En réalité la sortie de l’Euro est de plus en plus évoquée à en croire ce blog.
Les négociations européennes résultent d’un rapport de force et d’arguments rationnels, soit visant à trouver une solution qui met tout le monde d’accord, soit à s’engager dans un rapport de force avec, bien souvent, des menaces à la clef. Il va sans dire que c’est la seconde stratégie qui l’emporte le plus souvent. Bien malin qui dira ce qui peut en sortir, et ni toi ni moi, ni personne, n’avons la capacité de connaître suffisamment la population européenne, les résultats des élections et la diplomatie européenne et les volontés exactes des partis qui seront au pouvoir, c’est-à-dire ce qu’ils sont prêts à négocier, pour savoir ce qui en résultera. Il n’y a qu’un moyen de le savoir : avoir la volonté de faire changer les choses.
Déjà, il faut que stoppe ton délire. La gauche radicale n’est pas extrême, elle est démocratique et républicaine, laissons la qualificatif d’extrême à ceux qui s’en revendique, c’est-à-dire les révolutionnaires et non réformistes (aka les « gauchistes »). Ceux-là même qui ont refusé de s’allier à SYRIZA qui n’est pour eux qu’un parti gouvernemental comme un autre.
Tu liras sur le blog que SYRIZA compte beaucoup (comme toute la gauche européenne d’ailleurs) sur les élections qui ont lieu un peu partout en Europe en ce moment, en particulier en France où le PS l’emporte, même s’il n’y a pas beaucoup à attendre de ce côté là, au moins on ne se retrouve pas face à un mur, mais aussi en Allemagne où la chancelière vacille. Tu y liras aussi que les grecs sont bien conscients de ce qui les attend et que s’engage un bras de fer avec les institutions européennes. Ils ne sont pas crétins, ils savent très bien qu’ils risquent la sortie de la zone euro&co, mais à un moment donné, on leur a posé l’alternative : rester quitte à se faire dicter la politique par memorendum interposé ou se battre avec le risque de sortir. Ils ont choisi.
Tu y liras aussi que les grecs savent que sans service de la dette leur budget est à l’équilibre, que la dette étant détenue majoritairement par le FMI&Co ils n’auraient aucun scrupule à effacer la dette. Ce qui rend envisageable la dévaluation de la monnaie à la sortie de l’Euro.
[^] # Re: Déprimant
Posté par Faussoyeur . En réponse au journal Le PS a t'il ressorti la machine à perdre ?. Évalué à -3.
En réalité la sortie de l’Euro est de plus en plus évoquée à en croire ce blog.
Les négociations européennes résultent d’un rapport de force et d’arguments rationnels, soit visant à trouver une solution qui met tout le monde d’accord, soit à s’engager dans un rapport de force avec, bien souvent, des menaces à la clef. Il va sans dire que c’est la seconde stratégie qui l’emporte le plus souvent. Bien malin qui dira ce qui peut en sortir, et ni toi ni moi, ni personne, n’avons la capacité de connaître suffisamment la population européenne, les résultats des élections et la diplomatie européenne et les volontés exactes des partis qui seront au pouvoir, c’est-à-dire ce qu’ils sont prêts à négocier, pour savoir ce qui en résultera. Il n’y a qu’un moyen de le savoir : avoir la volonté de faire changer les choses.
Déjà, il faut que stoppe ton délire. La gauche radicale n’est pas extrême, elle est démocratique et républicaine, laissons la qualificatif d’extrême à ceux qui s’en revendique, c’est-à-dire les révolutionnaires et non réformistes (aka les « gauchistes »). Ceux-là même qui ont refusé de s’allier à SYRIZA qui n’est pour eux qu’un parti gouvernemental comme un autre.
Tu liras sur le blog que SYRIZA compte beaucoup (comme toute la gauche européenne d’ailleurs) sur les élections qui ont lieu un peu partout en Europe en ce moment, en particulier en France où le PS l’emporte, même s’il n’y a pas beaucoup à attendre de ce côté là, au moins on ne se retrouve pas face à un mur, mais aussi en Allemagne où la chancelière vacille. Tu y liras aussi que les grecs sont bien conscients de ce qui les attend et que s’engage un bras de fer avec les institutions européennes. Ils ne sont pas crétins, ils savent très bien qu’ils risquent la sortie de la zone euro&co, mais à un moment donné, on leur a posé l’alternative : rester quitte à se faire dicter la politique par memorendum interposé ou se battre avec le risque de sortir. Ils ont choisi.
Tu y liras aussi que les grecs savent que sans service de la dette leur budget est à l’équilibre, que la dette étant détenue majoritairement par le FMI&Co ils n’auraient aucun scrupule à effacer la dette. Ce qui rend envisageable la dévaluation de la monnaie à la sortie de l’Euro.