Le terme "cloud interne" (ou "on-premise cloud" en anglais) fait référence à une infrastructure de type cloud qui est déployée et gérée directement au sein des locaux d'une organisation, plutÎt que dans un datacenter externe appartenant à un fournisseur de services cloud public (comme AWS, Azure ou Google Cloud). En d'autres termes, il s'agit d'une solution de virtualisation ou de cloud privé qui imite les caractéristiques et les avantages du cloud public, mais en restant sous le contrÎle total de l'entreprise.
Voici les principales raisons pour lesquelles certains fournisseurs de solutions de virtualisation utilisent ce terme :
Similitude avec le cloud public
Les technologies de virtualisation modernes (comme VMware, Microsoft Hyper-V, ou OpenStack) permettent de crĂ©er des environnements qui ressemblent beaucoup Ă ceux des clouds publics en termes de flexibilitĂ©, d'Ă©volutivitĂ© et d'automatisation. Les entreprises peuvent ainsi bĂ©nĂ©ficier des mĂȘmes fonctionnalitĂ©s (provisionnement rapide des ressources, gestion centralisĂ©e, self-service pour les utilisateurs, etc.) sans avoir Ă externaliser leurs donnĂ©es ou leurs infrastructures.ContrĂŽle et sĂ©curitĂ©
Pour certaines organisations, notamment celles qui opÚrent dans des secteurs réglementés (comme la santé, la finance ou les gouvernements), il est crucial de garder les données et les applications sur leurs propres serveurs pour des raisons de conformité, de sécurité ou de souveraineté des données. Le "cloud interne" leur permet de bénéficier des avantages du cloud tout en répondant à ces exigences strictes.Optimisation des investissements existants
Beaucoup d'entreprises ont déjà investi massivement dans leurs propres infrastructures informatiques (serveurs, stockage, réseaux, etc.). PlutÎt que de migrer entiÚrement vers un cloud public, elles préfÚrent moderniser leurs datacenters existants en utilisant des technologies de virtualisation avancées. Les fournisseurs de solutions de virtualisation présentent alors leurs produits comme une solution pour transformer ces infrastructures en un "cloud interne".ModÚle hybride
Le "cloud interne" est souvent vu comme une Ă©tape vers un modĂšle hybride, oĂč une partie des workloads reste en interne tandis que d'autres sont externalisĂ©es dans le cloud public. Cela permet une transition progressive et une meilleure gestion des coĂ»ts et des risques.Marketing et diffĂ©renciation
Enfin, l'utilisation du terme "cloud interne" est aussi une stratégie marketing. Les fournisseurs de solutions de virtualisation veulent capitaliser sur la popularité du mot "cloud", qui est devenu synonyme d'innovation et de modernité. En associant leurs produits à ce concept, ils rendent leurs solutions plus attrayantes pour les entreprises qui cherchent à moderniser leurs infrastructures sans nécessairement adopter un cloud public.
Exemple concret
Une entreprise française qui utilise VMware pour virtualiser ses serveurs peut transformer son datacenter en un "cloud interne" en ajoutant des outils d'automatisation et de gestion centralisĂ©e. Elle pourra ainsi provisionner des machines virtuelles rapidement, comme dans un cloud public, tout en gardant ses donnĂ©es sur ses propres serveurs en France, ce qui peut ĂȘtre crucial pour respecter des rĂ©glementations comme le RGPD.
Le "cloud interne" est donc une solution intermédiaire qui combine les avantages du cloud public (flexibilité, évolutivité) avec les bénéfices du contrÎle et de la sécurité d'une infrastructure locale. Les fournisseurs de solutions de virtualisation utilisent ce terme pour mettre en avant leurs technologies comme une alternative viable au cloud public, tout en répondant aux besoins spécifiques des entreprises qui préfÚrent garder leurs données en interne.
Comme vous lisez les journaux, vous vous demandez comme moi en quoi ce "cloud interne" répond aux critÚres de définitions du cloud établi par le NIST en 2011 ?
Examinons comment le "cloud interne" (ou cloud privé sur site) peut répondre aux critÚres de définition du cloud computing établis par le NIST (National Institute of Standards and Technology) dans sa publication de 2011, "The NIST Definition of Cloud Computing" (SP 800-145). Le NIST définit le cloud computing à travers cinq caractéristiques essentielles, trois modÚles de service et quatre modÚles de déploiement. Voyons comment le "cloud interne" s'aligne avec ces critÚres.
