đŸšČ Tanguy Ortolo a Ă©crit 12690 commentaires

  • [^] # Re: IntĂ©ressant

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4.

    En attendant un CTyAN ?

  • # IntĂ©ressant

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  9. DerniĂšre modification le 28 mars 2023 Ă  10:36.

    C'est trÚs intéressant. Mais ça a l'air tellement différent de TeX que je ne comprends pas bien comment est censé fonctionner un module d'extension.

    Je suppose, ou en tout cas j'espÚre que les auteurs de Typst connaissent assez TeX et LaTeX pour avoir une idée de ce que les gens peuvent en attendre en matiÚre d'extensibilité.

    Pour moi, un des trucs actuellement irremplaçables que j'utilise avec LaTeX, c'est Beamer. C'est à ma connaissance le seul outil de présentation qui permettent de définir :

    • Ă©videmment, des maths, des vers, des tableaux, bref ce qu'on veut ;
    • des diapositives avec un dĂ©voilement successif (ou alternatif) de choses Ă  afficher ;
    • une structure, une hiĂ©rarchie de parties si vous voulez.

    Le dernier point me semble ĂȘtre une base pour pouvoir construire quoi que ce soit qui tienne la route, tant pour l'auteur que pour les auditeurs, et c'est pourtant absent de tout ce que j'ai vu d'autre comme logiciel de prĂ©sentation.

    Comme Beamer est un truc assez conséquent construit sur LaTeX, je trouve que ça en fait un bon exemple pour voir si Typst a une chance de le concurrencer.

  • [^] # Re: AsciiDoc est le vrai nouveau LateX

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4.

    AsciiDoc est le vrai nouveau LateX

    Mais bien sûr.

    En vrai => pour de la documentation technique <= AsciiDoc est une panacée =D

    Ça, sans doute. Mais remplacer LaTeX, faut pas rĂȘver je crois. Ou alors il va falloir m'expliquer comment coder une extension d'AsciiDoc pour faire des prĂ©sentations avec structure externe, dĂ©voilement progressif des transparents, mise en forme des thĂ©orĂšmes, des exemples et compagnie, et allez, des parties en vers, tant qu'Ă  faire.

  • [^] # Re: structure et style

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4. DerniĂšre modification le 28 mars 2023 Ă  10:16.

    Ok, je comprends. En revanche, je maintiens que :

    l'Epub 3 est basé sur le Html, la version 2 l'étant sur le xml

    C'est n'importe quoi. En fait, Epub tout court est basé sur XML et sur HTML. Une nouveauté d'Epub 3 est d'utiliser HTML5. C'est tout.

    L'idée qu'Epub serait passé d'HTML à XML est complÚtement fausse. Je t'invite à disséquer un bouquin en Epub 2 et un en Epub 3 si tu veux t'en rendre compte.

  • [^] # Re: debian buster

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Bloated. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Moi aussi une version shell m'aurait bien plu. Mais :

    • le format des listes ne permet pas d'avoir la description qui est quand mĂȘme bien pratique pour la prise de dĂ©cision "je dĂ©sinstalle, je dĂ©sinstalle pas", contrairement Ă  un format comme JSON.

    Sortir des tableaux sur un terminal, ça se fait trÚs bien hein.

    • ce n'est pas portable. La version Rust est dispo pour presque tous les OS

    Comment ça, pas portable ? Tu connais beaucoup de systÚmes d'exploitation qui n'ont pas de terminal ?

    • difficile de faire une GUI/TUI en shell

    Personne ne demande ça en fait.

    • Shell n'est pas RiiR

    Qu'est-ce que c'est que ça ?

  • [^] # Re: Il y a encore des libristes pour essayer l'offre lĂ©gale ?

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal La derniĂšre sĂ©ance. ÉvaluĂ© Ă  10.

    Quand je pense que l'option d'une licence globale ou d'un mécénat global a été balayée d'un revers de main alors que, pour la musique, c'est en pratique déjà en place via des entreprises privées...

  • [^] # Re: structure et style

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4.

    l'Epub 3 est basé sur le Html, la version 2 l'étant sur le xml.

    ???

    Désolé, mais un Epub 2, ça reste une archive Zip contenant surtout du HTML. Le sommaire et la colonne vertébrale sont en XML et non en HTML, certes, mais ça reste largement basé sur HTML.

  • [^] # Re: Le problĂšme des zillions de modules

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Avec pdflatex, un double-clic dans le pdf m'ouvre le bon fichier à la bonne ligne. Cette fonctionnalité est obligatoire.

