Sortie de Lasso 2.3.3.

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5
oct.
2010
Technologie
Entr'ouvert annonce la sortie de Lasso 2.3.3, la bibliothèque de gestion d'identité qui supporte SAML 2.0, ID-FF et ID-WSF.

Lasso est une bibliothèque SAML 2.0 (NdM : SAML est un langage lié à la sécurité basé sur XML) sous licence GNU GPL permettant d'intégrer la fédération d'identité et le Single Sign-On dans une application. Lasso a passé les tests d'interopérabilité SAML 2.0 et a reçu le plus haut label de qualité de la Liberty Alliance.

Lasso implémente les protocoles ID-FF, ID-WSF et SAML 2.0 qui permettent de :
  • Sécuriser l'accès aux applications sur tous les réseaux, publics et privés ;
  • Simplifier l'accès aux applications en utilisant le Single Sign-On ;
  • Coupler les exigences d'une authentification forte avec le respect de la vie privée des usagers.
Lasso est utilisée par de grands groupes et des administrations françaises comme la Caisse des Dépôts et Consignations. Un contrat a récemment été conclu avec Cisco System Inc. afin de permettre à cet acteur de premier ordre d'embarquer Lasso dans ses appareils et de bénéficier du support d'Entr'ouvert.

Contrairement à la plupart des implémentations SAML 2.0, Lasso n'est pas une plate-forme Java/J2EE. Le travail d'intégration dans une application tierce s'en trouve largement facilité. Une application peut intégrer Lasso en quelques jours de développement sans remettre en cause son architecture.

Lasso est écrite en C. Elle fonctionne sous GNU/Linux, Windows et Unix et dispose de bindings pour les langages C, Java, Perl, PHP et Python. Elle repose sur des bibliothèques XML performantes (libxml2, XMLSec) et utilise OpenSSL qui supporte l'accélération matérielle. Cela permet à la bibliothèque de supporter des charges très importantes.

La version 2.3.3 apporte :
  • Réécriture de la bibliothèque ID-WSF 2.0 ;
  • Nouveau binding Perl ;
  • Documentations supplémentaires ;
  • Assouplissement de certaines contraintes pour gérer un plus grand nombre de cas (présence des clés publiques, besoin de signature sur certains messages) et simplification de l'usage ;
  • Utilisation de la bibliothèque de connexion standard pour le binding Python ;
  • Contrôle de signature maintenant effectué par message ;
  • Quelques nouvelles méthodes pour la construction des assertions ;
  • Gestion du UsernameToken pour les messages d'authentification SOAP ;
  • Simplification du Logout profile ;
  • Beaucoup de corrections de bugs mineurs.

À propos :
Entr'ouvert est spécialisée dans les solutions libres de E‐administration et d'identité numérique.
Elle fait partie du réseau Libre-entreprise qui regroupe des entreprises ayant des spécialités proches ou complémentaires, en particulier dans le domaine du logiciel libre. Toutes partagent les mêmes valeurs et modes de fonctionnement, basés sur la clarté et la compétence.

Reposez vos yeux la nuit devant votre écran avec Redshift

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3
sept.
2010
Technologie
Les écrans LCD actuels sont très lumineux et bien adaptés pour travailler en journée. Mais des études montrent que cette luminosité a des effets indésirables sur notre physiologie quand nous travaillons sur ces mêmes écrans la nuit. En particulier, cela fatigue rapidement nos yeux et peut perturber notre sommeil.

Heureusement, il existe une solution : éteindre nos écrans. Non, je rigole, revenez. Vous pouvez aussi utiliser Redshift. Ce logiciel ajuste la température de la couleur de votre écran en fonction de la position du soleil dans le ciel, et adapte de même l'écran durant la nuit, en considérant l'utilisation de lumières artificielles.

Son auteur s'est inspiré de F.lux, un logiciel propriétaire mais déçu par celui-ci, a écrit Redshift et l'a publié sous licence GPLv3. Il existe des packages pour Debian, Ubuntu, Mandriva Linux, Fedora, Gentoo, Arch Linux et Frugalware.

Piwik 1.0, Inkscape 0.48 et RabbitMQ 2.0

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2
sept.
2010
Technologie
Piwik est une application de mesure d'audience de sites internet en temps réel. Il fournit des rapports détaillés sur les visiteurs de votre site web avec de nombreux graphiques et tableaux sur les moteurs de recherche et mots clés qu'ils ont utilisés, les langues qu'ils parlent, les pages populaires et tant d'autres statistiques. Développé en PHP et MySQL, il vient d'atteindre la version symbolique 1.0 et peut être téléchargé sous licence GPL.

