mes machines sur lesquelles dbus est installé, mais pas démarré ( dépendance dure de quelques logiciels et flemme de faire un paquet bidon... ) il ne me manque aucune fonctionnalité.
Je suis bien d’accord, comme le fait qu’au boulot, aucune machine n’utilise Network-Manager ni PulseAudio, et ça fonctionne très bien.
Le problème c’est que pour l’expérience citée, ce n’était pas critique pour moi mais pour un autre. La machine n’était pas la mienne, et je ne pouvais pas la laisser avec la solution startx pour le lancement du bureau, ce même bureau à base de .xinitrc, de metacity et de gnome-panel lancé à la main, tout comme je n’aurai pas pu laisser une telle machine avec une configuration façon le très efficace /etc/network/interface àla Debian.
On peut faire sans dbus, sans gdm, sans gnome, sans network-manager, sans pulseaudio... Mais quand tu installes un bureau grand public à un tiers, tu auras du mal à lui laisser autre chose dans les mains, en lui mettant dans les mains non seulement la machine, mais aussi le système d’exploitation et son autonomie à l’administrer à la cliquouille.
Bref, pour avoir un gdm+gnome+pulseaudio+network-manager parce que c’était le besoin, un bug du pilote intel d’Ubuntu foirait tout : si le néophyte ne peut pas passer l’étape d’ouverture de session de gdm, il ne peut rien faire. Les « pour toi pas pour tout le monde » n’ont aucun sens ici, et les « je t’apprend comment vivre avec » non plus : ce n’est pas pour moi que c’est critique, et ce n’est pas moi qui doit vivre avec.
Donc oui, on peut faire énormément de choses sans dbus, tout comme je m’en passe très souvent et que je me passe également des network-manager et de pulseaudio. Mais c’est un fait : dbus est aussi critique que le noyau dans une distribution bureautique grand public à la Ubuntu. Sans dbus, t’es même pas sûr que le gestionnaire de connexion se lance.
Il y a là des dépendances qui ne sont pas techniques. Par exemple si le serveur de connexion ne se lance pas parce que dbus ne se lance pas, X11 ne sera pas lancé même si X11 n’a pas besoin de dbus et qu’il peut être lancé manuellement. Dans mon exemple du post précédent, le fait que gdm ne lançait pas gnome après identification n’était peut-être même pas du à une dépendance technique, qui sait ?
NB : tout comme il est sain d’accorder le bénéfice du doute à celui que l’on ne comprend pas afin de ne pas partir du principe que celui que l’on ne comprend pas est bête mais qu’on ne l’a tout simplement pas compris, il est sain de ne pas partir du principe que celui qui relate un problème est celui qui doit vivre avec ce problème, ou bien les réponses apportées seront inadaptées.
Ici je relatais un problème qui affecterai quelqu’un d’autre que moi à la livraison, je ne pouvais donc pas installer un contournement. C’est pas la peine de m’enseigner ce que je fais tous les jour quand il m’est possible de le faire. Ça n’apporte aucune solution.
Celui qui réalise n’est pas forcément celui qui va utiliser. En oubliant ce point crucial, on apporte des solutions qui n’en sont pas.
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on est passé de OSS à ALSA puis PulseAudio, la couche graphique s'est bien complexité avec des ajouts comme KMS, drm, GLX, OpenGL avec un mic-mac d'implémentations comme Mesa ou Gallium 3D.
Clair ! J'ai eu plus de problème à faire tourner Gnome sur des carte graphiques dont le pilote n’implémentait pas bien certaines dépendances fonctionnelles qu’à faire tourner Gnome sur du pulseaudio.
Typiquelent avec de vieilles Intel. Dernièrement j’ai eu un bug très bizarre, si je configurai XDM au boot, l'affichage fonctionnait bien et je pouvais lancer un environnament à l'ancienne genre metacity + nautilus + gnome-panel.
Si je configurai GDM au boot, l'affichage était noir. Si je lançais GDM à la main (service gdm start ou équivalent), j'avais l'affichage mais je ne pouvais pas ouvrir ma session Gnome, je pouvais ouvrir une session à l'ancienne genre LXDE, mais pas Gnome : si je me connectais avec la session Gnome sélectionnée, GDM faisait disparaitre l’écran de connexion pour switcher vers la session, mais n’aboutissait jamais, au passage l'affichage était foiré, je ne voyais plus que le fond d’écran, mais si je cliquais dans des endroits stratégiques, je voyais se dérouler des menus (comme le son en haut à droite) et c’était pas le menu de Gnome, mais de GDM !
Et si je lançais Gnome à la main avec un X11 sans GDM, j'avais un bug similaire que décrit après connexion dans le GDM : Gnome Shell se lançait bien, mais l'affichage était foireux, certains éléments n’apparaissant qu’au clic.
En mode "fallback", la session marchait très bien SAUF que je ne pouvais pas me connecter depuis GDM vers Gnome, fallaback ou pas.
C’était une Ubuntu 13.10, je l’ai remplacé par une Debian Wheezy avec un pilote un peu plus ancien et un Gnome un peu plus ancien, et tout marchait très bien...
Dans aucun des cas je n’avais systemd, mais y a donc parfois de gros problème où un bug dans un pilote graphique va entrainer quelque part un lock dans un service quelconque qui va bloquer... l'identification ! Incroyable complexité.
Dbus c’est cool, mais on devient très dépendant d’une foultitude de services et parfois ça foire. Aujourd’hui Dbus est aussi critique que le noyau, si on a un bug dbus plus rien ne fonctionne, ni le son, ni le réseau, ni l’identification, et si une api dbus se vautre à cause d’un problème sous-jacent ça peut être tout aussi gênant.
Un pulseaudio qui ne marche pas pour une raison X ou Y est très difficile à contourner. Si PulseAudio ne marche, pas vaut mieux être admin pour trouver une solution de secours.