    Cette fonctionnalité s'appelle SyncTeX.

  • [^] # Re: structure et style

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal typst est le nouveau LaTeX. ÉvaluĂ© Ă  5. DerniĂšre modification le 27 mars 2023 Ă  17:01.

    L'avantage avec un langage à macros, c'est qu'on peut librement séparer les deux. Il suffit de définir des macros avec un nom sémantique, qui sont remplacées par des macros plus bas niveau ou par des primitives.

  • # Il y a encore des libristes pour essayer l'offre lĂ©gale ?

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal La derniĂšre sĂ©ance. ÉvaluĂ© Ă  10.

    Entre les sites de VOD qui discriminent les User-Agent, voire les systÚmes d'exploitation, et les Blu-Ray bardés de DRM, ça existe encore, des libristes qui essaient de soutenir l'offre légale ?

    Parce que bon, en face, il y a quand mĂȘme l'offre illĂ©gale. Alors c'est vrai, c'est illĂ©gal, mais contrairement Ă  l'offre lĂ©gale, ça marche juste, en fait. Et les DVD, quand c'est dispo, parce que ça aussi, ça marche juste (mais seulement parce que leur DRM a Ă©tĂ© craquĂ©).

  • [^] # Re: Ad personam vs ad hominem

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Faire un dĂ©bat sans moisissures argumentatives. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Ad hominem

    C'est une attaque sur la cohérence de l'adversaire en lui opposant ce qu'il est, ce qu'il dit ou ce qu'il fait par ailleurs.

    En rapport avec le sujet. Sinon c'est de l'ad personam et c'est sans nul doute une moisissure.

  • # Ad personam vs ad hominem

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal Faire un dĂ©bat sans moisissures argumentatives. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Je trouve qu'il est important de distinguer les arguments ad personam des arguments ad hominem.

    Ad personam

    C'est une attaque personnelle sans rapport avec le sujet.

    Par exemple : mĂȘme si je suis favorable Ă  la dĂ©pĂ©nalisation du chocolat, je voterai contre ce projet de loi parce qu'il Ă©mane d'un dĂ©putĂ© d'extrĂȘme-centre. L'orateur justifie sa dĂ©cision apparemment incohĂ©rente (il est pour mais votera contre) par une attaque personnelle (l'auteur est d'extrĂȘme-centre) sans rapport avec le sujet (la dĂ©pĂ©nalisation du chocolat).

    Ad hominem

    C'est une attaque sur la cohĂ©rence de l'adversaire en lui opposant ce qu'il est, ce qu'il dit ou ce qu'il fait par ailleurs. Attention, cela peut ĂȘtre justifiĂ© ou non : dire qu'un argument est ad hominem ne prouve pas du tout qu'il s'agit d'une moisissure argumentative !

    Par exemple :

    • Nous n'avons pas de leçons de droits de l'homme Ă  recevoir du prĂ©sident Poutine, vu le cas qu'il fait de la libertĂ© de la presse.
    • Monsieur, votre avis sur l'avortement n'a aucune valeur, ce sujet concerne les femmes.
    • Et le trĂšs classique : la philosophie d'Heidegger ne vaut rien, il a Ă©tĂ© nazi.

    Comme je disais, c'est plein de nuances possibles et ça peut ĂȘtre justifiĂ© ou non. Fondamentalement, il me semble que l'argument ad hominem n'est pas, en tant que tel, une moisissure argumentative. Ça peut en ĂȘtre une, ou pas, et j'ai du mal Ă  dĂ©terminer comment ça pourrait se dĂ©montrer de façon rigoureuse au cas par cas.

  • [^] # Re: print the windows

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  4.

    Ouch... C'est pour cela que malgré la présence d'un serveur, qui finalement ne fait que passe-plat, les usagers peuvent se bloquer...

    Ça fait un peu plus que passe-plat quand mĂȘme, ça gĂšre une file d'impression et des droits. Mais rien de plus en effet.

  • [^] # Re: quarante annĂ©es aprĂšs..

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  6. DerniĂšre modification le 21 mars 2023 Ă  10:32.

    je me rends compte qu'HP et Brother ont enfin intégré, sur certains de leurs appareils, la numérisation (scanner) via webinterface ce qui est beaucoup plus pratique.

    Beaucoup plus pratique... quand on n'a rien de mieux, sans doute. Mais pouvoir numériser avec n'importe quel client Sane, c'est bien pratique aussi. Pour importer directement des numérisation vers Gimp par exemple.

