En allant dans ton sens, avec les précisions que j'ai compris :
Les organisations des LL vont-elles recevoir des financements ?
Non, ce n'est pas prévu pour le moment (la question a été posée il me semble). Enfin à part si tu comptes (削除) Linagora (削除ここまで) les SSLL dans ces organisations bien sûr. Les CNLL et APRIL et autres organisations à but non lucratif sont gentiment encouragées à se « restructurer », avant que l'état daigne les prendre au sérieux.
Ou bien des grosses boîtes vont avoir du fric pour faire du support sur des logiciels produits par d’autres ?
Je dirais oui, car je comprend comme ça la place que la ministre donne aux SSLL et autres « champions du libre ».
Le gouvernement va-t-il financer directement LibreOffice et PostgreSQL (présentés comme “essentiels” dans le rapport Ayrault) ?
Non, absolument pas. La position du gouvernement pour le moment, c'est de montrer qu'on peut réussir à utiliser ces logiciels libres. C'est déjà bien, certes ! Mais il n'est aucunement question de contribuer financièrement (directement ou indirectement en embauchant des contributeurs) à ces projets. C'est du moins ce que j'ai retenu de la partie « L'Open Source et le secteur public : comment établir une relation gagnant-gagnant ? ». En gros, on nous explique que c'est très dur d'imposer les logiciels libres dans l'administration, donc il faut s'estimer heureux que l'état les utilise.
[^] # Re: Arrêtez de rêver, on cause business, là...
Posté par vlamy . En réponse à la dépêche États généraux de l'Open Source en France. Évalué à 5.
En allant dans ton sens, avec les précisions que j'ai compris :
Non, ce n'est pas prévu pour le moment (la question a été posée il me semble). Enfin à part si tu comptes
(削除) Linagora (削除ここまで)les SSLL dans ces organisations bien sûr. Les CNLL et APRIL et autres organisations à but non lucratif sont gentiment encouragées à se « restructurer », avant que l'état daigne les prendre au sérieux.Je dirais oui, car je comprend comme ça la place que la ministre donne aux SSLL et autres « champions du libre ».
Non, absolument pas. La position du gouvernement pour le moment, c'est de montrer qu'on peut réussir à utiliser ces logiciels libres. C'est déjà bien, certes ! Mais il n'est aucunement question de contribuer financièrement (directement ou indirectement en embauchant des contributeurs) à ces projets. C'est du moins ce que j'ai retenu de la partie « L'Open Source et le secteur public : comment établir une relation gagnant-gagnant ? ». En gros, on nous explique que c'est très dur d'imposer les logiciels libres dans l'administration, donc il faut s'estimer heureux que l'état les utilise.