> Oui, commences par dire que ceux qui n'ont pas ton avis sont de vils gens qui sont pour l'OEB ou qui répètent sa prose. Ca
> calera bien les choses, même si ça ne renforce en rien ce que tu dis.
(..)
> Mais c'est peut être toi qui n'y as pas beaucoup réfléchit seul.
Tu as beau t'énerver, ce que je peux comprendre, le résultat est le même et l'auteur du message précèdent à totalement raison:
En effet la mise ne oeuvre d'un algorithme dans un ordinateur ne constitue en rien une innovation, puisque ledit algorithme a bien été concu pour s'executer..
On peut à la limite affirmer que c'est sa transposition dans un domaine particulier, comme la transformée de Fourier dans l'image ou le son qui constitue l'innovation, mais cela est le plus souvent connu dans l'état de l'art; puisque encore une fois un algorithme est conçu pour s'appliquer.
A ce titre, tu trouveras assez facilement qur le Web un papier très officiel d'un professeur de Cambridge qui explique dans le détail comment casser le système de cryptage NagraVision - et donc canal + - sans même utiliser la fameuse clef - qui est la seule partie du procedé brevetable -.
Quoiqu'en disent les responsables des entreprises concernées cela relève bien de la libre circulation des idées et ne saurait être interdit dans toute démocratie.
La seule limite restant la raison d'Etat mais c'est un autre sujet...
D'autre part, en argumentant un peu plus loin, un algorithme est une suite d'opérations élémentaire destinées à aboutir à un résultat attendu.
En d'autre termes, un algoirthme est par essence exécutable à la main - même si cela peut durer très très longtemps...
Autrement dit il n'est pas impossible que cela soit en oppoistion avec la nature industrielle du procedé, ce qui constitue un obstacle de taille à la brevetabilité.
Comme je te l'ai deja dit un peu plus tôt, il faudra bien répondre sur le fond:
En quoi breveter un logiciel, un procedé purement informatique est different de breveter de la connaissance?
C'est en cela que ton interlocuteur provoquant disait que "ceux qui défendent ce principe n'ont pas beaucoup réfléchi" et que la parlement propose sa ligne rouge, le problème théorique est clairement en faveur de la non brevetabilité, et c'est bien sur ces sujets que nous attendons des arguments.. pour autant qu'il puisse y en avoir en faveur des brevets...
Après il y a ceux qui veulent jouer sur les mots et faire les tautologues de la mercantilisation de la connaissance...
[^] # Re: Droit d'auteur
Posté par Romain Be. . En réponse à la dépêche Quelques réflexions autour des brevets logiciels. Évalué à 1.
> calera bien les choses, même si ça ne renforce en rien ce que tu dis.
(..)
> Mais c'est peut être toi qui n'y as pas beaucoup réfléchit seul.
Tu as beau t'énerver, ce que je peux comprendre, le résultat est le même et l'auteur du message précèdent à totalement raison:
En effet la mise ne oeuvre d'un algorithme dans un ordinateur ne constitue en rien une innovation, puisque ledit algorithme a bien été concu pour s'executer..
On peut à la limite affirmer que c'est sa transposition dans un domaine particulier, comme la transformée de Fourier dans l'image ou le son qui constitue l'innovation, mais cela est le plus souvent connu dans l'état de l'art; puisque encore une fois un algorithme est conçu pour s'appliquer.
A ce titre, tu trouveras assez facilement qur le Web un papier très officiel d'un professeur de Cambridge qui explique dans le détail comment casser le système de cryptage NagraVision - et donc canal + - sans même utiliser la fameuse clef - qui est la seule partie du procedé brevetable -.
Quoiqu'en disent les responsables des entreprises concernées cela relève bien de la libre circulation des idées et ne saurait être interdit dans toute démocratie.
La seule limite restant la raison d'Etat mais c'est un autre sujet...
D'autre part, en argumentant un peu plus loin, un algorithme est une suite d'opérations élémentaire destinées à aboutir à un résultat attendu.
En d'autre termes, un algoirthme est par essence exécutable à la main - même si cela peut durer très très longtemps...
Autrement dit il n'est pas impossible que cela soit en oppoistion avec la nature industrielle du procedé, ce qui constitue un obstacle de taille à la brevetabilité.
Comme je te l'ai deja dit un peu plus tôt, il faudra bien répondre sur le fond:
En quoi breveter un logiciel, un procedé purement informatique est different de breveter de la connaissance?
C'est en cela que ton interlocuteur provoquant disait que "ceux qui défendent ce principe n'ont pas beaucoup réfléchi" et que la parlement propose sa ligne rouge, le problème théorique est clairement en faveur de la non brevetabilité, et c'est bien sur ces sujets que nous attendons des arguments.. pour autant qu'il puisse y en avoir en faveur des brevets...
Après il y a ceux qui veulent jouer sur les mots et faire les tautologues de la mercantilisation de la connaissance...
Romain