đŸšČ Tanguy Ortolo a Ă©crit 12690 commentaires

  • [^] # Re: Pas sĂ»r

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Le support technique du FAI a accĂšs au mot de passe du wifi !?. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Depuis, on a inventĂ© les QR-codes tout de mĂȘme.

  • [^] # Re: Pas sĂ»r que ça existe

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Outils pour prĂ©sentations simples : de beamer Ă  ... ?. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Je trouve personnellement que c'est une mauvaise idée. Je comprends l'idée d'avoir un breadcrumb pour les présentations vraiment longues

    Eh bien voilĂ , tu en comprends l'intĂ©rĂȘt. Des miettes de pain, c'est une forme de mini-sommaire adaptĂ© Ă  la section et sous-section courante.

    mais dans le cas gĂ©nĂ©ral tu vire tout ce que tu peux des slides. Ça n'apporte rien Ă  la personne qui suit la prĂ©sentation de savoir qu'il y a dĂ©jĂ  eu une prĂ©sentation de l'historique de LaTeX par exemple.

    Ça dĂ©pend, ça peut aider Ă  prendre des notes. Mais effectivement, ça obstrue un peu, et aujourd'hui je passe plutĂŽt Ă  un sommaire partiel rappelĂ© entre chaque section par exemple. LĂ , ça n'obstrue plus, ça ne distrait pas non plus, et ça permet aux gens de se rappeler oĂč on en est sans y perdre trop de temps.

    Ce genre de TOC sur toutes les slides me semblent surtout servir à la navigation pour celui qui présente quand il veut pouvoir naviguer dans ses slides.

    Ça, ce serait plutît le boulot de logiciel de projection.

  • [^] # Re: Pas sĂ»r que ça existe

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Outils pour prĂ©sentations simples : de beamer Ă  ... ?. ÉvaluĂ© Ă  4. DerniĂšre modification le 31 mai 2023 Ă  11:14.

    pouvoir définir une structure de présentation, c'est à dire des sections et sous-sections (ça aide à la fois le présentateur et l'auditoire, d'avoir une structure plutÎt qu'un discours-fleuve)

    Ça, dans Impress c’est le boulot des pages maütresses et de la mise en forme des diapos,

    Si je comprends bien, il s'agit alors de faire ce qu'il faut pour que toutes les diapos contiennent, dans un coin ou sur un cĂŽtĂ©, le titre de la section courante ou un mini-sommaire. À moins que je ne loupe quelque chose, ça reste un pseudo-sommaire fait Ă  la main (vous savez, c'est exactement ce que font intuitivement les newbies avec un traitement de texte, et qui fait s'arracher les cheveux Ă  ceux qui savent utiliser correctement les styles et la numĂ©rotation), et en aucun cas une structure de document. Pire encore, si je veux afficher un mini-sommaire qui mette en valeur la section courante, je sens que ça va demander une personnalisation Ă  la main pour chaque section...

    sachant qu’une prĂ©sentation n’est pas le texte d’une intervention ou un support de cours (sauf exception... un support pour Impress par exemple), si je comprends bien ce que tu entends par lĂ .

    Bien sĂ»r, c'est diffĂ©rent, mais ça reste structurĂ©. Si par exemple je devais faire une prĂ©sentation Ă  propos de Beamer lui-mĂȘme, je commencerais pas Ă©crire en vrac un tas d'idĂ©es et de trucs dont il faut parler, que j'organiserais ensuite sous la forme d'une structure. Jusque lĂ , c'est ma façon de prĂ©parer une prĂ©sentation, mais le fait d'avoir in fine une structure ne m'est pas spĂ©cifique, c'est juste une bonne pratique :

    1. TeX, LaTeX, Beamer : un peu de contexte
    2. Histoire
      1. TeX et LaTeX
      2. Beamer
    3. Principes
      1. WYSIWYM
      2. Compilation
    4. En pratique
      1. Du code
      2. Des outils

    Là-dedans, je vais préparer ce que je vais dire et ce que j'ai besoin d'afficher, sous forme de diapos qui vont s'insérer dans cette structure. Je trouve ensuite utile :

