Évidemment, il est assez simple de comprendre que le chômage lié à la crise ne peut aucunement être attribué aux conditions du marché du travail qui n’ont absolument pas changées avec la crise, et qui ne peuvent donc en aucun cas être la cause de l’élévation du chômage.
Pendant la crise, oui. Mais après… Bam.
Contre exemple : Allemagne. Pendant la crise, pas de licenciement mais du chômage technique (réel : utilisable par les entreprises sans trop de contraintes), alors qu'on France, on licencie (c'est la merde, mais l'autre solution est encore pire), et après la crise, hop nos gars qualifiés sont la (en France, ils ont été embauchés ailleurs, plus dispos, mais… Temps de formation --> retard)
Bref, cette non flexibilité tue (c'est une image, mais parfois pas que), mais surtout pas se remettre en cause et taper sur les méchants patrons…
Par exemple : pour éviter la peur du chômage, il suffit d’augmenter très largement les allocations chômage et leur durée, avec une augmentation si nécessaire des cotisations.
Euh… Tu tapes sur la flexibilité, tout en disant du bien d'une de ses composantes, je ne te suis plus.
Évidemment c’est un truc que le capitaux n’accepteront jamais,
Bla bla "les capitaux", ça veut rien dire. Les pays-bas ont une grande flexibilité du travail, et de longues période d'assurance chôme, ça contredit ton "méchant capitaux".
On peut parler sérieusement sans des bouc émissaires "les capitaux"?
on imprime nos billets !
Et l'histoire sera un éternel recommencement… Les historiens ont de quoi être déprimés.
j’ai appris aujourd’hui que l’inflation n’a jamais été aussi basse,
Oui, mais bon, c'est oublié par ceux qui gueulent sur l'Euro.
à telle point qu’ils sont emmerdés pour baisser le livret A en-dessous de 2 %.
Aucun rapport. Ils sont emmerdé pour des raisons politiques (faire plaisir à court terme à l'électorat quitte à flinguer le long terme que sont les logements sociaux qui seront payés plus cher qu'ils doivent), économiquement le taux du livret A est aujourd'hui une abération (trop haut), l'Euribor 2 semaines (équivalent des contraintes du livret A mais entre banque et sans aide gouvernementale) étant à 0.1% et les livrets non aidés à 1.75% avant impôt (donc 1.25% réel)! Salauds les banques, sauf quand c'est son épargne, classiques électeurs :).
[^] # Re: Oups...
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Le CDI doit disparaître. Évalué à -2.
Pendant la crise, oui. Mais après… Bam.
Contre exemple : Allemagne. Pendant la crise, pas de licenciement mais du chômage technique (réel : utilisable par les entreprises sans trop de contraintes), alors qu'on France, on licencie (c'est la merde, mais l'autre solution est encore pire), et après la crise, hop nos gars qualifiés sont la (en France, ils ont été embauchés ailleurs, plus dispos, mais… Temps de formation --> retard)
Bref, cette non flexibilité tue (c'est une image, mais parfois pas que), mais surtout pas se remettre en cause et taper sur les méchants patrons…
Euh… Tu tapes sur la flexibilité, tout en disant du bien d'une de ses composantes, je ne te suis plus.
Bla bla "les capitaux", ça veut rien dire. Les pays-bas ont une grande flexibilité du travail, et de longues période d'assurance chôme, ça contredit ton "méchant capitaux".
On peut parler sérieusement sans des bouc émissaires "les capitaux"?
Et l'histoire sera un éternel recommencement… Les historiens ont de quoi être déprimés.
Oui, mais bon, c'est oublié par ceux qui gueulent sur l'Euro.
Aucun rapport. Ils sont emmerdé pour des raisons politiques (faire plaisir à court terme à l'électorat quitte à flinguer le long terme que sont les logements sociaux qui seront payés plus cher qu'ils doivent), économiquement le taux du livret A est aujourd'hui une abération (trop haut), l'Euribor 2 semaines (équivalent des contraintes du livret A mais entre banque et sans aide gouvernementale) étant à 0.1% et les livrets non aidés à 1.75% avant impôt (donc 1.25% réel)! Salauds les banques, sauf quand c'est son épargne, classiques électeurs :).