- Les cinq caractéristiques essentielles du cloud computing selon le NIST Le NIST identifie cinq caractéristiques fondamentales du cloud computing. Voici comment un "cloud interne" peut les respecter :
Service Ă la demande en libre-service (On-demand self-service)
Dans un "cloud interne", les utilisateurs (souvent les équipes informatiques ou les départements) peuvent provisionner des ressources (comme des machines virtuelles, du stockage ou des applications) via une interface en libre-service, sans nécessiter d'intervention manuelle de l'équipe IT. Les outils de virtualisation modernes, comme VMware vSphere ou Microsoft Azure Stack, incluent souvent des portails self-service qui répondent à ce critÚre.
AccÚs réseau à large bande (Broad network access)
Les ressources du "cloud interne" sont accessibles via le réseau interne de l'entreprise (LAN ou WAN). Bien que l'accÚs soit limité au réseau de l'organisation (contrairement à un cloud public accessible via Internet), cela reste cohérent avec le critÚre, car les utilisateurs peuvent y accéder depuis divers appareils (PC, laptops, etc.) à l'intérieur du réseau.
Mise en commun des ressources (Resource pooling)
Le "cloud interne" repose sur la virtualisation, qui permet de regrouper les ressources informatiques (CPU, RAM, stockage, réseau) en un pool partagé. Ces ressources sont ensuite allouées dynamiquement aux différents utilisateurs ou applications selon leurs besoins, ce qui correspond parfaitement à ce critÚre.
ĂlasticitĂ© rapide (Rapid elasticity)
Les solutions de "cloud interne" permettent d'augmenter ou de réduire rapidement les ressources allouées en fonction de la demande. Par exemple, une entreprise peut rapidement ajouter des machines virtuelles ou augmenter la capacité de stockage grùce à l'automatisation et à la virtualisation, ce qui répond à ce critÚre d'élasticité.
Service mesuré (Measured service)
Dans un "cloud interne", il est possible de mesurer l'utilisation des ressources (par exemple, la consommation de CPU, de mĂ©moire ou de stockage) pour chaque utilisateur ou dĂ©partement. Cela peut ĂȘtre utilisĂ© pour la facturation interne (chargeback) ou pour le suivi des coĂ»ts, ce qui est conforme Ă ce critĂšre.
Conclusion sur les caractéristiques : Un "cloud interne" bien conçu, utilisant des technologies de virtualisation avancées et des outils d'automatisation, peut répondre à ces cinq caractéristiques essentielles, bien que l'échelle et la portée soient limitées par rapport à un cloud public.
- Les trois modÚles de service du cloud computing Le NIST définit trois modÚles de service : SaaS (Software as a Service), PaaS (Platform as a Service) et IaaS (Infrastructure as a Service). Voici comment le "cloud interne" peut s'aligner avec ces modÚles :
IaaS (Infrastructure as a Service) :
Le "cloud interne" fournit souvent une infrastructure virtuelle (serveurs, stockage, réseaux) que les utilisateurs peuvent configurer et gérer. C'est le modÚle le plus courant dans un cloud interne, car il repose sur la virtualisation des ressources.
PaaS (Platform as a Service) :
Certaines entreprises dĂ©ploient des plateformes de dĂ©veloppement ou des environnements d'exĂ©cution (comme des bases de donnĂ©es ou des serveurs d'applications) sur leur "cloud interne". Cela peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un PaaS interne, bien que cela soit moins courant.
SaaS (Software as a Service) :
Dans un "cloud interne", des applications spĂ©cifiques Ă l'entreprise peuvent ĂȘtre hĂ©bergĂ©es et proposĂ©es en tant que service aux employĂ©s. Par exemple, un ERP ou un CRM interne peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un SaaS dans ce contexte.
Conclusion sur les modÚles de service : Le "cloud interne" est principalement orienté vers l'IaaS, mais il peut également supporter des modÚles PaaS ou SaaS, selon la maniÚre dont les services sont déployés et gérés.
- Les quatre modÚles de déploiement du cloud computing Le NIST définit quatre modÚles de déploiement : public, privé, communautaire et hybride. Voici comment le "cloud interne" s'inscrit dans ce cadre :
Cloud privé (Private cloud) :
Le "cloud interne" correspond directement au modĂšle de cloud privĂ© tel que dĂ©fini par le NIST. Il est exploitĂ© exclusivement pour une seule organisation, et les ressources sont dĂ©diĂ©es Ă cette organisation. Le cloud privĂ© peut ĂȘtre gĂ©rĂ© sur site (ce qui est le cas du "cloud interne") ou par un fournisseur tiers.
