• [^] # Re: Programme de la zelig_rc2 : l'information veut être libre !

    Posté par . En réponse à la dépêche Programme de la zelig_rc2 : l'information veut être libre !. Évalué à 1.

    « J'ai pas dit autoritaire j'ai dit autorité. Nous disons la même chose mais pas avec les mêmes mots. »

    Dans ce cas l'« autorité » dont tu parles n'est pas du tout contraire aux principes de l'anarchie. Je pense que dès qu'un groupe de personnes s'organise autour d'un projet commun, il est normal de déléguer différents travaux et responsabilités à différentes personnes. Peut-on sérieusement s'opposer à ça ? Par contre, le « pouvoir » des délégués en anarchie doit être révocable. Et là je te dis que le fait que n'importe qui (et en particulier n'importe quel sous-groupe du projet initial) puisse forker le projet, sans contrainte, est une forme de révocabilité.

    « La GPL a une contrainte : celle de redistribuer son code. »

    Elle n'oblige pas à redistribuer son code. Elle implique que si tu redistribues un travail dérivé, alors celui-ci doit conserver sa licence initiale. L'essentiel est que personne n'a l'obligation de redistribuer. Bon, si c'est bien de ça que tu parlais, alors le problème est que tu oublies que dans un contexte anarchiste, cette obligation n'a pas de sens, ne peut pas exister, parce que la propriété n'y est pas abordée de la même manière. En fait dans ce cas là elle n'existerait tout simplement pas. Les 4 libertés de Stallman et la définition de l'Open Source sont écrites en supposant un contexte légal qui est ce que donne le copyright par défaut. Le libre selon l'une ou l'autre de ces définitions ne pourrait pas s'exprimer de la même manière dans un contexte où le copyright n'existerait pas. Ce qui bien sûr ne l'empecherait pas d'exister (d'ailleurs il me semble que tout logiciel ne pourrait être que libre).