Le choix qu'a fait l'allemagne pour ses retraites est la capitalisation ; à partir de là, elle est quand même méga-coincée vis à vis de l'inflation : elle ne peut pas "dévaluer" sinon elle fait fondre les retraites de ses vieux (qui sont riches et influents).
Donc elle fait le choix de sacrifier sa génération de jeunes : paupérisation de sa classe ouvrière (job à 1 euros, réformes hatrtz, libéralisme de schroeder) a tel point que l'on commence à reparler de lumpenproletariat, cela fait un bon bout de temps que le terme ne sortait pas. En compressant le niveau de vie des jeunes (les salaires) on continue à assure un taux de croissance et de rendement permettant de servir les retraites. C'est un choix politique. point.
Maintenant cela à un tout petit effet kiss-cool : on rendant les gens pauvres, comme ils ne sont pas dans une économie agricole, les enfants ne sont pas une richesse, mais un fardeau qu'il faut nourrir un minimum (l'enfant ayant du mal à être nourri à la motivation et à la fibre patriotique, sale capitaliste profiteur.) Donc on observe une chute de la natalité qui commence à inquiéter sévèrement nos zélites allemande avec l'autre qui se fait photographier avec des gamins, genre "faisez zen, soyez patriotes, shnell". Mais une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, pour que les gens aient des enfants, il faut, un peu, des structures pour les accueillir. Or ce chère pays, étoile du berger de notre économie européenne, dans un but louable de restreindre les dépenses de l'état et nager vers le bonheur infini n'a pas dépensé dans les structures pour les enfants, donc les gens n'en font pas et la mère fouettard des dirigeants européens va faire des ménage dans les magazines en faisant pleurer des enfants en les prenant dans ses bras.
Bon ça pourrait être juste un suicide social, ce ne serait pas trop grave, mais en comprimant les économies des pays de la zone euros, elle détruit son marché export, ce qui est con parce que sa balance commercial est en gros excédentaire d'un truc de l'ordre de 150 milliards. Donc elle doit trouver de nouveau marchés, ce qu'elle fait : les pays émergent du coté de l'orient. Mais ce qu'elle n'a pas compris (ou plutôt elle s'en fout parce que c'est à l'horizon ou elle dormira dans son cercueil de cristal, adulée par les 50 vieux qui se sont enrichis sous son ère) c'est que l'orient, dans 10, 20 ans sortira les produits qu'elle lui exporte, et il ne lui restera plus rien, juste une peuple qui lui en veut.
Maintenant intellectuellement un pays qui a une balance commerciale tellement excédentaire ne peut pas s'arroger le droit de parler de la dette des autres pays. Parce qu'une balance commercial excédentaire de 150 milliards, crée automatiquement un dette ailleurs de 150 milliards, sauf si les autres pays peuvent frapper monnaie.
Historiquement parlant, je trouve dommage qu'un pays à qui on a annulé une bonne partie de la dette de guerre semble oublier rapidement ce fait et joue les vierges effarouchées. Mais maintenant nous n'avions qu'à les laisser crever : c'est ce qu'ils méritent avec le recul car c'est qu'ils font aux autre en ce moment.
Enfin, intellectuellement parlant : un pays qui a tellement confiance dans son avenir et sa génération suivante et qui pense que le système de retraite ne peut être que la capitalisation (chacun pour sa gueule) ne m'inspire que moyennement confiance, car cela veut dire explicitement qu'en cas de problème il accepte de sacrifier ses enfants.
# l'allemagne, c'est marrant en fait
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal Faut-il arrêter l'Euro ?. Évalué à 10.
Le choix qu'a fait l'allemagne pour ses retraites est la capitalisation ; à partir de là, elle est quand même méga-coincée vis à vis de l'inflation : elle ne peut pas "dévaluer" sinon elle fait fondre les retraites de ses vieux (qui sont riches et influents).
Donc elle fait le choix de sacrifier sa génération de jeunes : paupérisation de sa classe ouvrière (job à 1 euros, réformes hatrtz, libéralisme de schroeder) a tel point que l'on commence à reparler de lumpenproletariat, cela fait un bon bout de temps que le terme ne sortait pas. En compressant le niveau de vie des jeunes (les salaires) on continue à assure un taux de croissance et de rendement permettant de servir les retraites. C'est un choix politique. point.
Maintenant cela à un tout petit effet kiss-cool : on rendant les gens pauvres, comme ils ne sont pas dans une économie agricole, les enfants ne sont pas une richesse, mais un fardeau qu'il faut nourrir un minimum (l'enfant ayant du mal à être nourri à la motivation et à la fibre patriotique, sale capitaliste profiteur.) Donc on observe une chute de la natalité qui commence à inquiéter sévèrement nos zélites allemande avec l'autre qui se fait photographier avec des gamins, genre "faisez zen, soyez patriotes, shnell". Mais une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, pour que les gens aient des enfants, il faut, un peu, des structures pour les accueillir. Or ce chère pays, étoile du berger de notre économie européenne, dans un but louable de restreindre les dépenses de l'état et nager vers le bonheur infini n'a pas dépensé dans les structures pour les enfants, donc les gens n'en font pas et la mère fouettard des dirigeants européens va faire des ménage dans les magazines en faisant pleurer des enfants en les prenant dans ses bras.
Bon ça pourrait être juste un suicide social, ce ne serait pas trop grave, mais en comprimant les économies des pays de la zone euros, elle détruit son marché export, ce qui est con parce que sa balance commercial est en gros excédentaire d'un truc de l'ordre de 150 milliards. Donc elle doit trouver de nouveau marchés, ce qu'elle fait : les pays émergent du coté de l'orient. Mais ce qu'elle n'a pas compris (ou plutôt elle s'en fout parce que c'est à l'horizon ou elle dormira dans son cercueil de cristal, adulée par les 50 vieux qui se sont enrichis sous son ère) c'est que l'orient, dans 10, 20 ans sortira les produits qu'elle lui exporte, et il ne lui restera plus rien, juste une peuple qui lui en veut.
Maintenant intellectuellement un pays qui a une balance commerciale tellement excédentaire ne peut pas s'arroger le droit de parler de la dette des autres pays. Parce qu'une balance commercial excédentaire de 150 milliards, crée automatiquement un dette ailleurs de 150 milliards, sauf si les autres pays peuvent frapper monnaie.
Historiquement parlant, je trouve dommage qu'un pays à qui on a annulé une bonne partie de la dette de guerre semble oublier rapidement ce fait et joue les vierges effarouchées. Mais maintenant nous n'avions qu'à les laisser crever : c'est ce qu'ils méritent avec le recul car c'est qu'ils font aux autre en ce moment.
Enfin, intellectuellement parlant : un pays qui a tellement confiance dans son avenir et sa génération suivante et qui pense que le système de retraite ne peut être que la capitalisation (chacun pour sa gueule) ne m'inspire que moyennement confiance, car cela veut dire explicitement qu'en cas de problème il accepte de sacrifier ses enfants.
Je n'aimerais pas y vivre.