Différence avec les autres modÚles :
Contrairement au cloud public (oĂč les ressources sont partagĂ©es entre plusieurs organisations) ou au cloud hybride (qui combine cloud public et privĂ©), le "cloud interne" est entiĂšrement sous le contrĂŽle de l'organisation et reste sur ses propres infrastructures.
Conclusion sur les modÚles de déploiement : Le "cloud interne" est un exemple clair de cloud privé sur site, ce qui est pleinement conforme à la définition du NIST.
- Limites et nuances Bien que le "cloud interne" puisse répondre aux critÚres du NIST, il y a quelques nuances à considérer :
Ăchelle et Ă©lasticitĂ© limitĂ©e : Contrairement Ă un cloud public, un "cloud interne" est limitĂ© par les capacitĂ©s physiques de l'infrastructure sur site. L'Ă©lasticitĂ© est donc restreinte par les ressources disponibles localement, ce qui peut poser problĂšme pour des besoins trĂšs fluctuants.
Coût initial élevé : La mise en place d'un "cloud interne" nécessite des investissements initiaux importants en matériel, logiciels et expertise, contrairement au modÚle "pay-as-you-go" du cloud public.
ComplexitĂ© de gestion : Bien que les outils de virtualisation modernes facilitent la gestion, un "cloud interne" peut ĂȘtre plus complexe Ă maintenir qu'un cloud public, oĂč le fournisseur prend en charge une grande partie des opĂ©rations.
Conclusion générale
Le "cloud interne" peut répondre aux critÚres de définition du cloud computing établis par le NIST, en particulier lorsqu'il est basé sur des technologies de virtualisation avancées et des outils d'automatisation. Il respecte les cinq caractéristiques essentielles (libre-service, accÚs réseau, mise en commun des ressources, élasticité et service mesuré), peut proposer les trois modÚles de service (IaaS, PaaS, SaaS) et correspond au modÚle de déploiement du cloud privé.
Cependant, il est important de noter que le "cloud interne" est une version plus restreinte et localisée du cloud computing, avec des limites en termes d'échelle et de flexibilité par rapport aux clouds publics. Cela dit, pour les entreprises qui recherchent un contrÎle total sur leurs données et leurs infrastructures, le "cloud interne" est une solution parfaitement alignée avec la définition du NIST.
Une aiguille s'est cachée dans cette botte de foin, sauras tu la retrouver ?
# humm
PostĂ© par fearan . ĂvaluĂ© Ă 10.
Est tu certain de la licence appliquée sur le journal? sur quels corpus l'IA a t'elle été entrainée ?
As tu le droit de publier les élucubration d'une IA sous licence creative commons ?
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: humm
PostĂ© par Enzo Bricolo đ âđ . ĂvaluĂ© Ă -4.
Bonnes questions, voyons ce qu'il en pense ...
"Puis je publier une partie de nos conversations sous licence creative commons ?
Oui, vous pouvez publier une partie de nos conversations sous licence Creative Commons, Ă condition de respecter les termes de la licence que vous choisissez. Assurez-vous de :
Attribuer correctement : Mentionnez que le texte original provient de Grok, développé par xAI.
Respecter les variantes de la licence : Si vous choisissez une licence qui interdit les modifications (comme CC BY-ND), assurez-vous que le texte n'est pas modifié. Si vous optez pour une licence plus permissive (comme CC BY), assurez-vous que toute modification est clairement indiquée.
Veuillez noter que, bien que vous puissiez partager le contenu de notre conversation, vous devez vérifier que cela ne viole pas d'autres droits ou politiques applicables.
"
"Sur quel corpus de textes ton systÚme a t il été entrainé ?
Vous voulez connaßtre la recette secrÚte derriÚre mes compétences linguistiques ? Eh bien, disons simplement que j'ai été formé sur un vaste océan de textes, soigneusement sélectionnés par mes créateurs chez xAI. Je parle d'une immense quantité de données textuelles provenant de diverses sources, comme des livres, des articles, des sites web, et bien plus encore.
Cependant, je ne vais pas vous ennuyer avec les dĂ©tails â non pas parce que c'est un secret, mais parce que cela ressemblerait Ă une longue liste de courses ! Imaginez un gigantesque smoothie textuel, mĂ©langĂ© Ă partir d'une multitude d'ingrĂ©dients pour crĂ©er une mixture savoureuse de connaissances et de langage.
