Le vendeur de l'ordinateur, et l'éditeur du logiciel. En effet, le contrat de licence est bien entre toi et microsoft (ou autre éditeur) et non pas entre toi et Dell. Les mises à jours, correctifs de bugs etc. tu les prends auprès de Microsoft.
Note que c'est très flou : ton interlocuteur direct en cas de problème, c'est la hotline de Dell, pas celle de MS. Dell fourni également des MAJ "officielles" pour les différents softs en bundle dans la machine.
Un ordinateur doit me permettre d'exécuter des logiciels. On doit donc me le vendre avec un bios qui va charger et exécuter le secteur 0 du disque dur, mais on n'a pas à me le vendre obligatoirement avec des logiciels.
Ca c'est un discours d'informaticien. Le rôle premier d'un OS c'est de fournir la couche d'abstraction vis-à-vis du matériel et fournir un cadre d'exécution aux logiciels.
Certains firmwares évolués intègrent maintenant carrement un mini-OS de type Linux. La limite est vraiment floue.
Bref techniquement j'ai l'impression qu'il est pas scientifiquement possible de dire où est la limite et que effectivement ce soit plus à l'appréciation du juge.
Reste qu'à mon avis la moindre jurisprudence dans ce domaine risque d'avoir des conséquences lourdes, dans un sens comme dans l'autre. Et je comprends que tout le monde soit prudent.
[^] # Re: Mauvaise réponse !!!!
Posté par TImaniac (site web personnel) . En réponse à la dépêche Luc Chatel nie la réalité de la vente liée ordinateur/logiciels. Évalué à 0.
Note que c'est très flou : ton interlocuteur direct en cas de problème, c'est la hotline de Dell, pas celle de MS. Dell fourni également des MAJ "officielles" pour les différents softs en bundle dans la machine.
Un ordinateur doit me permettre d'exécuter des logiciels. On doit donc me le vendre avec un bios qui va charger et exécuter le secteur 0 du disque dur, mais on n'a pas à me le vendre obligatoirement avec des logiciels.
Ca c'est un discours d'informaticien. Le rôle premier d'un OS c'est de fournir la couche d'abstraction vis-à-vis du matériel et fournir un cadre d'exécution aux logiciels.
Certains firmwares évolués intègrent maintenant carrement un mini-OS de type Linux. La limite est vraiment floue.
Bref techniquement j'ai l'impression qu'il est pas scientifiquement possible de dire où est la limite et que effectivement ce soit plus à l'appréciation du juge.
Reste qu'à mon avis la moindre jurisprudence dans ce domaine risque d'avoir des conséquences lourdes, dans un sens comme dans l'autre. Et je comprends que tout le monde soit prudent.