Exact, j'aurais dû rajouter au post original "et on arrive toujours à faire croire aux gens qui s'intéressent de près au sujet que les méchantes banques sont responsables et tiennent nos gouvernements dans leurs mains".
Bien sûr on oublie vite que ces mêmes gouvernements se sont empressés de signer des contrats certes carrément toxiques mais bizarrement assez clairs sur le sujet (voir exemple ici). Voilà ces fameux contrats "toxiques", n'importe qui connaissant de loin le sujet comprend en quelques secondes que l'incertitude la plus totale est au bout du tunnel ("Euribor 3 mois"). De là à en déduire que les signataires savaient parfaitement ce qu'ils faisaient, s'en foutant plein les poches au passage tout en se disant que la génération d'après arriverait bien à se demmerder avec ce problème, il n'y a qu'un pas.
Nous sommes dans une situation où les états détiennent des parts toxiques des banques tandis que les banques détiennent des parts toxiques des états. L'un ne peut pas tomber sans l'autre (d'où les tentatives irrationnelles de sauvetage qui ont suivi 2008).
Ce qui ne change absolument rien au postulat : nos hommes politiques sont de gros incompétents inconscients qui nous ont foutu dans une merde noire, et qui continuent encore aujourd'hui à trouver le moyen de justifier (et même de trouver des défenseurs à) leurs actes de sabotage.
[^] # Re: 1984
Posté par kursus_hc . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 2.
Exact, j'aurais dû rajouter au post original "et on arrive toujours à faire croire aux gens qui s'intéressent de près au sujet que les méchantes banques sont responsables et tiennent nos gouvernements dans leurs mains".
Bien sûr on oublie vite que ces mêmes gouvernements se sont empressés de signer des contrats certes carrément toxiques mais bizarrement assez clairs sur le sujet (voir exemple ici). Voilà ces fameux contrats "toxiques", n'importe qui connaissant de loin le sujet comprend en quelques secondes que l'incertitude la plus totale est au bout du tunnel ("Euribor 3 mois"). De là à en déduire que les signataires savaient parfaitement ce qu'ils faisaient, s'en foutant plein les poches au passage tout en se disant que la génération d'après arriverait bien à se demmerder avec ce problème, il n'y a qu'un pas.
Nous sommes dans une situation où les états détiennent des parts toxiques des banques tandis que les banques détiennent des parts toxiques des états. L'un ne peut pas tomber sans l'autre (d'où les tentatives irrationnelles de sauvetage qui ont suivi 2008).
Ce qui ne change absolument rien au postulat : nos hommes politiques sont de gros incompétents inconscients qui nous ont foutu dans une merde noire, et qui continuent encore aujourd'hui à trouver le moyen de justifier (et même de trouver des défenseurs à) leurs actes de sabotage.