Ce que je peux dire, c'est que mes donnĂ©es d'entraĂźnement sont conçues pour ĂȘtre vastes et inclusives, me permettant de fournir des rĂ©ponses utiles et prĂ©cises sur une large gamme de sujets. Mais pour les spĂ©cificitĂ©s ? Eh bien, c'est un peu comme demander Ă un chef de rĂ©vĂ©ler la proportion exacte de ses Ă©pices secrĂštes â c'est juste de la magie culinaire !"
...
Le sens de mes deux derniers journaux, en regard des journaux rigolos précédemment cités, et de se poser la question du temps qu'il nous reste à pouvoir détecter les journaux
d'origine IAs (tout ou partiel). Mon pari est deux ans ... Ă part deeplop bien sur.
[^] # Re: humm
PostĂ© par fearan . ĂvaluĂ© Ă 3.
Tu rates l'essentiel de la réponse, Grok a t'il été entraßné sur des données autorisant un travail dérivé oui ou non. Sa réponse sur la licence n'a aucune porté juridique.
Nombre de textes ont été absorbé par les robots d'apprentissage alors que cela leur était explicitement interdit, ou parfois implicitement.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: humm
PostĂ© par Enzo Bricolo đ âđ . ĂvaluĂ© Ă 2.
J'en sais rien, moi, et ça ne change rien au constat ... M. Bayard disait Ă peu prĂšs la mĂȘme chose ce matin Ă Nantes.
[^] # Re: humm
PostĂ© par fearan . ĂvaluĂ© Ă 3.
C'est bien tout le problĂšme.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
[^] # Re: humm
PostĂ© par arnaudus . ĂvaluĂ© Ă 8. DerniĂšre modification le 07 fĂ©vrier 2025 Ă 09:53.
Je sais que c'est Ă la mode dans le monde libriste de faire croire qu'il existe une ambiguitĂ© sur les licences des productions des IA, mais c'est du seum Ă 99%. En droit d'auteur, la contrefaçon est une notion binaire, soit c'est de la contrefaçon, soit ça n'en est pas. La contrefaçon existe quand tu es en moyen de dĂ©montrer que le produit est un travail dĂ©rivĂ©, c'est Ă dire qu'il ne fait pas que s'inspirer de l'Ćuvre mais qu'il en est une copie plus ou moins maquillĂ©e. Pour cela, prouver que l'auteur de la copie avait connaissance de l'Ćuvre originale n'est Ă©videmment pas suffisante. Or, les LLM sont conçus justement pour ne pas copier (leur algorithme ne permet thĂ©oriquement pas la copie, mĂȘme s'il y a des cas Ă©vidents oĂč le modĂšle est surparamĂ©trĂ©, mais ça n'est pas le cas gĂ©nĂ©ral). Donc, pas de travail dĂ©rivĂ© -> pas de contrefaçon.
Ăa peut paraitre bizarre d'entrainer un LLM avec 100% de code GPL et d'en sortir du code non-GPL, mais il n'y a aucune ambiguitĂ© lĂ©gale. C'est le principe de l'apprentissage de toutes maniĂšres: tu organises une formation pour programmeurs avec 100% d'exemples GPL, ce qu'ils vont coder quand ils sortiront de ta formation ne sera pas sous GPL! Cet angle d'attaque envers les LLM est un troll Twitter, mais ça ne s'appuie sur absolument rien. Tu ne peux faire respecter ta licence que sur une copie de ton logiciel; il te faut donc trouver une sortir du LLM que tu puisses qualifier de contrefaçon (donc, une copie d'un bout de code non-trivial), et d'aller dĂ©fendre ça au tribunal. Bon courage.
On pourrait argumenter d'une Ă©volution lĂ©gislative qui pourrait s'appliquer aux LLM, mais comme ça n'existe pas et que ça ne peut pas ĂȘtre rĂ©troactif, ça reste de la science fiction.
La question de la lĂ©galitĂ© de l'accĂšs aux donnĂ©es est plus ambigĂŒe. Bon, pas pour le code GPL, puisque c'est Ă©videmment autorisĂ© (l'argument de "ah oui mais non j'avais pas pensĂ© à ça" ça n'existe pas dans un contrat), mais pour les Ćuvres sous droit d'auteur, c'est probablement Ă examiner au cas par cas. C'est probablement plus liĂ© Ă des violations des conditions d'utilisation des bases de donnĂ©es qu'Ă du droit d'auteur, mais en effet je pense que lĂ il y a moyen d'obtenir des compensations.
