Journal Dialectique et marketting

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juin
2010
Cher journal,

Ces quelques mots, un tout petit journal, afin de poser quelques questions qui me taraudent depuis pas mal de temps. Il s'agit en fait d'une seule question : pourquoi utilisons nous le terme de "débutant" pour désigner un utilisateur ?

Il y a il me semble l'importance du chemin, Ă  savoir que le "dĂ©butant" se dĂ©fini aussi par la notion d'apprentissage, donc d'Ă©volution. Ainsi le fait de dĂ©signer le "dĂ©butant" permet de montrer Ă  tout Ă  chacun qu'il est possible, d'Ă©voluer, d'apprendre, pour -peut ĂȘtre en mĂȘme temps- contribuer. Et donc ĂȘtre intĂ©grĂ© en temps qu'acteur, aussi infime soit la contribution. Il y a donc lĂ  l'importance de toujours rappeler qu'un dessein de participation est possible, et qu'il est important.

Il y a d'un autre cÎté l'importance de l'usage passif, c'est à dire de l'utilisateur pur, celui qui simplement trouve fabuleux de découvrir que son ordinateur fonctionne uniquement avec des logiciels libres, et prends plaisir à utiliser ces logiciels libres. Sans qu'à aucun moment il n'y a ai volonté ou possibilité participative.

Les deux ne sont pas contradictoires, ils sont complĂ©mentaires. MĂȘme si tout utilisateur devenant contributeur serait l'idĂ©al, les deux n'en restent pas moins simplement complĂ©mentaires.

Par contre, l'image donnĂ©e par les termes que "nous" employons souvent renvoie il me semble Ă©ternellement une image de difficultĂ©s d'utilisation. Parcequ'elle met souvent systĂ©matiquement en avant cette notion d'apprentissage nĂ©cessaire. Je le constate en lisant de nombreux articles ayant trait aux distributions linux publiĂ©s dans les "journaux" Ă  audience grand public ou informatique gĂ©nĂ©rale. D'oĂč le terme "marketting" car lĂ  il s'agit de communication afin de promouvoir ou simplement d'informer, mais rĂ©alisĂ©e par des mĂ©dias de grande Ă©coute. enfin "nous" car du moins moi je me surprends Ă  employer Ă©galement un peu Ă  tords et Ă  travers ce terme de dĂ©butant, et l'ai entendu souvent par ailleurs. Il n'est pas rare, loin de lĂ , de lire ou d'entendre des phrases telles que "cette distribution est trĂšs bien pour les dĂ©butants", ce qui renvoi Ă©ternellement l'image d'un apprentissage typiquement informaticien nĂ©cessaire Ă  un "vrai bon usage complet" de gnu/linux.

Bon voilĂ , vous pouvez moinsser ce journal ayant un intĂ©rĂȘt heu... vraiment faible. Pour ma part j'essaierai de ne plus jamais employĂ© le terme de "dĂ©butant" Ă  mauvais escient.

Bon dimanche :)
  • # J'aime

    PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  7.

    De toute facon nous sommes tous des usagers passifs mais à un niveau different : De l'usage d'un logiciel sans avoir à regarder ses sources puis au developpeur qui fait compiler son programme sans savoir ce que fait réelement le compilateur à ce programmeur en assembleur qui ne sait de quoi est reelement fait le processeur et la mémoire dont il connait pourtant parfaitement le fonctionnement et encore je n'ai pas parlé de celui qui connait tous ca mais pourtant ne connait pas les lois physiques qui régissent l'ensemble (qui sont de toutes facon impossible à savoir en totalité).

    Et voilou,tous usager passif!
  • # Gnai pas compris

    PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  9.

    Il faudrait peut ĂȘtre dĂ©jĂ  Ă©noncer clairement le sujet de ta discussion parce que lĂ , j'ai rien captĂ©.

    D'aprÚs moi, tu cherches à savoir s'il faut différencier débutant et utilisateur?
  • # pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

    PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  1.

    débutant ne s'inscrit pas que dans une logique informaticienne. si X reçoit son premier ordi il sera plus content d'avoir un OS qui intéragi bien avec lui que des CD ou c'est écrit LFS, RTFM et DTC hahaha.

    http://www.youtube.com/watch?v=6nJ0oEfUt_g

    Je trolle dÚs quand ça parle business, sécurité et sciences sociales

    • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

      PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  7.

      L'idĂ©e c'est que si t'achĂštes un appareil photo pour prendre des photos et pas te prendre la tĂȘte, tu prĂ©fĂšres voir Ă©crit "adaptĂ© Ă  tout utilisateur" plutĂŽt que "dĂ©butant", qui sous-entend que tu vas devoir passer du temps pour apprendre Ă  t'en servir.

