Par rapport à cette journée, le mot le plus intéressant pour moi est le mot international. Sinon elle n'aurait pas de sens.
Les discriminations, qu'elles soient avérées, exagérées ou à l'inverse sous-évoluées sont en europe, aux usa/canada/australie aussi j'imagine, sont essentiellement des problèmes de mentalité. Mais d'un point de vue constitutionnel, il n'y a pas de discrimination (Je ne parle pas de tout l'aspect juridique, je ne sais pas par exemple si la femme a systématiquement priorité sur la garde des enfants, mais je sais qu'elle peut se marier plus tôt).
Mais bon, la femme n'est plus sous tutelle de l'homme, elle a le droit de vote, elle n'est pas lapidée pour adultère, et si il y a discrimination, à mon avis ça devrait entrer dans un cadre plus large de lutte contre les discriminations (raciales, sexistes, contre les handicapés, les homos, et même les gens inclassables).
Seulement dans certains pays, la femme n'est constitutionnellement pas l'égale de l'homme, et nos querelles intestines, qui ont certes valeur à échelle syndicale ou politique, risquent d'occulter la portée humaine de combats menés dans de trop nombreux pays, par des hommes comme par des femmes, des combats pour ne serait-ce que simplement donner aux femmes le droit d'exister en tant qu'être humain.
# Mon point de vue tardif...
Posté par Bruce Le Nain (site web personnel) . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 2.
Les discriminations, qu'elles soient avérées, exagérées ou à l'inverse sous-évoluées sont en europe, aux usa/canada/australie aussi j'imagine, sont essentiellement des problèmes de mentalité. Mais d'un point de vue constitutionnel, il n'y a pas de discrimination (Je ne parle pas de tout l'aspect juridique, je ne sais pas par exemple si la femme a systématiquement priorité sur la garde des enfants, mais je sais qu'elle peut se marier plus tôt).
Mais bon, la femme n'est plus sous tutelle de l'homme, elle a le droit de vote, elle n'est pas lapidée pour adultère, et si il y a discrimination, à mon avis ça devrait entrer dans un cadre plus large de lutte contre les discriminations (raciales, sexistes, contre les handicapés, les homos, et même les gens inclassables).
Seulement dans certains pays, la femme n'est constitutionnellement pas l'égale de l'homme, et nos querelles intestines, qui ont certes valeur à échelle syndicale ou politique, risquent d'occulter la portée humaine de combats menés dans de trop nombreux pays, par des hommes comme par des femmes, des combats pour ne serait-ce que simplement donner aux femmes le droit d'exister en tant qu'être humain.