nos hommes politiques sont de gros incompétents inconscients qui nous ont foutu dans une merde noire, et qui continuent encore aujourd'hui à trouver le moyen de justifier (et même de trouver des défenseurs à) leurs actes de sabotage.
Mais… Mais… les mecs, ils voient passer des milliards sous leur nez. Vous croyez que c’est humain de résister ? Il faut arrêter de croire en la bonne foi des gouvernements. Ils sont juste corrompus, aussi bien que les grands canaux d’information : pantouflages, pots-de-vin, ménages, liens entre économistes de tv et monde de la finance, etc. Même sans ça, avec des milliards il y a largement moyen d’arroser et d’employer du monde à son service, pour la défense des intérêts de la finance.
Ça sert à rien ce discours moraliste ou sur leur soi-disante incompétence. Ou alors vous êtes d’une naïveté sidérante. Demandez-vous donc pourquoi on fait passer l’idée qu’ils sont juste incompétents : c’est que la corruption implique un corrupteur, trop content de se faire oublier. Et si on attaque la source directe du mal, y’a moyen de revenir à une politique un minimum tenable.
[^] # Re: 1984
Posté par Pierre Roc . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
Mais… Mais… les mecs, ils voient passer des milliards sous leur nez. Vous croyez que c’est humain de résister ? Il faut arrêter de croire en la bonne foi des gouvernements. Ils sont juste corrompus, aussi bien que les grands canaux d’information : pantouflages, pots-de-vin, ménages, liens entre économistes de tv et monde de la finance, etc. Même sans ça, avec des milliards il y a largement moyen d’arroser et d’employer du monde à son service, pour la défense des intérêts de la finance.
Ça sert à rien ce discours moraliste ou sur leur soi-disante incompétence. Ou alors vous êtes d’une naïveté sidérante. Demandez-vous donc pourquoi on fait passer l’idée qu’ils sont juste incompétents : c’est que la corruption implique un corrupteur, trop content de se faire oublier. Et si on attaque la source directe du mal, y’a moyen de revenir à une politique un minimum tenable.