Le fameux logiciel de dessin vectoriel Inkscape est sorti en version 0.48. Grâce au Google Summer of Code, cette version propose de nombreux améliorations dont :
  • L'outil Node a été profondément modifié et permet maintenant de modifier plusieurs paths en même temps ;
  • Amélioration de l'outil texte avec la prise en charge de subscript, superscript et le paramétrage des espaces ;
  • Nouvel outil Airbrush ;
  • Export LaTeX avec PDF/PS/EPS ;
  • Création de présentations avec l'extension JessyInk.

RabbitMQ est une solution de messagerie d'entreprise complète et fiable, qui implémente le standard AMQP (Advanced Message Queuing Protocol), sous licence MPL. La sortie de la version 2.0 apporte un nouveau moteur de stockage scalable, une API pour la persistance, le support natif du multi-protocoles (en plus d'AMQP, RabbitMQ prend en charge XMPP, STOMP, SMTP, JSON/RPC et PubSubHubBub) et une meilleure gestion des greffons.

UltraViolet : et c'est reparti pour les DRM !

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22
juil.
2010
Technologie
Alors qu'on pensait que les DRM (Digital Rights/Restrictions Management) étaient en voie de disparition, voilà qu'une nouvelle menace se profile à l'horizon pour les utilisateurs.

La norme UltraViolet qui vient d'être révélée est conçue pour permettre d'unir toutes les entreprises autour d'un seul système de gestion numérique des droits. Ce nouveau système se veut moins contraignant et plus facile à utiliser que les anciens verrous numériques.

Plus de détails dans la suite de la dépêche.

NdM : Sun avait déjà promis en 2005 un DRM universel interopérable libre, qui est resté un vaporware ; ils avaient juste oublié de définir comment ils comptaient faire un client compatible libre... Répétons le, un DRM est une solution qui techniquement ne peut pas marcher (d'où le besoin de passer des lois type DADVSI), un DRM interopérable est une fumisterie et un DRM libre est un oxymore.

RabbitMQ 1.8.0

Posté par . Modéré par Nÿco.
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20
juin
2010
Technologie
RabbitMQ est une solution de messagerie d'entreprise complète et fiable, qui implémente le standard AMQP (Advanced Message Queuing Protocol). Elle est écrite en Erlang, publiée sous licence MPL et en concurrence avec Apache Qpid et ØMQ.

Le projet RabbitMQ comporte plusieurs composants :
  • Le serveur, pièce maîtresse, en charge du routage des messages, des files d'attentes, de la gestion des droits, etc. ;
  • Des passerelles pour les protocoles HTTP, XMPP et STOMP ;
  • Des bibliothèques client AMQP pour Java et .Net (il existe de nombreuses bibliothèques pour les autres langages développées ailleurs) ;
  • Des greffons comme Shovel (pour déplacer un message d'une instance de RabbitMQ vers une autre) ou rabbitmq-bql (un langage qui ressemble à du SQL pour interroger et configurer une instance de RabbitMQ).

La version 1.8.0, sortie récemment, est la première depuis le rachat de Rabbit Technologies Ltd. par SpringSource, une filiale de VMWare. Elle apporte de nouvelles API pour étendre le fonctionnement de RabbitMQ par des greffons, ainsi que diverses optimisations.

CAMP 0.7.0 : bibliothèque de réflexion en C++ sous LGPL

Posté par . Modéré par Nÿco.
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16
juin
2010
Technologie
La réflexion (ou introspection) est un mécanisme qui permet à un programme d'examiner, voire de modifier ses structures internes. En d'autres termes, c'est la capacité d'un programme à examiner son propre état. Cela permet par exemple d'effectuer des mesures de performance, d'inspecter des modules, de déboguer un programme, ou encore de le faire d'évoluer automatiquement en fonction des besoins et de l'environnement.

Certains langages de programmation offrent ce type de fonctionnalité, notamment Smalltalk, Java et C#, qui fournissent des outils pour connaître et utiliser la classe d'un objet, ses propriétés et ses méthodes (on parle en général de méta-classe, de méta-propriété et de méta-fonction).

L'introspection peut être utilisée pour fournir des bindings vers des langages de script, pour écrire des éditeurs de propriétés, ou faire de la sérialisation. L'intérêt étant que le code de ces outils est écrit une fois pour fonctionner sur la structure abstraite (méta-classe, méta-propriété, méta-fonction), et peut ensuite être utilisé dans n'importe quel programme.

Malheureusement, le langage C++ ne fournit aucun moyen de faire de la réflexion. Il existe cependant un certain nombre de bibliothèques fournissant ce type de fonctionnalité, la plus connue étant probablement Qt avec ses QObjects.

