Ils ont tous les deux d'excellente raisons de faire partie d'une "assurance sociale" (quelle que soit sa forme) de base, ou plus simplement d'être pris en charge par la société.
Comme il y a de bonnes raisons de ne pas en faire partie. Il y a des prestations qui sont enlevées, d'autres ajoutées ... c'est un cycle.
S'il y a plus de bonnes raisons des les enlever, il faut les enlever, s'il y en a moins, il faut les laisser là où elles (les prestations) sont.
pour un enfant sur plusieurs années puisse être moins cher que le coût d'un simple avortement.
Je crois que la naissance d'un enfant est beaucoup plus chère que son avortement. La question est aussi "d'où vient l'argent ?"
L'assurance maladie est une des seules assurances à ne pas être proportionnelle au salaire, il vaut donc mieux de déplacer ces coûts vers des assurances proportionnelles.
Bien entendu il faut aussi réformer cette assurance, mais la réforme (profonde) proposée l'année passé a été refusée. Il faut donc continuer à travailler là-dessus aussi.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell
[^] # Re: Conclusion
Posté par Etienne Bagnoud . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 2.
Ils ont tous les deux d'excellente raisons de faire partie d'une "assurance sociale" (quelle que soit sa forme) de base, ou plus simplement d'être pris en charge par la société.
Comme il y a de bonnes raisons de ne pas en faire partie. Il y a des prestations qui sont enlevées, d'autres ajoutées ... c'est un cycle.
S'il y a plus de bonnes raisons des les enlever, il faut les enlever, s'il y en a moins, il faut les laisser là où elles (les prestations) sont.
pour un enfant sur plusieurs années puisse être moins cher que le coût d'un simple avortement.
Je crois que la naissance d'un enfant est beaucoup plus chère que son avortement. La question est aussi "d'où vient l'argent ?"
L'assurance maladie est une des seules assurances à ne pas être proportionnelle au salaire, il vaut donc mieux de déplacer ces coûts vers des assurances proportionnelles.
Bien entendu il faut aussi réformer cette assurance, mais la réforme (profonde) proposée l'année passé a été refusée. Il faut donc continuer à travailler là-dessus aussi.
"It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen" - Georges Orwell