vous pouvez continuer à critiquer ceux qui tentent des choses, ce
n'est pas très grave...
C'est pas du tout la question ici.
La question est plutôt comment faire en sorte que tout ça ne soit pas
contre-productif, et c'est uniquement pour ça que j'ai écris le
commentaire précédent.
Si votre "seule ambition consiste à démocratiser l'utilisation de
Linux à domicile, un point c'est tout", du coup que pensez vous des
conseils qui sont dans le commentaire précédent?
Car c'est plutôt de tout ça qu'il faudrait discuter et/ou agir (par
exemple en changeant la licence du site). Le reste est bien moins
important.
Et la ça c'est des actions concrètes qui du coup vont dans le bon sens
et du coup contribuent à lever les doutes quand à vos intentions.
A noter que changer la licence du site est à priori très rapide à
faire et prend moins de temps que pas mal de discussions mais je peux
pas le faire à votre place.
Et juste des paroles et ne fait pas du tout avancer la chose, et au
final augmente même la suspicion.
On fait ce que l'on peut avec nos petites mains et vous : que
faites-vous pour combattre les GAFAM au quotidien ?
Contre les GAFAM spécifiquement, pas grand chose.
Mais j'aide des personnes à migrer vers le libre et/ou à y rester une
fois par mois quasi tous les mois, depuis environ 20 ans.
Je fait pas beaucoup d'installations mais à la place j'aide à résoudre
pas mal de soucis (WiFi non reconnu, ordinateur qui ne démarre pas,
etc).
Du coup ma vision est limitée par le format des install parties, par
exemple je voit pas les personnes pour qui tout marche ou qui
abandonnent et/ou qui ne viennent pas aux install parties.
Mais j'ai aussi pas mal de contacts avec des personnes en dehors, et
ça aide aussi à comprendre un peu les personnes qu'on ne voit jamais.
Et j'arrive aussi facilement à rentrer dans du code et/ou à comprendre
les limitations liés à l'interopérabilité avec Windows (par exemple
on n'a pas d'outil qui sait vraiment réparer du NTFS en libre) mais je
sait pas trop ou documenter ça.
Du coup j'ai aussi pas mal d'idées de quoi faire pour améliorer les
choses, et j'ai aussi essayé d'avoir le plus d'informations possible
sur certains migrations pour comprendre comment ça peut passer à
l'échelle de façon pérenne.
Mais j'ai déjà eu pas mal de soucis après avoir donné pas mal
d'informations aux mauvaises personnes: cela les à mis dans une
situation de pouvoir et elles n'ont pas été à la hauteur, du coup je
je veux pas les partager sans une relation de confiance, et ça ne se
construit pas uniquement avec des déclarations, il faut aussi des
actions concrètes.
Et à noter que je suis loin d'être la seule personne dans ce cas. Pas
mal de personnes ici veulent vraiment aider la population à passer au
libre, du coup pas mal de monde à du y réfléchir à un moment ou à un
autre, et ont sans doute au moins les même doutes vis-à-vis
d'initiatives nouvelles quand elles ne collent pas bien aux valeurs
des utilisateurices du libre.
Étiez-vous à la manif. devant le siège de Microsoft ? Nous oui...
Non j'ai pas vu ça à temps.
Et peut être que quelqu'un pourra m'éclairer ici car j'ai ni compris
ni le but ni compris comment cette manifestation pouvait faire
pression sur Microsoft et/ou ce que cette manifestation apportait (du
lien entre les personnes qui y vont?), et du coup j'aurais voulu y
aller pour comprendre ça et discuter de ça avec les personnes qui y
étaient, pour aider à rendre les prochaines actions plus efficaces et/ou
pour apprendre (je peux aussi me tromper).
Personnellement je voit pas le fait de prolonger la vie de Windows 10
comme une vraie solution, surtout vu comment ça s'est fait en
pratique.
Du coup ça pose plutôt d'autres questions, notamment quoi obtenir de
Microsoft.
Au vu des procès précédents et des politiques actuelles de Microsoft,
on aurais peut être plutôt du demander de la documentation et/ou des
modifications dans Windows ou dans les politiques de Microsoft.
Par exemple qu'est ce qui manque et qui peut favoriser le fait de
coder un outil de migration à GNU/Linux qui tourne sous Windows? Est
ce qu'on devrais pas plutôt s'organiser et faire pression pour
obtenir ce genre de choses?
Peut-on obtenir un moyen d'installer GNU/Linux sur les ordinateur ARM
qui tournent sous Microsoft Windows?
