• [^] # Re: L'hopital qui se fout de la charité ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal La communauté Linuxfr n'a-t-elle plus rien (de technique) à dire ?. Évalué à 5.

    La différence entre les sciences dures et les sciences "molles", est que l"on peut faire n'importe quoi avec cette dernière

    C'est triste ton avis sur les sciences.

    D'ailleurs, pour toi les mathématiques c'est une science dure ou molle ?
    Nan parce que les probabilité dans ce cas c'est quoi ? Et les statistiques aussi ?

    Je me souviens que mon grand père me racontait comment les "mathématiciens", les "vrais", refusaient les probabilité et les statistiques il y a tout juste quelques dizaines d'années, comme quoi ce n'était pas des sciences "dures", de "vrai" sciences. (et si je parle de mon grand père c'est justement que c'était un mathématicien qui avait un certains avis sur la question puisqu'il travaillait sur une théorie mathématique pour l’analyse, la modélisation et la construction dans les domaines les plus variés : modélisation pour les sciences humaines et sociales, application en théorie des jeux, extension de la notion de graphe, modèles de réseaux complexes, agrégation des préférences, ou plus généralement mathématisation des espaces discrets Prétopologie, pretopologics).
    Mais dans ce cas, où est on justement ? Si les maths sont une science dure, que dire des maths pour les sciences humaines et sociales ? En quoi cela serait moins sérieux que les maths pour la physique, la chimie ? Et que dire des mécaniques quantiques, physiques statistiques ? (domaines où on joue quand même pas mal avec les probabilités et statistiques, comme quoi les "fausses" mathématiques sont devenues vrai)