    • de pouvoir afficher ce sommaire en dĂ©but de prĂ©sentation ;
    • si la prĂ©sentation et longue (et donc sa structure assez profonde), de pouvoir afficher un sommaire partiel avant chaque section ;
    • de pouvoir afficher, sur chaque diapo, au minimum la section courante (et Ă©ventuellement un mini-sommaire plus complet, avec toutes les sections et les sous-sections de la section courante, avec la section et la sous-section courantes mises en valeur, tant qu'Ă  faire) ;
    • de ne pas avoir Ă  mettre tout ça Ă  jour si je modifie les sections, par exemple si je change le titre d'une section ou si j'ajoute une sous-section quelque part : si j'utilise un ordinateur, ce n'est pas pour faire ça Ă  la main, merci.

    Ça, c'est le genre de chose qui, me semble-t-il, nĂ©cessite impĂ©rativement que le logiciel ait une notion de structure du document. Or, sauf si j'ai loupĂ© quelque chose, LibreOffice Impress n'a rien de tel.

    Et, évidemment des gens qui concoctent les présentations et là...

    Pas compris.

  • [^] # Re: De source interne : OUI

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Le support technique du FAI a accĂšs au mot de passe du wifi !?. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Eh bien c'est juste scandaleux, pour plusieurs raisons :

    • stocker un mot de passe en clair, ça craint juste complĂštement : dans des systĂšmes conçus avec un minimum de sĂ©rieux, on stocke un hachage du mot de passe (lĂ , c'est pour du PSK, donc c'est un chouĂŻa plus compliquĂ© que ça, voir plus bas) ;
    • stocker un mot de passe en clair est parfaitement inutile, mĂȘme pour pouvoir le rappeler au client : s'il ne se souvient pas du mot de passe, il suffit de lui remettre celui par dĂ©faut qui est Ă©crit sur le boĂźte (et pour ça, il n'est mĂȘme pas nĂ©cessaire que l'opĂ©rateur connaisse lui-mĂȘme ce mot de passe).

    Bon, comme je disais, c'est du PSK, c'est à dire un mot de passe est transformé et haché afin de créer une clef partagée, connue par la borne et par l'appareil connecté. On ne peut donc pas juste stocker un simple hachage du mot de passe. En revanche, ce qu'on peut stocker cÎté borne, c'est la clef dérivée du mot de passe. Ceci dit, à la différence d'un systÚme de vérification de mot de passe, la connaissance de cette clef suffit à se connecter, donc ça reste imparfait comme solution.

  • # Pas sĂ»r que ça existe

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Outils pour prĂ©sentations simples : de beamer Ă  ... ?. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Je doute que ça existe, ou plutÎt, je doute qu'il existe un outil de présentation autre que Beamer qui répondre à mes critÚres. :-)

    En l'occurrence, je ne peux pas deviner les tiens, mais mes critĂšres sont au nombre de deux :

    • pouvoir dĂ©finir une structure de prĂ©sentation, c'est Ă  dire des sections et sous-sections (ça aide Ă  la fois le prĂ©sentateur et l'auditoire, d'avoir une structure plutĂŽt qu'un discours-fleuve) ;
    • pouvoir facilement dĂ©finir des dĂ©voilements successifs ou des remplacements de texte et de schĂ©mas (les overlays de Beamer, donc).

    Aussi sidĂ©rant que cela puisse paraĂźtre, le premier point a l'air d'ĂȘtre une spĂ©cificitĂ© de Beamer. À croire qu'il est juste inhabituel de vouloir faire des trucs structurĂ©s. Ou que les gens trouvent normal de rĂ©diger Ă  la main un genre de sommaire et de le copier-coller Ă  plusieurs endroits de leur prĂ©sentation pour afficher une structure sans aucune assistance de l'outil de prĂ©sentation. S'il existe dĂ©sormais d'autre logiciels qui permettent de prĂ©parer une prĂ©sentation structurĂ©e, ça m'intĂ©resse.

    Quand au second, je dois dire que je n'ai pas essayĂ© grand chose d'autre que Beamer vu que le premier point n'est dĂ©jĂ  visiblement rempli par aucun autre logiciel. J'ai essayĂ© avec LibreOffice, quand mĂȘme, il y a trĂšs longtemps. De mĂ©moire, c'Ă©tait faisable, bien que pas aussi Ă©vident qu'avec Beamer parce que les dĂ©voilements successifs sont par nature une fonctionnalitĂ© qui ne colle absolument pas au modĂšle WYSIWYG.

