Rassure moi, ne me dis pas que plus de la moitié des centaines de navets tournées par an dépasses plus de 10 millions d'€ de frais de tournage !!
Ça ne va pas te rassurer mais :
271 films agréés en 2011 (qui ont leur numéro pour aller en salle).
207 films agréés mais « d'initiative française ».
1 062,92 M€ d'euros (origine française publique et privé) investis dans les 271 films (les initiatives françaises et les autres).
devis (attention, ce n'est pas le budget définitif) moyen : 5,45 M€
devis médian (id. au-dessus) : 3,73 M€
devis à plus de 10 M€ : 28 films, mais je n'ai pas le chiffre comprenant aussi les productions d'initiative étrangère mais (co)produites en France, donc c'est plus. Parmi ces 28 films, 8 ont un devis supérieur à 20 M€.
Ben alors, c'est quoi donc qu'a voté l'AN et qui met filippeti en rogne ?
L'AN a voté contre le texte prévu par Filipetti (augmentation du plafond), en faisant passer un amendement "de dernière minute" (conservation du plafond en l'état).
Tu écrivais : 95% des films exonérés d'impôts.
Le crédit d'impôt s'applique sur 20% "seulement" des dépenses, avec un plafond de 1M€ pour l'instant.
Sinon, je ne justifie rien. Oui, c'est du gaspillage. Oui, il y a sans doute d'autres manières de continuer à aider le cinéma. Oui, c'est scandaleux.
C'est une usine à gaz excessivement sophistiquée, patchée de multiples fois, avec des opérateurs et des leaders très différents au fil des années.
Il est égal à 20 % du montant total des dépenses éligibles, qui ne peuvent représenter plus de 80 % du budget de production et, en cas de coproduction internationale, plus de 80 % de la part française.
Son montant est plafonné à 1 000 000 €.
Les subventions publiques non remboursables directement affectées aux dépenses prises en compte pour le calcul du crédit d’impôt sont déduites de l’assiette de calcul. Il s’agit notamment :
du soutien financier investi par le producteur délégué
de l’aide aux nouvelles technologies
des aides non remboursables accordées par les collectivités locales.
Exemple :
Le budget total de production d'un film est égal à 2 000 000 € et le montant des dépenses éligibles au crédit d'impôt est de 1 200 000 €.
L'entreprise de production déléguée investit 200 000 € de soutien financier.
Le montant de cette subvention qui devra être déduit des bases de calcul du crédit d'impôt est égal à :
[^] # Re: Pour rester dans le sujet...
Posté par detail_pratique . En réponse au journal Attention, journal bookmark. Évalué à 3.
Ça ne va pas te rassurer mais :
L'AN a voté contre le texte prévu par Filipetti (augmentation du plafond), en faisant passer un amendement "de dernière minute" (conservation du plafond en l'état).
Tu écrivais : 95% des films exonérés d'impôts.
Le crédit d'impôt s'applique sur 20% "seulement" des dépenses, avec un plafond de 1M€ pour l'instant.
Sinon, je ne justifie rien. Oui, c'est du gaspillage. Oui, il y a sans doute d'autres manières de continuer à aider le cinéma. Oui, c'est scandaleux.
C'est une usine à gaz excessivement sophistiquée, patchée de multiples fois, avec des opérateurs et des leaders très différents au fil des années.
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Le crédit d'impôt (From the CNC).
Il est égal à 20 % du montant total des dépenses éligibles, qui ne peuvent représenter plus de 80 % du budget de production et, en cas de coproduction internationale, plus de 80 % de la part française.
Son montant est plafonné à 1 000 000 €.
Les subventions publiques non remboursables directement affectées aux dépenses prises en compte pour le calcul du crédit d’impôt sont déduites de l’assiette de calcul. Il s’agit notamment :
Exemple :
Le budget total de production d'un film est égal à 2 000 000 € et le montant des dépenses éligibles au crédit d'impôt est de 1 200 000 €.
L'entreprise de production déléguée investit 200 000 € de soutien financier.
Le montant de cette subvention qui devra être déduit des bases de calcul du crédit d'impôt est égal à :
(1 200 000 / 2 000 000) x 200 000 =わ 120 000 €
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Voilà !