      C'est l'éternelle question "débutant" vs "lambda".
      Jusqu'oĂč l'informatique doit-elle s'adapter Ă  l'utilisateur lambda? Jusuqu'oĂč les dĂ©butants doivent progresser?

      Si on écrit partout "Linux c'est facile à apprendre", on sous-entend un effort à faire. Si on écrit "Linux c'est facile à utiliser", on sous-entend que ça ne nécessite pas d'effort.
      La deuxiÚme formule est plus intéressante d'un point de vue mercatique, mais à double tranchant: nombre de "testeurs" peuvent se décourager rapidement et trouver que ce n'est pas si "facile".
      • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

        PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  4.

        La deuxiÚme formule correspond également -il me semble- à la réalité de nos jours. DÚs lors que les explications initiales ne se fourvoient pas en superlatifs exagérant.

        C'est un sous-entendu, effectivement, que aujourd'hui il n'est plus faux de dire que linux est prĂȘt pour le bureau de mr michu. Sans exagĂ©rer, sans passer sous silence les problĂšmes. Linux est prĂȘt pour le desktop de tout le monde.

        D'oĂč mon auto-critique Ă  l'utilisation du terme "dĂ©butant", et mon questionnement sous entendu sur vos points de vues. Car il est possible que nous soyons aujourd'hui Ă  un tournant (rĂ©el, enfin). Le desktop linux reprĂ©sente dĂ©jĂ  semble t il juste un peu moins de 1%, ce qui est dĂ©jĂ  pas mal. Et sa marge de progression pourrait connaitre une accĂ©lĂ©ration (ie 1% en ~= dix ans, peut ĂȘtre 9 points de plus dans une autre, et seule, dĂ©cĂ©nie ??). Bref que l'on doit s'attendre Ă  voir grossir le nombre d'utilisateurs, mais que la progression du passage utilisateur->acteur ne se fera certainement pas au mĂȘme rythme que jusqu'alors.

        Bref j'en sais rien :)
        Mais j'essaierai de ne plus jamais employer le terme de "débutant" à mauvais escient.
      • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

        PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  5.

        Dans son propos je lis que parler de dĂ©butant en terme d'apprentissage c'est pas top. Pourtant, tout nĂ©cessite un apprentissage. MĂȘme le compact numĂ©rique Ă  50 euro doit ĂȘtre maĂźtrisĂ©. Si X ne lit pas le mode d'emploi, il y aura Ă  coup sĂ»r quelqu'un pour lui expliquer les rudiments de fonctionnement (allumer, prendre photo, imprimer, changer carte/efface)

        C'est pareil pour un Windows, Mac, Linux. MĂȘme s l'ergonomie est TOP. Il faudra quand mĂȘme passer par la case apprentissage fonctionnel (dĂ©placement souris, clic, glisser-dĂ©poser, rudiment de l'OS, ...) et applicatifs (mail, Ă©crire des lettres, ...) pour en tirer quoi que ce soit.

        Je suis un poweruser mais j'aime bien des interface ergonomique et bien pensée. J'ai pas envie de devoir taper toutes mes commandes (comprendre je ne vis pas en mode terminal) à la main par moment. Les notions ne sont pas antinomiques.

        Le terme débutant est catégorisant? C'est le but. Je vois vraiment pas en quoi parler d'utilisateur passif/actif/pur, de testeur, l'est moins. Vous réintroduisez des catérories ce qui ne change rien au problÚme.

        Je trolle dÚs quand ça parle business, sécurité et sciences sociales

        • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

          PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  4.

          Exactement. D'ailleurs, lorsque j'ai fait mes premiers pas sous Linux, j'ai repensé à mes débuts sous win : ça m'a fait me rendre compte que finalement je m'en sortais pas mal (en comparaison), et que j'avais des chances de me retrouver à l'aise avec le temps (et au final, je suis plus à l'aise que je l'espérais).

          C'est normal que l'utilisation d'un ordinateur, avec tout ce que ça permet, nĂ©cessite plus d'apprentissage qu'un simple appareil photo, lui mĂȘme nĂ©cessitant plus d'apprentissage qu'un tournevis. Sauf utilisation trĂšs limitĂ©e de l'ordinateur (genre uniquement mail+traitement de texte basique) avec programmes et OS prĂ©installĂ©s...
          Mais c'est valable quelque soit l'OS utilisé. Le problÚme est alors plus marketing. Les libristes disent la vérité sur le sujet, quand les vendeurs Windows et Mac veulent faire croire à l'utilisateur qu'il pourra faire monts et merveilles sans avoir à rien apprendre...
          Et je constate que les utilisateurs de windows dans mon entourage ne sont pas plus Ă  l'aise avec qu'ils le seraient avec un autre OS.
          • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

            PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  -1.

