"En complément, il semble que le Shift Project ait été jusqu’à multiplier par six la bande passante moyenne consommée par Netflix, selon les différentes définitions. Là encore, le Shift Project, alerté, avait revu l’ensemble de ses calculs pour arriver à une conclusion bien différente : le think-tank a fini par revoir de 10,8 à 1,4 Go par heure la quantité de données transférées par le streaming vidéo, bien plus proche des calculs de l’IEA (1,9 Go par heure en moyenne)."
Bel exemple de gourance tout de même... un facteur de 6 ce n'est pas rien. On peut se poser des questions sur les autres dossiers qu'ils traitent.
Et surtout on peut quand même se demander quelle est la motivation réelle de ces "think tanks" qui font du lobbying en compagnie de grosses compagnies type Bouygues, Vinci, EDF, l'oréal dans le but de "décarboner le monde", de faire la transition vers un monde meilleur aussi ?
On se pose surtout la question de l'indépendance du Shift Project, comme le rappellent certains journalistes, "soupçonné d'être une simple façade chargée de porter les propositions des entreprises qui le financent", d'autant plus que leur leader est "membre du Haut Conseil pour le climat auprès du Premier ministre"...
"Ce n'est pas à l'état de tout savoir sur ses citoyens, mais au citoyen de tout savoir sur l'état."
# shit project
Posté par zurvan . En réponse au lien Le vrai coût écologique du streaming vidéo. Évalué à 1.
Bel exemple de gourance tout de même... un facteur de 6 ce n'est pas rien. On peut se poser des questions sur les autres dossiers qu'ils traitent.
Et surtout on peut quand même se demander quelle est la motivation réelle de ces "think tanks" qui font du lobbying en compagnie de grosses compagnies type Bouygues, Vinci, EDF, l'oréal dans le but de "décarboner le monde", de faire la transition vers un monde meilleur aussi ?
On se pose surtout la question de l'indépendance du Shift Project, comme le rappellent certains journalistes, "soupçonné d'être une simple façade chargée de porter les propositions des entreprises qui le financent", d'autant plus que leur leader est "membre du Haut Conseil pour le climat auprès du Premier ministre"...
"Ce n'est pas à l'état de tout savoir sur ses citoyens, mais au citoyen de tout savoir sur l'état."