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Sisi, ça a bien le sens de « licencier à nouveau », mais c'est que le terme « licencier » se voit attribué un nouveau sens, probablement en tant que faux-amis du mot anglais License : "The verb license or grant license means to give permission. The noun license or licence refers to that permission as well as to the document recording that permission".
Le souci, c'est que par exemple en entreprise, une fois que tu as été licencié une fois, normalement elle ne peut plus te licencier à nouveau parce que c’est déjà fait. Donc cet emploi (hihi) est probablement moins courant. Se faire licencier deux fois par la même entité doit être assez rare, alors que changer les termes d’une licence ça arrive tout le temps, et surtout dans notre dos. ;)
Le problème c’est peut-être à la base d’utiliser trop souvent le nom « licence » en français au lieu de « contrat ».
Il y a aussi un emploi très minoritaire, c'est quand un étudiant en licence obtient son diplôme, on entend parfois le verbe licencier dans ce cas là, « licenciée » comme « diplômée ».
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Oui, je me suis dit que ce serait amusant de voir si quelqu’un allait mordre à l'hameçon, j'ai pensé à l’écrire en italique mais j'aurais été grillé trop vite. :p
Super, par contre, ne serait-ce pas plus pertinent après mon « à suivre » ? dans l’état mon « à suivre » n'a pas de suite, la suite précède, c'est compliqué. ^
Mais déjà merci, c'est super.
Au passage, depuis le 1 janvier, les contenus sont sous licence CC By Sa 4 sur le site.
Ah oui, je n'avais pas vu ! Bon ben je vais pouvoir relicencier tous mes commentaires. ;)
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Bonne nouvelle, Thomas Huriez de 1083 m’a répondu !
Il précise dans son mail qu’un autre lui avait déjà fait remarquer que « la clause commerciale n'embête que les gens honnêtes. Les malhonnêtes s'en moquent, ce n'est pas une licence qui les empêchera de les copier ».
Thomas remercie donc pour les remarques qui leur permettent d'améliorer leur initiative ! Il écrit donc que travaillant actuellement sur les patrons des modèles femmes, leur publication sera l'occasion de mettre tout cela au clair et de modifier la licence !
Si un modérateur passant par là pouvait ajouter une note à ce sujet dans la dépêche expliquant que la situation sera clarifiée, ce serait une bonne idée (et au passage corriger un contre-sens déjà dénoncé dans un autre commentaire). Merci !
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Oui, c'est pour cela qu'on distingue médisance et calomnie :
la médisance c'est dire du mal, tout simplement, même si c'est vrai.
la calomnie c'est dire faussement du mal.
La médisance suffit pour diffamer.
Par contre, pour qu'il y ai diffamation, il faut qu'il y ai quelque chose de négatif au point que ça puisse nuire à la réputation. Que « non-free » soit compris comme « pas libre » ou « pas gratuit », dans les deux cas ce n'est pas de la diffamation.
Si le fait que les produits Microsoft soient non-libres et non-gratuits nuisaient significativement à la réputation et aux affaires de Microsoft, ça se saurait !
Mon sandwich de ce midi n'était pas gratuit et la boulangerie le vit très bien.
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Les communautés de « bavards » se transforment , quand elles sont trop grandes, en communautés de lecteurs uniquement... Ce qui fait disparaître une bonne partie de l'intérêt du système... Donc oui, cet effondrement dû à la taille guette aussi twitter... Cela veux dire qu'il y a déjà un intérêt pour un « nouveau » outil « social », pas encore trop peuplé , qui pourra récupérer les utilisateurs de facebook et/ou twitter quand ces sous-réseaux s'effondreront... avis aux amateurs ;)
Dans la mesure ou la plupart de ces services gagnent de l'argent grâce au grand nombre de ses utilisateurs, ils ont donc intérêt à faire croitre les communautés, ce qui invariablement [...] amène à l'effondrement du système.
Bon, cet article a bientôt 4 ans, comme quoi Facebook survit bien. L'intérêt de Facebook est d'être un immense réseau qui ne montre qu'une vue superficielle à ses utilisateurs (les « amis »), ce qui fait que l'overdose ne vient pas.
Mais pourtant, on ne peut empêcher la lassitude, certains s'en vont malgré tout. Pour contrer cela, Facebook travaille à rajouter des fonctionnalité « transversales » aux cercles d'amis, comme le hashtags ou une liste de sujet à la mode à la Twitter. Ce faisant, il donne à ses utilisateurs les moyens du surmenage, et donc d'abandonner. Qui vivra verra.
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Hum, je ne connais pas bien le tricotage ni l'anglais dans ce domaine, mais j'ai trouvé :
le logiciel KPG, qui revendique convertir des images en modèle de tricot (mais je ne saurais vérifier), un logiciel sous GPL v2 (mais qui n'a pas été modifié en 6 ans, mais peut-être n'a-t-il plus à évoluer ?).
le format KnitML, une « norme internationale pour l'expression de modèle de tricot » avec des spécifications et des outils sous licence Apache 2, et un KnitML Editor sous Eclipse Public License 1. Le développement semble assez lent mais actif.
un « KnitWiki » avec des tutoriaux (par exemple une veste de bébé), mais c'est du CC By-NC-SA.
Bref, y a pas l'air d'avoir des masses de choses, mais sur les quelques milliards de personnes sur cette planète, on en trouve quand même quelques unes pour s'être penché sur le sujet qui n'est donc pas inexistant. ;)
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Ah oui ça aussi ce serait passionnant ! On peut étendre la réflexion aux métiers à tisser ou à tricoter, quand il s'agit de réaliser des motifs !
Et pour en rajouter au débat sur le droit d'auteur, je viens de découvrir une information très intéressante dans la page Wikipédia de la Machine à tricoter :
1561 : le révérend anglais William Lee met au point un métier à tricoter les bas. La reine Élisabeth 1re d'Angleterre lui refuse le brevet, craignant les effet sur l'industrie du tricot.
Ouf ! On est sauvé !