            Les libristes disent la vérité sur le sujet,

            Mais bien sûr...
            Les libristes disent que les dépÎts te permettent d'avoir tout ce que tu veux comme logiciels et que tu peux faire les MAJ en un clic.
            Ah ah ah...
            Quand on voit que les dépÎts contiennent une infime partie des logiciels existants sous Linux et que leur degré de MAJ est trÚs aléatoire, qu'on me sorte que les libristes disent la vérité est assez amusant...

            Ce n'est qu'un exemple, il y en a d'autres "(Linux c'est génial ton matériel marche sans devoir installer de pilotes contrairement au CD livré avec Windows" etc...)

            Désolé, mais de chaque cÎté (je ne dirai pas que Microsoft ou Apple a une communication de vérité, surement pas!), il y a de l'enrobage...

            Et je constate que les utilisateurs de windows dans mon entourage ne sont pas plus Ă  l'aise avec qu'ils le seraient avec un autre OS.

            Ah ça... Ce n'est pas en changeant l'OS que l'interface chaise-machine s'améliorera. Néanmoins, un petit bémol : je trouve qu'Apple s'en sort bien mieux à ce niveau, les utilisateurs "de base" me paraissent plus à l'aise avec Mac OS X qu'avec Windows ou Gnome ou KDE, Apple fait beaucoup d'efforts sur ce point (ce n'est pas pour rien qu'il arrive à vendre pas mal de Mac, ce n'est pas que le Marketing, c'est aussi un produit facilement utilisable)
            • [^] # Re: pas trĂšs bien compris ce que tu veux dire...

              PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  5.

              ce n'est pas pour rien qu'il arrive Ă  vendre pas mal de Mac, ce n'est pas que le Marketing,

              C'est quand mĂȘme une part trĂšs importante. Je remarque qu'Ă  cause de l'image de simplicitĂ©, les gens ont beaucoup plus tendance Ă  essayer d'apprendre pour ne pas passer (pour eux-mĂȘmes ou pour les autres) pour des imbĂ©ciles. Les autres OS n'ont pas la rĂ©putation d'ĂȘtre simple, donc c'est normal de ne pas y arriver, mĂȘme si c'est au mĂȘme niveau de complexitĂ© que les autres.

              « Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire. » Coluche

  • # Utilisateur != DĂ©veloppeur

    PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  2.

    Il faut bien faire la distinction entre utilisateur et développeur. Ce n'est pas pareil, mais ils sont malgré tout indissociable, comme l'escargot et la coquille.

    Un développeur pense avant tout à l'utilisateur en faisant un logiciel. Je m'insurgerai toujours contre les gens qui parlent d'« utilisateur passif » . Un utilisateur n'est jamais passif, il fait des remarques, il lit la doc, et il utilise le logiciel que tu as développé.

    Comme le faisait remarquer un commentaire plus haut, nous sommes tous utilisateurs passifs d'un point de vue ou un autre. Exemple le plus commun : le web browser ou le client mail.

    De mon point de vue, pour participer au mouvement du logiciel libre, interagir avec des utilisateurs, rédiger de la doc et des tutos est au moins aussi honorable et important que de développer.

    En fait, la notion de développeur vs utilisateur est un peu répugnante, car c'est une façon de dresser les uns contre les autres. En fait ils devraient travailler ensemble le plus possible.

    Concernant la notion de dĂ©butant, je trouve que l'on devrait plutĂŽt dire « introduit aux logiciels libres et aux quatre libertĂ©s fondamentales » . Ça me semble plus intĂ©ressant qu'un utilisateur comprenne bien ces notions, plutĂŽt qu'il utilise des logiciels libres sans mĂȘme avoir une idĂ©e de l'idĂ©ologie qu'il peut y avoir derriĂšre.

    /me retourne au travail.

    Systemd, the bright side of linux, toward a better user experience and on the road to massive adoption of linux for the desktop.

    • [^] # Re: Utilisateur != DĂ©veloppeur

      PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  2.

      pour participer au mouvement du logiciel libre, interagir avec des utilisateurs, rédiger de la doc et des tutos est au moins aussi honorable et important que de développer.
      TrÚs important également: faire un rapport de dysfonctionnement.
      In-dis-pen-sable.
      Si en plus le rapport est suffisamment clair pour ĂȘtre reproduit (ou qu'il y en a 15 identiques, signe que ça cloche), c'est une aide Ă©norme pour un projet.

      --> quelle que soit l'envergure d'un projet, il faut faciliter la possibilité de signaler/décrire un problÚme.
      Par email lorsqu'il y a trĂšs peu de personnes, c'est suffisant.
    • [^] # Re: Utilisateur != DĂ©veloppeur

      PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  0.

      J'aimerais bien fabriquer un réacteur nucléaire dans ma baignoire mais j'éprouve quelques difficultés. Physique quantique fail ?
  • # "Il faut souffrir"

    PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  -2.

