J'ai déjà répondu à ça en fait, tu es tellement prévisible :
scoop, quand j'étais enfant, mon jouet préféré était une poupée, je vois pas ce que ça change aux généralisation (une généralisation n'est pas universelle, seulement générale)
Une généralisation doit permettre de traiter facilement les cas généraux, il n'est pas dit qu'il faille traiter tous les cas particulier comme un cas général. La généralisation doit permettre d'être plus disponible en présence d'un cas particulier. Si quelqu'un se sert d'une généralisation pour contraindre l'exception, élèves-toi contre ce mauvais usage de la généralisation, pas contre la généralisation qui est utile à la société et à la personne (notamment dans les mécanismes de compréhension et d'abstraction).
Tu ne conçois la généralisation que comme un universel, et quand tu vois les conséquences de ceux qui comme toi ne conçoivent la généralisation que comme un universel, et au lieu de t'attaquer à ceux qui font d'une généralisation un universel, tu décides d'attaquer la généralisation en la confondant avec l'universel. Au final, tu interdis toute généralisation, ce qui nuit au cas particulier. Il te suffira de trouver un seul unijambiste pour interdire de vendre les chaussures par paire.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste.
On va donner un exemple scolaire qui va parler à beaucoup je pense.
Les généralisations, c'est utile aussi pour les cas particulier, c'est ce qui permet à un professeur, par exemple, de pouvoir s'occuper particulièrement d'un enfant pendant que les autres potassent sans avoir besoin du professeur sur ce cas précis.
Il y a plein d'exemple d'enfant qui ont eu une scolarité difficile parce qu'on leur a imposé un schéma qui ne leur correspondait pas, le problème n'était pas d'avoir eu un schéma général, mais de ne pas avoir profité d'un schéma général pour pouvoir se rendre disponible au cas particulier.
Pour un échec scolaire tu mettrais tous les élèves en cours particulier, ce qui est physiquement impossible.
Si tu te sers de la généralité pour aider un enfant, c'est bien, si tu te sers de la généralité pour formater, c'est pas bien. Toi tu constaterais le formatage mais tu ne réclameras pas l'aide, tu exigeras un particularisme inapplicable.
Par exemple, le fait que la majorité d'enfant soient droitiers devraient libérer le professeur pour aider le gaucher. Si le professeur décide qu'il faut contrarier les gauchers parce que la majorité sont droitiers, je serais avec toi pour m'élever contre cette violence. Mais je ne serais pas avec toi pour dire qu'il ne faut plus jamais généraliser et qu'il faut à tous un cours particulier parce que chaque enfant est unique, parce que là chaque enfant saura écrire mais aucun ne sera pas socialisé et son absence de généralité affectera sa capacité à abstraire.
Tes solutions sont idéologique, ne tiennent pas la route quand elles sont confrontées à la réalité, elles ne se font qu'en opposition à une blessure ou au constat d'une particularité, sans se demander si ce n'est pas les moyens précédemment employés qui étaient mal employés plutôt que mauvais par nature.
Tu devrais faire un cours aux agents SNCF [...]
Tu es zélé pour développer en miroir ce que tu dénonces, tu as un agent qui fait une bourde, et tu accuses tous les agents SNCF.
Au sujet de cet exemple, je pourrais réutiliser tes mots pour te les renvoyer à la figure :
Ton analyse est bien simpliste et oublie beaucoups de cas.
Tu oublies tous les autres agents SNCF. Tu oublies la généralité. À vouloir défendre la minorité stigmatisée, tu as stigmatisé la majorité ! La minorité n'existe que si elle est la minorité d'une majorité, si tu ignores la majorité, tu seras indisponible à la minorité.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste, tu opposes une dérive à une autre dérive, au lieu de chercher l'équilibre.
Au final, tu n'accuses pas papap d'être sexiste, mais tu l'accuses de ne pas être antisexiste. Par exemple, la couleur du CD n'est pas sexiste, c'est un code, un langage, comme le vert ou le noir ou le rouge. Tu réagit sur la couleur, donc tu réagis sur le code et le langage, en accusant sur le rose tu accuses papap de ne pas avoir tenu un contre-langage. Plutôt que de l'accuser d'être idéologue, tu l'accuses de ne pas être idéologue (de l'idéologie inverse).
