Dart va-t-il remplacer JavaScript comme langage dans les navigateurs ?

Posté par . Édité par Manuel Menal, Xavier Claude, Davy Defaud et patrick_g . Modéré par Nÿco. Licence CC By‐SA.
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nov.
2011
Internet

Google a publié une première pré-version, dite preview release, de son nouveau langage de programmation : Dart. Google espère que ce langage va remplacer JavaScript comme langage de référence dans les navigateurs Web.

Un mémo interne qui a fuité nous informe des intentions de Google. Les ingénieurs de Google, et tout particulièrement l'équipe travaillant sur V8, considèrent que le JavaScript est une impasse : il serait trop lent, très mal adapté pour des développements de grande et fort belle taille et souffrirait d'erreurs de jeunesse irréparables. Google a donc décidé de proposer son propre langage, Dart, dont la première version vient tout juste de sortir.

Dart se distingue du langage JavaScript par :

  • le typage statique optionnel ;
  • les classes et interfaces (par opposition au prototypes du JavaScript) ;
  • l’obligation d’utiliser les points‐virgules pour séparer les instructions ;
  • une bibliothèque standard plus riche ;
  • la possibilité d’être outillé plus facilement (meilleure prise en charge pour l’IDE et outils de réusinage, par exemple).

Pour autant, Dart a reçu un accueil très froid de la part des développeurs JavaScript.

Sondage Parmi les CSS proposées lors du concours, je préfère

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6
jan.
2011
  • Nightgrey :
    28
    (7.6 %)
  • Kaiska-{new,short} :
    16
    (4.3 %)
  • RonRonnement :
    120
    (32.4 %)
  • black bling :
    9
    (2.4 %)
  • cascasde :
    53
    (14.3 %)
  • édition papier :
    12
    (3.2 %)
  • opensuse :
    46
    (12.4 %)
  • ice / sky :
    5
    (1.4 %)
  • smooth-blue :
    4
    (1.1 %)
  • Original quickfix :
    2
    (0.5 %)
  • Colors :
    41
    (11.1 %)
  • Grayscale{,-mobile,-print} :
    14
    (3.8 %)
  • Petite CSS :
    3
    (0.8 %)
  • Retro :
    5
    (1.4 %)
  • Kitch :
    2
    (0.5 %)
  • minimaliste :
    10
    (2.7 %)

Total : 370 votes

Ouverture de Grésille

Posté par . Modéré par Anonyme.
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nov.
2010
Internet
Grésille est un groupe de personnes qui souhaite construire un regard critique sur Internet à Grenoble et ses alentours.

Nous partons d'un constat multiple : Internet est devenu quasi omniprésent, il est l'un des derniers jalons les plus importants de notre société technologique et en même temps sa structure a cela de particulier qu'elle permet encore à quiconque d'y mettre son grain de sel, pourvu d'avoir les compétences nécessaires ou de la volonté.

Nous voulons alors mettre en place nos propres outils (boîtes mail, listes de diffusion, hébergement de sites web...) pour nous confronter nous même aux conditions de leur existence, loin des multinationales qui concentrent actuellement la quasi totalité des usages d'Internet.

En quelque sorte, il s'agit de « dévirtualiser » Internet.

Sortie de force_bind version 0.4

Posté par . Modéré par Anonyme.
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1
nov.
2010
Linux
force_bind est un outil écrit par Catali(ux) M. BOIE (catab at embedromix dot ro) sous licence GPLv3, qui permet de forcer un binaire qui ne dispose pas cette fonction, à écouter une adresse IP et un port particulier. Lorsque le binaire essaie d'écouter sur un couple adresse/port via l'appel à bind(), force_bind remplace les paramètres passés à bind(). force_bind fonctionne via la variable d'environnement LD_PRELOAD du chargeur dynamique de bibliothèques, et n'est donc efficace que sur les binaires dynamiques.

force_bind fonctionne avec IPv4 et IPv6. La syntaxe de force_bind est très simple comme le montre les exemples suivants :

1. FORCE_BIND_ADDRESS=127.0.0.1 FORCE_BIND_PORT=33 LD_PRELOAD=${LD_PRELOAD}:/usr/lib/force_bind.so un_binaire # force le bind() sur 127.0.0.1/33.

2. FORCE_BIND_ADDRESS=127.0.0.2 LD_PRELOAD=${LD_PRELOAD}:/usr/lib/force_bind.so un_binaire # force le bind() sur 127.0.0.2

NdM : un « petit » outil comprenant une soixantaine de ligne de C, avec tout le packaging pour avoir le configure/make/make install, qui peut néanmoins être bien pratique lorsque l'on tombe sur un binaire dynamique n'offrant pas d'options paramétrables pour le réseau ou écoutant trop largement sur toutes les interfaces réseau plutôt que sur une seule. À noter que cela ne marchera pas (dans la version actuelle 0.4 en tout cas) si le binaire veut écouter sur plusieurs couples adresse/port, puisqu'un seul couple FORCE_BIND_ADDRESS/FORCE_BIND_PORT est prévu.

