D'abord concernant XDF il ne faut pas l'aborder comme un "informaticien" mais comme un End User. Croyez-moi que les préoccupations du End User sont à des années lumières de l'informaticien éclairé.
Si je puis me permettre, je trouve cette approche périlleuse. Autant je suis d'accord sur le constat initial (l'utilisateur final n'a pas les mêmes préoccupations que l'informaticien "éclairé"), autant les conclusions me laissent plus que songeur.
L'un des rôles des informaticiens, surtout s'ils ont vu la lumière, est quand même de conseiller et d'aider les non-informaticiens. Partir du principe que l'utilisateur a forcément raison, c'est s'exposer à commettre des abérations.
L'avis de l'utilisateur est capital, c'est entendu. Mais, par essence, cet avis ne prend pas en compte des considérations plus techniques comme (liste non-exhaustive) la sécurité, les performances, la pérénnité ou la fiabilité. Bien entendu, ces considérations finiront par toucher l'utilisateur. Le jour où il sera forcé de changer d'application, la facilité de relecture de ses données lui apparaîtra brusquement comme beaucoup plus importante... mais trop tard.
L'informaticien, lui, peut prévoir ce genre de choses, et adopter des comportements sains en conséquence. Et j'estime qu'il est de son devoir d'informer, parfois de manière un peu directive, l'utilisateur des risques qu'il prend.
Le choix d'un outil informatique peut être lourd de conséquence, et il me paraît léger de le laisser entièrement entre les mains de gens qui n'ont - et c'est normal - qu'une vue extrèment réduite des implications de ce choix.
[^] # Re: Une début d'alternative open source à ... ?
Posté par Larry Cow . En réponse à la dépêche XDF (Xul Devis & Factures) : logiciel libre de facturation pour TPE. Évalué à 3.
Si je puis me permettre, je trouve cette approche périlleuse. Autant je suis d'accord sur le constat initial (l'utilisateur final n'a pas les mêmes préoccupations que l'informaticien "éclairé"), autant les conclusions me laissent plus que songeur.
L'un des rôles des informaticiens, surtout s'ils ont vu la lumière, est quand même de conseiller et d'aider les non-informaticiens. Partir du principe que l'utilisateur a forcément raison, c'est s'exposer à commettre des abérations.
L'avis de l'utilisateur est capital, c'est entendu. Mais, par essence, cet avis ne prend pas en compte des considérations plus techniques comme (liste non-exhaustive) la sécurité, les performances, la pérénnité ou la fiabilité. Bien entendu, ces considérations finiront par toucher l'utilisateur. Le jour où il sera forcé de changer d'application, la facilité de relecture de ses données lui apparaîtra brusquement comme beaucoup plus importante... mais trop tard.
L'informaticien, lui, peut prévoir ce genre de choses, et adopter des comportements sains en conséquence. Et j'estime qu'il est de son devoir d'informer, parfois de manière un peu directive, l'utilisateur des risques qu'il prend.
Le choix d'un outil informatique peut être lourd de conséquence, et il me paraît léger de le laisser entièrement entre les mains de gens qui n'ont - et c'est normal - qu'une vue extrèment réduite des implications de ce choix.