Cependant, pour générer toutes les « méta-informations » nécessaires à la réflexion, la majeure partie de ces bibliothèques requiert soit d'utiliser un pré-compilateur (moc pour Qt), soit de déclarer ses informations en ajoutant tout un tas de macros dans l'en-tête de chaque classe ; C++ Mirror faisant exception. De plus, il est souvent nécessaire d'hériter d'une classe de base (QObject pour Qt).

Ceci a amené Tegesoft à développer CAMP, une bibliothèque de réflexion généraliste pour C++. CAMP utilise intensivement les templates C++, ainsi que boost (ensemble de bibliothèques C++ permettant d'étendre les fonctionnalités du langage). Il est non-intrusif, à l'exception de la gestion du polymorphisme pour les méta-classes ; une alternative basée sur le RTTI (Run-Time Type Information : fait de déterminer, à l'exécution du programme, le type d'une variable, dans les langages orienté-objet) du langage devrait être ajoutée dans la prochaine version.

CAMP ressemble à Luabind ou à boost::python, mais est généraliste. De ce fait, il est possible d'écrire un module pour CAMP permettant d'embarquer un interpréteur Python, un autre pour embarquer un interpréteur Lua, ou encore un pour faire de la sérialisation XML, l'intérêt étant que le binding des classes n'est fait ici qu'une seule fois. Lorsqu'un nouveau module pour CAMP est disponible, vous n'avez aucun binding supplémentaire à écrire.

Le mieux dans tout ça ? C'est sous LGPL ! La version 0.6.0 de CAMP était déjà distribuée sous GPL, mais une licence plus permissive a été choisie afin de favoriser l'utilisation de la bibliothèque.

De plus, un nouveau site internet (basé sur Redmine) est disponible, avec bug tracker, wiki, et documentation de l'API. Le code est quant à lui hébergé sur GitHub. Un forum est également disponible.

Le classement Top 500 de juin 2010 est disponible

Posté par . Modéré par Nÿco.
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31
mai
2010
Technologie
Le trente-cinquième Top 500 des supercalculateurs mondiaux est sorti aujourd'hui à l'occasion de l'International Supercomputing Conference (ISC'10) qui a lieu à Hambourg en Allemagne.

La machine Jaguar du laboratoire d'Oak Ridge aux Etats-Unis garde la première place avec 1.75 pétaflops mais la très grosse surprise est l'arrivée inattendue du supercalculateur chinois Nebulae à la seconde place du classement avec 1.271 pétaflops.
Comme Nebulae possède une architecture particulière incluant des cartes NVidia sa performance absolue est encore bien plus haute que le résultat LINPACK puisqu'il est capable d'atteindre, en théorie, le chiffre faramineux de 2.98 pétaflops (soit 2 980 000 000 000 000 opérations à virgule flottante par seconde).

NdM: Merci à Thomas Baron pour son journal sur l'ordinateur TERA-100.

De l'utilisation des batteries rechargeables

Posté par . Modéré par tuiu pol.
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27
mai
2010
Technologie
Utiliser des batteries rechargeables n'est pas forcément une affaire simple. Il y a différentes technologies, différents types de chargeurs, etc. Je n'ai jamais été convaincu par les batteries rechargeables et je continuais d'utiliser régulièrement des piles alcalines classiques jusqu'au jour où je suis tombé sur un article du blog de Jeff Atwood abordant les problématiques de capacité, d'auto-décharge et de chargeur. J'ai trouvé intéressant d'en fournir une version française pour LinuxFr (NdT : traduction réalisée avec l'accord de l'auteur), population qui ne doit pas être dépourvue de gadgets grands consommateurs de piles.

Personnellement, j'ai acheté le chargeur LaCrosse conseillé dans l'article, malgré les petits défauts que certains utilisateurs pouvaient remonter sur les différents forums et que finalement, je n'ai pas rencontré depuis deux ans d'utilisation régulière. Il y a d'autres références dans la même marque ou ailleurs si ce modèle ne vous convient pas. un coup de votre moteur de recherche préféré devrait vous orienter pour les trouver. Concernant les accumulateurs en eux-mêmes, ceux fournis avec le chargeur ne sont pas forcément les meilleurs. Après quelques tests, je me suis rabattu sur les Uniross Hybrid qui ont une bonne capacité et un taux d'auto-décharge très bon. Depuis, à de rares exceptions, j'ai banni les piles alcalines LR03 et LR06 de chez moi. En espérant que cela incite ceux qui n'ont pas encore franchi le pas à faire de même.

Place à la traduction dans la seconde partie de cette dépêche.