  • # Pull request

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal À quel point votre projet open source doit-il ĂȘtre ouvert ?. ÉvaluĂ© Ă  9.

    Pendant de nombreuses de ces annĂ©es, des mĂ©thodes fastidieuses et chronophages, telle que les listes de courriel, Ă©taient le standard "de-facto" pour la collaboration dans l'open source. Git, le gestionnaire de version distribuĂ© et open source, créé par Linus Torvalds, n'arrivera pas avant 2005, et mĂȘme Ă  cette Ă©poque, il n'offrait qu'un outil en ligne de commande.

    Exact, mais franchement orientĂ©. Bravo pour la tournure dĂ©prĂ©ciative qui dĂ©crit une fonctionnalitĂ© en ligne de commande. Il y aurait eu plein de façons neutres de dire la mĂȘme chose, sans sous-entendre qu'en 2005, un outil en ligne de commande c'est nul.

    Allez, par exemple : « Git, un gestionnaire de version distribué et open source en ligne de commande créé par Linus Torvalds, a vu le jour en 2005. »

    3 ans plus tard, Github créa une interface utilisateur pour Git

    Si on veut, mais pour ĂȘtre honnĂȘte, il faudrait prĂ©ciser que c'est une interface pour certains aspects de Git. Parce qu'enregistrer des modifications Ă  un fichier et tout, ça se fait en ligne de commande, pas dans l'interface de Github.

    Et pour ĂȘtre honnĂȘte, il faut aussi reconnaĂźtre que c'est une interface utilisateur supplĂ©mentaire pour Git. Parce que bon, une interface utilisateur, il y en a dĂ©jĂ  une, la ligne de commande justement.

    et introduisit les "Pull Request",

    Faux. Pull request, ça veut dire demande de git pull, et ça existait dĂ©jĂ  depuis que Git existe, et c'est trĂšs utilisĂ© pour le dĂ©veloppement du noyau Linux. Ça consiste tout simplement Ă  Ă©crire Ă  quelqu'un pour lui dire « Salut, j'ai codĂ© une fonctionnalitĂ©, tu la trouveras dans telle branche de mon dĂ©pĂŽt. Si ça te plaĂźt, peux-tu faire un git pull dessus pour l'intĂ©grer Ă  ton projet ? Bisous. »

    Github a introduit une interface graphique pour les pull requests, mais n'a en aucune façon inventé le concept.

    une fonctionnalitĂ© qui changea la maniĂšre dont les mainteneurs gĂšrent les patchs dans l'open source, ce qui serait au cƓur du succĂšs rĂ©cent de l'Open Source selon certains.

    Sans doute. Ça a rendu ce mode de contribution plus accessible. Mais de grĂące, cessez de prĂ©tendre que Github a inventĂ© la PR.

  • [^] # Re: Gestion des couleurs et capture

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche GIMP 2.10.34 est sorti. ÉvaluĂ© Ă  6.

    Ce sera peut-ĂȘtre plus clair en expliquant le processus que j'imagine, comme ça il devrait ĂȘtre plus facile de voir quelle Ă©tape n'est pas possible et pourquoi.

    1. GIMP demande à capturer la couleur d'un point donné de l'écran.
    2. GIMP obtient un triplet RGB sans profil de couleur. On sait qu'un logiciel quelconque a demandé au compositeur d'afficher un point d'une couleur spécifiée par ce triplet.
    3. Maintenant, on se pose la question suivante : quelle couleur, dans l'image actuellement Ă©ditĂ©e dans GIMP, serait affichĂ©e en demandant au compositeur d'afficher un point avec une couleur spĂ©cifiĂ©e par ce mĂȘme triplet ?
    4. La réponse devrait pouvoir s'obtenir en appliquant une fonction inverse de celle que GIMP utilise pour demander l'affichage des points de l'image (en supposant qu'elle est affichée à l'échelle d'un point de l'image pour un point de l'écran).
  • [^] # Re: Gestion des couleurs et capture

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche GIMP 2.10.34 est sorti. ÉvaluĂ© Ă  7.

