élégant, pas besoin de t’enfoncer.
Relis mon autre commentaire ici et tu comprendras pourquoi c’est tout à fait dans le sujet du journal, allez je cite la partie importante :
Ça répond à la question du journal :
Ce qui me passionne c’est de répondre aux besoins des autres en utilisant GNU/Linux, ça inclus des personnes, des associations, et des entreprises. Ça élargit le périmètre de la découverte énormément, avec des tas de technologies très passionnantes à découvrir, expérimenter, implémenter, consolider, corriger, et parfois aimer...
En vrai, avoir un service de gestion de compte et de permission partagé entre son poste de travail et son ordinateur portable en permettant de parcourir les mêmes fichiers entre les machines en utilisant le même identifiant partagé et pouvoir ouvrir sa session dans le train sur son portable en utilisant ce même identifiant qui est administré par ta machine chez toi alors que les deux machines ne peuvent communiquer, ça peut être à la fois pratique et passionnant à réaliser, non ?
Les solutions pour faire ça sont déjà pratiques et rendent service à partir d’une seule personne, mais pensées en conséquences, elles marchent pour 1000. C’est pour ça que certains outils rendant des services apparemment triviaux sont un peu plus complexes que l’apparence laisse supposer.
C’est fou ce que tu es prompt à supposer, mais quand tu le fais t’es franchement à côté de la plaque. Je n’ai rien à prouver donc je ne te ferai même pas l’honneur de te révéler plus ma vie pour démonter cela.
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