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: Dommage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Offrez des CD/DVD de jeux libres pour les fêtes. Évalué à 0.
J'ai déjà répondu à ça en fait, tu es tellement prévisible :
Une généralisation doit permettre de traiter facilement les cas généraux, il n'est pas dit qu'il faille traiter tous les cas particulier comme un cas général. La généralisation doit permettre d'être plus disponible en présence d'un cas particulier. Si quelqu'un se sert d'une généralisation pour contraindre l'exception, élèves-toi contre ce mauvais usage de la généralisation, pas contre la généralisation qui est utile à la société et à la personne (notamment dans les mécanismes de compréhension et d'abstraction).
Tu ne conçois la généralisation que comme un universel, et quand tu vois les conséquences de ceux qui comme toi ne conçoivent la généralisation que comme un universel, et au lieu de t'attaquer à ceux qui font d'une généralisation un universel, tu décides d'attaquer la généralisation en la confondant avec l'universel. Au final, tu interdis toute généralisation, ce qui nuit au cas particulier. Il te suffira de trouver un seul unijambiste pour interdire de vendre les chaussures par paire.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste.
On va donner un exemple scolaire qui va parler à beaucoup je pense.
Les généralisations, c'est utile aussi pour les cas particulier, c'est ce qui permet à un professeur, par exemple, de pouvoir s'occuper particulièrement d'un enfant pendant que les autres potassent sans avoir besoin du professeur sur ce cas précis.
Il y a plein d'exemple d'enfant qui ont eu une scolarité difficile parce qu'on leur a imposé un schéma qui ne leur correspondait pas, le problème n'était pas d'avoir eu un schéma général, mais de ne pas avoir profité d'un schéma général pour pouvoir se rendre disponible au cas particulier.
Pour un échec scolaire tu mettrais tous les élèves en cours particulier, ce qui est physiquement impossible.
Si tu te sers de la généralité pour aider un enfant, c'est bien, si tu te sers de la généralité pour formater, c'est pas bien. Toi tu constaterais le formatage mais tu ne réclameras pas l'aide, tu exigeras un particularisme inapplicable.
Par exemple, le fait que la majorité d'enfant soient droitiers devraient libérer le professeur pour aider le gaucher. Si le professeur décide qu'il faut contrarier les gauchers parce que la majorité sont droitiers, je serais avec toi pour m'élever contre cette violence. Mais je ne serais pas avec toi pour dire qu'il ne faut plus jamais généraliser et qu'il faut à tous un cours particulier parce que chaque enfant est unique, parce que là chaque enfant saura écrire mais aucun ne sera pas socialisé et son absence de généralité affectera sa capacité à abstraire.
Tes solutions sont idéologique, ne tiennent pas la route quand elles sont confrontées à la réalité, elles ne se font qu'en opposition à une blessure ou au constat d'une particularité, sans se demander si ce n'est pas les moyens précédemment employés qui étaient mal employés plutôt que mauvais par nature.
Tu es zélé pour développer en miroir ce que tu dénonces, tu as un agent qui fait une bourde, et tu accuses tous les agents SNCF.
Au sujet de cet exemple, je pourrais réutiliser tes mots pour te les renvoyer à la figure :
Tu oublies tous les autres agents SNCF. Tu oublies la généralité. À vouloir défendre la minorité stigmatisée, tu as stigmatisé la majorité ! La minorité n'existe que si elle est la minorité d'une majorité, si tu ignores la majorité, tu seras indisponible à la minorité.
Tu remplaces l'universel généraliste par un universel particulariste, tu opposes une dérive à une autre dérive, au lieu de chercher l'équilibre.
Au final, tu n'accuses pas papap d'être sexiste, mais tu l'accuses de ne pas être antisexiste. Par exemple, la couleur du CD n'est pas sexiste, c'est un code, un langage, comme le vert ou le noir ou le rouge. Tu réagit sur la couleur, donc tu réagis sur le code et le langage, en accusant sur le rose tu accuses papap de ne pas avoir tenu un contre-langage. Plutôt que de l'accuser d'être idéologue, tu l'accuses de ne pas être idéologue (de l'idéologie inverse).
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