Ou doit on plutôt demander la fin de Windows dans les écoles? Si oui
doit-on faire pression sur Microsoft, sur les écoles ou sur le
Gouvernement?
Et une fois qu'on à notre demande, comment on fait pour faire vraiment
pression tout en limitant les risques juridiques de notre côté?
Si c'est le GNUToo auquel je pense
Oui c'est bien moi. En ce moment je travaille sur GNU Boot et/ou
j'aide un peu le projet de Chipflasher de Zerocat (j'ai finit par
travailler sur tout ça à cause de Replicant, c'est une longue
histoire).
Enfin, OUI on utilise un CRM pour gérer les utilisateurs de notre
asso., pas vous ?
Personnellement je ne suis pas une association et je n'utilise pas de CRM.
Les question que je soulève ici sont plus pour comprendre vos
intentions.
A première vue ça donne vraiment l'impression que vous voulez juste
exploiter le libre pour obtenir de l'argent via des subventions.
Les pages que je mentionnais ne sont pas assez claires et une
interprétation possible est justement ça, mais elles sont maintenant
hors ligne du coup ça complique beaucoup les choses.
Une solution ici, si c'est pas déjà fait, serait bien de garder
l'historique et de le rendre public, au moins dans git.
Le fait que le site ainsi que les outils de migrations ne soient pas
sous une licence libre à l'air de confirmer tout ça et la c'est pas
juste une vision subjective, car la CC-NC-SA n'est pas libre et si
j'ai bien compris on à pas le code source de l'outil de migration (et
en soit c'est pas non plus suffisant car il faut aussi une licence
libre, que les licences des dépendances soient aussi libre et
respectées, etc).
nous n'utilisons aucun système de recueil automatisé de données
personnelles - ni de données tout court - si ce n'est l'audit
préliminaire du PC de Mme ou Mr MICHU car on se voit mal leur
demander les caractéristiques techniques de leurs machines 😅
Sans l'accès au code source on à pas de moyen simple de vérifier ça:
On peut juste vérifier que à un moment donné et dans des conditions
particulières cela est vrais ou pas, et en plus ça demande de faire
tourner Windows pour ça, de s'y connaître en reverse engineering, etc.
A noter que l'usage de LLM pour coder ce genre d'outils de migration
pose aussi des risques juridiques car les LLMs peuvent ressortir du
code sous des licences incompatibles, et ça peut se gérer mais ça
demande quand même pas mal de compétences juridiques à priori (et non
à posteriori) qui ne sont pas à la portée de pas mal de petit projets
(GNU, Linux, Software conservancy, ont par exemple accès à des avocats
qui connaissent bien le libre et/ou l'open source).
Et ne pas utiliser de LLMs aide aussi à comprendre ce que fait
vraiment le code, limiter la complexité etc, ce qui aide beaucoup à
avoir confiance. La aussi si on utilise des LLMs ça peut se gérer mais
du coup ça demande énormément de compétences.
Au final j'ai répondu au lieu de faire des sous entendus comme la plus
part des autres personnes ici car la question des intentions est
cruciale car le libre se doit aussi d'être inclusif.
En gros le fait de ne pas bien connaître le libre et/ou avoir le type
de profils des fondateur du projet n'est pas non plus rédhibitoire mais
ça va forcément demander pas mal de changements pour que tout le monde
y trouve son compte et que ce soit équilibré.
Sinon au final si ça marche ça donnera juste de l'exploitation de nos
communautés, et je pèse mes mots car par exemple une personne qui est
exploitée dans une usine est aussi en général payée dépend de ce
travail, donc ça veut pas non plus dire qu'il n'y aura pas des
personnes qui y trouveront un avantage temporaire, ça veut plutôt dire
que la symbiose n'est pas possible et qu'il vaut mieux que des
personnes qui veulent vraiment régler le soucis aient les financements
à la place.
Un bon début serait de mettre le site sous licence libre (CC-BY-SA par
exemple), et d'utiliser d'autres images (Il est sans doute possible de
trouver un pingouins sous licence CC-BY-SA et de rajouter une
casquette sous licence CC-BY-SA et aussi votre logo aussi sous
CC-BY-SA).
Pour les outils de migration s'il y a des LLMs impliqués le plus
simple serait sans doute de les réécrire en faisant en sorte de
limiter la complexité pour limiter les coûts, notamment en
réutilisant des outils existants (donc qui sont robustes, et ou vous
pouvez aussi y contribuer s'il manque des choses, etc).
Et ça pourrais potentiellement contribuer des choses vraiment utiles
ce qui aurais aussi des effets positifs pour les personnes derrière
votre projet (ça peut aider à comprendre une partie de la culture du
libre et/ou de l'open source).
Envoyer le message à tous les contacts locaux disponibles : associations, clubs sportifs, parents d’élèves, anciens collègues... Voici une version améliorée du message ChatGPT :
[...]
Rôle : Gestion centralisée des prospects, clients, et Linux Angels.
Et plus loin:
Chaque installation fait l'objet d'une fiche dédiée dans espoCRM. Les modules du socle standard linux4all sont tracés automatiquement via un script Powershell installé sur le poste lors de l'installation initiale par l'Angel (via RustDesk). La fiche est mise à jour automatiquement par appel API espoCRM.
Du coup ça envoie pas mal d'informations.
Usages concrets pour le support
Détecter un utilisateur n'ayant pas mis à jour depuis plus de 3 mois → alerte Angel
Du coup ça donne quoi à la longue? Les personnes ont sans doute besoin d'un support de qualité et la tout fait penser que le but est de grossir le plus vite possible sans forcément penser à la pérennité (et donc avoir un système de support très robuste).
D'après Documentation/process/coding-assistants.rst qui est dans les sources du noyau Linux:
[...]
All contributions must comply with the kernel's licensing requirements:
* All code must be compatible with GPL-2.0-only
* Use appropriate SPDX license identifiers
* See Documentation/process/license-rules.rst for details
[...]
Et les modèles peuvent sortir du code sous des licenses libres incompatibles (et y'en à pleins: Apache2 et GPLv2, CDDL et GPLv2 si on redistribue des binaires, etc).
Du coup si j'ai bien compris ça limite l'usage à des cas d'utilisations ou le résultat n'est pas copyrightable, et ne pas respecter la GPL exposerait Linux à des risques légaux trop important.
Tout le FOSDEM n'est pas un évènement corporate, ça à l'air de dépendre beaucoup des devroms voir même des personnes, mais ça effectivement mélange les deux (corporate et communauté). Je sait pas si c'est une bonne chose ou pas (j'ai pas le recul nécessaire pour ça, et c'est pas forcément facile à évaluer).
Les critiques qui ont amenées à la création de l'OFFDEM sont très ciblées et bien plus constructives que celles de Drew.
Personnellement je suis déjà allé plusieurs fois à l'événement du vendredi de l'OFFDEM (qui est bien mieux que le Beer event, mais après c'est subjectif aussi) mais en général je vais plustôt au FOSDEM car les communautés non-corporate dont je fait partis y sont.
Après rien n'empêche non plus de faire pression sur les conférences en général pour plus d'inclusivité et d'essayer de faire avancer les choses.
Pas mal de critiques ont déjà était faites sur l'idée et le post de blog de l'auteur original. Mais il en manque une qui est toute aussi pertinente à mes yeux.
Le problème c'est qu'il faut basiquement être sérieureusse quand on fait ce genre de trucs, et ici il manque la base: Normalement on se mobilise pour obtenir quelque chose, et ici on va pas obtenir grand chose en échange du risque de juste diviser les personnes.
Par exemple une autre approche pourrait être de demander des comptes et/ou informations et/ou faire pression sur les personnes qui organisent le FOSDEM, notamment qui décident (de façon décentralisé) quelles conférences sont acceptées ou non, et qui décident d'accepter ou non des sponsors afin d'améliorer l'inclusivité à long terme.
J'imagine que si on fait des calculs sur le genre supposé des personnes qui présentent on va sans doute obtenir des chiffres assez problématiques.
J'ai participé à l'organisation d'une conférence qui à essayé justement d'avoir 50% de femmes dans le track principal, et les personnes qui s'occupaient de la sélection (des femmes) m'ont dit que ça à été super compliqué d'avoir ces 50% (et la conférence était petite, etc).
Dans le cas du FOSDEM j'imagine qu'il y'a pas mal de contraintes aussi, notamment du au fait que les devrooms sont pas gérés par l'organisation principale.
Du coup par exemple on devrait plutôt demander:
D'avoir des information sur la composition des équipent qui décident de quelles conférences sont acceptées dans le main track, et s'il y a un soucis, faire pression pour avoir si possible plus de personnes membres de groupes mal représentés dans le libre et l'open source (femmes, minorités de genre, personnes vivant dans des squats, etc) pour arriver à un certain équilibre. Après c'est pas forcément simple non plus car les personnes en vue qui sont membres de ces groupes sont souvent sur-solicitées et pas forcément facile à trouver, mais le fait de faire un effort envers elles est utile je pense.
D'utiliser l'argent des grosses entreprises justement pour pouvoir défrayer les coûts de participations au FOSDEM pour des personnes typiquement moins représentées dans le libre.
Du coup la aussi on risque de créer des divisions, mais en échange on a potentiellement une plus grande diversité et au final ça peut faire une vraie symbiose entre le libre et la société civile en général car si le libre ne libère pas grand monde, du coup c'est moins utile.
Et c'est aussi donnant donnant: les personnes qui viennent de ces groupes minoritaires du coup vont aussi sans doute beaucoup aider à faire évoluer le libre et en même temps pouvoir plus s'épanouir au sein du libre.
A noter aussi qu'au FOSDEM il y'a pas que des personnes du mouvement du logiciel libre: il y'a aussi des personnes de l'open source, et l'open source est aussi touchée par des soucis d'inclusivité. Par contre ce que propose Drew est bien plus compliqué à mettre en place dans une conférence comme le FOSDEM.
Je n'ai pas l'intention d'aller voir le code, mais je ne sais pas quel genre d'effort il faudrait pour bricoler le code GPL du client pour éventuellement aller se connecter à un serveur libre.
Une autre manière de voir les choses est de voir cette question de liberté du point de vue pratique: à ma connaissance toutes les forks D'Ubuntu qui veulent modifier les paquets pour une raison ou une autre (comme Trisquel et peut être la version Ubuntu de Mint aussi) n'ont pas essayé de re-créer un serveur snap. Après à l'époque ou ce genre de décisions ont été prises il n'y avait pas vraiment de serveur snap libre vraiment fonctionnel. Des considérations techniques ou éthiques (utilisations de resources VS écologie) peuvent aussi avoir fait partit des décisions.
Du coup la question ici est de savoir si de façon pratique c'est faisable d'utiliser kebe (https://github.com/freetocompute/kebe) qui à été mentionné dans ce thread. Si pour un fork ça prend moins de travail de repackager les snaps en deb, du coup l'intérèt du point de vue d'une distribution est limité.
A noter que même avec SNAP, si les logiciels distribués sont libres (comme VLC, Wesnoth, Libreoffice etc) ça reste sans doute plus simple de migrer à d'autres distributions avec les mêmes logiciels que si on utilise des logiciels pas libre à la base (par exemple avec Microsoft Office -> Libreoffice).
Il reste aussi le fait de pouvoir facilement distribuer un logiciel libre à pas mal de distributions différentes, et la la question est aussi de voir si on peut facilement changer l'URL du serveur snap et/ou comment facilement distribuer un client snap qui peut faire ça.
Après même sans ça ça peut valoir le coup car les compétences pour faire des snaps, les définitions de snaps, etc peuvent du coup être réutilisées facilement avec les versions libres, et des un client alternatifs voient le jour, ça pourrait être simple pour les distributions de migrer à ces clients.
Personnellement j'aimerais vraiment savoir s'il y'a des stores alternatifs qui sont en production car ça change la donne et ça permettrais de mettre à jour l'information sur ce sujet.
Après il y a aussi un autre problème de liberté: le store snap contient pas mal de logiciels pas libres, et en pratique, vu le contexte, je pense pas que ça aide le libre, au contraire. En plus je sait plus si c'est facile ou pas de filtrer les logiciels pas libre et quelle est vraiment la fiabilité de l'indication qui dit que c'est libre ou pas (si elle existe). Du coup ça peut compliquer les forks des repositories (notamment pour avoir des repositories 100% libres).
Un troisième problème est la manière de voir le problème de liberté des logiciels distribués. Par exemple il est possible de faire un logiciel libre qui installe des logiciels pas libres, ou qui dépend de services non libres, ou d'un composant non-libre qu'il télécharge automatiquement etc. Dans certains de ces cas la communauté du libre peut penser que le logiciel est libre tout en ayant en pratique des dépendances non libres qui piège les gens qui utilisent ce logiciel tout en freinant des réponses plus collectives car dans l'esprit collectif le logiciel est libre car les gens qui ne l'utilisent pas n'ont pas regardés de plus près.
Certains repositories prennent ce troisième aspect en considération comme ceux des distributions certifiés par la FSF (il y a une exceptions pour des licences comme cc-by-nd pour des données non fonctionnelles comme des graphiques de jeux), les repositories officiels de Emacs, les repository CRAN (même s'ils permettent quand même des licences non libres comme la licence Artistic V1 et sans doute une ou plusieurs licences creative commons).
[^] # Re: Contre productif?
Posté par GNUtoo . En réponse à la dépêche Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !. Évalué à 3 (+3/-0).
C'est pas du tout la question ici.
La question est plutôt comment faire en sorte que tout ça ne soit pas
contre-productif, et c'est uniquement pour ça que j'ai écris le
commentaire précédent.
Si votre "seule ambition consiste à démocratiser l'utilisation de
Linux à domicile, un point c'est tout", du coup que pensez vous des
conseils qui sont dans le commentaire précédent?
Car c'est plutôt de tout ça qu'il faudrait discuter et/ou agir (par
exemple en changeant la licence du site). Le reste est bien moins
important.
Et la ça c'est des actions concrètes qui du coup vont dans le bon sens
et du coup contribuent à lever les doutes quand à vos intentions.
A noter que changer la licence du site est à priori très rapide à
faire et prend moins de temps que pas mal de discussions mais je peux
pas le faire à votre place.
Et juste des paroles et ne fait pas du tout avancer la chose, et au
final augmente même la suspicion.
Contre les GAFAM spécifiquement, pas grand chose.
Mais j'aide des personnes à migrer vers le libre et/ou à y rester une
fois par mois quasi tous les mois, depuis environ 20 ans.
Je fait pas beaucoup d'installations mais à la place j'aide à résoudre
pas mal de soucis (WiFi non reconnu, ordinateur qui ne démarre pas,
etc).
Du coup ma vision est limitée par le format des install parties, par
exemple je voit pas les personnes pour qui tout marche ou qui
abandonnent et/ou qui ne viennent pas aux install parties.
Mais j'ai aussi pas mal de contacts avec des personnes en dehors, et
ça aide aussi à comprendre un peu les personnes qu'on ne voit jamais.
Et j'arrive aussi facilement à rentrer dans du code et/ou à comprendre
les limitations liés à l'interopérabilité avec Windows (par exemple
on n'a pas d'outil qui sait vraiment réparer du NTFS en libre) mais je
sait pas trop ou documenter ça.
Du coup j'ai aussi pas mal d'idées de quoi faire pour améliorer les
choses, et j'ai aussi essayé d'avoir le plus d'informations possible
sur certains migrations pour comprendre comment ça peut passer à
l'échelle de façon pérenne.
Mais j'ai déjà eu pas mal de soucis après avoir donné pas mal
d'informations aux mauvaises personnes: cela les à mis dans une
situation de pouvoir et elles n'ont pas été à la hauteur, du coup je
je veux pas les partager sans une relation de confiance, et ça ne se
construit pas uniquement avec des déclarations, il faut aussi des
actions concrètes.
Et à noter que je suis loin d'être la seule personne dans ce cas. Pas
mal de personnes ici veulent vraiment aider la population à passer au
libre, du coup pas mal de monde à du y réfléchir à un moment ou à un
autre, et ont sans doute au moins les même doutes vis-à-vis
d'initiatives nouvelles quand elles ne collent pas bien aux valeurs
des utilisateurices du libre.
Non j'ai pas vu ça à temps.
Et peut être que quelqu'un pourra m'éclairer ici car j'ai ni compris
ni le but ni compris comment cette manifestation pouvait faire
pression sur Microsoft et/ou ce que cette manifestation apportait (du
lien entre les personnes qui y vont?), et du coup j'aurais voulu y
aller pour comprendre ça et discuter de ça avec les personnes qui y
étaient, pour aider à rendre les prochaines actions plus efficaces et/ou
pour apprendre (je peux aussi me tromper).
Personnellement je voit pas le fait de prolonger la vie de Windows 10
comme une vraie solution, surtout vu comment ça s'est fait en
pratique.
Du coup ça pose plutôt d'autres questions, notamment quoi obtenir de
Microsoft.
Au vu des procès précédents et des politiques actuelles de Microsoft,
on aurais peut être plutôt du demander de la documentation et/ou des
modifications dans Windows ou dans les politiques de Microsoft.
Par exemple qu'est ce qui manque et qui peut favoriser le fait de
coder un outil de migration à GNU/Linux qui tourne sous Windows? Est
ce qu'on devrais pas plutôt s'organiser et faire pression pour
obtenir ce genre de choses?
Peut-on obtenir un moyen d'installer GNU/Linux sur les ordinateur ARM
qui tournent sous Microsoft Windows?
Ou doit on plutôt demander la fin de Windows dans les écoles? Si oui
doit-on faire pression sur Microsoft, sur les écoles ou sur le
Gouvernement?
Et une fois qu'on à notre demande, comment on fait pour faire vraiment
pression tout en limitant les risques juridiques de notre côté?
Oui c'est bien moi. En ce moment je travaille sur GNU Boot et/ou
j'aide un peu le projet de Chipflasher de Zerocat (j'ai finit par
travailler sur tout ça à cause de Replicant, c'est une longue
histoire).
[^] # Re: Contre productif?
Posté par GNUtoo . En réponse à la dépêche Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !. Évalué à 2 (+2/-0).
Personnellement je ne suis pas une association et je n'utilise pas de CRM.
Les question que je soulève ici sont plus pour comprendre vos
intentions.
A première vue ça donne vraiment l'impression que vous voulez juste
exploiter le libre pour obtenir de l'argent via des subventions.
Les pages que je mentionnais ne sont pas assez claires et une
interprétation possible est justement ça, mais elles sont maintenant
hors ligne du coup ça complique beaucoup les choses.
Une solution ici, si c'est pas déjà fait, serait bien de garder
l'historique et de le rendre public, au moins dans git.
Le fait que le site ainsi que les outils de migrations ne soient pas
sous une licence libre à l'air de confirmer tout ça et la c'est pas
juste une vision subjective, car la CC-NC-SA n'est pas libre et si
j'ai bien compris on à pas le code source de l'outil de migration (et
en soit c'est pas non plus suffisant car il faut aussi une licence
libre, que les licences des dépendances soient aussi libre et
respectées, etc).
Sans l'accès au code source on à pas de moyen simple de vérifier ça:
On peut juste vérifier que à un moment donné et dans des conditions
particulières cela est vrais ou pas, et en plus ça demande de faire
tourner Windows pour ça, de s'y connaître en reverse engineering, etc.
A noter que l'usage de LLM pour coder ce genre d'outils de migration
pose aussi des risques juridiques car les LLMs peuvent ressortir du
code sous des licences incompatibles, et ça peut se gérer mais ça
demande quand même pas mal de compétences juridiques à priori (et non
à posteriori) qui ne sont pas à la portée de pas mal de petit projets
(GNU, Linux, Software conservancy, ont par exemple accès à des avocats
qui connaissent bien le libre et/ou l'open source).
Et ne pas utiliser de LLMs aide aussi à comprendre ce que fait
vraiment le code, limiter la complexité etc, ce qui aide beaucoup à
avoir confiance. La aussi si on utilise des LLMs ça peut se gérer mais
du coup ça demande énormément de compétences.
Au final j'ai répondu au lieu de faire des sous entendus comme la plus
part des autres personnes ici car la question des intentions est
cruciale car le libre se doit aussi d'être inclusif.
En gros le fait de ne pas bien connaître le libre et/ou avoir le type
de profils des fondateur du projet n'est pas non plus rédhibitoire mais
ça va forcément demander pas mal de changements pour que tout le monde
y trouve son compte et que ce soit équilibré.
Sinon au final si ça marche ça donnera juste de l'exploitation de nos
communautés, et je pèse mes mots car par exemple une personne qui est
exploitée dans une usine est aussi en général payée dépend de ce
travail, donc ça veut pas non plus dire qu'il n'y aura pas des
personnes qui y trouveront un avantage temporaire, ça veut plutôt dire
que la symbiose n'est pas possible et qu'il vaut mieux que des
personnes qui veulent vraiment régler le soucis aient les financements
à la place.
Un bon début serait de mettre le site sous licence libre (CC-BY-SA par
exemple), et d'utiliser d'autres images (Il est sans doute possible de
trouver un pingouins sous licence CC-BY-SA et de rajouter une
casquette sous licence CC-BY-SA et aussi votre logo aussi sous
CC-BY-SA).
Pour les outils de migration s'il y a des LLMs impliqués le plus
simple serait sans doute de les réécrire en faisant en sorte de
limiter la complexité pour limiter les coûts, notamment en
réutilisant des outils existants (donc qui sont robustes, et ou vous
pouvez aussi y contribuer s'il manque des choses, etc).
Et ça pourrais potentiellement contribuer des choses vraiment utiles
ce qui aurais aussi des effets positifs pour les personnes derrière
votre projet (ça peut aider à comprendre une partie de la culture du
libre et/ou de l'open source).
# Contre productif?
Posté par GNUtoo . En réponse à la dépêche Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !. Évalué à 1 (+1/-0).
Certaines de ces pages font vraiment peur:
https://git.linux4all.eu/alexandre.noel/DocumentationDocmost/wiki/?action=_pages
Dans https://git.linux4all.eu/alexandre.noel/DocumentationDocmost/wiki/Test-Linux-Angel-Lamballe on a :
Ensuite dans https://git.linux4all.eu/alexandre.noel/DocumentationDocmost/wiki/Infrastructure-Technique ça à l'air de surveiller les utilisateurices:
Et plus loin:
Du coup ça envoie pas mal d'informations.
Du coup ça donne quoi à la longue? Les personnes ont sans doute besoin d'un support de qualité et la tout fait penser que le but est de grossir le plus vite possible sans forcément penser à la pérennité (et donc avoir un système de support très robuste).
[^] # Re: Et financer des illustrations ?
Posté par GNUtoo . En réponse à la dépêche Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !. Évalué à 1 (+1/-0).
D'après Documentation/process/coding-assistants.rst qui est dans les sources du noyau Linux:
Et les modèles peuvent sortir du code sous des licenses libres incompatibles (et y'en à pleins: Apache2 et GPLv2, CDDL et GPLv2 si on redistribue des binaires, etc).
Du coup si j'ai bien compris ça limite l'usage à des cas d'utilisations ou le résultat n'est pas copyrightable, et ne pas respecter la GPL exposerait Linux à des risques légaux trop important.
[^] # Re: Eyes on the prize?
Posté par GNUtoo . En réponse au journal Pas de milliardaires au FOSDEM. Évalué à 2.
Tout le FOSDEM n'est pas un évènement corporate, ça à l'air de dépendre beaucoup des devroms voir même des personnes, mais ça effectivement mélange les deux (corporate et communauté). Je sait pas si c'est une bonne chose ou pas (j'ai pas le recul nécessaire pour ça, et c'est pas forcément facile à évaluer).
Les critiques qui ont amenées à la création de l'OFFDEM sont très ciblées et bien plus constructives que celles de Drew.
Personnellement je suis déjà allé plusieurs fois à l'événement du vendredi de l'OFFDEM (qui est bien mieux que le Beer event, mais après c'est subjectif aussi) mais en général je vais plustôt au FOSDEM car les communautés non-corporate dont je fait partis y sont.
Après rien n'empêche non plus de faire pression sur les conférences en général pour plus d'inclusivité et d'essayer de faire avancer les choses.
Denis.
# Eyes on the prize?
Posté par GNUtoo . En réponse au journal Pas de milliardaires au FOSDEM. Évalué à 4.
Pas mal de critiques ont déjà était faites sur l'idée et le post de blog de l'auteur original. Mais il en manque une qui est toute aussi pertinente à mes yeux.
Le problème c'est qu'il faut basiquement être sérieureusse quand on fait ce genre de trucs, et ici il manque la base: Normalement on se mobilise pour obtenir quelque chose, et ici on va pas obtenir grand chose en échange du risque de juste diviser les personnes.
Par exemple une autre approche pourrait être de demander des comptes et/ou informations et/ou faire pression sur les personnes qui organisent le FOSDEM, notamment qui décident (de façon décentralisé) quelles conférences sont acceptées ou non, et qui décident d'accepter ou non des sponsors afin d'améliorer l'inclusivité à long terme.
J'imagine que si on fait des calculs sur le genre supposé des personnes qui présentent on va sans doute obtenir des chiffres assez problématiques.
J'ai participé à l'organisation d'une conférence qui à essayé justement d'avoir 50% de femmes dans le track principal, et les personnes qui s'occupaient de la sélection (des femmes) m'ont dit que ça à été super compliqué d'avoir ces 50% (et la conférence était petite, etc).
Dans le cas du FOSDEM j'imagine qu'il y'a pas mal de contraintes aussi, notamment du au fait que les devrooms sont pas gérés par l'organisation principale.
Du coup par exemple on devrait plutôt demander:
D'avoir des information sur la composition des équipent qui décident de quelles conférences sont acceptées dans le main track, et s'il y a un soucis, faire pression pour avoir si possible plus de personnes membres de groupes mal représentés dans le libre et l'open source (femmes, minorités de genre, personnes vivant dans des squats, etc) pour arriver à un certain équilibre. Après c'est pas forcément simple non plus car les personnes en vue qui sont membres de ces groupes sont souvent sur-solicitées et pas forcément facile à trouver, mais le fait de faire un effort envers elles est utile je pense.
D'utiliser l'argent des grosses entreprises justement pour pouvoir défrayer les coûts de participations au FOSDEM pour des personnes typiquement moins représentées dans le libre.
Du coup la aussi on risque de créer des divisions, mais en échange on a potentiellement une plus grande diversité et au final ça peut faire une vraie symbiose entre le libre et la société civile en général car si le libre ne libère pas grand monde, du coup c'est moins utile.
Et c'est aussi donnant donnant: les personnes qui viennent de ces groupes minoritaires du coup vont aussi sans doute beaucoup aider à faire évoluer le libre et en même temps pouvoir plus s'épanouir au sein du libre.
A noter aussi qu'au FOSDEM il y'a pas que des personnes du mouvement du logiciel libre: il y'a aussi des personnes de l'open source, et l'open source est aussi touchée par des soucis d'inclusivité. Par contre ce que propose Drew est bien plus compliqué à mettre en place dans une conférence comme le FOSDEM.
[^] # Re: Pas tous libre
Posté par GNUtoo . En réponse au journal snap : de pire en pire.. Évalué à 1.
Une autre manière de voir les choses est de voir cette question de liberté du point de vue pratique: à ma connaissance toutes les forks D'Ubuntu qui veulent modifier les paquets pour une raison ou une autre (comme Trisquel et peut être la version Ubuntu de Mint aussi) n'ont pas essayé de re-créer un serveur snap. Après à l'époque ou ce genre de décisions ont été prises il n'y avait pas vraiment de serveur snap libre vraiment fonctionnel. Des considérations techniques ou éthiques (utilisations de resources VS écologie) peuvent aussi avoir fait partit des décisions.
Du coup la question ici est de savoir si de façon pratique c'est faisable d'utiliser kebe (https://github.com/freetocompute/kebe) qui à été mentionné dans ce thread. Si pour un fork ça prend moins de travail de repackager les snaps en deb, du coup l'intérèt du point de vue d'une distribution est limité.
A noter que même avec SNAP, si les logiciels distribués sont libres (comme VLC, Wesnoth, Libreoffice etc) ça reste sans doute plus simple de migrer à d'autres distributions avec les mêmes logiciels que si on utilise des logiciels pas libre à la base (par exemple avec Microsoft Office -> Libreoffice).
Il reste aussi le fait de pouvoir facilement distribuer un logiciel libre à pas mal de distributions différentes, et la la question est aussi de voir si on peut facilement changer l'URL du serveur snap et/ou comment facilement distribuer un client snap qui peut faire ça.
Après même sans ça ça peut valoir le coup car les compétences pour faire des snaps, les définitions de snaps, etc peuvent du coup être réutilisées facilement avec les versions libres, et des un client alternatifs voient le jour, ça pourrait être simple pour les distributions de migrer à ces clients.
Personnellement j'aimerais vraiment savoir s'il y'a des stores alternatifs qui sont en production car ça change la donne et ça permettrais de mettre à jour l'information sur ce sujet.
Après il y a aussi un autre problème de liberté: le store snap contient pas mal de logiciels pas libres, et en pratique, vu le contexte, je pense pas que ça aide le libre, au contraire. En plus je sait plus si c'est facile ou pas de filtrer les logiciels pas libre et quelle est vraiment la fiabilité de l'indication qui dit que c'est libre ou pas (si elle existe). Du coup ça peut compliquer les forks des repositories (notamment pour avoir des repositories 100% libres).
Un troisième problème est la manière de voir le problème de liberté des logiciels distribués. Par exemple il est possible de faire un logiciel libre qui installe des logiciels pas libres, ou qui dépend de services non libres, ou d'un composant non-libre qu'il télécharge automatiquement etc. Dans certains de ces cas la communauté du libre peut penser que le logiciel est libre tout en ayant en pratique des dépendances non libres qui piège les gens qui utilisent ce logiciel tout en freinant des réponses plus collectives car dans l'esprit collectif le logiciel est libre car les gens qui ne l'utilisent pas n'ont pas regardés de plus près.
Certains repositories prennent ce troisième aspect en considération comme ceux des distributions certifiés par la FSF (il y a une exceptions pour des licences comme cc-by-nd pour des données non fonctionnelles comme des graphiques de jeux), les repositories officiels de Emacs, les repository CRAN (même s'ils permettent quand même des licences non libres comme la licence Artistic V1 et sans doute une ou plusieurs licences creative commons).