    Alors pour info, Mopria et AirPrint ont aussi un protocole dédié à la numérisation. Et ça marche juste avec Sane.

    Dans vingt ans, peut etre, nous suffira-t-il de glisser/déposer un document sur un micro-serveur embarqué, par ex via pdf/doc/odt, pour l'imprimer via webinterface

    Pareil, ce serait bien pratique... quand on n'a rien de mieux. Mais pouvoir imprimer depuis n'importe quel logiciel qui fait client CUPS, c'est bien pratique aussi. Pour imprimer directement depuis Gimp par exemple, sans avoir Ă  faire un export PNG, voire PDF.

    Pour rappel, Mopria et AirPrint ont principalement un protocole dédié à l'impression, IPP, et un mécanisme d'annonce. Et ça marche juste avec Cups.

    afin de mettre fin à la folie des "pilotes pour chaque périphérique, et par OS"

    Tu as quelques années de retard, la folie des pilotes pour chaque périphérique et systÚme d'exploitation, c'est déjà fini. Aujourd'hui, il faut juste une implémentation Mopria ou AirPrint et une imprimante ou un scanner compatible, ce qui est le cas de la majorité d'entre eux.

  • # CompatibilitĂ©

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Pour choisir une imprimante compatible, vous pouvez creuser tant que vous voulez, mais il y a beaucoup plus simple : prenez une imprimante certifiée Mopria et c'est tout, ça fonctionnera directement avec CUPS.

    Vous pouvez aussi choisir une imprimante certifiĂ©e AirPrint, CUPS est compatible avec ça aussi. Mais c'est un truc spĂ©cifique Ă  Apple, et pour ĂȘtre certifiĂ©s, il est probable que les fabricants doivent leur payer une dĂźme. Donc Ă  choisir, autant Ă©viter de financer indirectement ces champions du verrouillage.

  • [^] # Re: mopria

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  5.

    Pourquoi a-t-on encore besoin de pilote pour imprimer ? Sérieusement ? Le papier est connu, les encres sont connues, les interfaces sont connues (recto/verso, bac de chargement, etc.). Une interface existe plus ou moins en partie d'ailleurs (PostScript), et on nous bassine encore avec des pilotes. Est-ce qu'on a besoin d'un pilote pour lire une clé USB ?

    Oui, on a besoin d'un pilote pour lire une clef USB. De plusieurs pilotes d'ailleurs : un pilote de stockage de masse, un pilote de table de partition MBR ou GPT, et un pilote de systĂšme de fichiers FAT-32 avec VFAT ou ExFAT.

    Seulement, ce sont toujours les mĂȘmes pilotes.

    Pourquoi a-t-on encore besoin de pilote pour imprimer ? Sérieusement ? Le papier est connu, les encres sont connues, les interfaces sont connues (recto/verso, bac de chargement, etc.). Une interface existe plus ou moins en partie d'ailleurs (PostScript), et on nous bassine encore avec des pilotes.

    Alors, prenons le cas le plus standard possible. PostScript, ou plutÎt PDF en fait, qui remplace largement PostScript dans les imprimantes. Avec une imprimante à l'ancienne, il faut un pilote, qui va prendre en entrée un document PDF (ou autre chose) et des options d'impression, et qui va sortir un document PostScript ou PDF avec les options d'impression intégrées de la façon dont l'imprimante les attend.

    Ça a rĂ©cemment changĂ©, avec Mopria et AirPrint justement. Maintenant, les imprimantes compatibles avec l'un de ces standard accepte les impression en IPP. Le client doit fournir un document dans un format standard (une version spĂ©cifique de PDF, du JPEG, de l'Apple Raster et quelques autres), et les options d'impressions sous forme de paramĂštres dans la requĂȘte d'impression.

    On peut éventuellement considérer l'implémentation cliente Mopria ou AirPrint comme un pilote : concrÚtement, c'est un client IPP et de quoi convertir ce qu'on veut imprimer dans un format standard. Mais techniquement, le vrai pilote est dans l'imprimante !

  • [^] # Re: Mon avis

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  3.

    Ça m'Ă©tonnerait, les tubes sont assez larges et l'encre n'est pas pleine de grumeaux.

  • [^] # Re: Mon avis

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  6.

    Ah, c'est là un des défauts de l'impression jet d'encre : les cartouches ont besoin d'un nettoyage régulier.

    ConcrĂštement, ça se fait couramment de façon automatique ou non, avec un programme spĂ©cial qui parque les tĂȘtes d'impressions au-dessus d'une Ă©ponge, et qui envoie de l'encre sous une pression plus grande que pour imprimer, ce qui dĂ©bouche les buses en gaspillant de l'encre.

