• [^] # Re: Petite erreur.

    Posté par . En réponse au journal 8 mars. Évalué à 2.

    Quand je parle d'insouciance, je parle plus de la considération apportée à l'embryon/fœtus qu'à l'acte en lui même qui, sauf rares exceptions, reste évidement sujet de détresse et de traumatisme, je ne le nierai jamais.

    Ceux pour qui l'embryon a le plus de réalité, n'ayant lui même pas encore d'existence consciente, ou conscience de son existence, ni sensation d'ailleurs, il ne ressent rien, ce sont bien les parents qui devrons s'en occuper si il devient un être conscient.

    Le plus de considération qu'on peut avoir pour un embryon, en tant qu'être sensible futur, c'est bien l'environnement prévisible dans lequel il va grandir, et c'est en général bien mieux pour lui si il est désiré.