    Désolé, mais je ne comprends toujours pas. Si je demande à connaßtre la couleur à tel point de l'écran, le portail me donne un triplet RGB qui ne veut rien dire sans profil de couleur. Soit.

    Mais je mets ça Ă  cĂŽtĂ© du fait que GIMP lui-mĂȘme s'affiche Ă  l'Ă©cran, et demande bel et bien au compositeur Wayland d'afficher de points avec des couleurs sous forme de triplets RGB qui ne veulent certes rien dire sans profil de couleur, mais qu'il affiche tout de mĂȘme.

    Je ne sais pas ce que les développeurs veulent faire, mais tel que je conçois les choses, lorsque je capture la couleur d'un point de l'écran, tout ce que je m'attends à avoir comme résultat dans GIMP, c'est une couleur qui, si je la dessine sur l'image, s'affichera exactement comme celle du point que j'ai capturé.

    Or, je dois vraiment manquer quelque chose, parce que ça me semble assez trivial en fait : pour qu'un point de la fenĂȘtre de GIMP s'affiche exactement de la mĂȘme couleur que celui qu'on a capturĂ©, il me semble qu'il suffit que GIMP demande Ă  Wayland d'afficher un point avec une couleur spĂ©cifiĂ© par exactement le mĂȘme triplet RGB, qui certes ne veut rien dire sans profil de couleur, mais qui sera tout de mĂȘme affichĂ©, et affichĂ© pareil, ce qui est ce que j'attends.

    Or donc, pour que GIMP demande au compositeur Wayland d'afficher un avec une couleur RGB donnĂ©e sans profil, il suffit... que cette couleur, dans l'espace colorimĂ©trique de l'image, soit convertie par GIMP en le triplet RGB sans profil attendu. Or GIMP sait manifestement faire une certaine correspondance couleur de l'image → triplet RGB sans profil envoyĂ© au compositeur, puisqu'il affiche les images d'une façon ou d'une autre. La correspondance inverse devrait ĂȘtre faisable, non ?

  • [^] # Re: Licences

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Premier jeu online pour Nintendo NES : Super Tilt Bro.. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Ce sont les dessins et les textes de David Revoy qui sont sous une licence particuliĂšre. Effectuer soi-mĂȘme un dessin diffĂ©rent d'un personnage tirĂ© de l'Ɠuvre de quelqu'un d'autre ne constitue pas un travail dĂ©rivĂ©. Enfin, ça dĂ©pend un peu ce qu'on en fait, mais lĂ , ça devrait ĂȘtre bon je pense.

  • # Gestion des couleurs et capture

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche GIMP 2.10.34 est sorti. ÉvaluĂ© Ă  9.

    J'avoue avoir du mal à comprendre le problÚme qui se pose lors de la capture d'une couleur à l'écran, concernant la gestion des couleurs.

    Corrigez-moi si je me trompe, mais il me semble qu'une gestion des couleurs, c'est une opĂ©ration qui consiste Ă  prendre des couleurs envoyĂ©es par un logiciel pour affichage Ă  l'Ă©cran ou pour impression, et Ă  les transformer pour envoyer effectivement au pĂ©riphĂ©rique des valeurs dont on sait que, compte tenu de ses dĂ©fauts, il les affichera ou les imprimera d'une façon qui correspondra Ă  ce que ces couleurs devraient ĂȘtre.

    Il doit me manquer une subtilité, parce que je ne vois pas la difficulté posée par la capture d'une couleur à l'écran. Si on récupÚre une couleur donnée, GIMP ne peut-il pas simplement calculer la couleur qui, si elle était posée dans l'image courante, lui ferait, compte tenu des paramÚtres de cette image, demander au serveur X ou au compositeur Wayland d'envoyer la couleur précédemment récupérée ?

  • [^] # Re: Laptop

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message AccelĂ©ration 3D sous Debian, quelle carte graphique ?. ÉvaluĂ© Ă  7. DerniĂšre modification le 19 avril 2023 Ă  17:51.

    Alors pour info, Optimus est une technologie Nvidia, et visiblement, comme tout ce qui est Nvidia, c'est galĂšre sous Linux.