    Ça peut aussi se nettoyer Ă  la main : il faut ouvrir l'imprimante, dĂ©monter les tĂȘtes d'impression et y verser de l'eau ou de l'alcool. Puis laisser sĂ©cher un peu, ou procĂ©der Ă  quelques impression dont les premiĂšres seront toutes diluĂ©es.

  • # CUPS, Mopria, AirPrint

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  10.

    Concernant la mise en réseau d'imprimantes, voici un petit point des différentes technologies.

    Généralité

    Du point de vue d'un logiciel qui lui envoie des données, une imprimante est caractérisée par deux choses :

    • les formats qu'elle accepte : PostScript, PDF, PCL 5, PCL 6, un format raster propriĂ©taire... ;
    • les options d'impression : recto-verso ou pas, A5, A4 ou A3, couleur ou noir et blanc, etc.

    En réalité, jusqu'assez récemment, les imprimantes prenaient en entrée un fichier dans un format qui intégrait les options d'impression.

    Convertir un document à imprimer, avec des options d'impression données, en fichier dans un format accepté par l'imprimant et intégrant ces options, c'est précisément le boulot d'un pilote d'impression.

    Venons-en à la mise en réseau.

    Windows

    Je ne peux pas faire l'impasse sur les principes de mise en réseau d'une imprimante sous Windows, tellement il est amusant d'étudier un truc aussi mal conçu.

    Une imprimante mise en rĂ©seau sous Windows, c'est une file d'impression publiĂ©e et accessible en SMB. Et ça accepte... la mĂȘme chose que l'imprimante elle-mĂȘme, c'est Ă  dire des fichiers dans un format pris en charge par l'imprimante et qui doit intĂ©grer ses options d'impression. Le serveur d'impression ne gĂšre pas les options d'impression et ne fait aucune conversion.

    Pour permettre aux clients de ne pas avoir Ă  choisir et installer eux-mĂȘme le pilote d'impression, le serveur d'impression peut Ă©galement fournir ce pilote, sous forme d'un exĂ©cutable, en plusieurs versions, par exemple une pour Windows XP, une pour Windows Vista 32 bits, un pour Windows Vista 64 bits, etc.

    CUPS

    De son cÎté, CUPS, qui s'est imposé depuis des décennies sous *nix, peut rendre des imprimantes accessibles sous forme de services d'impression IPP.

    Une file d'impression IPP, ça accepte des fichiers à imprimer dans des formats standards, typiquement PostScript, PDF, PNG, JPEG ou texte brut. Et des options d'impression spécifiées à part, c'est à dire pas intégrées au fichier à imprimer.

    Par conséquent, l'impression sur une file d'impression IPP ne nécessite pas de pilote local. Tout ce qu'il faut savoir, c'est évidemment l'URL de la file d'impression. Les formats qu'elle accepte et ses options d'impression s'en déduisent en l'interrogeant.

    Lorsqu'un serveur CUPS reçoit une impression, par exemple un fichier PDF et des options particuliÚres, il passe tout ça au pilote de l'imprimante correspondante, qui transforme ça en un fichier intégrant ces options dans acceptable par l'imprimante et lui envoie ça.

    Savoir qu'il y a une file d'impression disponible, c'est le boulot des annonces d'imprimantes. Il y a quelques années, ça se faisait par diffusion sur le réseau local. Aujourd'hui, ça se fait plutÎt par annonces DNS-SD.

    ConcrĂštement, pour un utilisateur, dĂšs lors qu'on dispose d'un CUPS local, qui par dĂ©faut accepte les annonces d'imprimantes, il suffit d'ĂȘtre sur le rĂ©seau local pour voir apparaĂźtre les imprimantes qui y sont partagĂ©es et pouvoir imprimer dessus sans installer de pilote.

    Mopria et AirPrint

    Ces derniÚres années, les fabricants d'imprimante se sont enfin rendu compte qu'il était temps d'accepter des impressions dans un format standard et des options de façon séparée. Et de s'annoncer sur le réseau local.

    ConcrĂštement, il y a deux implĂ©mentations de cette idĂ©e : Mopria et AirPrint. Le concept est le mĂȘme : l'imprimante s'annonce en DNS-SD, et fournit une file IPP.

