Google me confirme que nous avons assisté au même exposé...
En l'occurence, l'exposé dont tu parles n'avait pas pour but de "pousser artificiellement" quiconque à faire des maths, mais de sensibiliser un public (tout acquis à l'idée de faire des maths, tous sexes confondus) aux difficultés rencontrées par les femmes dans la profession.
La sous-représentation des femmes parmi les orateurs des conférences plénières, leur sous-représentation dans les comités scientifiques, dans les promotions, c'est bien une réalité.
Sans doute l'exposé manquait-il d'exemples concrets, mais en discutant dans les couloirs, tu trouveras sans peine des témoignages de mathématiciennes auxquelles on a reproché leur absence à une réunion programmée au dernier moment pour un samedi après-midi...
Les milieux professionnels réclament trop souvent une disponibilité excessive qui finit toujours par pénaliser les femmes car la répartition des tâches dans les couples leur laisse encore le plus gros du travail, en particulier auprès des enfants. Ce sont plein de mécanismes insidieux et que les mâles reproduisent avec la plus parfaite des bonnes consciences et sans même y penser.
Il y a des évidences qui doivent être dites afin que les comportement changent.
[^] # Re: Et alors ?
Posté par mac_is_mac (site web personnel) . En réponse à la dépêche Et les femmes ?. Évalué à 10.
En l'occurence, l'exposé dont tu parles n'avait pas pour but de "pousser artificiellement" quiconque à faire des maths, mais de sensibiliser un public (tout acquis à l'idée de faire des maths, tous sexes confondus) aux difficultés rencontrées par les femmes dans la profession.
La sous-représentation des femmes parmi les orateurs des conférences plénières, leur sous-représentation dans les comités scientifiques, dans les promotions, c'est bien une réalité.
Sans doute l'exposé manquait-il d'exemples concrets, mais en discutant dans les couloirs, tu trouveras sans peine des témoignages de mathématiciennes auxquelles on a reproché leur absence à une réunion programmée au dernier moment pour un samedi après-midi...
Les milieux professionnels réclament trop souvent une disponibilité excessive qui finit toujours par pénaliser les femmes car la répartition des tâches dans les couples leur laisse encore le plus gros du travail, en particulier auprès des enfants. Ce sont plein de mécanismes insidieux et que les mâles reproduisent avec la plus parfaite des bonnes consciences et sans même y penser.
Il y a des évidences qui doivent être dites afin que les comportement changent.