    Par contre, l'image donnée par les termes que "nous" employons souvent renvoie il me semble éternellement une image de difficultés d'utilisation

    Pour beaucoup de libristes (mais ailleurs aussi), il est difficilement acceptable qu'une personne qui s'en fout, qui ne souhaite pas apprendre, puisse faire exactement la mĂȘme chose qu'eux qui ont passĂ© des annĂ©es Ă  apprendre.
    Exemple : le RTFM classique. Fail. Si un logiciel a besoin d'un manuel, c'est un mauvais logiciel, l'interface n'est pas bonne. Mais plutÎt que de changer l'interface, on va répondre que c'est à l'utilisateur qui rùle (parce qu'il ne comprend pas) de s'adapter, de lire le manuel. Fail, fail, fail...

    Beaucoup de "puristes" pensent qu'il faut mériter (=apprendre) pour manier l'outil informatique, et ces puristes se retrouvent souvent sous Linux. En attendant, Windows, Mac OS, iPhone OS, Android, répondent au besoin des "débutants" qui ne veulent pas sortir du débutant (Mention spéciale pour Apple à ce niveau : ils savent écouter les besoins des utilisateurs...)

    Parcequ'elle met souvent systématiquement en avant cette notion d'apprentissage nécessaire.

    Et c'est bien la le problĂšme!

    celui qui simplement trouve fabuleux de découvrir que son ordinateur fonctionne uniquement avec des logiciels libres, et prends plaisir à utiliser ces logiciels libres. Sans qu'à aucun moment il n'y a ai volonté ou possibilité participative.

    L'utilisateur s'en fout que son ordinateur fonctionne uniquement avec des logiciels libres, il trouve fabuleux un ordinateur qui rĂ©pond Ă  son besoin (un outil, c'est fait pour ĂȘtre utilisĂ©, pas pour ĂȘtre libre).
    Je ne sais pas oĂč tu trouves tes utilisateurs, mais personnellement sur les centaines de milliers d'utilisateurs que j'ai, les utilisateurs qui trouvent fabuleux que ce soit libre doivent se compter sur les doigts d'une main, les autres trouvant fabuleux que l'outil rĂ©ponde Ă  leur besoin (ce qui est 100% normal).
    • [^] # Re: "Il faut souffrir"

      PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  10.

      Exemple : le RTFM classique. Fail. Si un logiciel a besoin d'un manuel, c'est un mauvais logiciel, l'interface n'est pas bonne.

      L'interface des livres n'est pas bonne. Retourne lire les livres d'images pour enfants, c'est plus intuitif.

      L'interface d'une table française n'est pas bonne. Retourne manger avec tes doigts, c'est plus intuitif.

      L'interface d'un vélo ou d'une voiture n'est pas bonne. Déplace-toi à pied, c'est plus intuitif.

      L'interface d'un aspirateur n'est pas bonne. Contente-toi d'un balai, c'est plus intuitif. Voire de tes doigts, c'est encore plus intuitif.

      L'interface d'un cassoulet maison n'est pas bonne. Contente-toi d'une purée en flocons, c'est plus intuitif.
    • [^] # Re: "Il faut souffrir"

      PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  3.

      Tu vas voir s'il s'en foutra, l'utilisateur, que ce soit libre, le jour ou Apple lui aura supprimé un logiciel sans préavis. Oui, je sais, ils ne feront jamais ça, voyons. Sauf qu'Amazon l'a déjà fait avec des livres.
      • [^] # Re: "Il faut souffrir"

        PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  2.

        le jour ou Apple lui aura supprimé un logiciel sans préavis. Oui, je sais, ils ne feront jamais ça, voyons. Sauf qu'Amazon l'a déjà fait avec des livres.

        vu la maniÚre qu'à Apple de traiter et censurer ce qui ne lui convient pas, cela ne m'étonnerait pas du tout qu'ils aient déjà supprimé des applications "en live", c'est à dire qu'un utilisateur achÚte une application qui sera supprimée ensuite du téléphone (avec éventuellement un remboursement) : http://www.webactus.net/actu/5063-app-store-fait-son-grand-n(...)
        Mais peut-ĂȘtre que l'appli reste sur le tĂ©lĂ©phone et disparaĂźt du "store", pour ne plus avoir la possibilitĂ© de retĂ©lĂ©charger ensuite.

        Sinon par rapport Ă  la phrase "Si un logiciel a besoin d'un manuel, c'est un mauvais logiciel, l'interface n'est pas bonne.", on a beaucoup d'exemples de logiciels qui sont bons, un peu austĂšres, mais "ergonomiques" une fois qu'on a appris Ă  les utiliser : blender, vim, emacs, autocad...

        Only wimps use tape backup: real men just upload their important stuff on megaupload, and let the rest of the world ~~mirror~~ link to it

    • [^] # Re: "Il faut souffrir"

      PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  4.



