Il me semble pourtant pouvoir me remémorer clairement, malgré les années, l'un de nos professeur de latin nous enseignant — à nos grands émois — que le genre neutre existe en français (une recherche un peu fouillé sur la vaste toile des réseaux devrait vous permettre de vous en convaincre).
Désolé, je n’ai pas fait de latin, et mes enseignants m’ont, autant que je me souviens, toujours enseigné qu’il n’y a pas de neutre en français, mais en transcrivant le besherelle sur wikisource[1], j’ai découvert que cela faisait débat parmi les grammairiens.
Je lis dans le lien que tu fournis :
s’il y a tant de noms masculins dans notre idiome, ce n’est pas que la langue soit “sexiste”
Évidemment, ce n’est pas la langue qui est sexiste, ce sont les personnes qui l’emploi, et entre autres celles qui font des théories grammaticales qui impose d’utiliser le terme de masculin pour désigner le neutre. Ce sont les personnes qui travaillent à la propagation de ce dogme qui travaillent à la propagation du sexisme.
Le problème n’est pas tant de savoir ce que la linguistique a à nous apprendre sur la perception étymologiquement infondé du caractère sexiste de tel ou tel expression, le problème c’est la perception effective qui circule.
Utiliser les termes de genre marqué et non-marqué, je veux bien. Est-ce que, outre les publications de l’académie française, que le pékin moyen lira autant que mon essai publié sur la toile, ce sont la des recommandations suivis ne serait-ce que dans les cours de français des écoles publiques ? Aussi je lis :
Or la marque affecte le terme marqué d’une limitation.
Autrement dit, sauf à recommander l’abandon pur et simple du genre marqué, on se retrouve de toute manière à rabaisser les femmes. Et si on abandonne la notion de genre, on abandonne des commodités expressives, là où dans mon essai, je cherche plutôt à enrichir l’expressivité de la langue.
Écrire des article militants et engagé, voilà qui est bien beau, mais pourquoi ne pas essayer de vous faire assister de connaisseurs des domaines spécifiques que votre militantisme souhaite bouleverser.
Je ne me considère pas comme militant, je ne fais qu’écrire ce qui me passe par la tête, choses qui me sont inspirées par les phénomènes (ici sociaux) qui me sont donnés. Il me semble que les limitations grammaticales renforce les malaises des personnes face à des situations qui les incommodes parce qu’elles ne cadrent pas avec leur représentation du monde. Je partage les réflexions que cela m’inspire. Il y en a qui gaspillent leur temps en regardant des émissions de ''téléréalité'', moi je gaspille le mien en partageant des œuvres sans me soucier de savoir si elles bouleverseront qu(o)i que ce soit.
[^] # Re: Sur l'extension des genres grammaticaux en français
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [Attention, journal bookmark ET féministe] Tiens, prends ça, tu le mérites !. Évalué à -4.
Désolé, je n’ai pas fait de latin, et mes enseignants m’ont, autant que je me souviens, toujours enseigné qu’il n’y a pas de neutre en français, mais en transcrivant le besherelle sur wikisource[1], j’ai découvert que cela faisait débat parmi les grammairiens.
Je lis dans le lien que tu fournis :
Évidemment, ce n’est pas la langue qui est sexiste, ce sont les personnes qui l’emploi, et entre autres celles qui font des théories grammaticales qui impose d’utiliser le terme de masculin pour désigner le neutre. Ce sont les personnes qui travaillent à la propagation de ce dogme qui travaillent à la propagation du sexisme.
Le problème n’est pas tant de savoir ce que la linguistique a à nous apprendre sur la perception étymologiquement infondé du caractère sexiste de tel ou tel expression, le problème c’est la perception effective qui circule.
Utiliser les termes de genre marqué et non-marqué, je veux bien. Est-ce que, outre les publications de l’académie française, que le pékin moyen lira autant que mon essai publié sur la toile, ce sont la des recommandations suivis ne serait-ce que dans les cours de français des écoles publiques ? Aussi je lis :
Autrement dit, sauf à recommander l’abandon pur et simple du genre marqué, on se retrouve de toute manière à rabaisser les femmes. Et si on abandonne la notion de genre, on abandonne des commodités expressives, là où dans mon essai, je cherche plutôt à enrichir l’expressivité de la langue.
Je ne me considère pas comme militant, je ne fais qu’écrire ce qui me passe par la tête, choses qui me sont inspirées par les phénomènes (ici sociaux) qui me sont donnés. Il me semble que les limitations grammaticales renforce les malaises des personnes face à des situations qui les incommodes parce qu’elles ne cadrent pas avec leur représentation du monde. Je partage les réflexions que cela m’inspire. Il y en a qui gaspillent leur temps en regardant des émissions de ''téléréalité'', moi je gaspille le mien en partageant des œuvres sans me soucier de savoir si elles bouleverseront qu(o)i que ce soit.
[1] https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Bescherelle_-_Grammaire_nationale.djvu Pour les personnes que cela intéresse, toute aide est la bienvenue.