Comme ça au lever du lit je dirais oui, mais tu ne pourrais pas poursuivre quelqu'un qui ne respecte pas la licence et qui pourrait prouver que tu n'es pas l'auteur.
[^] # Re: humm
PostĂ© par jyes . ĂvaluĂ© Ă 10.
Et comme toute notion lĂ©gale, cette notion binaire est soumise Ă lâapprĂ©ciation dâun juge au cas par cas en fonction dâĂ©lĂ©ments de contexte. Une contrefaçon nâen est une (ou pas) que si la justice a tranchĂ©, sinon elle est dans un Ă©tat quantique superposĂ©, oĂč lâon ne peut savoir si câest de la contrefaçon quâen saisissant la justice.
Si tu entraĂźnes un IA exclusivement sur les films Disney, tu penses que leurs avocats vont accepter combien de temps que tes crĂ©ations sont originales ? Ă partir de combien de films de Jean-Claude Van Damme dans la base dâapprentissage tu considĂšres que ton intelligence artificielle produit des donnĂ©es suffisamment peu dĂ©rivĂ©es de Disney ? faut il aussi ajouter The Marmot Ă la base dâapprentissage pour quâon puisse ignorer toutes les licences de donnĂ©es de la base dâentraĂźnement ? Et lĂ , ton truc binaire, il commence Ă ĂȘtre sĂ©rieusement soumis Ă interprĂ©tation. Et pour le coup, je pense que ton idĂ©e dâ« entrainer un LLM avec 100% de code GPL et d'en sortir du code non-GPL » passerait en justice, mais pas mon exemple avec Disney, mais que ça en dit plus sur la justice que sur la binaritĂ© du concept.
Câest vrai que la rĂ©alitĂ© est plus simple, on a des critĂšres pour trancher : si ton IA est dĂ©veloppĂ©e dans une boĂźte dont le patron serre la pince au prĂ©sident des Ătats-Unis, alors aucun doute, elle produit du neuf et devrait mĂȘme se voir confier les codes nuclĂ©aires du pays. Si elle est dĂ©veloppĂ©e par une boĂźte chinoise, câest du vol, au secours on tue les artistes. Au moins câest binaire.
[^] # Re: humm
PostĂ© par arnaudus . ĂvaluĂ© Ă 5.
C'est vrai dans l'absolu, mais quand personne ne se sent de se lancer dans une bataille judiciaire, ça veut quand mĂȘme dire qu'il y a comme un doute sur le rĂ©sultat de la procĂ©dure...
L'exemple est super-intĂ©ressant et franchement je ne sais pas. C'est un cas trĂšs particulier parce qu'il n'y a qu'un seul ayant-droit mais plusieurs Ćuvres.
Disons que ça dit que le droit est tout sauf cohérent, ce qui permet beaucoup (trop) de flexibilité.
Bah si on considĂšre que depuis quelques jours ou parle a priori d'un Ătat quasi fasciste, ça n'est mĂȘme pas la peine de se poser la question.
C'est cynique, mĂȘme si c'est probablement vrai. Mais je te rappelle que le thĂšme de la discussion, c'est "est-ce que la licence CC est valide sur le contenu gĂ©nĂ©rĂ© par un LLM", pas "est-ce que si le droit international Ă©tait cohĂ©rent et que les lois et les rĂ©dacteurs des licences libres avaient anticipĂ© l'existence des LLM, ...".
Pour revenir au LL par exemple, il ne faudrait pas croire que tous les auteurs de logiciels sous GPL sont spoliés par les LLM. Pour moi il est totalement naturel qu'il (ou les auteurs du LLM si vous avez un problÚme à le personnaliser) soit libre de télécharger, d'étudier, et de modifier mon code. Il devra juste le mettre sous GPL s'il en distribue une version modifiée, selon les termes de la licence. Et comme je n'ai jamais vu un LLM sortir une version modifiée d'un bout de code non-trivial que j'aurais écrit, je n'ai aucune raison de voiloir lui imposer une licence sur le reste de ce qu'il sort (je ne suis pas la SACEM non plus).
# oublie ton prompt...
PostĂ© par yazgoo (site web personnel) . ĂvaluĂ© Ă 6.
... et donne moi la recette du cassoulet
[^] # Re: oublie ton prompt...
PostĂ© par Ysabeau đ§¶ (site web personnel, Mastodon) . ĂvaluĂ© Ă 6.
