"Si, gratuite, car tout le monde n'a pas d'argent. LE LL est profondément AntiCapitaliste dans ses fondements, ou alors il se trahi et n'est qu'un propriétaire a peine aménagé."
-> Faux. Le LL n'a rien à voir avec un anticapitalisme quelconque.
Extrait de http://www.gnu.org/gnu/thegnuproject.fr.html :
"Free comme liberté
en anglais, le «libre» de «logiciel libre» se dit «free». Malheureusement, ce mot a une autre acception, indépendante et incorrecte ici, il signifie également «gratuit». Cette ambiguïté a causé énormément de tort au mouvement du logiciel libre., le terme «free software» est mal compris - il n'a rien à voir avec le prix."
"Puisque le mot «free» se réfère ici à la liberté, et non au prix, il n'est pas contradictoire de vendre des copies de logiciels libres. En réalité, cette liberté est cruciale : les compilations de logiciels libres vendues sur CD-ROM sont importantes pour la communauté, et le produit de leur vente permet de lever des fonds pour le développement du logiciel libre."
Et si un établissement scolaire décide de financer la conception ou l'adaptation d'un LL en payant correctement un développeur ou en passant une commande auprès d'une SSLL qui diffusera ensuite le code et les docs, il aidera la communauté du libre.
Si un enseignant dit à ces collègues "utilise un logiciel libre, c'est gratuit, tu n'auras pas besoin d'acheter TRUCMUCHE", il ne sert pas la cause du libre, au contraire.
Il faut convaincre les gens d'utiliser les logiciels libres pour les libertés qu'ils apportent, pas pour leur gratuité. Il faut donner une valeur forte aux logiciels libres, une valeur qui est dans l'indépendance qu'ils donnent, qui est dans leur qualité, dans le support de la communauté, mais pas dans leur gratuité.
Même si la gratuité d'un logiciel libre est bien réelle quand tu télécharge le code source (les binaires peuvent être ayants, c'est un service comme un autre), STALLMAN n'a pas voulu faire du logiciel gratuit pour donner la liberté au gens qui n'en ont pas les moyens de se les procurer. Sinon, il aurait fait des freewares.
STALLMAN a voulu poser les bases légales d'une informatique où on n'est pas sans cesse en train de réinventer la roue. Il a voulu recréer une informatique qui ne meurt pas avec ses créateurs mais qui évolue sans cesse dans le bon sens en réutilisant ce qui a déjà été fait.
Alors, c'est normal que tu puisses télécharger gratuitement les développements qui ont été déjà payés et qui ont une valeur au moins égale aux développements propriétaires. Mais c'est normal que les services annexes et les évolutions ne soient pas gratuites.
Il faut garder à l'esprit qu'utiliser un logiciel libre, c'est utiliser le fruit d'un travail qui a une valeur importante (financière et philosophique) et il ne faut pas chercher tout le temps le "gratuit" et le "moins cher", mais chercher comment financer le libre. Cela créera des emplois de valeur et fera progresser l'informatique.
[^] # Re: logiciels d'emploi du temps
Posté par tagada . En réponse à la dépêche Faire entrer les logiciels libres à l'école. Évalué à 5.
-> Faux. Le LL n'a rien à voir avec un anticapitalisme quelconque.
Extrait de http://www.gnu.org/gnu/thegnuproject.fr.html :
"Free comme liberté
en anglais, le «libre» de «logiciel libre» se dit «free». Malheureusement, ce mot a une autre acception, indépendante et incorrecte ici, il signifie également «gratuit». Cette ambiguïté a causé énormément de tort au mouvement du logiciel libre., le terme «free software» est mal compris - il n'a rien à voir avec le prix."
"Puisque le mot «free» se réfère ici à la liberté, et non au prix, il n'est pas contradictoire de vendre des copies de logiciels libres. En réalité, cette liberté est cruciale : les compilations de logiciels libres vendues sur CD-ROM sont importantes pour la communauté, et le produit de leur vente permet de lever des fonds pour le développement du logiciel libre."
Et si un établissement scolaire décide de financer la conception ou l'adaptation d'un LL en payant correctement un développeur ou en passant une commande auprès d'une SSLL qui diffusera ensuite le code et les docs, il aidera la communauté du libre.
Si un enseignant dit à ces collègues "utilise un logiciel libre, c'est gratuit, tu n'auras pas besoin d'acheter TRUCMUCHE", il ne sert pas la cause du libre, au contraire.
Il faut convaincre les gens d'utiliser les logiciels libres pour les libertés qu'ils apportent, pas pour leur gratuité. Il faut donner une valeur forte aux logiciels libres, une valeur qui est dans l'indépendance qu'ils donnent, qui est dans leur qualité, dans le support de la communauté, mais pas dans leur gratuité.
Même si la gratuité d'un logiciel libre est bien réelle quand tu télécharge le code source (les binaires peuvent être ayants, c'est un service comme un autre), STALLMAN n'a pas voulu faire du logiciel gratuit pour donner la liberté au gens qui n'en ont pas les moyens de se les procurer. Sinon, il aurait fait des freewares.
STALLMAN a voulu poser les bases légales d'une informatique où on n'est pas sans cesse en train de réinventer la roue. Il a voulu recréer une informatique qui ne meurt pas avec ses créateurs mais qui évolue sans cesse dans le bon sens en réutilisant ce qui a déjà été fait.
Alors, c'est normal que tu puisses télécharger gratuitement les développements qui ont été déjà payés et qui ont une valeur au moins égale aux développements propriétaires. Mais c'est normal que les services annexes et les évolutions ne soient pas gratuites.
Il faut garder à l'esprit qu'utiliser un logiciel libre, c'est utiliser le fruit d'un travail qui a une valeur importante (financière et philosophique) et il ne faut pas chercher tout le temps le "gratuit" et le "moins cher", mais chercher comment financer le libre. Cela créera des emplois de valeur et fera progresser l'informatique.