    Les consĂ©quences sont trĂšs intĂ©ressantes pour l'utilisateur : comme avec CUPS, qui a en fait ouvert cette voie, dĂšs lors qu'on dispose d'un client Mopria ou AirPrint, il suffit d'ĂȘtre sur un rĂ©seau oĂč des imprimantes sous partagĂ©es pour les voir et pouvoir imprimer dessus sans installer de pilote.

    CUPS est un client Mopria et AirPrint, évidemment.

    ConcrĂštement

    Avec une imprimante réseau récente, ça veut dire que vous n'avez pas besoin d'installer un serveur d'impression pour la partager sur votre réseau : elle fait trÚs bien ça toute seule. Vous la connectez à votre réseau et vous pouvez imprimer dessus depuis un poste sous *nix avec CUPS. Et depuis un téléphone sous Android avec un client Mopria installé.

  • # Mon avis

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  4.

    J'ai longtemps utilisé une imprimante laser noir et blanc, et je suis récemment passé à une jet d'encre à réservoirs, une HP SmartTank 7305.

    De la qualité et du coût de l'impression laser

    Concernant l'impression laser, la différence la plus importante à mes yeux, en terme de qualité, c'est le fait que ça résiste bien mieux au temps, en fait à l'eau et à l'humidité.

    En terme de coût, ça revenait moins cher... avant les imprimantes à réservoir d'encre, dont le coût marginal à l'impression est en fait deux fois moindre que pour du laser.

    Du coût de l'impression avec réservoirs d'encre

    Les imprimantes à réservoir sont chÚres à l'achat, mais fournies avec un stock initial d'encre qui est déjà important. Et, c'est là le plus important, le coût d'une telle quantité d'encre sous forme de cartouches pour imprimante jet d'encre classique... est comparable, voire inférieur, au coût de l'imprimante à réservoir avec son stock initial d'encre !

    Bref, en achetant une imprimante Ă  rĂ©servoirs, vous achetez en mĂȘme temps assez d'encre pour imprimer des milliers de pages, et en imprimante ces milliers de pages, vous amortirez dĂ©jĂ  votre achat !

    De la liberté de remplissage des réservoirs d'encre

    En achetant une imprimante à réservoirs, n'imaginez pas trop que vous serez libre d'utiliser l'encre que vous voulez. Ce n'est pas si simple : le remplissage ne se fait pas juste avec une seringue ou un entonnoir. En fait, les flacons d'encre sont munis d'embouts spéciaux correspondant à l'entrée des trappes de recharge de l'imprimante, un peu comme les pistolets à essence des stations-service. C'est conçu avec plusieurs buts :

    • permettre un remplissage propre, sans goutte Ă  cĂŽtĂ©, surtout que l'encre, c'est trĂšs salissant ;
    • ne pas pouvoir mettre d'encre d'une couleur donnĂ©e dans le mauvais rĂ©servoir ;
    • s'assurer que le client achĂšte bien l'encre chez le mĂȘme fournisseur.

    Ce dernier point constitue un verrouillage, pas trĂšs solide, et pas trĂšs grave parce que le coĂ»t de l'encre reste raisonnable mĂȘme chez le fournisseur officiel. Mais il faut le savoir, pour que ce ne soit pas une surprise.

  • [^] # Re: Comparaison financiĂšre dĂ©placĂ©e

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse Ă  la dĂ©pĂȘche Imprimantes et libertĂ©s. ÉvaluĂ© Ă  1.

    C'est trÚs américain ça. En France, l'achat et la vente de parties ou de produits humains est juste interdite, donc le sang n'a pas de prix.

  • # Virer des designers et embaucher des ingĂ©nieurs

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message De la prise en main des tĂ©lĂ©phones. ÉvaluĂ© Ă  6.

    Finalement, je crois que ça se résume à l'emploi excessif de designers, et surtout au fait de suivre leurs idées plutÎt que de laisser des ingénieurs aux commandes.

    Le premier exemple que j'avais eu de cela, trĂšs anecdotique mais assez rĂ©vĂ©lateur, c'Ă©tait dans un lave-vaisselle. Il y avait un panier Ă  couverts, muni d'une nouveautĂ© de l'Ă©poque, des cases oĂč on pouvait glisser des cuillĂšres ou des fourchettes pour qu'elles tiennent suspendues. Mais ce qui m'avait frappĂ©, c'est que les cases en question n'Ă©taient pas simplement constituĂ©es par un simple quadrillage, mais par une plaque de plastique Ă©vidĂ©e de formes ovales en biais. Ça sentait le souci esthĂ©tique au dĂ©triment de la fonctionnalitĂ© puisque ce choix rĂ©duisait la capacitĂ© du panier. C'Ă©tait rĂ©vĂ©lateur donc, parce qu'on avait lĂ  une dĂ©cision manifeste de conception guidĂ©e par un designer, pour un choix technique Ă  l'intĂ©rieur d'un lave-vaisselle, soit un endroit oĂč l'esthĂ©tique devrait ĂȘtre un souci trĂšs mineur.