      Pour beaucoup de libristes (mais ailleurs aussi), il est difficilement acceptable qu'une personne qui s'en fout, qui ne souhaite pas apprendre, puisse faire exactement la mĂȘme chose qu'eux qui ont passĂ© des annĂ©es Ă  apprendre.


      Quand affirme une gĂ©nĂ©ralitĂ© qui concerne beaucoup de personnes du site, ça pourrais ĂȘtre bien de donner des source qui appuient ton affirmation.


      Exemple : le RTFM classique. Fail. Si un logiciel a besoin d'un manuel, c'est un mauvais logiciel, l'interface n'est pas bonne. Mais plutÎt que de changer l'interface, on va répondre que c'est à l'utilisateur qui rùle (parce qu'il ne comprend pas) de s'adapter, de lire le manuel. Fail, fail, fail...


      Si un logiciel a besoin d'un manuel, c'est que l'interface n'est pas intuitive, pas qu'elle est pas bonne. Il y a pleins de cas ou l'on prefere une interface efficace mĂȘme si elle nĂ©cessite de l'apprentissage. De mĂȘme le logiciel avec une telle interface n'est pas un mauvais logiciel, mais un logiciel qui n'a pas pour cible le grand publique. On apprend ça au 1er cours d'IHM d'une fac d'informatique.



      En attendant, Windows, Mac OS, iPhone OS, Android, répondent au besoin des "débutants" qui ne veulent pas sortir du débutant

      Gnome 3 et KDE 4 sont trĂšs adaptĂ©s a ce genre de public. Au moins pour Gnome Shell, je peux dire pour ĂȘtre allĂ© a une confĂ©rence qui en parle que c'est au moins la philosophie du projet.


      L'utilisateur s'en fout que son ordinateur fonctionne uniquement avec des logiciels libres, il trouve fabuleux un ordinateur qui rĂ©pond Ă  son besoin (un outil, c'est fait pour ĂȘtre utilisĂ©, pas pour ĂȘtre libre).
      Je ne sais pas oĂč tu trouves tes utilisateurs, mais personnellement sur les centaines de milliers d'utilisateurs que j'ai, les utilisateurs qui trouvent fabuleux que ce soit libre doivent se compter sur les doigts d'une main, les autres trouvant fabuleux que l'outil rĂ©ponde Ă  leur besoin (ce qui est 100% normal).


      Tu trouves que c'est 100% normale que les utilisateurs se foutent de leur libértés, moi je ne pense pas, et je pense surtout que si ils s'en foutent c'est qu'ils ne sont pas informés.
      • [^] # Re: "Il faut souffrir"

        PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  0.

        Gnome 3 et KDE 4 sont trĂšs adaptĂ©s a ce genre de public. Au moins pour Gnome Shell, je peux dire pour ĂȘtre allĂ© a une confĂ©rence qui en parle que c'est au moins la philosophie du projet.

        Pour Gnome, OK (mĂȘme Gnome 2), il y a de la recherche d'interface intuitive, leur problĂšme Ă©tant qu'ils ne peuvent pas tout faire (il ne peuvent "que" lancer d'autres logiciels, eux-mĂȘmes pas autant au fait de la recherche d'intuitivitĂ© qu'eux)
        Par contre KDE 4??? heu... Ca a peut-ĂȘtre Ă©voluĂ©, j'en suis restĂ© Ă  KDE 4, ça reste de l'intuitivitĂ© d'informaticien.

        que si ils s'en foutent c'est qu'ils ne sont pas informés.

        Oui oui... Les pauvres, il faut les sauver malgré eux.
        Il n'est pas acceptable pour toi que juste ils s'en foutent royal, qu'ils veulent juste que ça marche? Que pour eux, l'intĂ©rĂȘt d'un outil est de rĂ©pondre Ă  un manque qu'il ont? Les libertĂ© du libre sont surtout pour les dĂ©veloppeurs derriĂšre, mais pour l'utilisateur, il prend une voiture, un vĂ©lo, un logiciel, il veut que ça fasse une chose pour le moins cher possible, c'est tout, et c'est tout Ă  fait lĂ©gitime. Les bassiner avec des "valeurs" pour un outil, mais qu'est-ce que ça leur passe au dessus... On a dĂ©jĂ  du mal Ă  aller faire voter les gens pour des valeurs humaines, alors il va falloir attendre longtemps pour qu'ils choisissent des outils pour des valeurs plutĂŽt que pour ce qu'il fait, et ce n'est pas en les bassinant avec des valeurs que tu les fera venir vers le libre : l'utilisateur type de Firefox s'en fou que Firefox soit libre, Firefox est connu parce qu'il a une interface qui rĂ©pond Ă  un besoin, tu peux toujours essayer de vendre le produit en disant qu'il est libre, ça entre par une oreille et ça ressort par l'autre, et oui, c'est normal.
        • [^] # Re: "Il faut souffrir"

          PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  2.