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« bonjour, j'ai un écran bleu avec un cadenas, l'heure et deux chevrons, comment je fais » ?
C'est un message reçu sur mon répondeur hier soir.
Pour ceux qui n'utilisent pas Gnome 3, ce message décrit le nouvel écran de verrouillage, les chevrons indiquent qu'avec un écran tactile on peut faire un glissé vers le haut pour déverrouiller. Mais sans écran tactile, il faut faire Échap ou commencer à tapper son mot de passe. Bouger la souris ne suffit plus à montrer le champ de mot de passe de déverruillage. Quand un PC Gnome 3 a mis en veille l'écran, bouger la souris réveille l'écran... pour montrer un écran verrouillé sans options de déverrouillage (il faut encore un geste).
Bref, ce message fait un combo :
oui il y a des néophytes sur Gnome 3
non Gnome 3 n'est pas adapté au néophyte
Il y a vraiment des trucs géniaux dans Gnome 3, mais il y a des détails qui brisent toute la valeur des efforts (autre exemple, nautilus mélange les dossiers avec les fichiers, c'est une énorme régression, et l'on ne peut plus rechercher dans la vue courante de nautilus sans rechercher récursivement, c'est une énorme régression).
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En fait les expériences des uns ou des autres peuvent être étonnantes : j'ai eu mon 8086 en 1999, mon Z80 en 2001, mon 386 en 2002, mon 68k en 2003, et le commodore 64 en 2007... Pour moi, tout ça ne me semble pas si vieux ! :)
D'ailleurs, le 68k (dans sa TI V200) est posé à 10cm de mon clavier, alors que j'écris ce commentaire.
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Sur le framablog ils font référence à makecloth et donnent un lien vers un tutorial. Alors certes, c'est d'abord destiné à de la modélisation, mais on peut imaginer transformer les modèles générés. Et comme mannequin de couture, Blender serait certes très complexe, mais extrêmement puissant.
Si ça vous intéresse, j'ai commencé à rédiger un point sur ce sujet dans l'espace de rédaction collaboratif, mon idée est de faire un point sur ce qui se fait et se dit au sujet de la mode et du libre. Si vous connaissez des initiatives similaires ou par exemple des initiatives qui publient des patrons sous licence permissive (ça aussi c'est important !), n'hésitez pas à contribuer. ;)
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Au début j'avais écris «vous êtes » et puis bon le commentaire t'étant principalement dirigé, je l'ai réécrit au singulier, mais ça ne change pas grand chose. Quand tu as vu l'argument tu te l'es approprié sans discerner le piège.
Promis, si t'es propre sur toi, le contrôle au faciès ne t'embète pas beaucoup
Ouai grave, je me faisais souvent contrôler dans le RER juste à cause de ma barbe, mais depuis que ma moustache forme des crocs (et ce naturellement), j'ai changé de classe sociale. \o/
Hum, bon, je répond ironiquement parce qu'en fait on s'en moque, la question n'est pas de savoir si la discrimination m'atteint ou ne m'atteint pas. On est en train de comparer apparence, culture, et sexuation... On marche sur la tête.
La culture est hypersexualisée, oui, et pas qu'en bien, mais c'est d'abord le sexe qui influence la culture avant que ce ne soit la culture qui influence à son tour le sexe. Les dérives se trouvent dans ce retour. On pourra difficilement reprocher le besoin d'avoir des « trucs de filles », même si ces trucs de filles ne sont pas universels. C'est aussi une manière d'exprimer le besoin d'une reconnaissance, d'une distinction, ou encore, d'une intimité.
Il y a 10 000 lieues entre le féminisme hétérosexualiste de la barbie et le CD évoqué ici. Et si les filles ne se reconnaissent pas dans ce CD, je crois qu'il faut plus y voir une mauvaise compréhension du besoin qu'un véritable sexisme, et la négation du besoin ne résout pas le problème.
la seule différence entre [la science] que tu dénigres et celle que tu aimes étant que l'une te plait
Tu veux dire que, par exemple, je pourrais considérer la morphopsychologie comme une science recevable si elle me plaisait, même si aucun des postulats n'est vérifié ? C'est mal me connaître. Mes commentaires sont en général assez long parce que j'ai une sale manie de toujours vérifier ce que je dis et d'étayer mes propos à n'en plus finir.
De toute manière, vu la tournure ta phrase, « tu n'aimes que ce qu'il te plaît », tu auras forcément raison.
Bon, sauf qu'en matière de science, je préfère la raison, c'est plus fiable. Je ne parle pas de science que j'aime ou que je n'aime pas. Il y a des sciences que je ne reconnais pas comme science, et d'autres auxquelles j'accorde une légitimité, et c'est par un procédé rationnel que je les distingue.
Cela ne m'empêche pas de me tromper, mais on est très loin d'un discernement fondé sur le goût ou la séduction (que je dénonçais plus haut). Il sera très difficile de me surprendre à réaliser une telle arnaque. La distinction homme-femme est tout de même un sujet d'étude bien plus sérieux que la distinction homo-hétéro par exemple (que tu tiens toujours à distinguer).
Et puis de toute manière on s'en moque un peu, c'est de la diversion tout ça, la vraie discussion utile qui pourra porter des fruits, c'est sur la capacité de fournir une réponse adaptée ou inadaptée à un problème. Le rose du CD, on s'en moque vraiment. Et si les filles veulent des trucs de fille, faut-il écarter leur demande de peur de paraître sexiste ? Une telle demande est-elle sexiste ?
Peut-on envisager sainement qu'il puisse y avoir une demande de fille pour « truc de fille », quand bien même ces goûts ne seraient pas universels ?
Et puis bon faut voir plus loin, je citais à un autre moment dans la discussion des mises à l'écart qui ne sont pas dégradantes, comme l'intimité. Les choses sont prétextes à d'autres. Des filles qui organisent une sortie fille en se justifiant auprès des garçons de faire des « choses de filles », c'est peut-être pour ne pas à se justifier de vouloir plus d'intimité (devoir réclamer explicitement son intimité c'est déjà la dévoiler).