NdT : Pour la traduction de « rechargeables batteries », j'aurais pu utiliser « accumulateur électrique », certainement le terme le plus correct mais pas forcément le plus courant, ou encore « pile rechargeable » qui est un abus de langage. J'ai donc fait le choix (forcément discutable) de le traduire par « batteries rechargeables » (quoique potentiellement redondant) ou tout simplement « batteries », terme relativement répandu et a priori correct.

CUDF, ou la résolution de dépendances universelle

Posté par . Modéré par Xavier Teyssier.
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19
mai
2010
Technologie
Lors du dernier FOSDEM, une conférence sur le sujet de la résolution des dépendances dans les distributions a été faite par Stefano Zacchiroli qui (rien à voir) est devenu DPL Debian depuis.

La plupart des distributions se basent sur un ensemble de paquets (contenant logiciels, bibliothèques, et autres) liés entre eux par différents types de dépendances. Les formats de paquets les plus répandus sont les fichiers deb (Debian et dérivées), et rpm (Red Hat et dérivées). Les outils dpkg et rpm permettent de manipuler les paquets en local. La couche du dessus, qui contient des outils comme apt et yum, permet la résolution des dépendances. L'utilisateur peut donc choisir les paquets qu'il souhaite installer, et les dépendances sont résolues afin que les paquets nécessaires soient installés et que les éventuels paquets en conflit soient supprimés. L'outil de résolution des dépendances a pour seul but de répondre aux besoins de l'utilisateur sans enfreindre les règles de dépendances et de conflits définies. Éventuellement, cet outil peut répondre qu'il n'existe aucune solution au problème posé...

Dans les faits, il existe différents solveurs de dépendances différents entre les distributions, et même au sein de chaque distribution. Dans la plupart cas, il n'existe pas de bonne raison à cet état de fait. Seuls certains domaines spécifiques (par exemple, l'embarqué) peuvent nécessiter un algorithme de résolution différent. Lors de sa conférence intitulée « Cross-distro dependency resolution: reusing solvers among distros », Stefano Zacchiroli, développeur Debian, présente le travail réalisé dans le but de créer un format standard de description des problèmes de résolution de dépendances. Ceci a pour but de pouvoir abstraire ces derniers en omettant les spécificités de chaque distribution (par exemple, transformer les différents niveaux de liens entre les paquets dans Debian : Depends/Recommends/Suggests/Conflicts/Replaces/etc. et la notion de paquets virtuels), et donc de pouvoir travailler sur des solveurs performants et éventuellement utilisés largement par les différentes distributions, en évitant la duplication du travail.

Plus de détails dans la suite de la dépêche

NdM : Merci à Adrien Cunin pour son journal à l'origine de la dépêche.

Sortie de Pharo 1.0

Posté par . Modéré par NoNo.
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16
avr.
2010
Technologie
Il y a un peu plus d'un an, une dépêche sur DLFP annonçait la mise en place du projet Pharo, fork de Squeak.
Ce 15 avril, le projet a franchi un nouveau cap avec la sortie de la version 1.0, preuve - s'il en était besoin - de la bonne naissance du projet.

Squeak est une implémentation libre du langage smalltalk. Il s'agit de l'implémentation la plus couramment répandue et, fort logiquement, celle qui a agrégé le plus de communautés.
Devant un certain immobilisme, quelques forks ce sont créés, Pharo est l'un des plus récents. Il a notamment pour but de nettoyer le code de Squeak, de proposer une vision claire à long terme et de devenir une référence. Le code de Pharo a été porté sous licence MIT et sous licence Apache 2.0.

Pharo a rapidement atteint l'un de ces objectifs, en effet dès le 07 février 2009 on pouvait lire sur la mailing list de Squeak (retranscrite ici en quelques lignes) que la version 4.0 serait l'aboutissement de 4 ans de projets pour modifier les licences du logiciel. Effectivement, la version 4.0 de Squeak sortie ce 16 mars 2010 est fonctionnellement équivalente à la version 3.10.2, mais sous licence MIT et pour partie sous licence Apache 2.0. Le code a été nettoyé des morceaux sous licence Squeak (l'annonce dans la mailing-list et pour ceux qui veulent comprendre l'historique de la licence de Squeak, la communauté française détaille cela sur une page de son site.).

Le point sur les avancées de Google Go

Posté par . Modéré par Xavier Teyssier.
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29
mar.
2010
Technologie
Le langage Go (sous une licence de type BSD) est issu d'une discussion entre Ken Thompson (un des auteurs d'Unix et d'UTF8) et Rob Pike (un des auteurs de Plan9 et d'UTF8). Rob Pike a pu monter une équipe chez Google pour travailler dessus, et en novembre 2009, une première version a été dévoilée au reste du monde.

Depuis, le développement continue d'avancer à un bon rythme. Des versions sont publiées tous les 10 à 15 jours.