          Oui oui... Les pauvres, il faut les sauver malgré eux.
          Il n'est pas acceptable pour toi que juste ils s'en foutent royal, qu'ils veulent juste que ça marche? Que pour eux, l'intĂ©rĂȘt d'un outil est de rĂ©pondre Ă  un manque qu'il ont? Les libertĂ© du libre sont surtout pour les dĂ©veloppeurs derriĂšre, mais pour l'utilisateur, il prend une voiture, un vĂ©lo, un logiciel, il veut que ça fasse une chose pour le moins cher possible, c'est tout, et c'est tout Ă  fait lĂ©gitime. Les bassiner avec des "valeurs" pour un outil, mais qu'est-ce que ça leur passe au dessus... On a dĂ©jĂ  du mal Ă  aller faire voter les gens pour des valeurs humaines, alors il va falloir attendre longtemps pour qu'ils choisissent des outils pour des valeurs plutĂŽt que pour ce qu'il fait, et ce n'est pas en les bassinant avec des valeurs que tu les fera venir vers le libre : l'utilisateur type de Firefox s'en fou que Firefox soit libre, Firefox est connu parce qu'il a une interface qui rĂ©pond Ă  un besoin, tu peux toujours essayer de vendre le produit en disant qu'il est libre, ça entre par une oreille et ça ressort par l'autre, et oui, c'est normal.


          Je veux sauver personne malgré lui. Moi j'aimerais que les gens soient informé du pouvoir qu'ont les développeurs de logiciels propriétaire sur eux, essayer de mieu faire comprendre l'enjeu du libre. Si aprÚs ça (et seulement aprÚs) ils souhaitent utiliser des logiciel libre, je leur parle de Linux. Et je suis convaincu que si beaucoup de gens comprenaient mieux les enjeux du libre, il aurait une réaction à plus grande echelle
        • [^] # Re: "Il faut souffrir"

          PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  3.

          Je t'assure que quand un utilisateur normal de vis et de tournevis choisit son matériel, il regarde autre chose que le simple service qu'il vend. Et qu'il n'ira pas choisir volontairement un format bizarre s'il peut prendre du Pozidriv passe-partout, qu'il pourra toujours dévisser et revisser sans problÚme de format.
          • [^] # Re: "Il faut souffrir"

            PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  3.

            Tu parles de l'inter-opérablité du tournevis avec les vis, et pour les outils informatiques, les utilisateurs mettent aussi ce point en avant de plus en plus, car c'est un besoin de l'outil (son utilité dépend de ce qu'il lit/écrit).

            Mais l'interopérabilité peut se faire sans du libre tout autant qu'avec du libre, et tu le démontres sans faire exprÚs : l'utilisateur du tournevis choisit-il un tournevis suivant que le tournevis est libre (qu'on peut le reproduire sans se prendre un procÚs à cause d'un brevet) ou pas? CQFD.

            Il faut arrĂȘter de penser que le libre est nĂ©cessaire Ă  l'inter-opĂ©rabilitĂ©, c'est tout simplement faux, ce sont deux axes complĂštement indĂ©pendants : le proprio peut tout Ă  fait ĂȘtre inteopĂ©rable (et il l'est dans beaucoup de domaines).
            • [^] # Re: "Il faut souffrir"

              PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  3.

              Les libertés du logiciel libres ne sont effectivement pas nécessaires à l'interopérabilité. En revanche elles sont nécessaires à la pérennité. Sans cela, si ton éditeur de logiciel ferme, tu peux dire adieu à la maintenance du logiciel et à son portage sur les systÚmes à venir, par exemple.

              Avec du libre, tu peux maintenir toi-mĂȘme ou payer quelqu'un pour le faire.
              • [^] # Re: "Il faut souffrir"

                PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  2.

                Avec du libre, tu peux maintenir toi-mĂȘme ou payer quelqu'un pour le faire.

                Je ne dis pas le contraire, je développe en libre, ce n'est pas pour rien.
                Mais quand je parle du libre, je parle de ce que les gens cherchent : à quoi ça leur est utile. Je ne dis pas que c'est libre donc super, je dis que ça permet la pérennité, de changer de développeur, d'internaliser. Oui, tes mots. Mais des trucs qui parlent à l'utilisateur suivant son profil, pas simplement "c'est libre, donc vous pouvez modifier/diffuser comme vous voulez" dont 99% des gens se foutent (il cherchent un truc qui répond à un besoin immédiat pour eux).

