Ça me semble complètement logique de cibler ses ressources sur les dossiers qui ont plus de chances d'être problématiques que d'autres.
Le problème, peut-être mieux expliqué dans l'enquête de la Quadrature, c'est qu'on ne cible pas les dossiers des fraudeurs. On cible les dossiers susceptible de contenir des erreurs, c'est à dire ceux des plus pauvres dont les dossiers sont plus complexe. Le terme «fraude» est algorithmiquement appliqué à des dossiers qui contiennent deux erreurs consécutives (c'était mon cas). Ça ne relève pas forcément de la fraude pour autant, c'est seulement un classement arbitraire.
Plus largement, on peut s'étonner des moyens mis en place pour récolter un pouillème de ce que l'authentique fraude détourne des caisses (cf l'article de France Bleu). La fraude organisée existe, mais les services d'inspection ne sont pas orientée vers elle. Au contraire, une décision politique oriente l'inspection vers les pauvres. Car c'est bien connu, la délinquance en col blanc n'existe pas et les pauvres sont tous coupables de profiter, voler, abuser, etc. la preuve c'est qu'ils sont mal rasés.
[^] # Re: le personnel de la CAF n'est pas un algorithme
Posté par orfenor . En réponse au lien Enquête sur l’algorithme qui note les allocataires de la Caf. Évalué à 4.
Le problème, peut-être mieux expliqué dans l'enquête de la Quadrature, c'est qu'on ne cible pas les dossiers des fraudeurs. On cible les dossiers susceptible de contenir des erreurs, c'est à dire ceux des plus pauvres dont les dossiers sont plus complexe. Le terme «fraude» est algorithmiquement appliqué à des dossiers qui contiennent deux erreurs consécutives (c'était mon cas). Ça ne relève pas forcément de la fraude pour autant, c'est seulement un classement arbitraire.
Plus largement, on peut s'étonner des moyens mis en place pour récolter un pouillème de ce que l'authentique fraude détourne des caisses (cf l'article de France Bleu). La fraude organisée existe, mais les services d'inspection ne sont pas orientée vers elle. Au contraire, une décision politique oriente l'inspection vers les pauvres. Car c'est bien connu, la délinquance en col blanc n'existe pas et les pauvres sont tous coupables de profiter, voler, abuser, etc. la preuve c'est qu'ils sont mal rasés.