J'ai déjà entendu des mères de famille s'organiser des soirée couture. Ça parait super caricatural dit comme ça, surtout à moi qui me vante justement ces jours-ci de ma nouvelle machine à coudre ! Quand j'ai entendu ça j'ai cru qu'on se moquait de moi tellement c'est catalogué. Ce truc de couture entre mères n'est probablement qu'un prétexte pour se retrouver entre mères. J'aurais beau être un virtuose de l'aiguille à tricoter, je ne pourrais pas les rejoindre dans leur expérience de mère et je n'aurai donc jamais ma place dans leur club privé. Et ce dernier point est indiscutable. Peu importe le CD de fille en fait, tant qu'il existe un objet au sujet duquel une fille n'ai pas à se justifier devant les autres.
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J'ai déjà répondu à ça en fait, tu es tellement prévisible :
scoop, quand j'étais enfant, mon jouet préféré était une poupée, je vois pas ce que ça change aux généralisation (une généralisation n'est pas universelle, seulement générale)
Une généralisation doit permettre de traiter facilement les cas généraux, il n'est pas dit qu'il faille traiter tous les cas particulier comme un cas général. La généralisation doit permettre d'être plus disponible en présence d'un cas particulier. Si quelqu'un se sert d'une généralisation pour contraindre l'exception, élèves-toi contre ce mauvais usage de la généralisation, pas contre la généralisation qui est utile à la société et à la personne (notamment dans les mécanismes de compréhension et d'abstraction).
Tu ne conçois la généralisation que comme un universel, et quand tu vois les conséquences de ceux qui comme toi ne conçoivent la généralisation que comme un universel, et au lieu de t'attaquer à ceux qui font d'une généralisation un universel, tu décides d'attaquer la généralisation en la confondant avec l'universel. Au final, tu interdis toute généralisation, ce qui nuit au cas particulier. Il te suffira de trouver un seul unijambiste pour interdire de vendre les chaussures par paire.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste.
On va donner un exemple scolaire qui va parler à beaucoup je pense.
Les généralisations, c'est utile aussi pour les cas particulier, c'est ce qui permet à un professeur, par exemple, de pouvoir s'occuper particulièrement d'un enfant pendant que les autres potassent sans avoir besoin du professeur sur ce cas précis.
Il y a plein d'exemple d'enfant qui ont eu une scolarité difficile parce qu'on leur a imposé un schéma qui ne leur correspondait pas, le problème n'était pas d'avoir eu un schéma général, mais de ne pas avoir profité d'un schéma général pour pouvoir se rendre disponible au cas particulier.
Pour un échec scolaire tu mettrais tous les élèves en cours particulier, ce qui est physiquement impossible.
Si tu te sers de la généralité pour aider un enfant, c'est bien, si tu te sers de la généralité pour formater, c'est pas bien. Toi tu constaterais le formatage mais tu ne réclameras pas l'aide, tu exigeras un particularisme inapplicable.
Par exemple, le fait que la majorité d'enfant soient droitiers devraient libérer le professeur pour aider le gaucher. Si le professeur décide qu'il faut contrarier les gauchers parce que la majorité sont droitiers, je serais avec toi pour m'élever contre cette violence. Mais je ne serais pas avec toi pour dire qu'il ne faut plus jamais généraliser et qu'il faut à tous un cours particulier parce que chaque enfant est unique, parce que là chaque enfant saura écrire mais aucun ne sera pas socialisé et son absence de généralité affectera sa capacité à abstraire.
Tes solutions sont idéologique, ne tiennent pas la route quand elles sont confrontées à la réalité, elles ne se font qu'en opposition à une blessure ou au constat d'une particularité, sans se demander si ce n'est pas les moyens précédemment employés qui étaient mal employés plutôt que mauvais par nature.
Tu devrais faire un cours aux agents SNCF [...]
Tu es zélé pour développer en miroir ce que tu dénonces, tu as un agent qui fait une bourde, et tu accuses tous les agents SNCF.
Au sujet de cet exemple, je pourrais réutiliser tes mots pour te les renvoyer à la figure :
Ton analyse est bien simpliste et oublie beaucoups de cas.
Tu oublies tous les autres agents SNCF. Tu oublies la généralité. À vouloir défendre la minorité stigmatisée, tu as stigmatisé la majorité ! La minorité n'existe que si elle est la minorité d'une majorité, si tu ignores la majorité, tu seras indisponible à la minorité.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste, tu opposes une dérive à une autre dérive, au lieu de chercher l'équilibre.
Au final, tu n'accuses pas papap d'être sexiste, mais tu l'accuses de ne pas être antisexiste. Par exemple, la couleur du CD n'est pas sexiste, c'est un code, un langage, comme le vert ou le noir ou le rouge. Tu réagit sur la couleur, donc tu réagis sur le code et le langage, en accusant sur le rose tu accuses papap de ne pas avoir tenu un contre-langage. Plutôt que de l'accuser d'être idéologue, tu l'accuses de ne pas être idéologue (de l'idéologie inverse).
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[^] # Re: dépendance à un système d'init
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Debian à l'heure du choix. Évalué à 6.
Je suis bien d’accord, comme le fait qu’au boulot, aucune machine n’utilise Network-Manager ni PulseAudio, et ça fonctionne très bien.
Le problème c’est que pour l’expérience citée, ce n’était pas critique pour moi mais pour un autre. La machine n’était pas la mienne, et je ne pouvais pas la laisser avec la solution
startxpour le lancement du bureau, ce même bureau à base de.xinitrc, demetacityet degnome-panellancé à la main, tout comme je n’aurai pas pu laisser une telle machine avec une configuration façon le très efficace/etc/network/interfaceàla Debian.On peut faire sans dbus, sans gdm, sans gnome, sans network-manager, sans pulseaudio... Mais quand tu installes un bureau grand public à un tiers, tu auras du mal à lui laisser autre chose dans les mains, en lui mettant dans les mains non seulement la machine, mais aussi le système d’exploitation et son autonomie à l’administrer à la cliquouille.