Dernièrement, une proposition pour un mécanisme similaire aux exceptions a été discuté sur la liste de diffusion. C'est un exemple très révélateur de la manière d'avancer de l'équipe en charge de Go : ils ne se précipitent pas pour ajouter des fonctionnalités présentes dans d'autres langages parce qu'elles sont très demandées. Ils prennent le temps de réfléchir à chaque problème, et quand ils ont trouvé une piste qui semble pouvoir répondre à leurs exigences, ils publient une proposition sur la liste de diffusion. Il s'en suit des discussions qui permettent de raffiner la proposition et, sauf surprise, la proposition est intégrée dans la version suivante.

Côté communication, l'essentiel se passe sur le canal IRC #go-nuts sur freenode et sur la liste de diffusion Go-nuts. Un wiki a récemment été mis en place pour regrouper des informations sur l'écosystème de Go. Quelques jours plus tard, un blog officiel a suivi. Enfin, un dashboard permet de voir l'état des compilations sur les différentes architectures supportées.

Globalement, les personnes qui ont essayé Go semblent convaincues que ce langage est promis à un grand avenir.

Le Top 500 de novembre 2009

Posté par . Modéré par Anonyme.
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16
nov.
2009
Technologie
Le trente-quatrième Top 500 des supercalculateurs mondiaux est sorti aujourd'hui à l'occasion de la conférence Supercomputing 2009 qui a lieu à Portland dans l'Oregon. On rappellera que le Top 500 se base sur une soumission volontaire (de nombreuses machines puissantes mais classifiées ne participent pas à la course) et sur un benchmark spécifique (le code Linpack qui concerne la résolution de systèmes d'équations linéaires).

La nouveauté de ce classement est l'arrivée en première place de la machine Jaguar construite par Cray et exploitée par le laboratoire fédéral d'Oak Ridge. Le Roadrunner, première machine au monde à briser la barrière du pétaflops, est détrônée après un règne qui s'est étendu sur trois éditions successives.

Le nombre moyen de cœurs de calcul est maintenant de 9174 alors qu'il n'était que de 8210 il y a six mois et 6240 il y a un an. En terme de puissance agrégée le total se monte maintenant à 27,6 pétaflops (contre 22,6 il y a six mois et 16,9 pétaflops il y a à peine un an).

Go : Un nouveau langage chez Google

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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12
nov.
2009
Technologie
Le langage Go (sous une licence de type BSD) est issu d'une discussion entre Ken Thompson (un des auteurs d'Unix et d'UTF8) et Rob Pike (un des auteurs de Plan9 et d'UTF8). Nous avons donc affaire a de vrais barbus, des légendes de la communauté des codeurs ce qui explique la curiosité qui entoure ce projet de nouveau langage. Comme Rob Pike travaille chez Google c'est donc avec le puissant soutien de son employeur que le langage Go a été développé avec les contraintes suivantes :
  • Go doit pouvoir être utilisé pour de la programmation système donc c'est un langage compilé et pas interprété ;
  • La compilation doit être très rapide pour faciliter le développement des projets (l'analyse des dépendances permet une compilation en quelques secondes) ;
  • La syntaxe doit être assez proche du C tout en corrigeant ses défauts les plus criants ;
  • La gestion de la mémoire doit être automatique (garbage collector) ;
  • Le typage doit être statique mais il n'y a pas de hiérarchie des types pour simplifier le langage ;
  • La programmation concurrente (pour exploiter les multicores) doit être intégrée au cœur du langage ; cela se fait par l'intermédiaire des « goroutines » qui sont plus légères que les threads ;
Go est le résultat de la très longue expérience de Thompson et Pike et les auteurs semblent assez fiers de leur rejeton :
« Go has fast builds, clean syntax, garbage collection, methods for any type, and run-time reflection. It feels like a dynamic language but has the speed and safety of a static language. It's a joy to use. »

La FAQ du projet évoque les questions générales et une FAQ spécifique est dédiée au langage lui-même. Un tutoriel est aussi disponible avec, pour mettre en évidence le support d'UTF8, un assez inhabituel « Hello, world; or Καλημέρα κόσμε; or こんにちは 世界 ».

Pour l'instant les remarques sur le web se concentrent sur des points de détail : la syntaxe qui ne plaît pas à tous le monde, l'absence de telle ou telle fonction (comme les exceptions), etc.
Il faut attendre un peu pour que la poussière retombe et pour avoir des analyses qui se concentrent sur les apports spécifiques du langage : les goroutines, la segmentation de la pile d'exécution, la compilation rapide, etc. Il sera également intéressant de lire des comparaisons détaillées avec les autres langages qui veulent s'attaquer au C en apportant des innovations techniques (comme par exemple le langage D).

