Sinon Wikipédia « Pendant longtemps, la couleur violette fut mal considérée, elle symbolisait la fourberie et la tristesse, et était associée à la pénitence et à l'affliction (...) à la noblesse et à la jalousie (...) le deuil (...) l'initiation (...) à la magie et au surnaturel. » Alors que le rouge « est ambivalent (...) L'amour, la passion, le sang, l'érotisme (...) La régénérescence (...), la chaleur accueillante, l'appétit, la vie, la force vitale, la fête, le spectacle (...) Le luxe, la richesse, les émotions associées (...), l'amour divin (...) Le diable (...), la tentation, le feu, la destruction, la mort (...), la chaleur cuisante, les émotions associées (...) la puissance, le pouvoir, la souveraineté (...), l'aristocratie (...), la noblesse (...) la vitalité, la vigueur, l’instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, (...) le besoin de conquête (...)les partis communistes. » C'est pourtant facile de ne pas se tromper (ce qui amène le rouge de la honte aussi).
[^] # Re: J'ai testé
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal DuckDuckSux?. Évalué à 3.
Enfin sauf les daltoniens.
Sinon Wikipédia « Pendant longtemps, la couleur violette fut mal considérée, elle symbolisait la fourberie et la tristesse, et était associée à la pénitence et à l'affliction (...) à la noblesse et à la jalousie (...) le deuil (...) l'initiation (...) à la magie et au surnaturel. » Alors que le rouge « est ambivalent (...) L'amour, la passion, le sang, l'érotisme (...) La régénérescence (...), la chaleur accueillante, l'appétit, la vie, la force vitale, la fête, le spectacle (...) Le luxe, la richesse, les émotions associées (...), l'amour divin (...) Le diable (...), la tentation, le feu, la destruction, la mort (...), la chaleur cuisante, les émotions associées (...) la puissance, le pouvoir, la souveraineté (...), l'aristocratie (...), la noblesse (...) la vitalité, la vigueur, l’instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, (...) le besoin de conquête (...)les partis communistes. » C'est pourtant facile de ne pas se tromper (ce qui amène le rouge de la honte aussi).