Bref, pour avoir un gdm+gnome+pulseaudio+network-manager parce que c’était le besoin, un bug du pilote intel d’Ubuntu foirait tout : si le néophyte ne peut pas passer l’étape d’ouverture de session de gdm, il ne peut rien faire. Les « pour toi pas pour tout le monde » n’ont aucun sens ici, et les « je t’apprend comment vivre avec » non plus : ce n’est pas pour moi que c’est critique, et ce n’est pas moi qui doit vivre avec.
Donc oui, on peut faire énormément de choses sans dbus, tout comme je m’en passe très souvent et que je me passe également des network-manager et de pulseaudio. Mais c’est un fait : dbus est aussi critique que le noyau dans une distribution bureautique grand public à la Ubuntu. Sans dbus, t’es même pas sûr que le gestionnaire de connexion se lance.
Il y a là des dépendances qui ne sont pas techniques. Par exemple si le serveur de connexion ne se lance pas parce que dbus ne se lance pas, X11 ne sera pas lancé même si X11 n’a pas besoin de dbus et qu’il peut être lancé manuellement. Dans mon exemple du post précédent, le fait que gdm ne lançait pas gnome après identification n’était peut-être même pas du à une dépendance technique, qui sait ?
NB : tout comme il est sain d’accorder le bénéfice du doute à celui que l’on ne comprend pas afin de ne pas partir du principe que celui que l’on ne comprend pas est bête mais qu’on ne l’a tout simplement pas compris, il est sain de ne pas partir du principe que celui qui relate un problème est celui qui doit vivre avec ce problème, ou bien les réponses apportées seront inadaptées.
Ici je relatais un problème qui affecterai quelqu’un d’autre que moi à la livraison, je ne pouvais donc pas installer un contournement. C’est pas la peine de m’enseigner ce que je fais tous les jour quand il m’est possible de le faire. Ça n’apporte aucune solution.
Celui qui réalise n’est pas forcément celui qui va utiliser. En oubliant ce point crucial, on apporte des solutions qui n’en sont pas.
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[^] # Re: La non authentification?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au sondage Qu'attendez vous le plus d'un réseau dit « social » libre ?. Évalué à 7.
Il ne dit pas ne pas pouvoir, il dit ne pas devoir. ;)
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[^] # Re: dépendance à un système d'init
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Debian à l'heure du choix. Évalué à 0.
Clair ! J'ai eu plus de problème à faire tourner Gnome sur des carte graphiques dont le pilote n’implémentait pas bien certaines dépendances fonctionnelles qu’à faire tourner Gnome sur du pulseaudio.
Typiquelent avec de vieilles Intel. Dernièrement j’ai eu un bug très bizarre, si je configurai XDM au boot, l'affichage fonctionnait bien et je pouvais lancer un environnament à l'ancienne genre metacity + nautilus + gnome-panel.
Si je configurai GDM au boot, l'affichage était noir. Si je lançais GDM à la main (
service gdm startou équivalent), j'avais l'affichage mais je ne pouvais pas ouvrir ma session Gnome, je pouvais ouvrir une session à l'ancienne genre LXDE, mais pas Gnome : si je me connectais avec la session Gnome sélectionnée, GDM faisait disparaitre l’écran de connexion pour switcher vers la session, mais n’aboutissait jamais, au passage l'affichage était foiré, je ne voyais plus que le fond d’écran, mais si je cliquais dans des endroits stratégiques, je voyais se dérouler des menus (comme le son en haut à droite) et c’était pas le menu de Gnome, mais de GDM !Et si je lançais Gnome à la main avec un X11 sans GDM, j'avais un bug similaire que décrit après connexion dans le GDM : Gnome Shell se lançait bien, mais l'affichage était foireux, certains éléments n’apparaissant qu’au clic.
En mode "fallback", la session marchait très bien SAUF que je ne pouvais pas me connecter depuis GDM vers Gnome, fallaback ou pas.
C’était une Ubuntu 13.10, je l’ai remplacé par une Debian Wheezy avec un pilote un peu plus ancien et un Gnome un peu plus ancien, et tout marchait très bien...
Dans aucun des cas je n’avais systemd, mais y a donc parfois de gros problème où un bug dans un pilote graphique va entrainer quelque part un lock dans un service quelconque qui va bloquer... l'identification ! Incroyable complexité.
Dbus c’est cool, mais on devient très dépendant d’une foultitude de services et parfois ça foire. Aujourd’hui Dbus est aussi critique que le noyau, si on a un bug dbus plus rien ne fonctionne, ni le son, ni le réseau, ni l’identification, et si une api dbus se vautre à cause d’un problème sous-jacent ça peut être tout aussi gênant.
Un pulseaudio qui ne marche pas pour une raison X ou Y est très difficile à contourner. Si PulseAudio ne marche, pas vaut mieux être admin pour trouver une solution de secours.
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[^] # Re: Bonne nouvelle !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2.
Sisi, ça a bien le sens de « licencier à nouveau », mais c'est que le terme « licencier » se voit attribué un nouveau sens, probablement en tant que faux-amis du mot anglais License : "The verb license or grant license means to give permission. The noun license or licence refers to that permission as well as to the document recording that permission".
Le souci, c'est que par exemple en entreprise, une fois que tu as été licencié une fois, normalement elle ne peut plus te licencier à nouveau parce que c’est déjà fait. Donc cet emploi (hihi) est probablement moins courant. Se faire licencier deux fois par la même entité doit être assez rare, alors que changer les termes d’une licence ça arrive tout le temps, et surtout dans notre dos. ;)
Le problème c’est peut-être à la base d’utiliser trop souvent le nom « licence » en français au lieu de « contrat ».
Il y a aussi un emploi très minoritaire, c'est quand un étudiant en licence obtient son diplôme, on entend parfois le verbe licencier dans ce cas là, « licenciée » comme « diplômée ».