    CÎté AMD, l'équivalent s'appelle Hybrid Graphics, et ça marche juste impeccablement.

    MĂȘme si ça y ressemble, je ne fais pas exprĂšs de faire de la publicitĂ© pour AMD. En fait, Nvidia y arrivent trĂšs bien tout seuls, Ă  faire la pub de leur concurrent pour les linuxiens.

  • # AMD

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message AccelĂ©ration 3D sous Debian, quelle carte graphique ?. ÉvaluĂ© Ă  9.

    Aux derniĂšres nouvelles que j'ai sur ce sujet, qui datent peut-ĂȘtre un peu :

    • Intel coopĂšrent entiĂšrement avec Linux, de sorte que leur pilote officiel est dans le noyau, et intĂ©grĂ© avec X.org et Wayland : ça marche juste, en revanche c'est loin d'avoir les performances des cartes Nvidia et AMD ;
    • Nvidia ont un lourd passif de non-coopĂ©ration justement, qui culmine avec le fameux "fuck you, Nvidia" de Linus Torvalds : pour bien en tirer parti, il faut des pilotes non libres, qui Ă  une Ă©poque remplaçaient carrĂ©ment des fichiers du systĂšme ;
    • AMD coopĂšrent beaucoup mieux depuis des annĂ©es, et je me demande si leur pilote officiel n'est pas justement le pilote libre, ou si le pilote libre n'est pas simplement officiellement dĂ©veloppĂ© et supportĂ© par AMD : bref, de nos jours, ça marche juste, avec des performances tout Ă  fait correctes.

    Bref, mon conseil en découle directement : prends une carte graphique AMD. Mais vérifie d'abord son support sous Debian, histoire d'éviter une mauvaise surprise.

  • [^] # Re: Starcraft, BFW

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message Jeu d'aventure pointer-cliquer. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Au fait, quitte à sortir complÚtement du genre et continuer ce fil en hors-sujet, parmi les jeux libres, j'avais bien apprécié Enigma.

  • [^] # Re: Starcraft, BFW

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message Jeu d'aventure pointer-cliquer. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Euh, je parlais de jeux d'aventure. Tu mentionnes d'excellents jeux, que je connais déjà, mais qui ne relÚvent pas du tout de ce genre.

    Concernant La Bataille pour Wesnoth, j'y ai joué dÚs sa naissance, et c'était vraiment chouette de voir le jeu s'améliorer au fil du temps !

    Hedgewars est bien sympa aussi pour s'exploser la figure entre amis sans se prendre la tĂȘte, mais on s'Ă©loigne encore plus du jeu d'aventure. :-)

  • [^] # Re: Deponia, le dernier Monkey Island

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message Jeu d'aventure pointer-cliquer. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Pour Deponia, je suis d'accord, en fait j'ai déjà joué avec le premier opus, mais mon épouse n'aime pas du tout les dessins. C'est une question de goûts, mais c'est rédhibitoire pour un tel jeu.

    Quant à Monkey Island, c'est moi qui déteste le mode d'interaction de ces jeux. Devoir en permanence préciser si on veut attraper, utiliser, parler ou je ne sais quoi... ça me décourage au bout de quelques minutes, en fait.

    Mais dans l'absolu, trĂšs bonnes suggestions, ce sont de trĂšs bon jeux. :-)

  • # Autre possibilitĂ©

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message Sans environnement de bureau, possible ?. ÉvaluĂ© Ă  7.

    J'oubliais une possibilitĂ© assez intĂ©ressante : il est tout Ă  fait possible d'utiliser un environnement de bureau comme Gnome, KDE ou Xfce, et de remplacer son gestionnaire de fenĂȘtres par un autre !

    Ceci dit, ça reste quelque chose que je ne conseillerais qu'aprÚs disons au moins un an d'utilisation normale pour bien découvrir le systÚme qu'on utilise, et à condition d'avoir une réelle envie de tester quelque chose de plus original, ou de plus spécifique, comme vous voudrez.

    Pour un usage « normal », un environnement de bureau classique convient tout Ă  fait. Changer de gestionnaire de fenĂȘtre, ou passer Ă  un gestionnaire de fenĂȘtres sans bureau, c'est dĂ©jĂ  un truc de geek. Mais rien n'empĂȘche de tester, on peut toujours revenir en arriĂšre !

  • # Des lectures, je ne sais pas, mais des explications et des avis

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message Sans environnement de bureau, possible ?. ÉvaluĂ© Ă  9.

    j'ai lu, au cours de nombreuses lectures pour m'initier Ă  Linux, qu'on pouvait installer une distribution sans environnement de bureau, seulement un gestionnaire de fenĂȘtres.

    En effet.

    Incapable d'en mesurer les conséquences, je cherche des lectures pertinentes pour comprendre, puis me faire une opinion.

    Que pourriez-vous me conseiller, d'un niveau abordable pour un néophyte ?

    Alors des articles sur ce sujet, je ne crois pas. En revanche, je peux te donner des précisions, et d'autres pourront compléter.

    Un environnement de bureau, c'est un ensemble de logiciels, notamment :

    • un gestionnaire de fenĂȘtres, c'est Ă  dire un logiciel qui permet de manipuler les fenĂȘtres affichĂ©es Ă  l'Ă©cran (ou pas affichĂ©es d'ailleurs : une fenĂȘtre rĂ©duite ou prĂ©sente sur un autre bureau virtuelle n'est, pas dĂ©finition, pas affichĂ©e !) : les fermer, les rĂ©duire, les bouger, les disposer pour remplir l'Ă©cran comme un pavage, avec la souris ou avec le clavier... ;
    • un gestionnaire de fichiers ;
    • plein de logiciels utiles tous les jours, typiquement un afficheur d'images, un lecteur PDF, un Ă©diteur de texte, un terminal, etc. ;
    • un systĂšme de notifications ;
    • d'autres fonctionnalitĂ©s intĂ©grĂ©es, comme un gestionnaire de mots de passe par exemple.

    Utiliser un gestionnaire de fenĂȘtres sans environnement de bureau, c'est un classique pour des utilisateurs un peu avancĂ©s : dans ce cas, on utilise en fait les logiciels qu'on veut selon nos besoins. Certains de ces logiciels font partie d'un environnement de bureau mais peuvent ĂȘtre utilisĂ©s de façon indĂ©pendante.

    Par exemple, j'utilise personnellement le gestionnaire de fenĂȘtres Sway1 , le gestionnaire de fichiers PCManFM, l'afficheur d'images et le lecteur PDF du bureau Gnome, le terminal Kitty et le lecteur de courrier Mutt.

    Pour un dĂ©butant, commencer directement sans environnement de bureau, c'est un peu rude, Ă  mon avis. Le risque est d'avoir une mauvaise impression, due exclusivement Ă  ce choix technologique spĂ©cifique. Par exemple, sans environnement de bureau, il ne faut pas ĂȘtre surpris d'avoir des logiciels dont les interfaces graphiques ne sont pas homogĂšnes2 . Ou encore de devoir bidouiller pour lancer un logiciel spĂ©cifique afin de pouvoir lire les notifications envoyĂ©es par divers logiciels : un simple gestionnaire de fenĂȘtres n'intĂšgre pas forcĂ©ment de gestionnaire de notifications.

    NB : je n'appartiens à aucune religion, quelle qu'elle soit, Linux n'y échappe pas.

    Ça c'est pour le moins Ă©trange comme prĂ©cision, surtout venant d'un dĂ©butant. Est-ce que c'est une façon de dire que tu te tournes vers GNU/Linux par simple curiositĂ©, pour essayer du nouveau ?


    1. Pour les puristes, Sway est en fait un compositeur Wayland, mais peu importe, ça a la mĂȘme fonction qu'un gestionnaire de fenĂȘtres. ↩

    2. Ceci dit, si par hasard tu viens de Windows, le cĂŽtĂ© disparate y est dĂ©jĂ  bien prĂ©sent, donc ça ne devrait pas ĂȘtre trop choquant. ↩

  • # Amazon

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Carte bancaire piratĂ©e, la faute Ă  qui ?. ÉvaluĂ© Ă  9.

    J'ai ensuite mis à jour mon moyen de paiement sur Amazon le 4 avril, pour un achat également.