    Pour les téléphones, c'est encore plus flagrant avec l'utilisation de plus en plus généralisée de colle pour fixer des composants à l'intérieur, plutÎt que des vis par exemple. C'est pénible pour le consommateur, mais le pire, c'est qu'il y a des ingénieurs qui ont dû accepter et s'adapter à de tels choix, imposés par des designers !

  • [^] # Re: pourtant pratique

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message De la prise en main des tĂ©lĂ©phones. ÉvaluĂ© Ă  8. DerniĂšre modification le 16 mars 2023 Ă  11:48.

    Mais toi tu veux d'un truc à contempler pour se la péter tout en exigeant de pouvoir l'utiliser comme un utilitaire de chantier ?

    Ce n'est pas tout à fait ça. Disons plutÎt que ça me casse les pied qu'une partie du prix de l'achat serve à financer l'esthétique des matériaux de la coque et la conception d'une forme peu pratique, qui sera complÚtement gommée par l'utilisation d'une coque.

    J'ai utilisĂ© un Google Pixel 3. C'est arrondi, super glissant, et on paie pour ça. Bien sĂ»r, on contourne ça en mettant une coque, mais on a quand mĂȘme payĂ© pour une fonctionnalitĂ© objectivement nĂ©gative Ă  l'usage (ça glisse), et dont les points positifs (c'est joli) sont rĂ©duits Ă  nĂ©ant par la contournement (avec une coque externe, ben on ne voit plus celle d'origine du tĂ©lĂ©phone). On est en droit de trouver ça trĂšs nul, non ?

  • [^] # Re: Non c’est pas un crime...

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au journal L’écriture inclusive sur linuxfr.org est-elle un crime ?. ÉvaluĂ© Ă  7.

    ... mais faut le faire correctement. Le sĂ©parateur est le ·, au pire le tiret, mais pas le point, pitiĂ©, sinon c’est dur Ă  lire.

    Et ça se lit comment, « lecteur⋅trice » au juste ? « Lecteur ou lectrice », n'est-ce pas ? Charge au lecteur ou Ă  la lectrice de dĂ©velopper. Donc on peut surtout choisir de ne pas Ă©conomiser son temps de rĂ©dacteur en faisant peser cette charge sur celui ou celle qui lit, et Ă©crire directement un truc lisible, comme « lecteur ou lectrice ». Écrire en abrĂ©gĂ©, c'est bien pour les notes, mais si c'est pour ĂȘtre lu, c'est manquer de respect Ă  son lectorat.

    Et on peut aussi choisir ses mots. « Une personne » n’a pas besoin de bidouille.

    Oui, tout comme « sentinelle » et « recrue », parce qu'il n'y a pas d'hommes offensés par cette utilisation d'un terme féminin pour les désigner et assez bruyants pour réussir à introduire avec succÚs des versions masculinisés. Tandis que des femmes offensées par le terme masculin « écrivain », ça il y en a.

    Mais quand il y a de l’écriture inclusive tous les 3 mots, ça devient chiant Ă  lire.

    Pas d'accord. Quand il s'agit des versions abrĂ©gĂ©es, dont irrespectueuses du lectorat, tout Ă  fait. Quand il s'agit d'un texte Ă©crit avec des vrais mots qui peuvent vraiment se lire directement, non, ça peut au pire ĂȘtre un peu lourd, mais pas plus pĂ©nible que ça puisque ça ne demande pas d'effort supplĂ©mentaire.

    Par contre un crime ? non.

    Juste un manque de respect lorsqu'on choisit d'écrire en abrégé.

  • # RĂ©pertoire du fichier exĂ©cutable

    PostĂ© par (site web personnel) . En rĂ©ponse au message C : gestion du rĂ©pertoire de travail. ÉvaluĂ© Ă  8.

    Mais si j'appelle le programme d'un autre emplacement que celui de l'exécutable, ça ne marche pas. Il faut donc récupérer le répertoire de travail.

    Objection. Tu veux récupérer le répertoire du fichier exécutable. Le répertoire de travail, que tu n'as pas modifié, c'est celui depuis lequel tu as lancé le programme.