Il n'existe que deux moyens pour tuer une activité :
- Les impôts
- Les subventions
Sans les subventions et le CIR, je pense que beaucoup de PME actrices du LL en France auraient déjà coulée. Ce que tu dis n'est pas faux à 100%, mais pour moi tu simplifies trop le problème. Tu négliges complètement le contexte économique dans ces propos, l'état des marchés, …etc
Depuis quand l'Open Source a besoin de l'argent du contribuable pour fonctionner ?
Qui a proposé cela? A ma connaissance, ce ne sont ni les discours des conférenciers des états généraux de l'Open Source, ni ceux du ministère de l’Economie Numérique, et encore moins ceux du CNLL, APRIL, AFUL, etc. Peut être des moules sur la tribune DLPF? et encore j'en doute !
Peut-être qu'un mouvement dans lequel tous les acteurs se définissent comme libres est dangereux pour la filière industrielle largement subventionnée donc prisonnière du gouvernement et de ses choix aberrants.
Peux-tu développer? je ne comprend pas. De qui parles tu quand tu dis : « la filière industrielle largement subventionnée donc prisonnière du gouvernement et de ses choix aberrants.» ?
Depuis quand des administratifs comprennent les enjeux des logiciels libres et depuis quand ils sont meilleurs pour décider ce qui est bien que les gens qui consomment du LL (des gens comme nous).
Je dirais que c'est un peu le rôles des Zapolsky, Isnard et autres cadors du LL dans ces états généraux : être conseillés éclairés du ministère de l’Economie Numérique. Après sont-ce les acteurs les plus pertinents dans ce rôle? Ont-ils des intérêts dans ce rôle? Ont-ils des copains de classes placés dans ce ministère? Autant de question intéressantes à creuser.
Je pense aussi que la volonté de restructurer les organisations du LL va dans ce sens : les ministres aimeraient avoir un interlocuteur unique pour prendre conseil. Même si cette proposition est maladroite, on retient quand même une volonté de leur part de dialoguer, de prendre du conseil, d'écouter la communauté francophone du LL.
Il n'y a qu'à voir le monumental échec du Plan POP à la Réunion pour comprendre. Je rappelle pour les deux du fonds qui discutent que le plan POP impose d'utiliser une distro qui n'est pas si libre que ça pour plus cher qu'un portable sous Windows. Et que les djeunes qui en bénéficient payent environ 50€ à ceux qui savent pour passer sous un Windows pirate (donc virus, trojan, etc.) Ça a coûté la bagatelle de 23 millions d'€ sur trois ans.
Certes, cela ne fais peut être pas de la bonne publicité pour le LL, on peut aussi citer le cloud souverain, avec un budget 5 fois supérieur. Mais j'ai tendance à penser que pas mal de gens ne sont pas dupes (au moins ceux qui s'intéressent à ce sujet) et voient bien que ce ne sont pas les éditeurs de logiciel libre qui s'en mettent plein les fouilles dans ce genre de manœuvre.
[^] # Re: Tuer l'Open Source
Posté par vlamy . En réponse à la dépêche États généraux de l'Open Source en France. Évalué à 4.
Sans les subventions et le CIR, je pense que beaucoup de PME actrices du LL en France auraient déjà coulée. Ce que tu dis n'est pas faux à 100%, mais pour moi tu simplifies trop le problème. Tu négliges complètement le contexte économique dans ces propos, l'état des marchés, …etc
Qui a proposé cela? A ma connaissance, ce ne sont ni les discours des conférenciers des états généraux de l'Open Source, ni ceux du ministère de l’Economie Numérique, et encore moins ceux du CNLL, APRIL, AFUL, etc. Peut être des moules sur la tribune DLPF? et encore j'en doute !
Peux-tu développer? je ne comprend pas. De qui parles tu quand tu dis : « la filière industrielle largement subventionnée donc prisonnière du gouvernement et de ses choix aberrants.» ?
Je dirais que c'est un peu le rôles des Zapolsky, Isnard et autres cadors du LL dans ces états généraux : être conseillés éclairés du ministère de l’Economie Numérique. Après sont-ce les acteurs les plus pertinents dans ce rôle? Ont-ils des intérêts dans ce rôle? Ont-ils des copains de classes placés dans ce ministère? Autant de question intéressantes à creuser.
Je pense aussi que la volonté de restructurer les organisations du LL va dans ce sens : les ministres aimeraient avoir un interlocuteur unique pour prendre conseil. Même si cette proposition est maladroite, on retient quand même une volonté de leur part de dialoguer, de prendre du conseil, d'écouter la communauté francophone du LL.
Certes, cela ne fais peut être pas de la bonne publicité pour le LL, on peut aussi citer le cloud souverain, avec un budget 5 fois supérieur. Mais j'ai tendance à penser que pas mal de gens ne sont pas dupes (au moins ceux qui s'intéressent à ce sujet) et voient bien que ce ne sont pas les éditeurs de logiciel libre qui s'en mettent plein les fouilles dans ce genre de manœuvre.