Ton commentaire est justement un exemple typique de « commentaire négatif » :). A contrario tu aurais pu dire « c'est à nous de répondre positivement aux demandes, de veiller à ce que les questions reçoivent des réponses, que les échanges restent courtois, que les gens ne cèdent pas à la facilité d'envoyer bouler quelqu'un, etc. ».
De manière générale c'est toujours plus facile de se plaindre, de dire « ouais on ne parle pas assez de... » qu'écrire une dépêche sur le sujet, de dire « ah ah comment tu codes trop mal » à un nouveau qui débute en oubliant le code pourri de nos débuts, de railler que de faire, de dire « ouais c'était mieux avant », de se la jouer nostalgique blasé(e), de toujours être du même avis que les autres pour éviter toute confrontation, etc.
Lorsque ce type de soucis arrive, il y a deux « coupables » :
celui qui râle, parce qu'aujourd'hui il est de mauvaise humeur (ça arrive à tout le monde) ou parce qu'il a pris l'habitude de toujours râler
et tous les autres qui le laissent faire :) (et qui du coup légitiment le fait que l'on peut déverser sa bile tranquillement).
[^] # Re: A force de trasher
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Où sont passé les offres d'emploi?. Évalué à 10.
Ton commentaire est justement un exemple typique de « commentaire négatif » :). A contrario tu aurais pu dire « c'est à nous de répondre positivement aux demandes, de veiller à ce que les questions reçoivent des réponses, que les échanges restent courtois, que les gens ne cèdent pas à la facilité d'envoyer bouler quelqu'un, etc. ».
De manière générale c'est toujours plus facile de se plaindre, de dire « ouais on ne parle pas assez de... » qu'écrire une dépêche sur le sujet, de dire « ah ah comment tu codes trop mal » à un nouveau qui débute en oubliant le code pourri de nos débuts, de railler que de faire, de dire « ouais c'était mieux avant », de se la jouer nostalgique blasé(e), de toujours être du même avis que les autres pour éviter toute confrontation, etc.
Lorsque ce type de soucis arrive, il y a deux « coupables » :