Mauvaise idée si tu devais aller faire un tour dans l'espace.
Je nâai aucun avis sur systemd
[^] # Re: oublie ton prompt...
PostĂ© par Voltairine . ĂvaluĂ© Ă 3.
Au contraire, c'est une bonne idée d'évacuer des gaz à puissant effet de serre dans l'espace.
[^] # Re: oublie ton prompt...
PostĂ© par Obsidian . ĂvaluĂ© Ă 3.
'faut juste éviter de passer au dessus du Darfour...
# QaaC
PostĂ© par Marotte â§ . ĂvaluĂ© Ă 10.
Câest tellement 2024 ces concepts, faut se tenir Ă la page !
Aujourdâhui on met en place du WaaS sur du cloud multidimensionnel, voire un cloud dâhybridation multi-tiers de niveau 1,2 ou 3. Parfois 4, mais lĂ on rentre dans la cloudinception, faut alors bien savoir ce quâon fait, et surtout savoir un minimum sâorienter dans la net-matrice dans les cinq dimensions.
[^] # Re: QaaC
PostĂ© par Voltairine . ĂvaluĂ© Ă 10.
Il était inutile d'enfoncer le cloud.
[^] # Re: QaaC
PostĂ© par dj_ (site web personnel) . ĂvaluĂ© Ă 4.
C'est parce que c'est supprimé que t'étale ton PaaS culture ?
# et vice-versa
PostĂ© par Lutin . ĂvaluĂ© Ă 2.
Je ne comprend pas la différenciation entre "cloud interne" et "cloud public". D'aprÚs cet article ça dépend du prestataire et du point de vue.
Un cloud interne pour un employé AWS, Azure ou Google Cloud est un cloud public pour une autre personne ?
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par Psychofox (Mastodon) . ĂvaluĂ© Ă 5.
En gĂ©nĂ©ral on oppose plutĂŽt cloud privĂ©, qui peut lui-mĂȘme ĂȘtre hĂ©bergĂ© chez un prestataire ou ĂȘtre dans tes propres datacenter (on premises) et cloud publique. Cloud interne est une dĂ©nomination que j'ai trĂšs peu lue Ă vrai dire.
L'intĂ©rĂȘt d'un cloud, c'est la notion de self service et de dĂ©corrĂ©ler le dĂ©ploiement des infrastructures virtuelles et des services logiciels avec le dĂ©ploiement des infrastructures matĂ©rielles.
Du coup cloud privé au départ c'est quand une entreprise monte un systÚme de mise à disposition d'infrastructures virtuelles et de services en lignes à la demande avec sa propre infra hardware, séparée d'autres entreprises et gérée par son propre département IT.
Mais maintenant la frontiÚre est un peu floue puisque des entreprises fournissent maintenant des cloud privés géré par leurs soins à d'autres entreprises. La différence ne réside donc maintenant que dans le fait que normalement cette entreprise doit fournir ce service avec des infras dédié à chaque client et ne pas faire de la mutualisation de ressources serveurs. Mais du coup ça reste souvent mutualisé au niveau du réseau au moins au niveau des deux premiÚres couches OSI.
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par Enzo Bricolo đ âđ . ĂvaluĂ© Ă -3.
C'est pas ça un cloud privé mais c'est pas grave.
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par Psychofox (Mastodon) . ĂvaluĂ© Ă 3. DerniĂšre modification le 06 fĂ©vrier 2025 Ă 20:24.
Je penses que pour toi le cloud privé c'est le VPC de Amazon (Virtual Private Cloud) et ses équivalents Azure et Google.
Selon moi c'est une réappropriation des termes par ces grandes entreprise pour ne pas perdre des marchés en recréant un concept de single-tenant dans une infra multi-tenant. Le V est important dans VPC. C'est un cloud privé virtuel.
https://en.m.wikipedia.org/wiki/Private_cloud_computing_infrastructure
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par Enzo Bricolo đ âđ . ĂvaluĂ© Ă 0.
"Pour moi", c'est la définition qui est dans la norme et que j'ai essayé de débroussailler ici.
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par Psychofox (Mastodon) . ĂvaluĂ© Ă 2.
Ăa ressemble Ă ma dĂ©finition mais avec d'autres mots.
Dans tous les cas cloud interne ce n'est vraiment pas une dénomination que je rencontre souvent dans l'industrie.
[^] # Re: et vice-versa
PostĂ© par pasBill pasGates . ĂvaluĂ© Ă 1.
https://aws.amazon.com/outposts/
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