Le rachat de Sun par Oracle : 18 mois plus tard la méfiance s'installe

Posté par . Modéré par patrick_g.
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30
oct.
2010
Communaute
Au moment du rachat de Sun par Oracle, au début de l'année 2009, les partisans du logiciel libre avaient exprimé diverses inquiétudes. Avec des projets aussi connus que Java, OpenOffice.org, Lustre, MySQL ou encore OpenSolaris il est clair que la firme Sun était un élément important de l'écosystème du libre. Est-ce qu'Oracle allait continuer à financer les projets libres de Sun ? Est-ce que l'ouverture envers la communauté allait s'améliorer ou se détériorer ?

Dix-huit mois plus tard nous pouvons faire un premier point sur ces questions... et le bilan est inquiétant !

Le noyau Linux 2.6.36 est disponible

Posté par . Modéré par patrick_g.
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21
oct.
2010
Kernel
La sortie de la version stable 2.6.36 du noyau Linux vient d'être annoncée par Linus Torvalds. Le nouveau noyau est, comme d'habitude, téléchargeable sur les serveurs du site kernel.org.

Le détail des évolutions, nouveautés et prévisions est dans la seconde partie de la dépêche (qui est sous licence CC BY-SA).

Sozi revient : système de présentation alternatif libre

Posté par . Modéré par patrick_g.
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25
oct.
2010
Bureautique
Cette dépêche est tirée du journal de llumeao.

Après des mois de silence, voici donc des nouvelles du projet Sozi.

Souvenez-vous : en décembre 2009, le journal intitulé Sozi : vers un système de présentation alternatif libre. À l'époque, Sozi n'était qu'un bricolage vite fait, juste pour montrer ce que pourrait être un outil de présentation à la Prezi, mais libre et utilisant des standards ouverts (SVG et Javascript). Malgré les nombreux encouragements reçus, les retours d'expérience, les propositions d'améliorations et les patches, l'auteur n'avait pas eu la possibilité de revenir sur ce projet pendant plus de six mois.

Réflexions préliminaires

Dans la première incarnation de Sozi, de simples rectangles permettaient de délimiter les vues à parcourir dans le document SVG. L'ordre des vues dépendait de l'ordre de création des rectangles. Pour modifier cet ordre ou insérer une nouvelle vue, il fallait manipuler directement le code XML du document.

D'autre part, des besoins ont été exprimés, comme par exemple le paramétrage de la durée des transitions, le passage automatique d'une vue à la suivante après une durée de notre choix, etc.

Ces deux constats ont amené à réfléchir sur le format des données spécifiques à Sozi et sur l'interface utilisateur nécessaire à la création des présentations. Parmi les candidats pour les formats de données, l'utilisation de JSON a été envisagée, directement manipulable en Javascript, ou alors plus directement l'ajout d'attributs dans le document SVG lui-même.

Concernant l'interface utilisateur, deux solutions ont été explorées : la première a consisté à développer une extension pour Firefox, mais a été abandonnée. La seconde a consisté à développer une extension pour Inkscape.

Une extension pour Inkscape

Le mécanisme d'extension d'Inkscape est assez pauvre : pour simplifier, une extension est un simple programme externe (en Python) qui prend en entrée le document courant, le modifie, et le renvoie à Inkscape. Ce fonctionnement me paraissait tout à fait inadapté dans le cas de Sozi, jusqu'à ce que je (re)découvre l'outil de présentation JessyInk, qui parvient très bien à s'en accommoder.

Pour offrir une interface d'édition adaptée à Sozi, les choix suivants ont été faits :
  • Les informations des différentes vues sont matérialisées par des attributs, spécifiques à Sozi, dans le document SVG ;

  • Comme dans JessyInk, le script d'animation est incorporé au document. Une présentation se compose ainsi d'un unique fichier facile à distribuer ;

  • Pour contourner les limitations des extensions Inkscape, l'outil d'édition ouvre une fenêtre GTK où les propriétés de la vue courante peuvent être saisies.

Une première version officielle

Aujourd'hui, Sozi revient donc avec une première version officielle.
Ce n'est pas encore parfait, mais je l'utilise déjà avec beaucoup de satisfaction dans mon métier d'enseignant.

Comparée à la version de décembre dernier, la gestion des événements a été améliorée :
  • Un meilleur respect de la durée des animations : sur un ordinateur un peu lent ou très occupé par d'autres tâches, l'animation pourra être saccadée, mais la durée spécifiée devrait être à peu près respectée ;

  • Une meilleure réactivité aux actions de l'utilisateur : les actions de l'utilisateur (aller à la vue suivante, à la vue précédente, au début, à la fin) prennent effet immédiatement sans attendre la fin de l'animation en cours.

De nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées :
  • Zoomer/dézoomer avec la molette de la souris ;

  • Déplacer la page en faisant glisser avec le bouton gauche ;

  • Afficher la liste des vues ;

  • Passer automatique à la vue suivante au bout d'une durée spécifiée ;

  • Choisir parmi différents profils d'accélération/décélération pour passer d'une vue à l'autre.

Je vous invite donc à essayer cette nouvelle version et à me faire part de votre expérience. Pour plus d'informations, vous pouvez visiter le site officiel de Sozi, dont la partie francophone rassemble la plupart des informations utiles pour débuter.
Pour ceux qui sont intéressés par des astuces techniques avec SVG et Javascript, quelques billets récents sur mon blog présentent certaines recettes utilisées dans Sozi.