- Est-ce que cela ne revient pas à chercher un dénominateur commun entre toute les appli?
Non. C'est un des principes de base de KDE qui est ici utilisé : avoir des composants que les applications peuvent utiliser.
L'exemple typique était le composant pour afficher du html : n'importe quelle application KDE qui veut afficher du html ne va pas se retaper un moteur de rendu html ni utiliser/intégrer tout konqueror, elle va se contenter d'utiliser le composant KDE de rendu de html.
À partir de maintenant, on aura d'autres exemples réels que le html.
- Comment gérer le versionning?
Parce que les éléphants de mer ?
Un document reste un document. Qu'il intègre un sous-document n'est pas nouveau et ne change rien à sa gestion logique. C'est juste qu'au lieu de lancer une autre application pour manipuler ce sous-document, ce sera plus intégré aussi au niveau du code (et donc de l'interface).
- Comment retomber sur ses pates si un de ces objets est buggé?
Ça se passe de la même façon (mais avec un peu plus d'interactions) que lorsqu'on utilise le composant « sélecteur de fichier » : comment fait-on s'il est bogué ? On débogue ou on contourne en ne s'en servant pas.
De toute façon, comme ces nouveaux composants vont aussi être utilisés par les applications correspondantes, cela voudrait dire que les applications aussi seront boguées : éditer un graphique dans kword ou dans kivio, ce sera pareil.
[^] # Re: intérêt
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Un regard sur KOffice 2.0. Évalué à 0.
Non. C'est un des principes de base de KDE qui est ici utilisé : avoir des composants que les applications peuvent utiliser.
L'exemple typique était le composant pour afficher du html : n'importe quelle application KDE qui veut afficher du html ne va pas se retaper un moteur de rendu html ni utiliser/intégrer tout konqueror, elle va se contenter d'utiliser le composant KDE de rendu de html.
À partir de maintenant, on aura d'autres exemples réels que le html.
Parce que les éléphants de mer ?
Un document reste un document. Qu'il intègre un sous-document n'est pas nouveau et ne change rien à sa gestion logique. C'est juste qu'au lieu de lancer une autre application pour manipuler ce sous-document, ce sera plus intégré aussi au niveau du code (et donc de l'interface).
Ça se passe de la même façon (mais avec un peu plus d'interactions) que lorsqu'on utilise le composant « sélecteur de fichier » : comment fait-on s'il est bogué ? On débogue ou on contourne en ne s'en servant pas.
De toute façon, comme ces nouveaux composants vont aussi être utilisés par les applications correspondantes, cela voudrait dire que les applications aussi seront boguées : éditer un graphique dans kword ou dans kivio, ce sera pareil.