Sarcasme : Si tu réponds pareil aux questions sur les relations sexuelles, parce que c’est pas leurs oignons, alors autant pas y aller ce sera moins dangereux pour les receveurs.
C’est quoi le rapport entre ses pratiques sexuelles, la qualité de son sang et un danger pour le receveur ?
Par ailleurs, même si on cherche bien entendu à récupérer du sang de la meilleure qualité possible, pour qu’il soit réutilisable, on n’effectue pas quand même un examen sérologique du sang reçu avant de le ré-injecter chez un patient ?
Je veux dire, puisse que l’on doit certainement tester systématiquement tous les échantillons, ça coûterait vraiment plus cher de prélever plus largement, quitte à jeter un peu plus en proportion ? Il me semblait qu’on manquait de dons. Alors pourquoi autant de contre-indications ?
Je prends juste quelques exemples parmi cette longue liste :
Antécédent de consommation de drogues ou de substances dopantes par voie intraveineuse ou intramusculaire.
On peut avoir consommé par IV sans jamais avoir pris le moindre risque d’infection : désinfection de la zone, utilisation d’une aiguille neuve, pansement.
Parmi tous les toxicomanes qui n’ont pas toujours pris ces précautions, la proportion de ceux qui ont choppé le SIDA ou une hépatite est elle si importante qu’on sorte l’intégralité de cette population des donneurs potentiels ?
Tatouages ou piercings (boucles d’oreilles comprises) datant de moins de 4 mois.
Je peux m’être coupé le doigt avec une scie rouillé il y a trois mois et avoir désinfecté la plaie au pâté de caille pas de problème mais si je me suis fais faire un piercing oulala ! Comme disent nos amis outre-atlantique : what the fuck?!
Séjours au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 d’une durée cumulée supérieure à un an. Cette mesure a pour but d’écarter tout risque de transmission de la « maladie de la vache folle ».
OK. Dois-je en comprendre qu’on ne teste pas la présence du prion dans le sang donné avant de l’utiliser ?
Relation sexuelle avec un partenaire ayant utilisé des drogues ou des substances dopantes ou ayant eu une relation sexuelle en échange d’argent ou de drogue dans les 12 derniers mois.
OK. J’ai été voir une prostituée il y a six mois, j’ai mis un préservatif (protip: il vaut mieux avec un⋅e prostitué⋅e), je ne peux pas donner mon sang ? À moins de mentir au questionnaire bien sûr...
Ça ne m’étonne pas que les gens prennent l’habitude de répondre n’importe quoi aux questionnaires. Effectivement, la question « avez-vous bien déjeuné/mangé » semble bien anodine par rapport à « êtes-vous allé aux putes cette année ? »
[^] # Re: Echec des la première fois
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal On cherche mes remplaçants.... Évalué à 2. Dernière modification le 25 avril 2017 à 17:07.
C’est quoi le rapport entre ses pratiques sexuelles, la qualité de son sang et un danger pour le receveur ?
Par ailleurs, même si on cherche bien entendu à récupérer du sang de la meilleure qualité possible, pour qu’il soit réutilisable, on n’effectue pas quand même un examen sérologique du sang reçu avant de le ré-injecter chez un patient ?
Je veux dire, puisse que l’on doit certainement tester systématiquement tous les échantillons, ça coûterait vraiment plus cher de prélever plus largement, quitte à jeter un peu plus en proportion ? Il me semblait qu’on manquait de dons. Alors pourquoi autant de contre-indications ?
https://dondesang.efs.sante.fr/qui-peut-donner-les-contre-indications/tout-savoir-sur-les-contre-indications
Je prends juste quelques exemples parmi cette longue liste :
On peut avoir consommé par IV sans jamais avoir pris le moindre risque d’infection : désinfection de la zone, utilisation d’une aiguille neuve, pansement.
Parmi tous les toxicomanes qui n’ont pas toujours pris ces précautions, la proportion de ceux qui ont choppé le SIDA ou une hépatite est elle si importante qu’on sorte l’intégralité de cette population des donneurs potentiels ?
Je peux m’être coupé le doigt avec une scie rouillé il y a trois mois et avoir désinfecté la plaie au pâté de caille pas de problème mais si je me suis fais faire un piercing oulala ! Comme disent nos amis outre-atlantique : what the fuck?!
OK. Dois-je en comprendre qu’on ne teste pas la présence du prion dans le sang donné avant de l’utiliser ?
OK. J’ai été voir une prostituée il y a six mois, j’ai mis un préservatif (protip: il vaut mieux avec un⋅e prostitué⋅e), je ne peux pas donner mon sang ? À moins de mentir au questionnaire bien sûr...
Ça ne m’étonne pas que les gens prennent l’habitude de répondre n’importe quoi aux questionnaires. Effectivement, la question « avez-vous bien déjeuné/mangé » semble bien anodine par rapport à « êtes-vous allé aux putes cette année ? »