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[^] # Re: Bonne nouvelle !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2.
Oui, je me suis dit que ce serait amusant de voir si quelqu’un allait mordre à l'hameçon, j'ai pensé à l’écrire en italique mais j'aurais été grillé trop vite. :p
Ça va ça dégaine pas trop mal. :)
(Cela dit, je découvre à l’instant que ce sens inapproprié est entré dans le wiktionnaire : https://fr.wiktionary.org/wiki/relicencier )
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[^] # Re: Bonne nouvelle !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2.
Super, par contre, ne serait-ce pas plus pertinent après mon « à suivre » ? dans l’état mon « à suivre » n'a pas de suite, la suite précède, c'est compliqué. ^
Mais déjà merci, c'est super.
Ah oui, je n'avais pas vu ! Bon ben je vais pouvoir relicencier tous mes commentaires. ;)
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# Bonne nouvelle !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2. Dernière modification le 29 janvier 2014 à 23:00.
Bonne nouvelle, Thomas Huriez de 1083 m’a répondu !
Il précise dans son mail qu’un autre lui avait déjà fait remarquer que « la clause commerciale n'embête que les gens honnêtes. Les malhonnêtes s'en moquent, ce n'est pas une licence qui les empêchera de les copier ».
Thomas remercie donc pour les remarques qui leur permettent d'améliorer leur initiative ! Il écrit donc que travaillant actuellement sur les patrons des modèles femmes, leur publication sera l'occasion de mettre tout cela au clair et de modifier la licence !
Si un modérateur passant par là pouvait ajouter une note à ce sujet dans la dépêche expliquant que la situation sera clarifiée, ce serait une bonne idée (et au passage corriger un contre-sens déjà dénoncé dans un autre commentaire). Merci !
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[^] # Re: Précision
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Le développeur de Poche menacé par la société Read It Later. Évalué à 5.
Ce qui pourrait nuire à « Read it later », ici, c'est la concurrence d'un produit plus libre et moins cher. Heureusement, c'est permis !
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[^] # Re: Précision
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Le développeur de Poche menacé par la société Read It Later. Évalué à 3.
Oui, c'est pour cela qu'on distingue médisance et calomnie :
La médisance suffit pour diffamer.
Par contre, pour qu'il y ai diffamation, il faut qu'il y ai quelque chose de négatif au point que ça puisse nuire à la réputation. Que « non-free » soit compris comme « pas libre » ou « pas gratuit », dans les deux cas ce n'est pas de la diffamation.
Si le fait que les produits Microsoft soient non-libres et non-gratuits nuisaient significativement à la réputation et aux affaires de Microsoft, ça se saurait !
Mon sandwich de ce midi n'était pas gratuit et la boulangerie le vit très bien.
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# La cavalerie des réseaux
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Une étude prédit la disparition de Facebook en 2017. Évalué à 3.
Ça me rappelle un article que j'avais lu : La cavalerie des réseaux.
Bon, cet article a bientôt 4 ans, comme quoi Facebook survit bien. L'intérêt de Facebook est d'être un immense réseau qui ne montre qu'une vue superficielle à ses utilisateurs (les « amis »), ce qui fait que l'overdose ne vient pas.
Mais pourtant, on ne peut empêcher la lassitude, certains s'en vont malgré tout. Pour contrer cela, Facebook travaille à rajouter des fonctionnalité « transversales » aux cercles d'amis, comme le hashtags ou une liste de sujet à la mode à la Twitter. Ce faisant, il donne à ses utilisateurs les moyens du surmenage, et donc d'abandonner. Qui vivra verra.
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# Entre dans mon jardin !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Le mois de janvier c'est la fête du domaine public ! (2014). Évalué à 4.
Très intéressant tout cela, j'apprends donc au passage que Simone Weil entre dans le domaine public, ça va en intéresser plus d'un !
Et puis, tout ces auteurs qui rentrent dans le domaine public, ce sont des œuvres que l'on peut intégrer à WikiSource... :)
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[^] # Re: logiciel de tricotage?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 6. Dernière modification le 24 janvier 2014 à 15:41.
Hum, je ne connais pas bien le tricotage ni l'anglais dans ce domaine, mais j'ai trouvé :
La page de KPG référence crossstitch en indiquant que KPG s'inspire du travaille de crossstitch, et le logiciel KxStitch cité par nozof plus haut dans la discussion sur la broderie. Le tricotage et la broderie seraient-ils assez proche pour pouvoir spécialiser un même outil à ces deux tâches ?
Certains s'attaquent aux machines à tricoter, voir aussi la présentation Development of Personal Manufacturing. Open Kitting Machine .
Bref, y a pas l'air d'avoir des masses de choses, mais sur les quelques milliards de personnes sur cette planète, on en trouve quand même quelques unes pour s'être penché sur le sujet qui n'est donc pas inexistant. ;)
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[^] # Re: broderie
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2.
Excellent ! Il serait bon d'intégrer ces logiciels dans des dépôts pour rendre leur accès plus facile !
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[^] # Re: Romainelubrique
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 2.
Super article ! merci.
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[^] # Re: broderie
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 6.
Ah oui ça aussi ce serait passionnant ! On peut étendre la réflexion aux métiers à tisser ou à tricoter, quand il s'agit de réaliser des motifs !
Et pour en rajouter au débat sur le droit d'auteur, je viens de découvrir une information très intéressante dans la page Wikipédia de la Machine à tricoter :
Ouf ! On est sauvé !
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[^] # Re: Ajout d'une section
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 7.
Il faudrait que ce sujet soit plus souvent abordé. ;) Pour le moment, une section « do it yourself » ou « artisanat » me convient largement.
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[^] # Re: Romainelubrique
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Mode et couture libre. Évalué à 8.
Oui, très bon article sur un phénomène dont on est peu conscient !
Bon d'ailleurs, ça me fait remarquer que je me suis vautré sur une phrase qui devient contradictoire :
Il faut lire :
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[^] # Re: Local knowledge
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Gtk to Qt - A strange journey. Évalué à 10.
« bonjour, j'ai un écran bleu avec un cadenas, l'heure et deux chevrons, comment je fais » ?
C'est un message reçu sur mon répondeur hier soir.
Pour ceux qui n'utilisent pas Gnome 3, ce message décrit le nouvel écran de verrouillage, les chevrons indiquent qu'avec un écran tactile on peut faire un glissé vers le haut pour déverrouiller. Mais sans écran tactile, il faut faire Échap ou commencer à tapper son mot de passe. Bouger la souris ne suffit plus à montrer le champ de mot de passe de déverruillage. Quand un PC Gnome 3 a mis en veille l'écran, bouger la souris réveille l'écran... pour montrer un écran verrouillé sans options de déverrouillage (il faut encore un geste).
Bref, ce message fait un combo :
Il y a vraiment des trucs géniaux dans Gnome 3, mais il y a des détails qui brisent toute la valeur des efforts (autre exemple, nautilus mélange les dossiers avec les fichiers, c'est une énorme régression, et l'on ne peut plus rechercher dans la vue courante de nautilus sans rechercher récursivement, c'est une énorme régression).
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[^] # Re: Mouais
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Kalray un processeur massivement parallèle très impressionnant : Qu’il est loin le temps de mon ZX81. Évalué à 5.
→ Vu qu'on fait varier la fréquence et la tension
Ce serait dommage que les commentaires qui sont à ma portée ne soient pas écrits en Français ! ;)
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[^] # Re: Trente ans
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Kalray un processeur massivement parallèle très impressionnant : Qu’il est loin le temps de mon ZX81. Évalué à 4.
En fait les expériences des uns ou des autres peuvent être étonnantes : j'ai eu mon 8086 en 1999, mon Z80 en 2001, mon 386 en 2002, mon 68k en 2003, et le commodore 64 en 2007... Pour moi, tout ça ne me semble pas si vieux ! :)
D'ailleurs, le 68k (dans sa TI V200) est posé à 10cm de mon clavier, alors que j'écris ce commentaire.
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[^] # Re: Bonne direction ?
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Valentina - Outil libre de création de vêtements.. Évalué à 5.
Sur le framablog ils font référence à makecloth et donnent un lien vers un tutorial. Alors certes, c'est d'abord destiné à de la modélisation, mais on peut imaginer transformer les modèles générés. Et comme mannequin de couture, Blender serait certes très complexe, mais extrêmement puissant.
Si ça vous intéresse, j'ai commencé à rédiger un point sur ce sujet dans l'espace de rédaction collaboratif, mon idée est de faire un point sur ce qui se fait et se dit au sujet de la mode et du libre. Si vous connaissez des initiatives similaires ou par exemple des initiatives qui publient des patrons sous licence permissive (ça aussi c'est important !), n'hésitez pas à contribuer. ;)
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[^] # Re: traduction de scalabilité
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal "Scaling Mercurial at Facebook". Évalué à 3.
Peut-être forger des mots à partir de « (s')échelonner » ?
échelonnement ? échelonnable ? échelonnabilité ?
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[^] # Re: Dommage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Offrez des CD/DVD de jeux libres pour les fêtes. Évalué à 0.
Au début j'avais écris «vous êtes » et puis bon le commentaire t'étant principalement dirigé, je l'ai réécrit au singulier, mais ça ne change pas grand chose. Quand tu as vu l'argument tu te l'es approprié sans discerner le piège.
Ouai grave, je me faisais souvent contrôler dans le RER juste à cause de ma barbe, mais depuis que ma moustache forme des crocs (et ce naturellement), j'ai changé de classe sociale. \o/
Hum, bon, je répond ironiquement parce qu'en fait on s'en moque, la question n'est pas de savoir si la discrimination m'atteint ou ne m'atteint pas. On est en train de comparer apparence, culture, et sexuation... On marche sur la tête.
La culture est hypersexualisée, oui, et pas qu'en bien, mais c'est d'abord le sexe qui influence la culture avant que ce ne soit la culture qui influence à son tour le sexe. Les dérives se trouvent dans ce retour. On pourra difficilement reprocher le besoin d'avoir des « trucs de filles », même si ces trucs de filles ne sont pas universels. C'est aussi une manière d'exprimer le besoin d'une reconnaissance, d'une distinction, ou encore, d'une intimité.
Il y a 10 000 lieues entre le féminisme hétérosexualiste de la barbie et le CD évoqué ici. Et si les filles ne se reconnaissent pas dans ce CD, je crois qu'il faut plus y voir une mauvaise compréhension du besoin qu'un véritable sexisme, et la négation du besoin ne résout pas le problème.
Tu veux dire que, par exemple, je pourrais considérer la morphopsychologie comme une science recevable si elle me plaisait, même si aucun des postulats n'est vérifié ? C'est mal me connaître. Mes commentaires sont en général assez long parce que j'ai une sale manie de toujours vérifier ce que je dis et d'étayer mes propos à n'en plus finir.
De toute manière, vu la tournure ta phrase, « tu n'aimes que ce qu'il te plaît », tu auras forcément raison.
Bon, sauf qu'en matière de science, je préfère la raison, c'est plus fiable. Je ne parle pas de science que j'aime ou que je n'aime pas. Il y a des sciences que je ne reconnais pas comme science, et d'autres auxquelles j'accorde une légitimité, et c'est par un procédé rationnel que je les distingue.
Cela ne m'empêche pas de me tromper, mais on est très loin d'un discernement fondé sur le goût ou la séduction (que je dénonçais plus haut). Il sera très difficile de me surprendre à réaliser une telle arnaque. La distinction homme-femme est tout de même un sujet d'étude bien plus sérieux que la distinction homo-hétéro par exemple (que tu tiens toujours à distinguer).