NdM : Merci à patrick_g pour son journal à l'origine de la dépêche.

Sparse repasse à l'attaque

Posté par . Modéré par Nÿco.
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26
oct.
2009
Technologie
Sparse est, comme Git et Linux, un bébé de Linus Torvalds qui a commencé à l'écrire en 2003.
Ce logiciel est un analyseur statique de code et il a pour but de détecter les bugs éventuels du noyau Linux, notamment les erreurs portant sur les types des variables.
Linus avait transmis le contrôle de Sparse à Josh Triplett en 2006 mais, après une grosse version 0.4 en septembre 2007 et une petite version de correction 0.4.1 en novembre 2007, le projet s'était gentiment endormi. Plus aucune version pendant presque deux ans... jusqu'au 16 octobre dernier !

Une analyse précieuse sur la fiabilité de la mémoire vive DRAM

Posté par . Modéré par patrick_g.
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9
oct.
2009
Technologie
Après son étude sur la fiabilité des disques durs en février 2007 (voir l'excellent journal d'Herodiade à ce sujet auquel le titre de cette dépêche fait allusion), les ingénieurs de Google ont fait paraître une étude similaire mais qui porte cette fois sur la mémoire vive.

C'est lors du congrès Sigmetrics/Performance 2009 que cette étude a été présentée par deux ingénieurs de Google et une chercheuse de l'université de Toronto (on retrouve les mêmes noms que pour l'article sur les disques durs : Eduardo Pinheiro, Wolf-Dietrich Weber et Bianca Schroeder).

Comme pour le papier précédent, l'intérêt de ces données réside dans le fait qu'elles s'appuient sur l'expérience réelle des gigantesques fermes de serveurs de Google.
Il ne s'agit pas d'une petite étude en laboratoire mais bien de statistiques se basant sur plusieurs millions de barrettes mémoire et une durée de fonctionnement de deux ans et demi !

Processeur graphique : NVIDIA est mal parti pour les années à venir

Posté par . Modéré par Anonyme.
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8
sept.
2009
Technologie
Les processeurs graphiques sont d'une puissance inégalée par rapport aux cœurs de calcul disponibles sur les processeurs x86. Malgré tout, leur coût d'accès mémoire reste trop important. Plus encore, les processeurs graphiques sont très spécialisés dans le calcul pur rendant difficile leur programmation.

Pour un développeur programmant autre chose qu'un jeu, il est difficile d'évaluer si transférer les calculs sur le processeur graphique est intéressant, d'autant plus si la complexité des calculs peut être variable.

Quelques voix s'élèvent pour pointer ces problèmes qui peuvent laisser penser que le traitement graphique hors du processeur n'a plus que quelques années devant lui.

La victime de cet état de fait pourrait bien être NVidia.

Le RGI de la Norvège

Posté par . Modéré par patrick_g.
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16
juil.
2009
Technologie
Les norvégiens viennent d'adopter et de rendre obligatoire une série de formats informatiques. Le but est de faciliter l'échange de documents informatiques entre les administrations et entre les administrations et les citoyens quel que soit le logiciel ou le matériel utilisé.

Cette décision est celle que nous aurions souhaité avoir pour le RGI. À la place de cela, nous avons eu un texte sans consistance grâce à la pression de Microsoft et à la complaisance suspecte de nos dirigeants. On pourra aussi faire une comparaison avec BECTA, le dossier britannique.

Bien que le texte (PDF) soit en norvégien, il est assez facile de le parcourir car les termes employés en informatique sont quasiment universels. Nous ne pouvons maintenant que souhaiter qu'un texte équivalent à celui de la Norvège ou à l'ancien RGI soit adopté au niveau européen.

Le classement Top 500 de juin 2009 est disponible

Posté par . Modéré par patrick_g.
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23
juin
2009
Technologie
Le trente-troisième Top 500 des supercalculateurs mondiaux est sorti aujourd'hui à l'occasion de l'International Supercomputing Conference (ISC'09) qui a lieu à Hambourg en Allemagne.

L'ordinateur Roadrunner, déjà tenant du titre depuis deux éditions, continue de dominer le classement. Rappelons que cette machine fonctionne avec une version modifiée de la distribution Linux Fedora. En terme de puissance agrégée le total se monte maintenant à 22,6 pétaflops (contre 16,95 il y a six mois et 11,7 pétaflops il y a à peine un an).

Enfin si vous voulez que votre dernier joujou puisse s'ébattre dans la cour des grands il vous faudra atteindre la respectable puissance minimum de 17,1 téraflops pour postuler à la cinq-centième place (12,64 lors du dernier classement).

