Je pense qu'il s'agit tout simplement d'une question de choix sur le sens du mot libéral (ici ultralibéral, opposé étonnemment à libertaire) tel que le voit l'auteur (...)
Par "ultralibéral" il signifie donc assurément "capitaliste sauvage de connivence corrompu et corrupteur" ... tel que le définissent malhabilement nos médias, s'éloignant donc par là de la définition technique du libéralisme ...
Sauf que, conséquence de cela, les milieux médiatiques / politiques mélangent donc allégrement ceux qui sont libéraux (défendant donc la liberté individuelle, le choix de chacun) et définissent l'ultralibéralisme comme un capitalisme déviant d'une part, et ceux qui sont antilibéraux, contre le choix individuel, et contre la responsabilisation d'autrui, tels les trotskistes, d'autre part.
le 2 se retrouvent donc d'accords derrière le fait de dire que "ultralibéral, c'est mal" tout en restant fondamentalement opposés.
Et donc, oui, Internet reste (et souhaitons-le restera) un lieu fabuleux de liberté et d'expression des libertés individuelles, donc libéral (ou libertaire, tout dépend à nouveau du vocable préféré).
Reste que les libéraux de ce pays n'ont pas d'autre choix que d'utiliser un terme dont le sens a perdu toute noblesse, lui qui était pourtant fondateur de tant de réformes modernes à l'époque d'un Bastiat...
[^] # Re: Globalement daccord
Posté par Benjamin (site web personnel) . En réponse au journal Interview de Laurent Chemla pour 2006 sur l'avenir d'Internet.. Évalué à 4.
Par "ultralibéral" il signifie donc assurément "capitaliste sauvage de connivence corrompu et corrupteur" ... tel que le définissent malhabilement nos médias, s'éloignant donc par là de la définition technique du libéralisme ...
Sauf que, conséquence de cela, les milieux médiatiques / politiques mélangent donc allégrement ceux qui sont libéraux (défendant donc la liberté individuelle, le choix de chacun) et définissent l'ultralibéralisme comme un capitalisme déviant d'une part, et ceux qui sont antilibéraux, contre le choix individuel, et contre la responsabilisation d'autrui, tels les trotskistes, d'autre part.
le 2 se retrouvent donc d'accords derrière le fait de dire que "ultralibéral, c'est mal" tout en restant fondamentalement opposés.
Et donc, oui, Internet reste (et souhaitons-le restera) un lieu fabuleux de liberté et d'expression des libertés individuelles, donc libéral (ou libertaire, tout dépend à nouveau du vocable préféré).
Reste que les libéraux de ce pays n'ont pas d'autre choix que d'utiliser un terme dont le sens a perdu toute noblesse, lui qui était pourtant fondateur de tant de réformes modernes à l'époque d'un Bastiat...