                Parler de libre pour le libre, ça ne marche pas sauf pour 0.01% de la population. Parler du libre en disant ce qu'il permet, adapté à la personne à qui on parle, quitte à minimiser les capacités du libre voir ne pas en parler, c'est tout de suite plus percutant pour que l'utilisateur utilise (vaut mieux qu'il utilise du libre sans savoir qu'il utilise du proprio en sachant ce qu'est le libre de mon point de vue)
      • [^] # Re: "Il faut souffrir"

        PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  -1.

        De mĂȘme le logiciel avec une telle interface n'est pas un mauvais logiciel, mais un logiciel qui n'a pas pour cible le grand publique. On apprend ça au 1er cours d'IHM d'une fac d'informatique.

        Un utilisateur qui a le choix entre :
        1/ un produit pas libre avec une interface puissante et intuitive
        2/ un produit libre avec une interface puissante et pas intuitive

        Choisira le produit 1. Quel que soit la teneur de ton cours d'informatique.
        Contrairement à ce que certains se plaisent à penser, intuitivité n'est pas opposé à efficacité.

        J'ai travaillĂ© avec des utilisateurs qui mettaient ensuite des notes pour choisir leur logiciel pro (prix Ă  7 chiffres), celui qui n'avait pas d'interface comprĂ©hensible d'un premier coup d'oeil pour des opĂ©rations de base se faisait systĂ©matiquement Ă©liminer (pratique, mĂȘme pas besoin de commencer les nĂ©gociations financiĂšres). Car l'utilisateur accepte de suivre des cours avec rĂ©ticence, et quand il peut s'en passer, c'est mieux (gain de productivitĂ©, le chef n'aime pas que ses subalternes aillent prendre des cours). Ca n'empĂȘche pas les outils intuitifs de rĂ©pondre au besoin (trĂšs complexe), et ceux-la sont choisis (mĂȘme si ils sont plus cher)

        Maintenant, les dĂ©veloppeurs d'interface pas intuitive "parce que l'outil est puissant" peuvent continuer Ă  proposer leur interface, juste qu'elle ne sera pas utilisĂ©e et que le produit concurrent, mĂȘme si il n'est pas libre, sera utilisĂ© (et achetĂ©), pour une simple raison : il rĂ©pond au besoin.

        J'essaye d'expliquer pourquoi des outils libres puissants restent non utilisés, mais grand classique comme réponse : "non, mais nos outils sont géniaux, on ne va pas changer, c'est l'utilisateur qui a tord, il doit changer". L'utilisateur qui a tord, il dit juste "merde" et utilise autre chose. Ca me fait penser au pauvre pape qui perd ses fidÚles mais qui continue à dire que c'est aux fidÚles de s'adapter à l'église, et pas à l'église à s'adapter aux fidÚles.
        • [^] # Re: "Il faut souffrir"

          PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  2.

          On peut trĂšs bien faire quelque chose pour un but autre que d'obtenir une part de marchĂ© maximale. Ça vaut aussi bien pour Emacs, pour Awesome, Ion3 ou wmii, l'Église ou l'EspĂ©ranto.

          On peut cibler des gens particuliers, vouloir respecter des valeurs particuliĂšres qui n'intĂ©ressent pas tout le monde, ou se baser sur des valeurs qu'on croit absolues mĂȘme si elles diffĂšrent de ce vers quoi les gens vont spontanĂ©ment.
        • [^] # Re: "Il faut souffrir"

          PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  5.


          Un utilisateur qui a le choix entre :
          1/ un produit pas libre avec une interface puissante et intuitive
          2/ un produit libre avec une interface puissante et pas intuitive

          Choisira le produit 1. Quel que soit la teneur de ton cours d'informatique.

          Non, un utilisateur qui cherche une interface intuitive ET qui accorde peu d'importance au libre choisira le produit 1
          Mon cours d'informatique il parle de cible
          Si les utilisateur cible de ton logiciels reçoivent de toute façon une formation poussé a l'utilisation du logiciel, alors "l'intuitivité" n'est plus une priorité. On est daccord que ce n'est pas le cas du grand public
          De plus une personne qui accorde une grande importance pour le libre va sûrement faire des concessions pour utiliser un produit libre, jusqu'a un certain point du moins. (Comme les écolos qui font des concession sur leur confort de tout les jours pour le bien de la planÚte, mais il vont pas se laver à l'eau froide).

          Contrairement à ce que certains se plaisent à penser, intuitivité n'est pas opposé à efficacité.
          Non pas forcement evidemment.