Le Référentiel Général d'Interopérabilité enfin publié, mais...

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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15
juin
2009
Technologie
Le Référentiel Général d'Interopérabilité (RGI) vient d'être officiellement publié. S'il contient des points très positifs, il montre aussi de très nombreuses et sévères régressions par rapport aux versions antérieures. En particulier, à part une dizaine de règles triviales, le RGI n'impose plus rien : aucune norme, ni aucun standard n’est interdit, ni déconseillé (page 7/119), contrairement à l'ancienne version (page 6/105) où l'on avait une graduation de quatre niveaux allant d'obligatoire à interdit.

L'un des points les plus attendu est le statut des formats ODF et Open XML. On le trouve page 61 où l'on peut lire :
... il est RECOMMANDÉ d’utiliser un format de document basé sur le langage XML et dont les spécifications sont normalisées par l'ISO.
... Le format Office Open XML est un format bureautique basé sur XML. Il supporte nativement une partie des formats binaires bureautiques existants. Il n’existe pas à ce jour d'implémentation de cette norme.

Ceci est fort différent de l'ancienne version : Il est INTERDIT de faire une migration depuis le format bureautique couramment utilisé par une organisation, vers un format autre que le format ouvert Open Document..

On pourra retenir à l'actif de ce document l'avant propos sur l'interopérabilté bien qu'il soit en retrait par rapport à la définition de Wikipedia. Toujours dans les bons points, à la fin de l'avant-propos, on évoque une convergence avec l'IEF (European Interoperability Framework) dont le but est d'obtenir l'interopérabilité des systèmes d'information européens.

Il existe quelques règles triviales qui reviennent à enfoncer des portes ouvertes. Elles imposent les protocoles internet universellement adoptés : courrier (SMTP, MIME, POP3 ou IMAP pages 75-77), annuaire LDAP, IPv4.NTP, HTTP... Enfin, on pourra remarquer que Vorbis et Flac ne sont pas (encore) recommandés, que Zip est le seul format de compression connu et que le XML est recommandé en laissant dans le flou la structure de son contenu.

Pour terminer, on pourra regretter que la rédaction du RGI ne soit plus assurée par des fonctionnaires compétents mais sous-traitée, ce qui revient aussi à sous-traiter les compétences.

Ulteo sort la version 1.0 de son bureau à distance

Posté par . Modéré par Florent Zara.
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25
avr.
2009
Technologie
Ulteo, le projet créé par Gael Duval (créateur de Mandrake/Mandriva), sort la version 1.0 de Ulteo Open Virtual Desktop, qui est, rappelons le, sous licence GPLv2.

Le système « Open Virtual Desktop » a été conçu pour délivrer un bureau complet avec des applications pour Linux et Windows, et ceci uniquement dans un navigateur web, ce qui simplifie les déploiements et les mises à jour sur le poste client. Les applications Linux tournent alors sur un serveur d'application Ulteo et les applications Windows sur un serveur Windows avec Terminal Services. Ces services sont à destination des collaborateurs travaillant au sein d'une organisation, sur un même réseau local.

Quelques fonctionnalités intéressantes :
  • Récupération de session / reconnexion ;
  • Support de nombreuses langues et claviers ;
  • L'installation d'un Ulteo application server et Session Manager sur un serveur est possible en utilisant une image ISO sur DVD ;
  • La fonctionnalité SSO (single sign-on) est disponible via API.
L'installation se ferait en 5 minutes d'après la documentation.

La liste des caractéristiques avec des captures d'écran permet de se faire une idée plus précise. En outre, la solution est très ouverte puisqu'elle peut s'intégrer dans un environnement déjà existant, avec des annuaires Active Directory ou LDAP, et des serveurs de fichiers SMB/CIFS par exemple. L'Open Virtual Desktop propose également une interface d'administration qui semble assez complète, avec du monitoring de serveur et du reporting.

NdM : merci à getupstandup1 pour avoir également proposé une news sur ce sujet.

Première publication de la plate-forme libre de HaaS (Hardware as a service) NiftyName

Posté par . Modéré par Anonyme.
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14
31
mar.
2009
Technologie
L'équipe de IELO/Lost-Oasis est fière d'annoncer la première version d'un ensemble de composants sous licence GPLv3, permettant la mise en place de plate-formes de virtualisation. Face à la prolifération des plate-formes non libres telles que Amazon EC2, Microsoft Azure et consorts, il nous paraissait nécessaire de proposer un équivalent libre. Notre NiftyName en est à sa première mouture, il permet actuellement de créer et gérer dynamiquement des parcs de machines virtuelles et tous les composants nécessaires (stockage, réseaux privés et publics, etc.).

