Quand j'étais en primaire nous disposions occasionnellement d'un ordinateur primitif en fond de classe. La maîtresse nous avait enseigné — et nous avions pu vérifier aisément — qu'il affichait les 0 avec un caractère bien différent des O ou des o. La questions ne se posait pas pour les 1, les i et les l. C'est d'ailleurs toujours le cas avec bien des polices de caractères ; dont celles à chasse fixe avec lesquelles affichent mon navigateur, terminaux, et autres éditeurs. Pour les informations textuelles dont l’ethos est informatique l'emploi de polices adaptées, spécialement conçues pour éviter les confusions entre caractères, paraît parfois assez utile. Naguère je recommandais encore à mes étudiants de n'écrire leur code, commentaires et messages inclues, qu'en anglais afin d'utiliser l'encodage ascii. Ce n'était pas par mépris pour les autres encodages... plutôt par souci d'efficacité.
Votre excellente dépêche souligne en quelque sorte l'origine du problème. De même que des typographes peuvent « reproch[er] à Unicode de maltraiter la typographie » parce qu'il « a manqué aux débuts de l’Unicode de diversité », observant qu'Unicode bafoue tout aussi ingénument des bonnes pratiques élémentaires misent en place dès les débuts de l'ère informatique, serait-il illégitime que son adoption rencontre quelques atermoiements dans ce domaine également ? Peut-être cela aboutira-t-il a quelque évolution futur d'UTF ?
[^] # Re: Pourquoi ne pas utiliser Unicode ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Des histoires de caractères. Évalué à 1.
Quand j'étais en primaire nous disposions occasionnellement d'un ordinateur primitif en fond de classe. La maîtresse nous avait enseigné — et nous avions pu vérifier aisément — qu'il affichait les 0 avec un caractère bien différent des O ou des o. La questions ne se posait pas pour les 1, les i et les l. C'est d'ailleurs toujours le cas avec bien des polices de caractères ; dont celles à chasse fixe avec lesquelles affichent mon navigateur, terminaux, et autres éditeurs. Pour les informations textuelles dont l’ethos est informatique l'emploi de polices adaptées, spécialement conçues pour éviter les confusions entre caractères, paraît parfois assez utile. Naguère je recommandais encore à mes étudiants de n'écrire leur code, commentaires et messages inclues, qu'en anglais afin d'utiliser l'encodage ascii. Ce n'était pas par mépris pour les autres encodages... plutôt par souci d'efficacité.
Votre excellente dépêche souligne en quelque sorte l'origine du problème. De même que des typographes peuvent « reproch[er] à Unicode de maltraiter la typographie » parce qu'il « a manqué aux débuts de l’Unicode de diversité », observant qu'Unicode bafoue tout aussi ingénument des bonnes pratiques élémentaires misent en place dès les débuts de l'ère informatique, serait-il illégitime que son adoption rencontre quelques atermoiements dans ce domaine également ? Peut-être cela aboutira-t-il a quelque évolution futur d'UTF ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace