• [^] # Re: Contre productif?

    Posté par . En réponse à la dépêche Multiplier par 4 et en 4 ans l’adoption de Linux chez le particulier !. Évalué à 2 (+2/-0).

    Enfin, OUI on utilise un CRM pour gérer les utilisateurs de notre
    asso., pas vous ?

    Personnellement je ne suis pas une association et je n'utilise pas de CRM.

    Les question que je soulève ici sont plus pour comprendre vos
    intentions.

    A première vue ça donne vraiment l'impression que vous voulez juste
    exploiter le libre pour obtenir de l'argent via des subventions.

    Les pages que je mentionnais ne sont pas assez claires et une
    interprétation possible est justement ça, mais elles sont maintenant
    hors ligne du coup ça complique beaucoup les choses.

    Une solution ici, si c'est pas déjà fait, serait bien de garder
    l'historique et de le rendre public, au moins dans git.

    Le fait que le site ainsi que les outils de migrations ne soient pas
    sous une licence libre à l'air de confirmer tout ça et la c'est pas
    juste une vision subjective, car la CC-NC-SA n'est pas libre et si
    j'ai bien compris on à pas le code source de l'outil de migration (et
    en soit c'est pas non plus suffisant car il faut aussi une licence
    libre, que les licences des dépendances soient aussi libre et
    respectées, etc).

    nous n'utilisons aucun système de recueil automatisé de données
    personnelles - ni de données tout court - si ce n'est l'audit
    préliminaire du PC de Mme ou Mr MICHU car on se voit mal leur
    demander les caractéristiques techniques de leurs machines 😅

    Sans l'accès au code source on à pas de moyen simple de vérifier ça:
    On peut juste vérifier que à un moment donné et dans des conditions
    particulières cela est vrais ou pas, et en plus ça demande de faire
    tourner Windows pour ça, de s'y connaître en reverse engineering, etc.

    A noter que l'usage de LLM pour coder ce genre d'outils de migration
    pose aussi des risques juridiques car les LLMs peuvent ressortir du
    code sous des licences incompatibles, et ça peut se gérer mais ça
    demande quand même pas mal de compétences juridiques à priori (et non
    à posteriori) qui ne sont pas à la portée de pas mal de petit projets
    (GNU, Linux, Software conservancy, ont par exemple accès à des avocats
    qui connaissent bien le libre et/ou l'open source).

    Et ne pas utiliser de LLMs aide aussi à comprendre ce que fait
    vraiment le code, limiter la complexité etc, ce qui aide beaucoup à
    avoir confiance. La aussi si on utilise des LLMs ça peut se gérer mais
    du coup ça demande énormément de compétences.

    Au final j'ai répondu au lieu de faire des sous entendus comme la plus
    part des autres personnes ici car la question des intentions est
    cruciale car le libre se doit aussi d'être inclusif.

    En gros le fait de ne pas bien connaître le libre et/ou avoir le type
    de profils des fondateur du projet n'est pas non plus rédhibitoire mais
    ça va forcément demander pas mal de changements pour que tout le monde
    y trouve son compte et que ce soit équilibré.

    Sinon au final si ça marche ça donnera juste de l'exploitation de nos
    communautés, et je pèse mes mots car par exemple une personne qui est
    exploitée dans une usine est aussi en général payée dépend de ce
    travail, donc ça veut pas non plus dire qu'il n'y aura pas des
    personnes qui y trouveront un avantage temporaire, ça veut plutôt dire
    que la symbiose n'est pas possible et qu'il vaut mieux que des
    personnes qui veulent vraiment régler le soucis aient les financements
    à la place.

    Un bon début serait de mettre le site sous licence libre (CC-BY-SA par
    exemple), et d'utiliser d'autres images (Il est sans doute possible de
    trouver un pingouins sous licence CC-BY-SA et de rajouter une
    casquette sous licence CC-BY-SA et aussi votre logo aussi sous
    CC-BY-SA).

    Pour les outils de migration s'il y a des LLMs impliqués le plus
    simple serait sans doute de les réécrire en faisant en sorte de
    limiter la complexité pour limiter les coûts, notamment en
    réutilisant des outils existants (donc qui sont robustes, et ou vous
    pouvez aussi y contribuer s'il manque des choses, etc).

    Et ça pourrais potentiellement contribuer des choses vraiment utiles
    ce qui aurais aussi des effets positifs pour les personnes derrière
    votre projet (ça peut aider à comprendre une partie de la culture du
    libre et/ou de l'open source).