Ceci est une première version qui ne gère pas encore de redondance active multi-site, bien que l'ensemble des composants y soit préparé.

L'architecture se base sur un ensemble de webservices XML-RPC (SSL) documentés permettant de développer ses propres outils de gestion. En outre, deux clients (console et GTK) s'appuyant sur l'API permettent déjà de manipuler l'ensemble des services.

Cette version 1.0.0 a les fonctionnalités suivantes :
  • Machines virtuelles (sur base KVM, multi processeurs, x86-64, VNC, etc.)
  • Stockage (privés, publics, clonage, partage entre instances)
  • Réseau (adressage public, support IPv6, réseaux virtuels privés, interfaces multiples)
  • Gestion des utilisateurs/clients, permissions, rôles, etc.

Une plate-forme de test est proposée par IELO/Lost-Oasis, elle vous permet dès aujourd'hui de créer des utilisateurs de tests ainsi que des services en conditions réelles.

Nous comptons sur vos remarques, propositions et contributions afin de nous permettre d'améliorer le projet et de le porter au plus haut niveau.

SOGo 1.0, un collecticiel libre intégré et inspiré par Mozilla Thunderbird / Lightning

Posté par . Modéré par Anonyme.
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27
mar.
2009
Technologie
Inverse, société spécialisée en développement et déploiement de logiciels libres, annonce la sortie de la version 1.0 de Scalable OpenGroupware.org (SOGo).

Créé en 2004, SOGo est un serveur collecticiel (partage d'agendas, carnets d'adresses et courriels) dont l'architecture est axée sur l'extensibilité de façon à permettre son utilisation simultanée par des milliers d'utilisateurs. SOGo fournit une riche interface Web basée sur la technologie AJAX, offrant des fonctionnalités, une apparence et une expérience utilisateur proches de celles de Thunderbird / Lightning, tout en supportant également plusieurs clients lourds par l'utilisation de protocoles ouverts tels CalDAV, CardDAV et GroupDAV. De plus, SOGo conserve les données des utilisateurs dans des formats standards tels que vCard et iCalendar.

Par ailleurs, SOGo réutilise les composantes existantes d'une infrastructure telles qu'un serveur IMAP, SMTP, un annuaire LDAP et une base de données SQL (les solutions MySQL, Oracle et PostgreSQL sont prises en charge). SOGo repose donc sur ces composantes afin d'offrir un environnement riche en fonctionnalités et cohérent.

Finalement, SOGo offre une excellente intégration avec Mozilla Thunderbird et Lightning et permet la synchronisation avec une multitude d'appareils mobiles grâce à l'intergiciel Funambol.

La version 2.5 du compilateur LLVM est disponible

Posté par . Modéré par patrick_g.
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4
mar.
2009
Technologie
Le compilateur LLVM (pour Low Level Virtual Machine) est disponible dans sa version 2.5 depuis le 2 mars dernier.
Ce projet de compilateur sous licence BSD est très modulaire et a choisi le langage C++ pour son implémentation. Il utilise actuellement le compilateur GCC du projet GNU pour analyser le code source (LLVM-GCC) mais un nouveau frontal, Clang, est prévu pour remplacer GCC à terme.

RPM va enfin de l'avant avec la version 4.6

Posté par . Modéré par Anonyme.
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7
fév.
2009
Technologie
Logiciel libre sous licence GPL, le gestionnaire de paquets RPM est au coeur de nombreuses distributions et il est le format de distribution de logiciels requis par la norme Linux Standard Base.
Le 6 février dernier le site rpm.org a annoncé que la très attendue version 4.6 du gestionnaire de paquets RPM était disponible au téléchargement.

Conférence sur le smartphone "OpenMoko"

Posté par . Modéré par Anonyme.
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7
jan.
2009
Technologie
L'association informatique "La Guilde" organisera la conférence :

"Openmoko, le smartphone libre"

Mardi 20 janvier 2009 à 19:30, ENSIMAG, campus de Saint-Martin d'Hères.

Openmoko est un projet qui se divise en deux parties : la première est la conception d'une distribution Linux spécialisée pour être embarquée dans des téléphones mobiles, la seconde portant sur la conception d'un matériel libre pouvant servir de support à la première.

Actuellement, il existe un téléphone disponible dans le commerce issu du projet Openmoko : le "Neo FreeRunner".

Présentation par Lucas Bonnet de Bearstech, importateur du Neo FreeRunner en France, et Johann Suhm, animateur du site francophone openmoko-fr.
  • Le projet Openmoko ;
  • Les distributions officielle et alternative ;
  • Les distributions "Bearstech" ;
  • Openmoko B2B et B2C ;
  • La communauté francophone (Johann Suhm).