Les imprimeurs professionnels que je connais demande tous un fichier PDF CMYK avec fond perdu et traces de coupe…
Cela dépend des technologies d'impression utilisées :
imprimante "industrielle" => pour de l'A4 ou de l'A5 pour des petits livrets ou pour une thèse, reliure simple, pas forcément besoin des fonds perdus ni traces de coupe
offset (ou similaire) => pour des affiches en A3 ou A2 ou des autocollants, là oui il y a généralement un peu de façonnage demandant fond perdu et traces de coupe
Sinon, ce que tu appelles jongler, j'imagine que c'est pour utiliser l'outil approprié puis n'utiliser Scribus que pour l'assemblage de différents fichiers :
Scribus s'est bien amélioré sur la gestion des textes, pas forcément besoin d'avoir Writer à côté
insérer une image (bitmap ou vectorielle) provenant de gimp ou d'inkscape est relativement facile, cela permet de distinguer l'édition (utiliser les sources initiaux) de la mise en forme sur la page
idéalement, il n'y aurait pas tous les allers-retours entre différents outils, mais bon on va dire que "c'est historique, on a toujours fait comme cela"
pour LaTeX, s'il ne s'agit que de formules (mathématiques ou autres), elles peuvent être éditées dans Inkscape par exemple
[^] # Re: Scribus n'est-il pas incontournable ?
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Jeudi du libre de janvier 2013 à Lyon : PAO et logiciels libres. Évalué à 4.
Cela dépend des technologies d'impression utilisées :
Sinon, ce que tu appelles jongler, j'imagine que c'est pour utiliser l'outil approprié puis n'utiliser Scribus que pour l'assemblage de différents fichiers :