pas du tout et ce n'est pas bien de re-ecrire l'histoire. Un peu quand même.
Ce n'est pas bien de ré-écrire l'histoire, j'en conviens volontiers, mais ce n'est pas bien d'occulter une partie des faits non plus ;)
Certes, ce que tu racontes est probablement vrai (je ne connais pas si bien que ça l'histoire du kernel, mais il me semble avoir entendu des choses similaires).
Mais ce n'est pas la seule et unique raison. Une des raisons de l'abandon de bitkeeper, c'est aussi le fait que les développeurs du kernel étaient fort mécontents de l'utilisation d'un logiciel propriétaire.
Linus lui s'en fout bien que ce soit libre ou proprio. Il veut juste que ce soit efficace et performant. Or, bien qu'il prête de nombreuses qualités à bitkeeper, ça n'est pas si performant que ça. Car outre la technique pure, il faut aussi prendre en compte les développeurs qui abandonnent le projet, les critiques externes (RMS etc.), les trolls sur la ml ou ailleurs (temps perdu + énervement + dégradation des relations etc.). Donc au final, l'outil n'est plus si intéressant dans l'absolu pour Linus.
La réaction de bitkeeper a été la meilleure possible. Ils ont prouvé qu'on ne pouvait pas se reposer sur un logiciel propriétaire. Peut être que Linus n'a toujours pas changé de point de vue, mais c'est un des meilleurs exemples que l'on peut trouver à la nocivité des logiciels privateurs (pour le coup le nom est approrié).
Donc l'abandon tient bien _aussi_ aux critiques des libristes.
[^] # Re: et ben
Posté par j_kerviel . En réponse à la dépêche Rapport annuel 2010 sur le développement du noyau Linux. Évalué à 6.
pas du tout et ce n'est pas bien de re-ecrire l'histoire.Un peu quand même.Ce n'est pas bien de ré-écrire l'histoire, j'en conviens volontiers, mais ce n'est pas bien d'occulter une partie des faits non plus ;)
Certes, ce que tu racontes est probablement vrai (je ne connais pas si bien que ça l'histoire du kernel, mais il me semble avoir entendu des choses similaires).
Mais ce n'est pas la seule et unique raison. Une des raisons de l'abandon de bitkeeper, c'est aussi le fait que les développeurs du kernel étaient fort mécontents de l'utilisation d'un logiciel propriétaire.
Linus lui s'en fout bien que ce soit libre ou proprio. Il veut juste que ce soit efficace et performant. Or, bien qu'il prête de nombreuses qualités à bitkeeper, ça n'est pas si performant que ça. Car outre la technique pure, il faut aussi prendre en compte les développeurs qui abandonnent le projet, les critiques externes (RMS etc.), les trolls sur la ml ou ailleurs (temps perdu + énervement + dégradation des relations etc.). Donc au final, l'outil n'est plus si intéressant dans l'absolu pour Linus.
La réaction de bitkeeper a été la meilleure possible. Ils ont prouvé qu'on ne pouvait pas se reposer sur un logiciel propriétaire. Peut être que Linus n'a toujours pas changé de point de vue, mais c'est un des meilleurs exemples que l'on peut trouver à la nocivité des logiciels privateurs (pour le coup le nom est approrié).
Donc l'abandon tient bien _aussi_ aux critiques des libristes.