A propos de l'inventivité:
Effectivement, le problème de la non trivialité d'un brevet n'est lui même pas trivial du tout ! J'ai personnellement une proposition de solution. On soumet le problème résolu par le candidat brevet à un panel de 5 à 10 spécialistes du domaine, isolés de l'extérieur et les uns des autres. On leur laisse une jounée pour trouver une solution au problème posé et on analyse les solutions proposées. S'il y à trop de similitudes entre le brevet et les solutions touvées en une journée, le brevet est jugé trivial. Je pense que le système pourrait facilement être afiné à l'usage.
A propos de la durée de validité :
Un des rares avantages que je trouve aux brevets, c'est leur durée relativement réduite : une vingtaine d'années en regard des 70 à 100 ans après la mort de l'auteur pour le copyright et le droit d'auteur. Un système de brevet limité à 5 ans, par exemple, me semblerait une bonne solution pour tout ce qui touche aux nouvelle technologies. En effet, bon nombre de brevets ne sont que des applications directes, pour ne pas dire triviales, d'une percée scientifique ou technique. Accorder une durée de validité trop longue à ce type de brevets serait nuisible.
Petite diversion, mais pas tant que cela :
Dans un autre domaine, celui de la transmission du savoir et de la culture, le droit d'auteur me semble effroyablement long et rigide. Wikipédia, par exemple, me semble le résultat d'une abération. Chaque pays devrait avoir à coeur de promouvoir sa langue et sa culture en mettant en ligne son encyclopédie, des informations sur son patrimoine et une sélection d'oeuvres digne de le représenter. Dans le même ordre d'idée, dans le cadre de l'éducation et du savoir dispensé au plus grand nombre, L'éducation nationnale devrait mettre en ligne tout le contenu nécessaire à l'éducation d'un enfant français perdu à l'autre bout du monde. Et tant mieux si des étrangers francophones profite du systèmes.
Dernière réflexion pour le fun ...
Supposont que dans 10 ans l'Intelligence Artificielle devienne une réalité. Une société qui posède une IA ultra performante, dépose des brevets sur des découvertes faites par cette dernière. Avec les profits générés, elle finance le développement d'une IA encore plus puissante qui lui permet de déposer encore plus de brevets. Personnellement cela me fait un peu froid dans le dos.
# Quelques réflexions supplémentaires
Posté par xavier philippon . En réponse à la dépêche Quelques réflexions autour des brevets logiciels. Évalué à 6.
Effectivement, le problème de la non trivialité d'un brevet n'est lui même pas trivial du tout ! J'ai personnellement une proposition de solution. On soumet le problème résolu par le candidat brevet à un panel de 5 à 10 spécialistes du domaine, isolés de l'extérieur et les uns des autres. On leur laisse une jounée pour trouver une solution au problème posé et on analyse les solutions proposées. S'il y à trop de similitudes entre le brevet et les solutions touvées en une journée, le brevet est jugé trivial. Je pense que le système pourrait facilement être afiné à l'usage.
A propos de la durée de validité :
Un des rares avantages que je trouve aux brevets, c'est leur durée relativement réduite : une vingtaine d'années en regard des 70 à 100 ans après la mort de l'auteur pour le copyright et le droit d'auteur. Un système de brevet limité à 5 ans, par exemple, me semblerait une bonne solution pour tout ce qui touche aux nouvelle technologies. En effet, bon nombre de brevets ne sont que des applications directes, pour ne pas dire triviales, d'une percée scientifique ou technique. Accorder une durée de validité trop longue à ce type de brevets serait nuisible.
Petite diversion, mais pas tant que cela :
Dans un autre domaine, celui de la transmission du savoir et de la culture, le droit d'auteur me semble effroyablement long et rigide. Wikipédia, par exemple, me semble le résultat d'une abération. Chaque pays devrait avoir à coeur de promouvoir sa langue et sa culture en mettant en ligne son encyclopédie, des informations sur son patrimoine et une sélection d'oeuvres digne de le représenter. Dans le même ordre d'idée, dans le cadre de l'éducation et du savoir dispensé au plus grand nombre, L'éducation nationnale devrait mettre en ligne tout le contenu nécessaire à l'éducation d'un enfant français perdu à l'autre bout du monde. Et tant mieux si des étrangers francophones profite du systèmes.
Dernière réflexion pour le fun ...
Supposont que dans 10 ans l'Intelligence Artificielle devienne une réalité. Une société qui posède une IA ultra performante, dépose des brevets sur des découvertes faites par cette dernière. Avec les profits générés, elle finance le développement d'une IA encore plus puissante qui lui permet de déposer encore plus de brevets. Personnellement cela me fait un peu froid dans le dos.