Mais la qualification est FORCEMENT du point de vue de l'utilisateur (elle l'est dans l'usage, mais puisque tu veux à tout prix shifter dans un autre plan que l'usage pour avoir le loisir de réfuter ce dernier, allons-y gaiement en explication de texte...) : l'auteur fait de toute façon par définition ce qu'il veut sur son logiciel. De toute manière on ne dit pas "auteur libre", on dit "logiciel libre". On parle d'une qualité du logiciel dont ses destinataires profitent. Tous les hommes naissant libres et égaux blablabla il est inutile d'invoquer le CPI ni un qualificatif de _logiciels_ (ou de _licence_) pour qualifier leur liberté (aux hommes) ;) Ce que je veux dire c'est que le fait qu'on appelle le logiciel libre "logiciel libre" n'enlève pas la liberté des auteurs de faire ce qu'ils veulent... (euh, heureusement!!!)
C'est la propriété intellectuelle qui nous permet de maintenir un logiciel distribué sous licence GPL sous cette licence. Précisément parce qu'on à le droit d'en disposer comme on l'entend, et que l'on peut entendre qu'il reste sous cette licence.
Encore une fois tu regardes un snapshot de la situation actuelle à travers une grille d'interprétation déformant les buts sous-jacent sans comprendre son origine, son histoire. Il faut à la fois comprendre l'origine du droit d'auteur, sa situation actuelle, et l'origine du copyleft, ça nécessité dans la situation actuelle du droit d'auteur et certes il est utile tactiquement de comprendre les mécanismes qui font que le copyleft s'appuie sur le copyright, mais pour autant ça ne rend pas le copyright "naturellement" logique, irréfutable, etc... Un pays pourrait très bien légiférer sur une base fortement copyleft et sans une goute de copyright (en théorie uniquement, pcq en pratique il se ferait déchirer en 42 par l'OMC) -- non pas que je pense que ça soit souhaitable mais c'est juste pour donner un contre exemple à la naturalité du copyright que tu prends pour acquise alors que le copyright n'est en fait qu'une conséquence historique.
[^] # Re: Privateur/Propriétaire, Libre/Ouvert
Posté par Guillaume Knispel . En réponse au journal Logiciel "privateur" Vs "propriétaire". Évalué à 4.
C'est la propriété intellectuelle qui nous permet de maintenir un logiciel distribué sous licence GPL sous cette licence. Précisément parce qu'on à le droit d'en disposer comme on l'entend, et que l'on peut entendre qu'il reste sous cette licence.
Encore une fois tu regardes un snapshot de la situation actuelle à travers une grille d'interprétation déformant les buts sous-jacent sans comprendre son origine, son histoire. Il faut à la fois comprendre l'origine du droit d'auteur, sa situation actuelle, et l'origine du copyleft, ça nécessité dans la situation actuelle du droit d'auteur et certes il est utile tactiquement de comprendre les mécanismes qui font que le copyleft s'appuie sur le copyright, mais pour autant ça ne rend pas le copyright "naturellement" logique, irréfutable, etc... Un pays pourrait très bien légiférer sur une base fortement copyleft et sans une goute de copyright (en théorie uniquement, pcq en pratique il se ferait déchirer en 42 par l'OMC) -- non pas que je pense que ça soit souhaitable mais c'est juste pour donner un contre exemple à la naturalité du copyright que tu prends pour acquise alors que le copyright n'est en fait qu'une conséquence historique.