          J'ai travaillĂ© avec des utilisateurs qui mettaient ensuite des notes pour choisir leur logiciel pro (prix Ă  7 chiffres), celui qui n'avait pas d'interface comprĂ©hensible d'un premier coup d'oeil pour des opĂ©rations de base se faisait systĂ©matiquement Ă©liminer (pratique, mĂȘme pas besoin de commencer les nĂ©gociations financiĂšres). Car l'utilisateur accepte de suivre des cours avec rĂ©ticence, et quand il peut s'en passer, c'est mieux (gain de productivitĂ©, le chef n'aime pas que ses subalternes aillent prendre des cours). Ca n'empĂȘche pas les outils intuitifs de rĂ©pondre au besoin (trĂšs complexe), et ceux-la sont choisis (mĂȘme si ils sont plus cher)


          Encore une fois ça dĂ©pend des utilisateur. Le pilote qui va piloter un chasseur dans l'armĂ©e, il est pas rĂ©ticent a suivre une formation par exemple. Donc mĂȘme si l'interface est incomprĂ©hensible, mais lui permet de gagner quelque centiĂšme de seconde dans les moments importants, c'est mieu, de toute façon il aura passĂ© 1000h en simulateur pour apprendre Ă  l'utiliser.
          Bien sur que si tu as une interface qui est efficace ET intuitive, alors c'est mieu, mais pour reprendre ton expression "c'est de la théorie, en pratique cela n'arrive pas". En pratique, il faut faire un compromis entre les deux trÚs souvent.


          Maintenant, les dĂ©veloppeurs d'interface pas intuitive "parce que l'outil est puissant" peuvent continuer Ă  proposer leur interface, juste qu'elle ne sera pas utilisĂ©e et que le produit concurrent, mĂȘme si il n'est pas libre, sera utilisĂ© (et achetĂ©), pour une simple raison : il rĂ©pond au besoin.

          C'est sur que si la cible est l'utilisateur lambda, une interface peu intuitive ne sera pas utilisé.
          C'est la 3eme fois que tu généralise "utilisateur" à "utilisateur lambda".

          J'essaye d'expliquer pourquoi des outils libres puissants restent non utilisés, mais grand classique comme réponse : "non, mais nos outils sont géniaux, on ne va pas changer, c'est l'utilisateur qui a tord,

          Non ça c'est ce que tu aimerais que j'ai répondu, mais ce n'est pas le cas.
    • [^] # Re: "Il faut souffrir"

      PostĂ© par . ÉvaluĂ© Ă  3.

      J'entends je comprends et je respecte ce que tu dis, fin du mode évidence.

      L'utilisateur s'en fout que son ordinateur fonctionne uniquement avec des logiciels libres
      Pas tous. Je ne crois pas que le stock d'utilisateurs potentiels de ce type soit déjà tari. Il reste de nombreuses personnes qui sont sensibilisés et intéressés par le logiciel libre au travers de sa philosophie (du moins au travers des 4 libertés principales de la gpl, ce qui est plus connu). J'ai autour de moi des personnes qui utilisent Linux parceque c'est libre et que ça fonctionne. Pas seulement parce que ça fonctionne. Et vraiment il me semble que le stock des ces utilisateurs est encore assez conséquent, en fait. Tout comme le stock des gens qui utiliseront linux "parceque les sous données pour une licence, mieux vaut les mettre our l'économie locale".
      Et oui, certainement qu'il y aura de plus en plus de gens qui "s'en foutent que son ordinateur fonctionnent uniquement avec des logiciels libres", pour eux il ne s'agira que d'une réalité fonctionnelle.
      Ce sont ces utilisateurs lĂ  que j'ai peut ĂȘtre stigmatisĂ© en les dĂ©signant comme "dĂ©butants", alors que j'aurai dĂ» en/leur parler comme des utilisateurs, point. On parle d'utilisateurs avec plus ou moins de maitrise et/ou d'expĂ©rience, mais jamais de dĂ©butant, pour tout autre objet. Le dĂ©butant dĂ©signant dĂ©jĂ  l'apprentissage, alors qu'un systĂšme linux ne nĂ©cessite plus d'apprentissage, mais de simples adaptations et habitudes.

      Retour sur le mode Ă©vidence, je ne cherche pas Ă  vous convaincre. Juste Ă  Ă©viter que vos vocabulaires ne deviennent pas les miens, car simplement m'adressant souvent Ă  des utilisateurs, il me semble nĂ©cessaire de faire attention. Zut c'est mal dit, je sais pas comment dire lĂ , dĂ©solĂ© :( Et peut ĂȘtre grĂące Ă  ce journal, il est vrai, toucher et faire rĂ©flĂ©chir sur ce point de dĂ©tail tout ceux ayant accĂšs aux journaux informatiques en y rĂ©digeant des articles sur linux destinĂ©s au grand public : que eux aussi pensent simplement que l'utilisateur n'est pas forcĂ©ment un dĂ©butant. Mode sys admin : Un dĂ©butant c'est dĂ©jĂ  mieux qu'un utilisateur :p
  • # On ne dit pas "dĂ©butant"

    PostĂ© par (site web personnel) . ÉvaluĂ© Ă  6.

    On dit "Sale noob!".

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