    Eh bien voilà, tout est dit. C'est presque la caractéristique principale d'Amazon, ça, le trou de sécurité qu'ils sont si fiers d'avoir inventés : stocker de quoi permettre de débiter les gens par carte bancaire dans rien avoir à demander de plus.

    Donc, s'il y a besoin de plus de précision, ça permet :

    • Ă  Amazon d'effectuer des dĂ©bits Ă  leur guise, que ce soit pour un achat rĂ©el, par erreur ou par malveillance ;
    • Ă  un pirate d'extraire de quoi faire de mĂȘme a condition d'avoir un backend trĂšs Ă©laborĂ© ;
    • Ă  un pirate de faire des achats avec ton compte (lĂ , tu sais que ce n'est pas le cas, mais ça reste un risque en gĂ©nĂ©ral).

    Je ne reconnais aucune de ces 2 transactions et donc on dĂ©cide de faire opposition Ă  la carte immĂ©diatement, et je vais ĂȘtre remboursĂ© de ces 2 transactions.

    J'espÚre que tu n'as rien payé pour faire opposition et obtenir une nouvelle carte, au moins.

    Pour info, il ne faut jamais accepter de payer pour une opposition et une nouvelle carte, mais exiger que la banque le fasse à ses frais. Parce que, c'est trÚs simple, sans opposition la fraude continuait et la banque devrait rembourser chaque transaction frauduleuse. Donc l'opposition et l'émission d'une nouvelle carte rend service à la banque, pas au client.

  • [^] # Re: Aristote, par pitiĂ©...

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal introduction pas trop chiante Ă  la philosophie politique et morale. ÉvaluĂ© Ă  6.

    Au fait, avez-vous lu le Cycle du Ā ?

  • [^] # Re: "haha"

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message [rĂ©solu] tĂ©lĂ©phone bloquĂ© aprĂšs essai d'installation e/os/. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Ce n'est pas si simple. Ils fournissent aussi des modÚles complÚtement verrouillés pour des opérateurs téléphoniques américains, qui se retrouvent ensuite sur le marche du reconditionné.

  • [^] # Re: Merci!

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Bloated. ÉvaluĂ© Ă  7.

    • fairphone n'a plus la rĂ©putation qu'ils avaient il y a six/huit ans, notamment pour du matĂ©riel "durable" : beaucoup de déçus notamment de par la batterie..

    Pour le Fairphone 4, je ne sais pas, mais j'ai un Fairphone 3, achetĂ© d'occasion, et sa batterie est impeccable. Si elle vient Ă  dĂ©conner, eh bien je la changerai, c'est un intĂ©rĂȘt majeur de ce tĂ©lĂ©phone, le fait de pouvoir la changer justement.

    Autrement, une bonne partie du problĂšme vient du fait qu'ARM est un jeu d'instruction, pas une architecture comme le PC.

    Nos distributions GNU/Linux tournent sur PC, pas sur un nombre limité de modÚles pour lesquelles elles auraient été spécifiquement adaptées. Sur téléphone, rien de tel, un systÚme d'exploitation fonctionne sur une liste limitée de modÚles aprÚs un travail spécifique à chacun. C'est intenable.

  • [^] # Re: quelques questions

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Il y a deux façons de comprendre cela :

    1. 1fr représente un n-iÚme de la place disponible, avec n égal au nombre de fr utilisés ;
    2. les spécifications en fr garantissent que leur rapport sera préservé, par exemple que 2fr sera deux fois plus grand que 1fr, et que toute la place disponible sera utilisée.
  • [^] # Re: Alternatives Ă  creuser

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Je ne connaissais pas SILE, ça a l'air intéressant aussi.

  • [^] # Re: Alternatives Ă  creuser

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  6.

    XeTeX n'est pas vraiment une alternative à LaTeX, c'est une implémentation spécifique de TeX.

  • # Babel

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  9.

    Visiblement, il manque aussi un bout, qui viendra sans doute, mais pour nous, c'est assez rédhibitoire pour le moment : une extension pour écrire en français, avec les rÚgles de césure et les mots comme « chapitre » et « table des matiÚres » en français.

    Babel ou Polyglossia, quoi.