Et puis de toute manière on s'en moque un peu, c'est de la diversion tout ça, la vraie discussion utile qui pourra porter des fruits, c'est sur la capacité de fournir une réponse adaptée ou inadaptée à un problème. Le rose du CD, on s'en moque vraiment. Et si les filles veulent des trucs de fille, faut-il écarter leur demande de peur de paraître sexiste ? Une telle demande est-elle sexiste ?
Peut-on envisager sainement qu'il puisse y avoir une demande de fille pour « truc de fille », quand bien même ces goûts ne seraient pas universels ?
Et puis bon faut voir plus loin, je citais à un autre moment dans la discussion des mises à l'écart qui ne sont pas dégradantes, comme l'intimité. Les choses sont prétextes à d'autres. Des filles qui organisent une sortie fille en se justifiant auprès des garçons de faire des « choses de filles », c'est peut-être pour ne pas à se justifier de vouloir plus d'intimité (devoir réclamer explicitement son intimité c'est déjà la dévoiler).
J'ai déjà entendu des mères de famille s'organiser des soirée couture. Ça parait super caricatural dit comme ça, surtout à moi qui me vante justement ces jours-ci de ma nouvelle machine à coudre ! Quand j'ai entendu ça j'ai cru qu'on se moquait de moi tellement c'est catalogué. Ce truc de couture entre mères n'est probablement qu'un prétexte pour se retrouver entre mères. J'aurais beau être un virtuose de l'aiguille à tricoter, je ne pourrais pas les rejoindre dans leur expérience de mère et je n'aurai donc jamais ma place dans leur club privé. Et ce dernier point est indiscutable. Peu importe le CD de fille en fait, tant qu'il existe un objet au sujet duquel une fille n'ai pas à se justifier devant les autres.
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# merci pour les news !
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Dernières évolutions autour de 0 A.D.. Évalué à 5.
Super dépêche, et merci pour les nouvelles détaillées (j'aime bien les dépêches détaillées :D) !
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[^] # Re: Dommage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Offrez des CD/DVD de jeux libres pour les fêtes. Évalué à 0.
J'ai déjà répondu à ça en fait, tu es tellement prévisible :
Une généralisation doit permettre de traiter facilement les cas généraux, il n'est pas dit qu'il faille traiter tous les cas particulier comme un cas général. La généralisation doit permettre d'être plus disponible en présence d'un cas particulier. Si quelqu'un se sert d'une généralisation pour contraindre l'exception, élèves-toi contre ce mauvais usage de la généralisation, pas contre la généralisation qui est utile à la société et à la personne (notamment dans les mécanismes de compréhension et d'abstraction).
Tu ne conçois la généralisation que comme un universel, et quand tu vois les conséquences de ceux qui comme toi ne conçoivent la généralisation que comme un universel, et au lieu de t'attaquer à ceux qui font d'une généralisation un universel, tu décides d'attaquer la généralisation en la confondant avec l'universel. Au final, tu interdis toute généralisation, ce qui nuit au cas particulier. Il te suffira de trouver un seul unijambiste pour interdire de vendre les chaussures par paire.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste.
On va donner un exemple scolaire qui va parler à beaucoup je pense.
Les généralisations, c'est utile aussi pour les cas particulier, c'est ce qui permet à un professeur, par exemple, de pouvoir s'occuper particulièrement d'un enfant pendant que les autres potassent sans avoir besoin du professeur sur ce cas précis.
Il y a plein d'exemple d'enfant qui ont eu une scolarité difficile parce qu'on leur a imposé un schéma qui ne leur correspondait pas, le problème n'était pas d'avoir eu un schéma général, mais de ne pas avoir profité d'un schéma général pour pouvoir se rendre disponible au cas particulier.
Pour un échec scolaire tu mettrais tous les élèves en cours particulier, ce qui est physiquement impossible.
Si tu te sers de la généralité pour aider un enfant, c'est bien, si tu te sers de la généralité pour formater, c'est pas bien. Toi tu constaterais le formatage mais tu ne réclameras pas l'aide, tu exigeras un particularisme inapplicable.
Par exemple, le fait que la majorité d'enfant soient droitiers devraient libérer le professeur pour aider le gaucher. Si le professeur décide qu'il faut contrarier les gauchers parce que la majorité sont droitiers, je serais avec toi pour m'élever contre cette violence. Mais je ne serais pas avec toi pour dire qu'il ne faut plus jamais généraliser et qu'il faut à tous un cours particulier parce que chaque enfant est unique, parce que là chaque enfant saura écrire mais aucun ne sera pas socialisé et son absence de généralité affectera sa capacité à abstraire.
Tes solutions sont idéologique, ne tiennent pas la route quand elles sont confrontées à la réalité, elles ne se font qu'en opposition à une blessure ou au constat d'une particularité, sans se demander si ce n'est pas les moyens précédemment employés qui étaient mal employés plutôt que mauvais par nature.
Tu es zélé pour développer en miroir ce que tu dénonces, tu as un agent qui fait une bourde, et tu accuses tous les agents SNCF.
Au sujet de cet exemple, je pourrais réutiliser tes mots pour te les renvoyer à la figure :
Tu oublies tous les autres agents SNCF. Tu oublies la généralité. À vouloir défendre la minorité stigmatisée, tu as stigmatisé la majorité ! La minorité n'existe que si elle est la minorité d'une majorité, si tu ignores la majorité, tu seras indisponible à la minorité.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste, tu opposes une dérive à une autre dérive, au lieu de chercher l'équilibre.
Au final, tu n'accuses pas papap d'être sexiste, mais tu l'accuses de ne pas être antisexiste. Par exemple, la couleur du CD n'est pas sexiste, c'est un code, un langage, comme le vert ou le noir ou le rouge. Tu réagit sur la couleur, donc tu réagis sur le code et le langage, en accusant sur le rose tu accuses papap de ne pas avoir tenu un contre-langage. Plutôt que de l'accuser d'être idéologue, tu l'accuses de ne pas être idéologue (de l'idéologie inverse).
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